Contrat à durée indéterminée

samedi 3 mars 2012
par  Ballet boots
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14 votes

Chapitre 1

J’avais été embauché à l’essai deux mois pour un poste de commercial dans une entreprise de fabrication de chaussures et de bottes artisanales. Tous les modèles y étaient faits sur mesure par des petites mains qui travaillaient comme des artistes. Aujourd’hui j’arrivais au terme de cette période, je devais me rendre à un entretien pour faire le bilan avec la directrice et décider de mon embauche ou non. J’attendais déjà depuis plus d’une heure debout dans le couloir qu’elle me reçoive. J’étais anxieux je savais que je n’avais pas réussi à remplir tous les objectifs qui m’avaient été fixés. Représentant, ce n’était pas mon métier, j’avais pris ce travail parce que j’étais dans une situation d’endettement terrible. J’avais, comme on dit " flambé" à une époque où j’avais un travail bien payé, j’avais dépensé beaucoup plus que je gagnais. Ce travail c’était un peu comme une dernière chance pour moi.

Subitement la directrice jaillit du fond du couloir accompagnée d’une assistante portant une pile de dossiers. Elle est notoirement excédée, elle remonte le couloir d’une démarche nerveuse, ses tallons claquent sur le carrelage. Elle passe devant moi sans même me regarder. Je me dis que je ne suis pas tombé le bon jour. Avant d’entrer dans son bureau elle se retourne vers moi et me lance sèchement.

— C’est pour quoi ?

Son regard me pétrifie, je suis obligé de faire un effort pour lui répondre

— Je...je....C’est pour mon bilan de...

Elle me coupe sèchement pour demander à son assistante

— C’est quoi, c’est un rendez vous que j’avais ?

L’assistante paniquée pose sa pile de dossier pour consulter son agenda

— Oui madame c’est un commercial qui vient pour son bilan. Il a terminé sa période d’essai.

La directrice se tourne vers moi avec un petit sourire narquois

— Ahhh...oui...je voie C’est vous qu’on appelle le " comer...sot !

Elle éclate d’un rire extravagant. Je me sens transpirer à grosses gouttes, j’ai l’impression que ma chemise dégouline. En ouvrant la porte de son bureau elle me lance

— Vous tombez bien ! Entrez !

Elle s’installe derrière un somptueux bureau en verre fumé. N’ayant pas été invité à m’assoir je reste debout plutôt mal à l’aise. Elle commence par consulter son ordinateur. Je la regarde, fasciné et terrorisée en même temps. Elle représente tout ce que j’aime, et déteste en même temps chez une femme.

Depuis mon enfance je fantasme sur les femmes autoritaires.

Je sens un frisson me traverser en l’observant. Elle à de longs cheveux noirs comme l’ébène, de la couleur de son regard sombre et dur. Elle doit avoir la cinquantaine, un corps athlétique, des formes harmonieuses.

Tout en continuant à consulter son écran elle me dit :

— Alors ! Vous croyez que je vais vous dire quoi ?

Elle se retourne pour me regarder avec insistance au fond des yeux. Elle saisit un dossier sur lequel mon nom écrit, le consulte rapidement puis me dit :

— Vous êtes un incompétent mon cher ! Vous savez en quoi consiste le métier de commercial ? Vous savez ?

Ce que je redoutais se produit. En même temps je m’en doutais.
Je lui réponds en bafouillant :

— Je vais vous expliquer.... C’est compliqué mais...Le problème c’est que je devais à tout prix...Comment dire...trouver un travail....Je suis dans une situation...plus que compliquée...

Elle me coupe en se levant pour aller à la fenêtre

— Vous trouvez que je ressemble à mère Theresa ?.... Je ne fais pas de l’humanitaire moi, j’ai une société à faire tourner, même plusieurs. Alors, vos petits tracas de la vie quotidienne je ne veux même pas en entendre parler....Vous comprenez !

Elle est debout dos à moi devant la fenêtre. Je regarde sa silhouette se découper sur le ciel gris. Sa jupe fendue laisse entrevoir une paire de bas fendus par une longue couture qui plonge vers ses escarpins noirs. Je me ressaisie :

— Je suis surendetté, ce travail est pour moi indispensable, je vous en prie ne me licenciez pas....ou redonnez moi une autre place...je vous assure, je suis prêt à prendre n’importe quel poste.

Un long moment se passe. Elle regarde toujours par la fenêtre. Elle pianote lentement avec ses ongles sur la vitre. Elle se retourne pour venir s’assoir au coin du bureau devant moi :

— J’aurais bien quelque chose à vous proposer....mais j’aurais préféré avoir une femme pour ce travail. C’est ennuyeux quand même....

— Je suis prêt à faire n’importe quoi madame.

