Totale soumission -2-

Chap 5 à 8
mercredi 2 juillet 2014
par  Sylvain de Perry
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Nathalie et moi retrouvons Jane et Carole dans la chambre.
Je reste statufiée sur le seuil d’entrée à la vue du godemichet dont ma Maîtresse s’est ceinte : il mesure vingt-cinq centimètres avec un gland en forme de gros œuf de poule, suivi par une colonne qui s’élargit à la base. Le préservatif de cuir qui le recouvre est tellement graissé de gel qu’il brille malgré la lumière pas trop excessive de la lampe halogène.
Jane invite Nathalie à s’asseoir près d’elle sur l’accoudoir du fauteuil alors que Carole me désigne le lit sur lequel elle a disposé un coussin de cuir :
— A plat ventre ici. Met-toi ce coussin sous le ventre !
Je la supplie :
— Non ! Non !... Pas ça avec ce gode là !... Il est trop gros pour une première fois, Maîtresse !... Une autre fois… S’il vous plaît !
Un rire sardonique fait écho à mes supplications :
— Allonge-toi vite ! Sinon je demande à Jane de te fesser.
Celle-ci agite tout de suite ses mains.
La mort dans l’âme, je m’allonge sur le lit, glisse le coussin de cuir, dont la douce fraîcheur me procure un léger bien être, sous mon ventre. Je vois par le truchement du miroir qu’ainsi je semble offrir littéralement mon cul.
Sur un ordre de Carole, Nathalie m’étale une copieuse couche de gel sur mon orifice anal, qu’elle réussit à desserrer avec son annexe.
Ma Maîtresse s’agenouille alors dans mon dos, ouvre mon derrière à deux mains.
Je sens la grosse boule lisse et glissante du gland buter contre mon anneau rectal. Je supplie Carole :
— Faîtes doucement, Maîtresse.
— Bien sûr, mais détend-toi ! Ne reste pas crispée !
— Je ne peux pas, j’ai trop peur !
Tenant mes deux hémisphères bien écartés, Carole pousse alors lentement sur le phallus factice.
La tête ovoïde force l’entrée de mon derrière, déplisse les fronces de anus, en dilate la bague élastique d’une façon si exagérée que je crois éclater.
J’essaye de bouger pour échapper à l’inéluctable empalement, crie :
— Ouaaaaaaah !... Nooooooon !... Maîtresse !... Ça m’éventre !...
Mais bien préparé les godes nocturnes mis par Carole, l’œuf de cuir réussit sa percée et entre jusqu’à la collerette du gland où il demeure bloqué par l’étranglement forcené de mon anneau rectale que je serre désespérément.
— Aaaaaaaye !... Ça fait trooooooop… Maaaaaaal !... Maîtresse !...
Pour toute réponse, Carole donne une saccade brutale pour tenter de franchir le barrage étroit de mon sphincter.
J’éclate en sanglots de souffrance, mord à pleines dents les draps, mains serrées sur mes bras, alors que l’épaisse colonne de cuir glisse d’un ou deux centimètres supplémentaires.
Suffocante, mon anus, peu habitué à ce genre de pénétration, surtout par un visiteur aussi imposant, est étiré à se rompre tout autour de l’énorme circonférence du godemichet. Je hurle :
— Nooooooon !... Ça n’entreraaaaaaa… Pas plus loin !... Otez-le !... Je vous en priiiiiiie !...
Pour toute réponse Carole donne une autre furieuse poussée vers l’avant et s’enfonce de deux ou trois centimètres supplémentaires dans mon ventre. Je crois qu’il va s’ouvrir.
— Aaaaaaah !... Nooooooon !... Aaaaaaaye !... Ça me déchiiiiiiire !...
Comme aiguillonnée par mes plaintes et mes pleures, Carole poursuit l’enculement à petits coups de reins, sans faiblir, et le phallus artificiel continue sa lente et taraudante pénétration dans mon étroit orifice.
Nathalie vient près de moi, caresse mes cheveux, essuie mon visage ruisselant de larmes, m’informe :
— Il ne reste plus que les cinq derniers centimètres ! Ça va aller, chérie !
Tu parles ! C’est là où la base était la plus large et mon sphincter n’est pas prêt à les absorber.
Carole, en parfaite technicienne, opère un stratégique retrait de quelques centimètres, Nathalie me conforte :
— C’est presque fini, chéri ! Là ! Là ! Décontracte-toi bien, tu vas voir, ça va rentrer tout seul !
Carole, d’un élan de tout le corps, se jette littéralement à l’assaut de ma croupe et, dans un rush implacable, s’enfonce totalement dans mon trou du cul alors que mon anus s’égueule outrageusement pour absorber la large base conique.
Je me cabre, pousse un cri déchirant, porte mes mains vers mon derrière alors que mon cul vient d’avaler la masse intégrale du gros godemichet de cuir.
Nathalie récupère mes mains, les ramène vers l’avant, les tient dans les sienne, me console :
— Ca y est, chérie, tu es dépucelée du cul ! Tout est rentré ! Calme-toi ! C’est fini.
Ma Maîtresse, en vainqueur absolu, m’accorde un répit miséricordieux, reste immobile pour me laisser m’habituer à l’hideux élargissement de mon anus et à la présence suffocante du godemichet de cuir dont l’énorme tête ovoïde semble remonter jusqu’à mes seins.
Petit à petit, mes plaintes et sanglots se font moins lancinants, se transforment en un long gémissement étouffé. Je perçois avec plus d’acuité l’horrible écartèlement de mon anus autour du godemichet.
