MII Episodes 7 et 8

0ù MII se donne définitivement à son Maître
samedi 21 mars 2009
par  lahoule
popularité : 1%

EPISODE 7

Le temps s’est arrêté, nullement les brûlures. La jouissance solitaire a été une surprise totale. Jamais elle n’aurait imaginé pouvoir prendre son pied, comme on dit, ainsi : ouverte, écartelée, corsetée.

Sa vie est étrange ! Pourquoi se trouve-t-elle ici, en ce moment, alors que son maître est absent, son amant si loin et qu’elle est capable de jouir continuellement ? Des mystères, encore des mystères sur sa propre nature et les plaisirs qu’elle est capable de s’octroyer.

Soudain, la porte s’ouvre.
Entre dans la pénombre un homme que cette fois, elle croit reconnaître à ses pas. Il vient à elle, lui caresse les seins, passe un doigt sur son mont de Vénus et la trouble encore une fois.

— Je vois que tu as progressé et que tu es plus docile. A ce que l’on m’a rapporté, tu as joui plusieurs fois et sauf erreur, c’est toi que l’on a entendu depuis le salon ?

— Oui, Maître !

— Je vois que tu as décidé d’être plus raisonnable !

— Tu vas devoir signer ton acte de soumission à moi avant de rester un mois ici dans le château afin de parfaire ton éducation. Tu en sortiras à ma totale disposition, prête à jouir de toutes les manières dont je l’estimerai nécessaire. Tu changeras de vie quotidienne, de vêtements, de fréquentation et seras à ma disposition totalement de la manière dont je le voudrai, attachée ou non, fouettée ou non. Dès maintenant, tu ne t’appartiens plus. Comment ressens-tu la sensation d’être attachée, corsetée et écartelée devant moi ?

— Maître, j’en suis heureuse et troublée, faites de moi ce qu’il vous plaira, mais ne me laissez pas seule, sans contact.

— Tu ne t’appartiens plus, tu m’appartiens, je te laisserai si je le veux et pour le temps que je le désire. Le fait que tu aies posé la question est déjà un écart à la règle.

Le fouet siffle dans l’air et cingle les seins de MII qui crie, plus de surprise que de douleur. Cependant, une lanière du fouet atteint une des pinces à ses seins et l’arrache.

— Tu oses perdre un seul de tes parements ? C’est inadmissible !

Elle reçoit une nouvelle caresse du fouet, mais cette fois sur son minou liquéfié. Elle se cabre et crie de nouveau d’une nouvelle jouissance.

— Bravo, soumise, voilà une confession de foi qui me plaît.

Il l’embrasse sur la bouche, la pénètre de sa langue au plus profond de sa gorge. Là encore, elle a l’impression que ce baiser ne lui est pas inconnu, mais n’ose rien dire de peur d’être châtiée. Puis, son maître vient tout contre elle et la pénètre brutalement.

Enfin une queue et plus des doigts ou le sexe du tabouret, plus de caresses du fouet, mais une queue chaude, longue, épaisse qui me remplit jusqu’au cou ! Se dit MII renversée de plaisir.

Même attachée dans la position qui est la sienne, le plaisir monte rapidement et elle hurle :

— Encore, oui, encore, plus fort, j’aime être soumise, votre esclave, pénétrée par votre queue, je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez, mais faites-moi jouir encore et encore. Je veux être baisée par vous, sentir votre queue dans ma bouche, dans mon sexe, dans mon œillet, je veux être la plus belle des soumises et accepter tous les fouets du monde !

Elle jouit à nouveau avant de sentir la semence de son maître envahir son intimité. Elle s’évanouit. Elle n’a pas remarqué la présence de plusieurs maîtres avec leur soumise assistant à sa profession de foi et attendant leur tour.

EPISODE 8

A son réveil, MII prend conscience qu’elle n’est plus dans la chambre carrelée, qu’elle n’est plus attachée au siège. Cependant, elle ne voit toujours rien. On ne lui a pas enlevé son bandeau sur les yeux.

A défaut de voir, elle peut ressentir et ce qu’elle ressent à quelque chose à la fois sensuel et contraignant. Elle ne peut en effet pas bouger. En tirant sur ses bras, elle sent qu’elle ne peut les approcher de sa peau. Ses jambes écartées sont prisonnières. Elle sent qu’elle est toujours sur ses chaussures vertigineuses. Sa taille est toujours étranglée, jusque sous ses seins et à chacune de ses respirations, elle ressent l’effet du corset du pubis jusqu’à sa poitrine.