— Je veux pour chez moi....Comment dirais je ?....Une personne...Enfin ce que j’appelle crument " une bonne à tout faire ". C’est à dire une personne pour faire le ménage, la vaisselle, le rangement, mais aussi me servir dés que j’ai le moindre besoins....Je travaille de plus en plus de chez moi et je veux que tout soit impeccable. C’est un peu un caprice en quelque sorte, mais comme ma situation me le permet....Mais j’aurais aimé une femme, les femmes sont plus appliquées, plus sérieuse....

Je suis debout devant elle presque au garde à vous. Elle balance ses jambes en dessous du bureau. D’ou je suis j’aperçois le galbe de sa poitrine par l’ouverture de son chemisier. J’ai du mal à réaliser ce que représente ce travail ; Homme à tout faire pourquoi pas après tout, j’en ai vu d’autre. Et puis me retrouver au service de cette magnifique créature m’émoustille un peu.

— Je peux très bien faire toutes ces taches, je suis en plus bricoleur...et très appliqué...laissez moi tenter ma chance une deuxième fois...

Elle se lève pour venir se placer debout juste devant moi. Je sens son parfum ambré, avec des senteurs exotiques qui rappellent les tropiques, le monoï, le coco... Elle se tient à quelques centimètres de moi, je sens son haleine qui laisse échapper une odeur de cigarette mentholée. Avec arrogance elle me dit :

— Bon !... Je veux bien vous prendre à l’essai encore une fois, mais que je veux une femme pour ce travail. Donc vous devrez vous adapter ! Sommes-nous bien d’accord ?

— Oui madame, je ferai tout ce qu’il faut pour convenir à cet emploi !

— Je suis très exigeante. Vous devrez être sur place tout le temps. J’espère que vous vous rendez compte que c’est très particulier ce que je vous demande ? En contre partie vous serrez logé, nourri, blanchi. Je suis très à cheval sur les tenues vestimentaires, c’est donc moi qui choisirais vos tenues. Plutôt que vous verser un salaire je rembourserai moi même votre dette chaque mois, puisque vous ne semblez pas capable de gérer votre argent. Vous devez combien ?

Je baisse les yeux quelques secondes en me demandant si je vais lui annoncer la vraie somme. En relevant la tête je tombe sur son regard noir.

— J’ai dit combien ?

— Presque 150 000 €

— Ha ...pas mal...Je vais donc vous avoir à mon service pendant quelques temps.

J’ai le vertige, je suis en train d’accepter une situation sans garantie, mais je n’ai pas le choix. Elle attrape une carte de visite sur son bureau et me la tend

— 20 heure pile à cette adresse, et pas une minute de plus ! Compris !

— Oui madame, j’y serais sans faute.

— Sachez qu’en passant le seuil de ma porte vous acceptez toutes mes conditions. Je ne vous oblige en rien, c’est votre choix !

— Oui Madame, comptez sur moi.

— Vous pouvez disposer !

— Très bien Madame.

Alors que je me retourne pour sortir elle m’interpelle :

— Au fait, vous chaussez du combien ?

— 42 Madame.

— Bon très bien, allez y !

En sortant je me sens d’abord soulagé d’avoir trouvé un nouveau job, mais en même temps j’ai une certaine appréhension de ce qui m’attend. Je suis traversé par des sentiments contradictoires. Cette femme me fascine avec son arrogance, son autorité, son charme.....je me sens très excité de travailler pour elle.

Chapitre 2

Il est 20 heures pile quand je sonne à l’interphone de la propriété.
Je suis devant une grande porte en fer forgée qui laisse entrevoir une vaste pelouse surmontée d’une maison normande avec un magnifique toit en chaume.

Une voix m’invite à entrer. J’ai avec moi mon unique valise de vêtement qui me suit depuis quelques mois. En remontant le chemin qui longe la pelouse j’ai une hésitation. Je ralenti ma démarche. Je repense à ce que ma nouvelle patronne m’a dit en partant, que dès que je serais entré chez elle, je n’aurais plus moyen de faire marche arrière. Mais le doute se dissipe rapidement, quand je repense à mes problèmes d’argent et à tous mes créanciers qui me persécutent. Je vais enfin être débarrassé d’eux. Arrivé sur le perron, la porte s’ouvre. Une grande femme de type Espagnole me demande avec un léger accent.

— Vous venez bien pour la nouvelle place ?

— Oui, absolument.

— Entrez, essuyez bien vos pieds ! Suivez-moi !

Ses cheveux noirs sont tirés en arrière par un chignon très serré retenu par une lanière en cuir. Elle est habillée d’une grande chemise blanche qui entre dans son jean retenue par une large ceinture en cuir. Elle porte par dessus son pantalon de grandes cuissardes beiges avec de véritables éperons. Son pieds est galbé par la hauteur vertigineuse de ses tallons. Malgré cela elle marche avec élégance. Nous débouchons dans un grand salon, où trônent deux immenses canapés en cuir.

