Fragments

mardi 27 décembre 2005
par  Christine Arven
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Jeudi 3 Juste avant de partir du travail, je suis allée faire un tour dans le bureau de R. Comme je m’y attendais, il était là, prêt à partir lui aussi. Il n’a pas été long à me coucher ventre contre son bureau encombré de dossiers et de papier et à retrousser ma jupe sur mes hanches. Comme cela m’arrive de plus en plus souvent, je n’avais pas de culotte. J’aime trop me promener cul nu sous ma jupe qui me donne la sensation d’une parfaite et immédiate disponibilité. Il m’a baisée. Rapidement. Comme il en a l’habitude en pareille situation. Sans vraiment prendre garde à mon plaisir. Je n’ai donc pas joui. Trop rapide. Pourtant j’ai aimé. J’ai senti sa queue bien raide aller et venir dans mon vagin inondé de désir. J’avais envie de ça, me sentir remplie par une queue. Et la sienne a l’épaisseur nécessaire pour remplir parfaitement cet office et satisfaire pleinement mon envie. J’adore entendre son râle quand il s’épanche en moi ses mains fermement accrochées à mes hanches même si la jouissance n’est pas, pour moi, au rendez-vous. Le plaisir est dans ma tête ce qui, somme toute, est aussi jouissif. Après, je suis rentrée chez moi. Mon mari était déjà là. Moi, j’avais repris mon visage de « femme et mère respectable ». Le soir, il m’a fait l’amour. Bien. Longtemps, il m’a léchée comme il aime le faire et comme il pense que j’aime. Il a raison, j’aime ça. Sentir sa langue s’attarder sur mon clitoris et l’agacer de la pointe. Et cette fois j’ai joui. Très fort. C’était bon. Pourtant, ce n’était pas vraiment ça. Peut-être trop sage. Trop convenu. Trop doux. De plus en plus j’ai envie d’autre chose. Alors que je sentais ses lèvres aspirer mon clitoris, mes pensées se sont mises à vagabonder. Loin de lui. Je me repassais le film de ma soirée de la semaine dernière à Lyon avec T. dans ce club échangiste où j’ai maintenant mes habitudes.

Je me revoyais entourée de tous ces hommes. Entièrement disponible et offerte. Il y avait à vrai dire assez peu de femmes ce soir là. Deux ou trois tout au plus pour une bonne vingtaine de mâles. Tous en rut, bien sûr. De quoi me satisfaire amplement. Et satisfaire T. qui prend plaisir à m’offrir à qui veut me prendre. Ce soir-là, il m’avait demandé de prendre place, jambes largement écartées, pieds fermement arrimés dans les étriers, sur un fauteuil gynécologique. Combien d’homme se sont succédés en moi ? J’avoue que j’en ai vite perdu le compte. De toute façon quelle importance ! Seul compte le vertige d’être prise. Encore et encore. Sentir leur sexe glisser entre ma fente humide et s’engouffrer dans l’antre chaud de ma chatte qui les aspire au plus profond. N’être plus qu’une femelle. Boulimie de sexe qui m’habite alors et m’entraîne aux plus extrêmes excès. Je sentais leurs mains me palper, me pincer les seins. Attouchements multiples qui me font défaillir de désir. Leur bouche happer mes mamelons et les sucer avidement. Leur sexe m’emplir à tour de rôle. A peine un se retirait-il qu’il était déjà remplacé par un autre entre mes jambes. Mes mains non plus n’étaient pas inactives occupées à branler les suivants qui allaient me posséder ou à redonner vigueur à ceux qui l’avaient déjà fait. Seule ma bouche est restée inoccupée. Pourtant ce n’est pas l’envie de sucer qui me faisait défaut. Bien au contraire. J’aime tellement cela, sentir l’espace de ma bouche tout entier occupé par une queue bien raide et, délice des délices, la sentir se vider au fond de ma gorge et boire ce suc au goût si particulier dont je n’arrive pas à me lasser. Mais ma position, torse légèrement surélevé par rapport à mon corps, ne permettait pas que le sexe de ces messieurs occupent ma bouche. En contrepartie, j’avais le privilège de les voir, les yeux brillants de convoitise, tourner autour de moi, se disposer sexe tendu entre mes jambes, prendre appui sur mes genoux et me pénétrer d’un seul coup de rein. T pourtant habitué à ma capacité sans limite de jouissance avait été quelque peu ébahi par mon entrain à vouloir tous les satisfaire au mieux de mes capacités. Et d’en redemander encore et encore, même si, au bout d’un moment, l’excitation trop forte que je ressentais s’est peu à peu transformer en douleur. Jusqu’à me perdre dans un flot de foutre et de luxure exacerbée. Un seul regret pourtant, la nécessité incontournable et impérative, dans ces circonstances, du port du préservatif qui m’empêche de sentir le sperme fuser au creux de mes reins et couler onctueux et chaud le long de mes cuisses. LIRE LA SUITE


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