Mon méchant patron

(Suite et fin)
mardi 22 juin 2021
par  Henic
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6. Apothéose

Le lendemain matin, je reste couchée plus longtemps que je ne le devrais parce que ma chatte et mes seins me font mal et que je redoute de voir les dommages qui ont dû être causés par les terribles coups.
Je me remonte finalement le moral et me lève pour me regarder dans le miroir. Mes seins semblent être plus pleins comme s’ils étaient enflés, ainsi que les lèvres de mon sexe, mais il n’y a pas de mauvais bleus. Rien du tout comparé aux dommages causés par la palette et la canne.
Je les caresse doucement et je trouve qu’ils semblent extrêmement sensibles. La caresse fait durcir mes tétons, et mon clitoris surgit comme s’il en voulait plus.
À ma grande honte, je retourne au lit et je les caresse en me souvenant de la sangle les frappant, et j’ai un merveilleux orgasme.
Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Est-ce qu’ils me facilitent la tâche ou est-ce que je deviens engourdie, ou le plus choquant : est-ce que je deviens si déformée qu’une punition devient un moyen de m’exciter ?
Malgré le fait que l’idée d’être frappée en me masturbant a provoqué un grand orgasme, je décidé qu’il ne peut pas être possible d’être excité par la douleur.
Il se fait tard, aussi je me lève et me précipite pour me préparer. Au moins, il y a besoin de peu de temps pour m’habiller puisque je ne porte que le pull et la micro-jupe. Je décide que le pull n’a pas besoin d’être épinglé car mes seins sont juste d’un rose sain, qui ressemble à un léger coup de soleil.
En me dirigeant vers ma voiture, je remarque quelque chose de nouveau. Plutôt que de m’irriter, la laine m’excite maintenant lorsqu’elle frotte sur mes mamelons, et une rapide vérification confirme que mes tétons ont durci et ressemblent à de petits pouces.
À un feu rouge, j’appuie la jupe contre mon vagin. Plutôt que de le blesser, une petite aiguille semblable à celle des fibres de laine constitue un picotement excitant. Je rougis jusqu’aux orteils quand je remarque qu’un homme dans la voiture à côté de moi me sourit, mais je me détends en réalisant qu’il n’a aucun moyen de voir où est ma main et qu’il se contente simplement d’admirer mes seins presque nus.
Cela me fait honte, aussi, le reste du temps, je garde les deux mains sur le volant. Cela fait que l’intérieur de mes bras fait bouger le pull dans les virages, et qu’il frotte alors mes mamelons et les fait picoter mais je m’aperçois que je ne peux pas m’empêcher de changer de voie plus souvent que nécessaire…
Marcher du parking au travail fait constamment picoter mes mamelons. Là aussi, il y a des hommes sur le trottoir mais cette fois, au lieu de rougir et de me dépêcher de les dépasser, je me sens fière qu’ils pensent que je suis sexy et je leur souris alors que la jupe frotte sur mes fesses qui se balancent.
Au travail, je m’attarde sur l’idée que je vais bientôt sentir le fouet et cela m’effraie. Je vais voir Mary et lui dis humblement :
« Je sais que c’est à ton tour de me fouetter. S’il te plaît, ne frappe pas très fort.
— Seulement aussi fort que tu voudras, Chérie. »
Perplexe, je demande :
« Que veux-tu dire ?
— Je veux dire que je pense que tu commences à être excitée par tout ça. Quand Debbie en a fini avec ta chatte, la sangle était mouillée.
— Je ne te crois pas. Tout ce dont je me souviens, c’est d’une douleur terrible.
— Peut-être que ton esprit se souvient de la douleur mais ton corps était véritablement excité. »
Je rougis à l’idée qu’elle puisse penser cela et je réponds :
« Eh bien, je ne veux pas que ça fasse gravement mal. »
Elle se contente de sourire et dit :
« On verra… »
Je m’assois à mon bureau et je me demande si ce qu’elle a dit peut être vrai et dans ce cas, si quelqu’un d’autre l’a remarqué. Cette pensée me fait rougir à nouveau.
Mon patron vient à sa porte et me fait signe. Quand je suis dans son bureau, il ordonne :
« Enlève tes vêtements. Je veux voir les résultats de la dernière séance. »
J’hésite mais je sais que les protestations sont vaines, alors je les enlève et je rougis en réalisant que je pose avec les seins poussés en avant et mon ventre rentré pour me présenter très bien comme je l’ai vu dans mon miroir.
Il s’approche de moi et regarde mes seins et mon entrejambe puis dit :
« Ta peau doit devenir plus résistante. Je ne vois pas d’ecchymoses bien qu’il devrait y en avoir car les lèvres de ta chatte sont gonflées et tes seins semblent légèrement enflés. Est-ce qu’ils te font encore mal ?
— Non, pas vraiment. Ils me lancent juste un peu, et la peau est tendue sur mes seins. »
Soudain, il saisit les deux seins dans sa main et les serre, ce qui augmente dramatiquement les palpitations. Je gémis :
« S’il vous plaît, ne les serrez pas. Ils sont terriblement sensibles.
— "Oui, mais cela va aider à améliorer cette situation. »
Il place ses paumes contre mes tétons et se met à les frotter dans un mouvement circulaire. Je rougis et gémis, tandis que mon corps me trahit en durcissant mes mamelons et en envoyant de fortes sensations à travers mon corps. Il intervient :
« Arrête de pleurnicher ! Cela te fait du bien et tu le sais. »
Je rougis plus profondément et gémis :
« Oui mais ça ne devrait pas. Je me sens comme une terrible salope.
— Tu es une salope et tu vas aimer ça encore plus. »
Il se met à frotter sa main sur mon sexe. Je rougis encore plus profondément en réalisant qu’il a raison : les frissons semblent pénétrer profondément dans mon vagin et je suis totalement honteuse.
Il frotte jusqu’à ce que je sente ma cyprine enduire sa main et toute la surface de ma chatte, alors que mon corps ouvre davantage mes jambes pour ressentir davantage cette sensation. Juste au moment où ma respiration devient irrégulière, il s’arrête ! Puis il demande :
« Tu ne veux pas pour me remercier pour ces bonnes sensations ? »
Je me souviens que la dernière fois, je l’ai fait sans protester et je ne veux pas prouver que je suis une salope, alors je gémis :
« Vous voulez que je vous suce. Et si je refuse ? »
Il est surpris de ma réponse puis rétorque :
« Je suppose que je devrai ajouter dix des coups de fouet pour la désobéissance. »
C’est un horrible dilemme. Le sucer est terriblement humiliant mais plus de coups sera terrible. LIRE LA SUITE

Table des matières
1. Préparatifs pour la sanction 2
2. Premier jour de punition 9
3. Transformation 13
4. Apprentissage de l’obéissance 17
5. Quatrième jour de punition 23
6. Apothéose 30
7. Le choix 36
8. La fête 44
FIN 51


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Commentaires

Logo de Sylvain de Perry
jeudi 24 juin 2021 à 11h53 - par  Sylvain de Perry

Quelle traduction ! Oserai-je ajouter : encore ? L’histoire est très bonne, mais le traducteur sait parfaitement rendre l’esprit de l’auteur, tant par le choix du vocabulaire, que par le système de narration. Des grincheux écriront que je soutiens Henic. Certes, mais j’en suis fier, n’ai pas honte de l’écrire. GRAND BRAVO à l’auteur et à son traducteur. Sylvain.