La femme qui m’accompagne me fait signe de rester là. Elle se dirige vers la pièce d’à coté qui semble être une bibliothèque. Je l’entends dire :

— Madame, la personne pour la nouvelle place est arrivée.

— Merci Manuela. Vous pouvez aller chercher le carton qui a été livré tout à l’heure.

Le salon est aménagé dans un style plutôt moderne. Une multitude d’objets décoratifs, certainement ramenés de voyages décorent la pièce. Après quelques minutes elle entre dans le salon. Ce n’est plus la même femme que celle que j’ai vue dans le bureau cette après midi, elle à complètement changé de look. Elle est vêtue dune robe très courte en cuir, par dessus laquelle un serre taille en cuir très serré lui faire ressortir les hanches ainsi que la poitrine. Sous sa robe elle porte un collant en latex noir. Elle est chaussé d’une magnifique paire de bottes à tallons aiguille.

— Je vais commencer par une règle élémentaire. Mon prénom est Angélique, mais tu m’appelleras "maitresse". Tu ponctueras chaque phrase par "maitresse". Quand tu t’adresses à Manuela qui est la femme qui t’as ouverte, tu lui dis "Madame" ! Compris ?

— Oui....Heu...maitresse....

Je suis surpris par la familiarité se son tutoiement. Je me trouve aussi un peu ridicule de dire "maitresse" à cette femme, c’est aussi troublant. Manuela revient dans le salon muni d’un grand carton. Elle le pose sur la petite table du salon et commence à l’ouvrir. Angélique la rejoint pour sortir ce que contient le carton.

— Manuela est la gouvernante de cette maison....

Angélique se rapproche d’elle.

— Mais.... elle est aussi ma confidente....

Elle se met lentement à caresser le cou de Manuela, puis à remonter vers son visage comme pour dessiner ses lèvres.

— Elle est aussi beaucoup plus que ça....N’est-ce pas Manuela ?

— Oui madame beaucoup plus.

Les deux femmes se rapprochent et tout en continuant à se caresser, commencent à s’embrasser doucement.

Je ressens une forte excitation monter de mon ventre. Il y à une douceur et une sensualité dans leur baiser qui me subjugue. Elles échangent un regard complice puis se désunissent continuent à sortir les affaires du carton. S’adressant à moi Angélique dit :

— C’est elle qui s’occupera de toi, c’est elle qui te donnera les taches quotidiennes à effectuer. C’est aussi elle qui t’apprendras les règles de la maison ainsi que les bonnes manières ! Comme ça elle à pas l’air, mais c’est une main de fer dans un gant de velours. Je l’ai rencontré en Argentine, elle dressait les chevaux sauvages, c’est une experte pour se faire obéir.

Manuela étale sur la table des vêtements, des accessoires, des bottes tout en latex noir. Angélique prend le temps de composer une tenue.

— Je t’ai dit tout à l’heure que je voulais une femme à ton poste...Tu t’habilleras donc avec des vêtements de femme.

Je n’avais pas vraiment compris ça tout à l’heure. Mais je me suis quand même préparé à avoir quelques surprises.

Angélique vient vers moi avec ce qui semble être une longue robe en latex.

— Allez déshabille toi ! Retire tout et vite !

Elle sort de la pièce me laissant seule avec Manuela. Je retire tous mes vêtements, même mon slip, ce qui me demande un efforts, car je suis de nature plutôt pudique. Je me dis qu’au fond se retrouver nu avec ces 2 créatures de rêve, c’est plutôt une chance.

Manuela commence par me plaquer une paire de faux seins sur la poitrine, retenus par des bretelles. Puis elle me fait enfiler une longue robe qui descend jusqu’aux mollets et remonte jusqu’à mon coup pour faire comme un col roulé. Mais bras sont eux aussi couverts jusqu’aux poignets.

La robe est ultra serrée, je peux à peine écarter mes pieds. Angélique revient avec dans sa main une cravache qu’elle fait claquer le long de ses bottes.

— Alors comment on va l’appeler cette jolie soubrette. Sabrina ou Samantha, vous en pensez quoi Manuela ?

— Je trouve que Sabrina ça lui va bien, ça à un petit coté ridicule.

— Va pour Sabrina ! C’est ton nouvel état civil. En plus tu vas être blonde avec une belle queue de cheval. Regarde moi ça.

Elle me tend une sorte de cagoule en latex transparente sur tout le visage et toute noir sur le reste de la tête. À l’arrière une queue de cheval d’une vingtaine de centimètre sort de la cagoule. Je la regarde ébahi.

— Je peux quand même pas mettre ça ?

Je reçois instantanément une paire de gifle qui manque de me faire perdre l’équilibre. Agacée me répond.

