4 - La découverte

vendredi 3 août 2007
par  Mademoiselle
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Il monte sur le lit pour s’asseoir sur les cuisses de sa femme. Ainsi, il la maintient sur le lit. Il se penche et caresse les seins tendus en même temps. Il les empoigne fermement pour les malaxer.

— Tes melons sont appétissants ma chérie, tu ne peux pas savoir combien j’ai envie de les mordre là.

Oh si, elle en avait une vague idée en voyant le regard de son époux. Elle aurait pu le comparer, à ce moment là, au chat de la voisine quand elle mettait sur le balcon des restes de poisson. Les caresses prodiguées sur ses seins lui faisaient encore plus sentir l’impuissance d’être satisfaite. Elles entretenaient le feu né au creux de ses reins et qui se propageait dans son intimité mais également dans tout son corps. Ses seins avaient gonflés, se durcissant et les pointes s’érigeaient, provoquant ainsi son époux dominateur.

— J’en peux plus. Il faut que je les punisse de tant d’insolence.

Elle vit la bouche de son époux fendre vers la pointe de son sein droit. Une douleur traversa son corps entier, il venait de le prendre entre ses dents et de serrer assez pour qu’une onde aiguë lui parcoure le sein, le ventre et vienne se perdre dans les tréfonds de son désir de jouir. Elle voulut cambrer son corps, mais elle ne put rien faire, ligotée et retenue par le poids de son mari.

Il profitait de la situation pour aspirer le téton récalcitrant, pour jouer avec ses lèvres à le serrer. Il aimait sentir cette pointe tenter de se dérober à la douce torture qu’il lui infligeait. Il aspirait le téton tout en caressant l’autre et en le pinçant avec les doigts de sa main droite pour le maintenir en forme. Il sentait les ondes de choc se perdre dans le corps de sa femme. Il la sentait flirter avec les bords de la jouissance. Il en éprouvait lui-même beaucoup de plaisir. Il commençait à être à l’étroit dans son pantalon. Il délaissa le sein droit pour faire subir au sein gauche le même traitement. Auparavant, il regarda son épouse dans les yeux.

— Tu aimes ça n’est ce pas ? Je le sens. Tu es une petite soumise qui s’ignorait ma belle et j’aime ça.

Il l’embrassa sur le front puis se dirigea vers le sein qui attendait ses lèvres, ses dents. Elle était en semi transe. Ce que son époux lui faisait subir, là sans pouvoir bouger, l’a transcendé complètement. Elle partait peu à peu pour un monde de volupté, de luxure jouissive. Elle sentait son intimité se gorger de nectar. Son ventre était tendu, comme le reste de son corps. La moindre attention, la moindre aspiration suffisait à électrifier son épiderme et à la conduire un peu plus vers le précipice de plaisir qu’elle imaginait.

— Mmmm .... J’aime beaucoup te mordre les tétons ma belle. En plus, ils sont réceptifs et toi aussi.

Il envoya une main entre les cuisses de son épouse.

— Qu’est ce que je disais ? Regarde comme tu mouilles.

Il approcha ses doigts du visage de son épouse, les passa sous son nez puis s’essuya à ses seins, son ventre. Il attrapa le téton droit, le tira vers le haut puis referma une pince sur lui. La fermeture provoqua chez elle un frisson mêlant plaisir et douleur. Elle se cambra vers le haut sans pouvoir le faire. Une décharge électrique l’envahit et de son intimité coulée une douce rivière. Il attrapa le second téton pour lui faire subir le même outrage, et elle eut la même réaction.

— Que c’est bon de te voir ainsi torturée de plaisir, de désir ! Tes yeux, tes traits trahissent ton état d’excitation ma belle, et c’est jouissif pour moi.

Il se retira pour se mettre de bout et défaire son pantalon. Il le plia et le posa sur le fauteuil. Il retira son slip aussi, et là, sa verge se dressa instantanément.