Encore une fois, elle se demande comment elle a pu en si peu de temps se retrouver dans cet état, à la fois de peur de l’inconnu et en même temps ce besoin de sensualité, de sexe. Cette contrainte de toutes les parties de son corps, la nuit forcée, la rendent encore plus troublée et sensible à la moindre partie de sa personne. Sa taille, elle la ressent comme minuscule, ses seins comme énormes, ses jambes comme interminables. L’humidité de son sexe monte jusqu’à sa bouche.

L’atmosphère de son esclavage est très feutrée, les sons lui arrivent comme étouffés. Elle a l’impression de se trouver dans un salon, rempli de tentures, de tapis qui étouffent les bruits. La température de la pièce est très agréable, ce qui fait qu’elle ne vit aucun désagrément à être quasiment nue. Dans les quelques mouvements qu’elle arrive à faire, elle sent les bas qui se tendent le long de ses jambes, des bas qu’on lui a mis avec tant d’application afin que la couture soit totalement droite. Elle a du reste pu entendre la correction de la domestique qui ne lui avait pas suffisamment tendu celui de la jambe gauche.

Couchée sur le sol, les jambes totalement ouvertes, elle a reçu une volée de fouet sur ses lèvres. Elle devait être habituée à ce traitement, car elle n’a prononcé aucune parole. Elle a seulement soupiré, plusieurs fois d’abord, puis elle a ouvert grand la bouche au moment de hurler une vénéneuse jouissance.

Le silence… Ce silence, qui n’est interrompu que par sa respiration. Depuis combien de temps se trouve-t-elle ainsi écartelée dans cette pièce ? Elle ne saurait le dire, aucun indice d’une présence quelconque. Soudain, le fracas d’une porte qui s’ouvre, des feulements sur le tapis, mais aucune parole, tout au plus de légers tintements de chaînes, quelques respirations ou halètements.

— Je vous ai réunis ce soir parce que vous serez tous les témoins du don que MII me fait de sa personne.

— Après ce soir, MII, tu seras à moi comme jamais tu ne pourras l’imaginer. Je disposerai de toi à ma guise, te fouetterai, t’habillerai, te déshabillerai, t’attacherai, te ferai voir à qui je veux et comme je le veux. Cependant c’est ton plein consentement que je veux. A chaque geste que l’on te fera, tu répéteras : « Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement ».

— Oui, maître !

— MII tu es venue ici de ton plein gré et en ce moment c’est en fonction de ton désir, de ta volonté que tu es face à nous sanglée et ouverte !

— Oui, « Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement »

— Tu es libre encore maintenant de nous dire que tu renonces. Après ton serment, tu ne le pourras plus.

— Acceptes-tu de ton plein gré de rester maintenant ?

— Oui, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement

— Veux-tu être à moi, vraiment à moi ? J’entends non pas seulement pour une expérience de quelques jours, de quelques semaines, mais simplement à moi ? Mais, avant que tu ne répondes, je veux que tu aies les yeux libres de regarder devant toi mes témoins, afin que tous puissent bien attester de ton serment et qu’en cas de désobéissance, c’est aussi à eux que tu auras affaire.

MII oublierait presque tout le reste, tellement elle est médusée par les paroles que prononcent son maître.

Quelqu’un éclaire enfin sa nuit. Après quelques secondes d’éblouissement dues aux heures passées dans l’obscurité complète et ô combien bienfaisante, MII prend alors conscience du cadre dans lequel elle se trouve.

En effet, elle est dans un grand salon de couleur sombre, avec des tentures aux murs, des tapis au sol très épais, comme elle l’avait imaginé. La pièce est éclairée uniquement d’appliques en forme de torches qui distillent une lumière jaune très chaude. C’est presque une demi-obscurité. Elle est placée, attachée, ouverte, en plein centre de la pièce sur une sorte de grand cadre doré.

Face à elle, une dizaine de personnes masquées la regardent. Celles qui sont masquées sont visiblement des maîtres et des maîtresses. A côté d’elles, elle remarque des soumis, des soumises, tous attachés, ou menottés ou sanglés de manière diverses. Plusieurs portent des corsets extrêmement serrés et certains ont une magnifique allure que déjà MII envie. Plusieurs sont enchaînés aux chevilles, aux mains, au cou. Ils et elles sont tous sans masques. On voit que certaines et certains ont été fouettés.

Il y a même une soumise à quatre pattes sur une sorte de chariot, entièrement sanglée, avec des pinces sur les seins, sur les lèvres. Elle est transpercée par un double faux sexe. Dans sa bouche est aussi sanglé un faux sexe auquel est attachée une chaîne. Celle-ci est reliée aux lèvres d’une autre soumise et celle-ci marche en tirant le chariot. Le mouvement de ce dernier met en mouvement les faux sexes et la pénètre profondément. Visiblement, il y a un moment qu’elle est ainsi, parce que son sexe est dégoulinant de cyprine et les yeux hagards, chargés d’épuisement témoignent qu’elle a dû jouir bien plus qu’elle n’en a l’habitude…

— Alors, consens-tu à être à moi totalement ? Je te répéterai cette phrase trois fois pour que ton serment soit indéfectible.