— Primo tu termines tes phrases toujours par "maitresse". Secundo tu ne discutes pas les décisions que je prends !.... Jamais !

Sans ménagement elle m’enfile la cagoule qui comporte des ouvertures pour la bouche, les yeux et le nez. En même temps qu’elle tire le zippe à l’arrière je sens le latex épouser les formes de mon visage. Je suis tellement serré que j’arrive à peine à ouvrir la bouche. Pendant ce temps la Manuela m’enfile une paire de bottes vernies noires à tallons aiguille.

— Maintenant je vais t’empêcher de parler pour rien dire, le silence est une qualité que j’apprécie énormément.

Elle m’enfonce sans que j’aie le temps de protester un bâillon boule retenu par une lanière bouclée derrière ma tête. Les deux femmes s’écartent comme pour admirer une sculpture qu’elles auraient faite. Elles ont un sourire qui laisse transparaitre leur satisfaction. Angélique me fait signe de tourner. Avec difficulté je fais un tour complet manquant de perdre l’équilibre à cause des tallons. Manuela s’approche tout près de moi et me dit doucement en me regardant fixement dans les yeux :

— Tu vas voir, je vais t’apprendre à marcher avec des tallons comme t’imagine même pas.

Elle a dit ça avec sensualité. Je sens dans son regard une étincelle de plaisir. Je suis entrain de réaliser que je glisse dans un autre monde. Angélique s’approche de moi avec sa cravache et dit à Manuela :

— Oh !!!! Regarde.... mais qu’est ce que je voie là....c’est quoi cette petite bosse ?

Elle pose le bout de sa cravache à l’endroit ou se trouve mon sexe. Elle tapote d’abord doucement puis avec insistance dessus.

— Je ne t’ais pas autorisé à avoir d’érections que je sache. Manuela allez me chercher une cage....La plus petite que vous trouverez.

Je me sens là comme un objet en plein milieu de la pièce. Ce qui est incroyable c’est que je ressens une excitation incroyable. Dans mes fantasmes les plus fous j’ai parfois rêvé de me retrouver entre les mains d’une femme qui ferait de moi un objet de désirs, mais jamais je n’aurais cru que ça arriverait. J’ai l’impression que je vais me réveiller, mais chaque fois que je rouvre les yeux je suis bien là au milieu du salon comme une poupée vivante. J’aperçois Manuela revenir, elle s’approche de moi. Elle me tire vers elle, ouvre un zip situé sur la jupe au niveau de mon entre jambe....Je sens qu’elle saisit mon sexe pour le rentrer dans une sorte de tuyaux. Puis elle serre mes testicules avec brutalité. J’entends un clic qui me fait penser à la fermeture d’un cadenas. Puis elle referme le zip.

Angélique s’approche de moi, elle vient se coller contre moi.

— Tu vas voir je vais te faire connaitre le plaisir ultime. Je vais te mettre au bord du vide mais tu ne tomberas jamais.

Elle se colle contre moi, je sens mon sexe durcir, mais il est comprimé. Angélique me susurre à l’oreille :

— J’ai enfermé ton petit oiseau dans une cage, chaque fois qu’il cherche à s’envoler la cage se resserre. Je vais te faire découvrir un état qui se trouve entre le désir et la jouissance. Tu vas apprendre à ressentir le plaisir comme les plongeurs qui descendent en apnée à des centaines de mètres.

Elle me tire vers le canapé. Me fait agenouiller. Ses deux jambes bottées viennent autour de mon cou. Elle serre ma tête entre ses cuisses. Elle ouvre le zip placé sur son collant en latex. Je sens l’odeur qui monte de ses cuisses m’envahir. Mon sexe est prisonnier, pourtant il continue de gonfler en me produisant du plaisir.

Elle remonte ma tête pour la plaquer sur son pubis. Mon nez pénètre entre ses lèvres. Je respire son sexe, c’est une odeur rassurante, douce, presque sucrée. Je laisse ma tête aller au rythme de ses pulsations. D’un seul coup ses jambes se tendent, elle immobilise ma tête au plus profond comme pour me faire entrer en elle. Je ressens un vertige mon nez est submergé par les vapeurs de son pubis. Mon sexe est prêt à exploser, je suis au bord d’un orgasme, qui ne vient pas mais qui m’apporte infiniment de plaisir.

L’étreinte se desserre. J’entends ma maitresse dire :

— Manuela je vous le laisse pour sa première leçon, je pense qu’il est prêt.

A SUIVRE



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Commentaires

Logo de Bizber
dimanche 4 mars 2012 à 14h31 - par  Bizber

J’adore cette entrée en matière. Prometteuse, excitante... Si la suite est telle que je peux l’imaginer votre récit fera partie des meilleurs du site

Logo de Henic
samedi 3 mars 2012 à 19h58 - par  Henic

Voilà qui est prometteur...

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