— Tiens regarde par toi-même l’état dans lequel tu me mets. Elle est fière, droite et remplie de désir. J’aurai envie là de te la mettre dans la bouche, que tu me la suces comme jamais tu me l’as sucé, en la prenant frénétiquement, en l’avalant férocement comme si c’était pour toi le seul moyen d’être satisfaite. Mais je ne le ferai pas. Tu es tellement belle là attachée, avec un bâillon-boulle dans la bouche.

Son regard s’attarda sur le corps de son épouse écartelée par les attaches de part et d’autre du lit. Cela dura plusieurs minutes. Rien n’était dit, tout était dans le regard.

— Décidément, tu as un corps de rêve.

Il se pencha sur elle, puis laissa une de ses mains s’attarder sur son ventre, sur son mont de vénus complètement dégagé, sur ses cuisses, ses genoux, ses mollets, ses chevilles ....

— J’ai envie de toi ma belle. J’ai envie de te prendre là tout en jouant avec les pinces. Te torturer les seins tout en labourant le ventre. Quelle image plaisante. Tu en penses quoi toi ?

Il la regarda essayer de communiquer, mais elle ne pouvait seulement que gémir avec ce bâillon. Oh oui qu’elle voulait qu’il la prenne, qu’il ne la ménage pas, qu’il lui fasse connaître l’explosion. Elle avait envie de se faire prendre là tout de suite et de jouir, mais de jouir. Elle n’en pouvait plus d’attendre, tout son corps était tendu et demandait libération.

Il la chevaucha et la planta là, sans plus de préalable. Il entra d’un coup, comme dans du beurre.

— C’est un océan que tu m’offres là ma belle.

Il la pénétra jusqu’à la garde, puis resta ainsi sans bouger. Il prit les pinces et commença à les bouger légèrement. Elle voulut crier mais ne put rien faire à part émettre un gémissement de douleur.

— Je sens que tu te contractes ma belle, ton vagin aussi. Mmmmmmm ... Cela me plaît.

Il recommença trois, quatre, cinq fois de suite avant de remuer en elle. Il entama des mouvements de va et vient lent, long, il allait d’un bout à l’autre. Il pouvait sentir, et elle aussi, chaque mouvement, chaque allée et venue. Sa verge baignait dans un océan de délice. Il ponctua certains de ses mouvements de petites claques sur les seins pour stimuler les pinces, et créer ainsi des ondes électriques chez sa femme.

— Je te sens aux bords de la jouissance ma belle. Les pinces décuplent ton plaisir, je le sens au nectar que tu crées. Il n’y en a jamais eu autant par le passé. Mon sexe en est recouvert et ça coule de partout. D’ailleurs, va falloir nettoyer ça en bonne fifille que tu es après.

Il lui fit un clin d’œil puis il accéléra ses mouvements. Il l’attrapa par les hanches pour les soulever un peu et passa la vitesse supérieure dans les coups de butoir pour atteindre le paroxysme de la luxure, la jouissance suprême. Chaque coup faisait bouger les pinces qui augmentaient l’excitation de sa femme. Il pouvait voir le changement opéré. Elle aimait ce qu’elle vivait.

L’orgasme n’était pas loin, pour qu’il ait encore plus de puissance, et qu’il les transporte tous les deux, il retira les pinces d’un geste sec juste au moment où il la prenait intensément avant de se libérer en elle. Ce retrait brutal déclencha chez elle l’explosion des portes. Elle se tendit et cria à travers le bâillon. Elle jouissait comme elle n’avait joui, et lui aussi. Il cria son plaisir et se déversa en elle. Il s’écroula sur elle tout en étant en elle. La douleur des seins était encore vive, elle s’en rendu compte au moment où le torse de son époux se posa dessus. Mais ce n’était pas grave pour elle, elle se vidait complètement.








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Commentaires

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vendredi 12 octobre 2012 à 08h09 - par  Henic

Tout ce récit monte en puissance vers la jouissance conjointe du couple.
C’est très bien décrit, ce n’est pas bestial, le rythme s’accélère jusqu’au paroxysme... Il faut accepter de passer par les quatre chapitres successifs pour jouir vraiment de cette histoire.
Bravo.

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