— Oui, maître, j’y consens ; c’est ce que je veux et me donne à vous totalement »

— Caroline, amenez le serment !

Caroline se détache du groupe pour venir à MII. Celle-ci ne l’avait plus vue depuis plusieurs heures ou jours… Elle porte une robe lacée des chevilles au cou comme un immense corset. Elle est sur des talons vertigineux. Ses seins seuls sont libres et à l’air, et ils portent de magnifiques bijoux très lourds. MII se demande intérieurement comment est-ce qu’elle peut faire pour se mouvoir et comment ses seins peuvent soutenir de tels bijoux. Tant bien que mal, mais avec un grand sourire, elle progresse vers MII, la regarde avec insistance. Elle porte un plateau sur lequel est disposé un énorme faux sexe.

— Puisque tu as répondu une première fois, ce sexe dans ton intimité me prouvera que tu es à moi.

Caroline prend le sexe et le tend au maître cagoulé. Celui-ci s’approche de MII, écarte ses lèvres humides et d’un coup d’une dextérité incroyable, l’enfonce au plus profond du sexe. MII crie, plus de surprise que de douleur, car elle se sent tellement ouverte. Au faux sexe est attaché une chaîne d’or qui va presque jusqu’à terre.

— Alors, consens-tu à être à moi totalement ?

— Oui, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement, s’entend-elle dire à nouveau.

Une autre soumise se détache alors du groupe. Elle est nue et vêtue seulement de cordes étroitement serrées. Autour de son cou, une sorte de collier de corde blanche lui maintient la tête très droite. Puis la corde descend le long de son corps comme un tressage extrêmement serré. La corde passe entre ses jambes et son sexe, écarte ses lèvres, pour remonter ensuite dans son dos. Elle est intégralement rasée. Elle porte sur un plateau un autre faux sexe, plus fin, mais plus long et avec une partie étroite à la base. Il possède aussi une chaîne d’or à une de ses extrémités.

Alors, le maître se saisit du sexe, marche calmement vers MII, la regarde dans les yeux et disparaît ensuite dans son dos. MII sent soudain que des mains se posent sur ses fesses, les écartent, avant de sentir une pénétration brutale de son œillet. Celle-ci la cabre à la fois par la surprise d’être si facilement pénétrée dans son œillet et d’une légère douleur, par manque de préparation. Elle ne mouille pas comme dans son sexe. Elle ne peut s’empêcher toutefois de ressentir une onde de plaisir au moment de la rencontre des deux sexes.

— Ainsi, tu es prise dans ton œillet, pour moi, pour mon plaisir et pour le tien. Par ton sexe, par ton œillet, tu es à moi, sans réserve, tu jures de m’obéir en tout, et de te soumettre, sachant que je ferai de toi ce que je voudrai, sachant que je t’exhiberai devant qui me semble, dans ce château ou ailleurs…

— Oui, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement !

— Tu acceptes d’être attachée, enchaînée, fessée, fouettée, en toute occasion que je jugerai bonne et quel que soit l’endroit.

— Ou….. Oui, Maître !

— Ainsi, tu consens à être à moi totalement et à m’obéir en tout temps ?

— Oui, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement !

— Par ce troisième sexe que tu vas accueillir dans ta bouche, tu me donnes tous les orifices de ton corps et me reconnais le droit d’user de toi et pour mon plaisir et celui de qui bon me semblera.

— Oui, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement !

Une troisième soumise s’approche, nue, à l’exception d’anneaux qu’elle porte définitivement sur les seins, les lèvres et qui sont reliés entre eux par une chaînette.

— Jamais je ne voudrais cela ! se dit MII intérieurement, pendant que son maître assujettit le faux sexe dans sa bouche. Ensuite, il passe deux petites sangles derrière son cou et les accroche sur sa nuque. Maintenant elle est bâillonnée et ne peut plus parler.

Par contre, pénétrée dans ses trois fondements, elle jouit une fois encore en écarquillant les yeux, comme l’a fait Caroline, il y a peu. Cette jouissance est dictée par ces pénétrations, mais aussi, elle s’en rend compte maintenant par la réalisation effective de sa soumission et du bonheur qu’elle en tire. Elle se laisse alors aller encore plus dans le plaisir.

