L’autorité de ma femme -4-

4° partie et fin
dimanche 8 mai 2016
par  Sylvain de Perry
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Après la fessée matinale donnée par Cendrine, le reste de la journée se passe dans une douce quiétude.
Dîner simple, à l’issu duquel Karen, mon épouse, me dit :
— Tu nous laisses un quart d’heure, puis tu nous rejoins dans la chambre de Cendrine…
Je vous rappelle que suis toujours complètement nu depuis hier après-midi. Karen achève :
— … Inutile de modifier ta tenue. (Elle rit) Viens comme tu es.
— Bien, ma chérie.
Quinze minutes plus tard, après que j’ai toqué à la porte, Karen m’invite à entrer.
J’ouvre le battant, le ferme dans mon dos et reste interdit sur place avec ce qui s’offre à mon regard.
Ma femme s’est transformé en homme : entièrement nue, une large ceinture de cuir noir la ceint, à laquelle est suspendu un long gode, recouvert d’un préservatif de cuir noir. Il avoisine les vingt-deux centimètres avec un large gland conique, suivi d’une colonne un peu moins épaisse.
Quant à Cendrine, elle a troqué son pantalon de cuir contre un short de même matière qui la moule étroitement. Son bras droit est prolongé par un martinet à trois lanières assez large.
Comme je reste statufié sur place, Karen m’invite :
— Viens m’embrasser pour me prouver qu’ainsi vêtue je te plais.
Je demeure sans bouger, hésite à m’avancer, m’interroge si je reste ou fuis ?
Cendrine s’approche de moi qui la regarde sans la voir, trop occupé par mes pensées, me contourne, m’octroie deux volées de son martinet.
— Aaaaaaaye !
— Avance !
Karen m’accueille à bras ouvert ; dès que je suis tout près, elle me tend sa bouche, invitation que je ne peux en aucun cas refuser, m’entoure de ses bras, m’étreint ce qui m’empêche de la caresser.
La langue de Karen s’active, possessive. Je lui rends son baiser avec autant d’ardeur que la sienne.
Un bruit de sifflement me parvient à peine ; je crie dans la bouche de ma femme :
— Ouaaaaaaah !...
Les trois lanières ont frappé mon cul nu, bien offert par ma position penchée en avant, y reviennent très vite.
J’essaye vainement de me dégager de la forte emprise des bras de ma femme. Je réussis à dégager ma bouche pour exhaler ma douleur :
— Arrrrrrrêtez !... C’est… Dégueulasse !... Aaaaaaaye !... Ça fait maaaaaaal !... Pas le martinet… Nooooooon !
Je me contorsionne dans les bras de ma femme qui me serrent afin de tenter de dérober mon cul aux volées du martinet.
Surpris par l’intensité de la brûlure qui sabre mes fesses, suffoqué par la cuisante douleur bien plus vive que les fessées récemment reçues.
Après cinq, six volées des trois lanières qui viennent sèchement claquer mon derrière offert dans toute son amplitude, j’ai l’impression de l’avoir plongé dans une cuvette d’eau bouillante. Je supplie ma fouetteuse :
— Asssssssez !... Pluuuuuuus !... Ça suffit !... Pitiiiiiiié !...
Je trépigne sur place, essaye d’effacer mon cul en me tordant dans les bras de Karen qui me tient parfaitement à la disposition de sa compagne qui, elle, vise parfaitement la zone où elle désire abattre son martinet.
Mes cris s’accentuent lorsque Cendrine abat ses trois lanières juste à la jointure entre mes fesses et cuisses, là où la peau est plus sensible :
— Pas lààààààà !... C’est horrrrrrrible !... S’il vous… Plaît… Pluuuuuuus !... Asssssssez !... Pitiiiiiiié !...
Je ne me rends même pas compte que le martinet ne siffle plus, ne me frappe plus depuis une minute.
Karen me lâche, pose ses mains fraîches sur les nervures qui boursoufflent la peau de mon derrière. Ça me fait un bien fou après cette odieuse correction.
Cendrine vient dans mon dos, murmure à mon oreille :
— J’adore m’occuper de ton petit cul…
Elle joint sa main avec celles de mon épouse, le caresse langoureusement :
— … Bien rouge, il est encore plus beau…
Puis l’autre main se positionne devant ma bouche, son majeur suit mes lèvres, y pénètre :
— … Lèche mon doigt !
C’est plus un ordre qu’une invitation.
Me doutant de l’utilisation que Cendrine va en faire je le noie de salive.
Karen écarte mes fesses sensibles de ses deux mains. Peu après le majeur se pose sur mon trou du cul, force l’entrée, s’engouffre en moi.
Je me tortille un peu sous la rude pénétration digitale qui me fait bander.
Le doigt navigue quelques temps, puis sort d’un coup, Cendrine commente :
— Il va pouvoir te recevoir dans son cul, ma chérie.
L’interlude se termine.
Karen m’escorte vers le lit proche, commande :
— Met toi à plat ventre, mais dispose un oreiller sous ton ventre ! Je te veux parfaitement cambré, cul offert, cuisses écartées. LIRE LA SUITE

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