Dos nu

mercredi 9 février 2005
par  Crabou
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Tout en prenant un verre, je parcours des yeux les gens attablés. Je repère de suite une fille superbe avec de beaux cheveux sombres mi-longs.

Attirée par une chanson endiablée, elle s’avance vers la piste et se met à se déhancher. Cela me donne l’occasion de découvrir sa tenue. Chaussures et pantalon noirs type militaire et un corsage en peau tenu par un ruban noué dans le dos laissé nu par ce vêtement. Un moment plus tard, la musique se fait plus lascive et la voici qui entame une danse sensuelle au possible. L’ayant rejointe sur la piste, un slow me donne l’occasion de l’aborder.

Après avoir passé le reste de la soirée ensemble, je lui propose de la raccompagner. Arrivés chez elle, elle m’invite à prendre un dernier verre. En entrant, elle allume une série de bougies et un petit spot qui donne sur un tapis blanc à longs poils placé au centre du salon. La pièce est plongée dans une ambiance très particulière, lumière douce et mouvante des bougies, rond plus violemment éclairé sur le tapi. Ce dernier m’intrique un peu mais je l’oublie très vite quand elle me rejoint sur le divan.

Nous buvons un verre tout en discutant. On commence à s’embrasser et à se caresser. Elle pose une de mes mains sur le ruban tenant son corsage. Je défais le nœud et libère sa poitrine.

Quelques baisers fougueux plus tard, elle me prend par la main et m’entraîne sur le tapis blanc. Là, sans prévenir, elle passe la main entre les deux pans de ma chemise et tire violemment, arrachant les boutons et déchirant le tissu. Elle me débarrasse des restes de ma chemise puis me pousse en arrière, me forçant à me coucher sur le dos sur le tapis. Elle vient se placer au-dessus de ma tête, une jambe de chaque côté toujours en pantalon et chaussures de combat. Elle se penche en avant, détache la ceinture de mon pantalon et enlève celle-ci. Elle s’agenouille ensuite à mes pieds et les dénude. Toujours avec beaucoup de sensualité, elle me retire cette fois mon pantalon et découvre le string qui emprisonne encore mon sexe tendu :

— Ooooh ! Mais voilà qui me plait beaucoup….

Elle se redresse et m’ordonne de me retourner, profitant ainsi de la vue sur mes fesses fendues par le string. Elle s’empare alors de ma ceinture et se met à me fouetter les fesses avec celle-ci. Les coups tombent irrégulièrement pour m’éviter de m’y habituer trop facilement. Mes fesses rougissent et je finis par pousser de longs soupirs. Elle s’arrête de me frapper et me pousse avec son pied toujours chaussé pour me retourner à nouveau sur le dos.

Avec le pied toujours, elle me retire mon dernier rempart, libérant enfin mon sexe. Cette fois, c’est à l’assaut de mon sexe que se rue sa chaussure. Je sens la semelle qui frotte sur mon sexe et mon excitation monte de plus en plus. Quand elle se rend compte que je suis sur le point de jouir, elle s’arrête et ôte ses chaussures et son pantalon.

Elle n’est plus parée que d’un superbe mini string transparent qui met en valeur son minou intégralement lisse et ses fesses délicieusement rondes comme je les aime et bien fermes. Elle se place à nouveau au-dessus de moi, un pied de chaque côté de mes hanches. Elle m’ordonne :

— Je veux que tu m’arraches mon string, que tu le réduises en lambeaux.

Je me redresse, approche ma bouche de son sexe et saisis le string entre mes dents. Je tire alors le déchirant en partie. Je passe ma langue par l’ouverture ainsi créée et commence à titiller son sexe. N’y tenant plus, mes mains remontent le long de ses jambes et lacère le reste du string.

— Caresse moi, baise moi. Je veux que tes mains, tes yeux, ta langue parcourent l’entièreté de mon corps. Pénètre moi de partout. Couvre moi de sperme.

Nos corps se rejoignent alors sur le tapis, baignés par la douce lumière des bougies et le faisceau plus violent du spot qui tombe sur nos sexes.

Nous explorons alors follement nos corps, ne sachant plus quelle langue, quelles mains…appartiennent à qui.

Après avoir revisité le Kamasoutra, elle me couche à nouveau sur le dos et s’empale doucement sur mon sexe tendu. Elle se cambre en arrière et s’empare d’une grosse bougie.

Tout en restant cambrée, elle se met alors à bouger lentement le bassin tout en faisant couler la bougie tantôt sur son corps, tantôt sur le mien. Au bout de quelques instants, nos deux cris de jouissance brisent le doux murmure de nos soupirs.



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