Celui-ci est de courte durée, parce que son maître lui fait face et rassemble les trois chaînes de ses faux sexes. Il est obligé de les tirer quelque peu pour passer le cadenas qu’il a sorti de sa poche et passe dans le premier maillon de chaque chaîne. Son œuvre achevée, le cadenas est fermé exactement à la hauteur de la taille, là où MII est la plus étroite à cause du corset. Elle ne peut, à cause du collier autour de son cou, apercevoir l’anneau qu’il y a au centre de son corset et qui permet d’immobiliser les trois chaînes par l’entremise du cadenas.

— Maintenant, tu es mienne, totalement. Je vais te détacher et te promener vers nos invités qui apprécieront.

Son maître lui libère tout d’abord les chevilles, mais il lui intime l’ordre de rester écartelée jusqu’à ce qu’il lui dise de rapprocher les jambes. Puis, elle sent qu’il lui libère les bras. Lentement, elle les baisse parce qu’elle se sent légèrement ankylosée. Elle n’a pas le temps de bouger vraiment les bras que déjà son maître les lui reprend pour les assujettir dans son dos.

— Ramène tes jambes, maintenant.

Une soumise apparaît alors qui porte une petite chaîne dorée d’une trentaine de centimètres. Elle se met à genoux, les jambes écartées comme elle a appris à le faire, puis s’appuie sur ses coudes afin de fixer la chaîne dorée aux chevilles de MII. Tout grand pas lui est interdit tant qu’elle est ainsi entravée. Elle va être obligée de penser toujours à sa démarche pour éviter une chute éventuelle.

— C’est exactement comme Caroline se dit-elle.

Tenue dans le dos par les mains par son maître, MII commence alors à avancer dans la grande pièce feutrée et suit l’impulsion qu’elle reçoit de son maître, pour avancer, s’arrêter toujours en s’exhibant. Devant chaque convive, elle est arrêtée et ceux-ci la complimentent sur sa taille, ses seins. Certains lui prennent entre leurs doigts ses tétons devenus tellement durs maintenant, d’autant que les pinces qui les agrandissent encore les rendent tellement sensibles. L’exhibition, les entraves, les caresses sulfureuses, les pincées, provoquent une nouvelle jouissance qui manque de la faire tomber. Heureusement son maître d’une main de fer la retient et prévient la chute.

— J’adore quand tu jouis comme cela. Tu sais que c’est parce que tu m’es soumise et que je sens que tu aimes cela ?

— Oui maître ! s’entend-elle répondre difficilement à travers son bâillon, et presqu’en dehors d’elle-même mais suffisamment fort pour les convives puissent l’entendre, ce qui provoque chez elle un réflexe de honte, mais en même temps de plaisir.

En marchant très lentement d’un convive à un autre, elle peut se rendre compte de toutes l’étendue de la contrainte et des sensations intérieures qu’elle provoque. Chaque pas en est un rappel enivrant : son corset si serré qu’elle en respire difficilement et différemment, ses mains, ses chevilles entravées, son sexe, son œillet occupés, sa bouche close mais qui permet quand même de prononcer difficilement des paroles simples et enfin son cou, si droitement tenu.

Et toutes ces personnes enfin qui la dévisagent, la palpent, osent des caresses insensées sur ses seins, qui touchent les sexes en elles en provoquant des sensations que jamais elle n’aurait crû possible et enfin les commentaires tellement osés qu’elle reçoit comme un cadeau à sa beauté et à son asservissement.

— Il faut la fouetter encore une fois, comme un dessert pour nous, mais sans l’attacher !

— Pourquoi pas, réplique son maître, avant de la pencher en avant et de la mettre à genoux.

Instinctivement, comme elle l’a aussi vu faire par Caroline, elle écarte autant qu’elle le peut les genoux avant de recevoir le premier coup de fouet qui la caresse juste à côté de son sexe. Puis le deuxième, le troisième.

Alors la machine infernale recommence à courir ; dans sa tête tout d’abord, puis dans son corps, le mélange du plaisir, la chaleur, la honte toujours présente. La voilà qui se met à se tortiller et plus elle s’agite, se contorsionne et plus les faux sexes la trempent de plaisir. La jouissance soudaine, immense qui la submerge au moment où elle ne s’y attend le moins provoque son déséquilibre et elle choit, à plat ventre sur le tapis au comble de la félicité. Elle ne peut plus bouger, même lorsque son maître essaie à l’aide de caresses on ne peut plus osées, même avec les mots à la fois crûs mais troublants. Il lui est impossible de se relever.

Son maître alors s’agenouille, se penche vers son oreille et lui susurre des mots d’amour d’un érotisme exacerbé, avant de la prendre dans ses bras pour l’amener à sa chambre, accompagnée par une domestique.

PRECEDENT ..............................................................................Suivant

[|Cliquer sur l’Image pour visionner un extrait de la vidéo


TELECHARGER CES 2 EPISODES

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

ZONE ABONNES

Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur