2 - La découverte

samedi 22 octobre 2005
par  Mademoiselle
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Tu me claques encore un peu et ma jouissance explose. Je crispe mes mains sur la commode. Je ferme les yeux pour apprécier ce moment libérateur et à cet instant une claque plus forte retentie. Je sursaute et te regarde. J’ai mal mais la douleur n’est rien comparée à mon excitation, mon plaisir.

« Regarde moi ! »

Je gémis un « Oui ».

« Je veux te voir t’abandonner. Je veux lire ta libération et je veux que tu lises le plaisir que je ressens à te voir ainsi, à m’offrir ton corps dans cette condition, dans cet état de total soumission. Tu es à moi ma toute belle. Dorénavant, je pourrai faire de toi ce que je veux. » avait-il dit en stoppant ses caresses, me laissant ainsi en suspens. Je voulais qu’il continue à me fouiller pour laisser ma source s’exprimer.

« J’attends ta réponse ma chérie ! »

« Oui ! Oui ! Je m’abandonne à toi. Je t’appartiens totalement, entièrement. » dis je.

Il reprit ses caresses et les promenades de sa main sur mon dos, mes fesses. Il m’a fallu très peu de temps pour jouir et inonder ses doigts de mon nectar. Je me sentais me vider de ce plaisir longtemps contenu. Il glissait le long de ses doigts, c’était certain, le long de mes cuisses. Je gémissais. Mon plaisir se traduisait de façon auditive.

Mon homme me maintenait sur la commode. J’essayais de reprendre mon souffle après la tempête qui venait de me parcourir.

« C’est bien ma chérie. Reviens doucement avec moi, car je n’ai pas fini. »

Je le regardais et ses yeux traduisaient non seulement la satisfaction par rapport à la situation mais aussi sa tendresse pour moi. J’eus la vision furtive de son pantalon et je pus constater que, lui aussi aimait la scène. Une bosse s’était formée.

Ma respiration revenait peu à peu. Malgré mon appréhension pour la voie sur laquelle je m’étais engagée, je ressentais une réelle excitation, et un bien être cérébral et sexuel que je n’avais pas connu jusque là. Mon homme avait compris depuis longtemps ce que moi, je n’avais compris que la veille. J’étais faite pour lui être soumise. J’en étais là de ma réflexion quand un violent coup me fit percuter le coussin mis entre la commode et moi (« d’ailleurs, il a été mis quand ? » me demandai-je). Je regardais dans le miroir. Il venait de me fesser.

« Je t’avais dit de me regarder et en aucun cas de baisser les yeux ou de le fermer. Tu n’as pas écouté, tu es puni ».

Je voulus me redresser, bouger. La douleur était cuisante. J’avais les fesses en feu. Elles devaient être rouge écarlate et devaient porter la trace de sa main.

« Dis donc, ce n’est pas parce que je ne t’ai pas obéi que tu dois me maltraiter comme tu viens de le faire. Je ne suis pas un chien ! » lui criai-je.

« C’est ce que tu crois. Attends que je te fasse découvrir qui tu es vraiment ».

Il me prit par le bras. Je tentais de me dégager mais sans succès. Il me jeta sur le lit et se mit sur moi à califourchon en me maintenant les bras au dessus de ma tête.

« Tu es à moi et je peux faire de toi ce que je veux, comme je veux ».

Sa bouche s’abatit sur la mienne en un baiser violent, possessif. Il m’aspirait la langue, les lèvres. Malgré la douleur, la situation violente, je m’étonnais à éprouver un regain de plaisir, de désir. Etre là, sous lui, tenue fermement m’excitait. Il me lia les poignets au lit tout en recouvrant ma bouche de la sienne.

« Tu es à moi » me soufflait-il aux oreilles.

Je ne savais plus quoi dire, comment réagir. Je me rendais compte qu’il avait vraiment raison. Même si mon corps aimait cela, aimait l’idée de lui être soumise, mon esprit ne pouvait l’accepter. Je tentais de lui mordre les lèvres tout en me débattant.

« Tu veux jouer à ça. Pas de problème chérie ! » me dit il.

Ses yeux pétillaient. Une lueur mêlant excitation, reproche, dureté, douceur les illuminait.

Il se leva du lit et libéra, ainsi, mon corps de son poids. Mais, c’était la seule libération. Je le vis prendre un objet dans la commode. C’était un bâillon avec une boule au milieu. Il revint avec et tant bien que mal réussit à me le mettre. Je ne pouvais plus rien dire, plus rien faire avec ma bouche. Seuls des gémissements et mon souffle sortaient de mon organe buccal.

« Voilà ma chérie, tu es à mon entière disposition. Enfin presque, tu le sauras vraiment quand j’aurai pris la précaution de t’attacher les chevilles. Un coup de pieds malheureux est si vite arrivé. »

Il m’écarta les jambes et m’attacha les chevilles.

« Je vais te faire connaître un plaisir que tu n’as jamais connu. En attendant, tu vas commencer par connaître l’attente. Je vais donc m’absenter en te laissant ainsi avec cependant des bandes sonores en continu ».

Il alluma la chaîne stéréo et mit un CD. La musique commença à envahir la pièce. C’était un CD de cris, de gémissements, d’accouplement bestial .. Je distinguais même le bruit des claques, des clochettes.

« Tu vas passer l’heure à venir en compagnie d’un enregistrement classé X ma belle. Amuse-toi bien ».

Et mon homme sortit de la pièce. Peu après, j’ai entendu la porte d’entrée. Il m’avait laissé dans cette position avec des cris d’hommes et femmes en chaleur. J’étais en colère d’être impuissante, et excitée d’être attachée et d’être laissée. D’ailleurs, je commençais à ressentir une chaleur naître dans mon corps.

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