Me sentant plus apaisée, Nathalie s’éloigne alors que Carole se met en devoir de démarrer le coït rectal. Doucement, elle commence un lent va et vient dans mon cul offert sans aucune défense à son plaisir.
Bien que faîtes avec douceur, les premières lancées réveillent la souffrance et la brûlure qui irradie mon trou du cul déformé. J’éclate de nouveau en pleurs pour le plus grand plaisir de Carole dont je vois le visage épanoui dans le miroir.
Je balance ma croupe pour essayer de me débarrasser de cette grosse pine factice qui me déchire cruellement et laboure sans aucune pitié mon anus en feu, me donnant l’atroce impression que mon anneau rectal martyrisé va finir par éclater.
Petit à petit, se maintenant bien dans l’axe de mon rectum, ma Maîtresse accélère son enculement, accentue ses va et vient, m’encule plus fort, plus vite, plus sauvagement.
Elle sait parfaitement que mon anus est à présent suffisamment déplissé et élargi pour supporter le coït sans dommage, ni risque de voir mes muqueuses se déchirer.
Un coup d’œil dans le miroir me tétanise : je suis méconnaissable. Mes cheveux trempés de sueur sont collés sur mon front, mon visage est congestionné et aussi rouge qu’une tomate bien mûre, mes joues ruissellent de larmes.
A chaque fois que le gode de cuir m’empale, j’ouvre la bouche et scande un « aaaaaaahan » comme si je reçois un coup de poing dans le ventre ; je crispe mes mains sur les draps comme pour les déchirer.
Soudain, brusquement, Carole décule complètement, m’arrache un hurlement. Elle me décerne deux claques en pleines fesses, m’exhorte :
— Tend bien ton cul ! Offre-le ! Cambre-toi bien !
Je me cambre du mieux que je peux ; Carole pose une main moite sur ma nuque en sueur, me fait mordre le drap, vise mon anneau rectal encore bien ouvert et, d’une puissante et imparable saccade, m’emmanche d’un seul bloc la totalité du gode de cuir dans le derrière.
Je rue nerveusement telle une pouliche emballée et lâche une plainte déchirante :
— Aaaaaaah !... Nooooooon !... Ça fait maaaaaaal !...
Carole ne tient aucun compte de ma protestation, lâche ma nuque et continue de bourrer mes fesses de son gode de cuir, dur comme de l’acier et qui, heureusement, maintenant coulisse parfaitement.
Elle me tient à plein bras par le ventre et m’encule en de puissantes lancées, jouit de mes cris, s’amuse de voir mes jambes ruer nerveusement lorsque je reçois tout le gode dans les profondeurs de mon derrière.
— Attend !... Je vais ressortir !…
— Oooooooh !... Nooooooon !... Ça fait trop maaaaaaal !... Maîtresse !
Je me cramponne après les draps dans l’appréhension de l’arrachement du pénis factice.
Carole opère le stratégique recul annoncé, d’un seul jet. Je me cambre et me convulse en hurlant au moment où l’énorme gland me retourne complètement l’anus au dehors.
Elle fait un signe à Jane, spectatrice fidèle et passionnée, qui vient nous rejoindre sur la couche, glisse une main sous mon ventre jusqu’à mon sexe où elle fait saillir mon clitoris qu’elle entreprend de caresser.
Carole écarte mes fesses, pose son épais nœud de cuir sur mon orifice anal déhiscent et me rempale doucement, sans à coup, pour me faire sentir chaque
Centimètre du phallus qui me perce, comme si elle désire me soumettre encore d’avantage à son joug de Maîtresse.
Ma bouche s’ouvre au fur et à mesure de l’élargissement de ma corolle anale, proportionnellement à l’écartement de mon anus qui avale l’énorme gland. Malgré toute ma bonne volonté d’abnégation, de soumission, je secoue mon derrière pour tenter d’échapper au douloureux empalement.
En vain.
Un râlement d’impuissance s’échappe de ma gorge alors que le gros et long gode de cuir glisse lentement dans ma gaine rectale, tel un monstrueux suppositoire qui dilate hideusement mon anneau avant de remonter impérieusement en moi.
Carole, une fois mon cul totalement investi, se remet à me sodomiser pendant que Jane me branle au rythme des va et vient de la pine factice.
Par le miroir, je vois ma Maîtresse qui, à chaque retrait stratégique du phallus, suit du regard mon anus qui s’étire entièrement le long de la colonne comme un fourreau rouge et luisant, puis me réempale et jouit des vibrations du gode sur son clitoris exacerbé.
Maintenant, en dépit de la douleur sourde de mon anus en feu, je bande sous les caresses précises de Jane, m’excite des lourdes lancées de l’ardente pine factice de cuir qui perce mon derrière, telle une infatigable vrille.
La jouissance me submerge d’un coup. Je m’écroule alors que Carole chute sur mon dos, laissant le gode entièrement fiché dans mon derrière.
Jane quitte notre couche, entraîne Nathalie à sa suite, ferme la porte, nous laissant exténuées.
Je sens une forte envie de déféquer tarauder mon ventre, mais la respiration régulière de Carole me fait comprendre qu’elle s’est endormie.
Je suis trop lasse, trop exténuée pour quitter la couche où je viens de découvrir un plaisir inconnu avant aujourd’hui.
Les fessées ont réveillé en moi des instincts masochistes insoupçonnés, profondément enfouis et jamais révélé avant ce jour.
Je sombre alors dans une douce torpeur. C’est tout juste si je sens que je défèque sur l’imposante queue factice toujours planté dans mon cul ; je sombre dans un sommeil sans rêve. LIRE LA SUITE

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