WEAR, CARE AND CARESS 2/3

mardi 30 août 2011
par  Germain Dumas
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— Non ; depuis mon arrivée jusqu’à mon départ, ils sont toujours restés très professionnels, très polis et très respectueux.
— Mais de t’avoir caressée avec tant d’ardeur, ces deux beaux mâles, ils sont restés décents ? Ça ne les a pas mis en rut ?
— Oh… sur Maurice, ça ne se voyait pas trop, il était correctement habillé ; mais sur Vincent… alors là, oui ! À travers son petit tablier de gaze, je voyais bien que ça dépassait largement le haut de son maillot ; mais… tu vois, ni l’un ni l’autre, jamais ils ne se seraient permis un geste déplacé. Attends, je vais quand même te raconter la suite…
— J’espère bien !
— Donc, quand on m’a détachée de ma corde, je me sentais encore étourdie par le plaisir ; alors on m’a offert une coupe de champagne ; et comme il était délicieux, j’en ai demandé une deuxième, et même une troisième ; et… après m’être sentie ragaillardie par ces trois coupes, j’ai voulu avoir des précisions sur tous ces fouets et cravaches accrochés au mur…
— Oh, dis donc… Là, tu prenais un risque, non ?
— Oh… pourquoi ? Non, ce que j’ai voulu savoir, c’était seulement laquelle, parmi toutes ces choses—là, était la plus extraordinaire, la plus efficace, celle qui faisait souffrir le plus.
— C’était de la provocation !
— Non, non ; au contraire, ils ont trouvé ma question tout à fait normale, parce que justement, les avis sont partagés. Pour les uns, la plus terrible, c’est la badine ; mais une vraie, tu vois.
— Ah, bon ?
— Oui… une simple baguette de nylon d’un petit mètre de long, à peine grosse comme un crayon. Il paraît que c’est terriblement douloureux, seulement voilà : une badine, c’est interdit sur les zones un peu osseuses, alors on peut l’employer uniquement sur les fesses et sur les cuisses, et certains amateurs trouvent que c’est frustrant.
— Oui… ça peut se comprendre…
— Mais pour d’autres, l’ustensile le plus terrible, c’est… Voilà, c’est une courroie de cuir ronde, comme un très gros lacet, dont on tient les deux extrémités pour cingler avec la boucle… tu vois un peu ?
— Ah… tu veux dire, de la courroie cylindrique en cuir pour machines à coudre, un peu plus mince qu’un crayon, c’est ça ?
— Exactement ; ces messieurs m’ont assurée que ça fait un effet absolument insupportable, même dès le premier coup. Ils appellent la cravache sans fin…
— Ah oui… Et alors ?
— Alors comme je me suis montrée curieuse, très gentiment, Vincent est allé décrocher celle qui était au mur, et il me l’a confiée. Un très bel instrument ; la courroie était luisante à force d’avoir servi, souple, lourde, solidement emmanchée sur une cravache de course, assez souple elle aussi… On avait bien en main, avec sa poignée antidérapante et sa dragonne…
— Tu devais être impressionnée de pouvoir la manipuler ?
— Moi ? Oui, mais… j’étais plutôt incrédule. Bon, ce cuir fauve, ça sentait bon, c’était lisse, doux et frais, je jouais à m’en caresser le ventre et les seins tout en comparant avec ce que je voyais au mur… Mais… moi, qu’un machin comme ça soit réputé comme leur ustensile le plus redoutable… j’étais vraiment incrédule.
— Mais si on te l’avait dit, il fallait le croire !
— Oui, mais tu sais bien, moi, je ne crois jamais ce que l’on me dit, surtout quand il s’agit de performance ; alors j’ai fait la moue, j’ai dit que j’étais sceptique, et… voilà, j’ai demandé si je pouvais m’en rendre compte… Pas sur moi, évidemment, mais… sur Vincent.
— Oh !… Là, vraiment, tu as eu du toupet !
— Oh… pourquoi ? Un moment plus tôt, Vincent me soutenait que les amateurs de fouet avaient droit à autant d’égards que les autres ! J’ai très bien compris qu’il parlait pour des gens comme lui, alors… lui que je trouvais si beau et si fort, j’ai eu envie de lui offrir un petit essai ; juste pour voir…
— Ah… oui, je comprends… Et alors ?
— Eh bien, tu vois, Maurice a été ravi de ma demande ; il a m’a accordé cet essai en cadeau de bienvenue, et il a demandé à Vincent de bien vouloir se soumettre. Et… je dois dire que Vincent a été très gentil : il est venu vers moi, il m’a regardée au fond des yeux, et puis… il m’a soulevée à bout de bras en me prenant sous les aisselles ; tu vois un peu s’il est fort !
— Oui, en effet…
— Mais s’il m’a regardée comme ça, c’était pour voir si j’étais vraiment sincère ; comme il a été satisfait, toujours en me tenant comme ça, il a mis un petit baiser entre mes deux seins, et très gentiment, il m’a dit qu’il acceptait de se prêter à cet essai ; mais seulement pour trois coups.
— Trois coups… Ça fait bien peu…
— Oui, c’est ce que je pensais moi aussi ; mais pour un début, c’était déjà pas mal, et j’ai remercié Vincent, bien sûr. Mais depuis ma demande, je voyais bien qu’il me dévisageait autrement qu’avant ; je voyais qu’il avait le cœur battant, et… pas seulement le cœur : une nouvelle érection l’avait repris, et ça bousculait drôlement son petit tablier !
— Ah, tiens… ça ne m’étonne pas, moi ; enfin, une belle fille comme toi, toute nue, s’offre à le fouetter pour le plaisir, alors qu’il vient de la caresser durant une demi—heure ! Pour un homme bien bâti, ça peut être excitant, tu sais !
— Peut—être, mais… ça a augmenté encore quand j’ai fait des gestes préparatoires avec ma cravache ronde, à plein bras, jusqu’à la faire chuinter en l’air… Il ne me quittait plus des yeux, Vincent, et quand il s’est rendu compte à quel point ça allait me faire plaisir de m’en servir, il m’a reprise sous les bras pour me faire encore un gentil bisou dans le cou.
— Tiens, tiens… je vois ça, oui…
— Oui, mais à peine reposée à terre, j’en ai profité pour dire qu’avec seulement trois coups, je ne pourrais certainement pas me faire une idée sur les qualités de cette cravache sans fin, et qu’à mon avis, il en faudrait au moins le double. Eh bien, tu vois : tout de suite, Maurice en est convenu, et il m’en a accordé sept, lui.
— Ah, bon ; et Vincent, qu’est—ce qu’il en a dit ?
— Je dois dire que… oui, il avait l’air un peu gêné, mais il a quand même accepté ; juste pour me faire plaisir, a—t—il précisé ; et il est revenu me faire un petit bisou sur chaque bout de sein. C’était gentil, mais moi, j’ai bien vu que sa respiration avait changé ; elle était plus rapide et plus forte, et son érection, tu vois, il était obligé d’y mettre de l’ordre, sous son petit tablier !
— Ah, bon…
— Donc Maurice a dit que c’était d’accord, et que tous les deux, nous n’avions plus qu’à le suivre pour que je fasse mon essai. Donc, nous l’avons suivi jusqu’à cette installation dont je t’ai parlé, tu sais, ces deux planches avec des découpes.
— Ah oui… Donc, vraiment, c’est utilisé ?
— Tiens donc ! Alors Maurice a dit à Vincent d’enlever son maillot, pour ne pas abîmer le col, et de s’incliner vers l’avant.
— Bien sûr, vers l’avant…
— Mais… Non, c’était une faveur !
— Pourquoi ?
— Enfin, il aurait aussi bien pu lui ordonner de se courber vers l’arrière, en offrant le devant de son corps à ma cravache !
— Oh, la, la ! Çà, ça doit être le raffinement suprême, non ?
— Je ne sais pas, moi… En tout cas, si Maurice me l’a fait remarquer, c’est qu’on avait le choix !
— Ah, oui, en effet…
— Mais tu vois, Maurice a choisi de rester classique, et il avait bien pensé que je ferais mon essai sur l’arrière—train de Vincent. Donc Vincent quitte son polo, et il se met en position entre les deux planches ; alors Maurice fait descendre doucement la planche du dessus, et Vincent est immobilisé par le cou et les poignets, sans aucune gêne. Ensuite, Maurice a réglé l’appareil… c’est—à—dire qu’il a orienté les planches pour obliger Vincent à se positionner de façon à m’offrir ses fesses bien cambrées, bien arrondies, et à la bonne hauteur.
— Donc, il voulait faire les choses bien…
— Oui, mais attends… Quand Vincent a été immobilisé, Maurice a dit qu’il venait de réfléchir : d’après lui, à peine j’aurais la cravache en main, eh bien… au moment de m’en servir, les coups sembleraient tomber d’eux—mêmes ; donc, il a jugé que… même avec sept coups, c’était vraiment trop peu pour que je puisse me faire un idée valable ; alors il a décidé de porter l’essai à une douzaine. Là, Vincent a commencé à ronchonner, mais Maurice a déclaré que c’était comme ça et pas autrement ; alors, il n’a rien répliqué ; il a bien fait, je crois.
— Mais… pourquoi l’avoir emprisonné avec cet appareil ?
— Eh bien… voilà ; Maurice m’a expliqué que… même pour seulement quelques coups, cette cravache ronde est tellement douloureuse que si on reste libre, on se débat comme un fou ; la douleur est si violente qu’on ne peut pas s’empêcher d’être agressif ; et d’après lui, Vincent est tellement costaud que s’il restait libre de ses mouvements, je ne parviendrais certainement pas à faire mon essai, et ça pourrait être dangereux pour moi…
— À ce point—là ?
— En tout cas, c’est ce qu’il a voulu que je comprenne. Tu penses si j’étais fébrile, moi, mais… je n’allais quand même pas me laisser impressionner, ni abandonner ma place, hein… Donc, j’ai dit que je comprenais très bien, que je trouvais ça très normal, et même, que sans avoir osé le demander, c’était justement ce que j’avais espéré toute seule.
— Eh bien, dis donc…
— Eh, oui ; donc, ma cravache en main, j’allais me mettre en position et prendre un peu d’élan… mais Maurice m’a tout de suite arrêtée en me disant : "Attendez, mademoiselle, attendez ! Ne vous emballez pas ! Fouetter un homme dans ces conditions—là, c’est hors de question dans notre établissement !" Et il a jouté : "Tout comme le fouet, la cravache ou le martinet, la cravache ronde doit toujours être appliquée à fleur de peau !
— À fleur de peau ? C’est—à—dire ?
— Eh bien… là—bas, c’est une façon de parler qui veut dire à nu ; ça veut dire que chez eux, le domaine réservé au fouet, ce sera toujours et uniquement la peau nue. Personne ne sera jamais fouetté chez eux sur un vêtement interposé !
— Euh… Oui, ça se conçoit ; mais… si ça paraît évident, c’est vrai que ça va mieux en le disant…
— C’est sûr ; et moi, j’étais tout à fait de son avis, tu penses bien ! Donc, Maurice s’est approché de Vincent pour lui ôter d’abord son tablier de soubrette, et ensuite son caleçon. Seulement Vincent n’était pas du tout d’accord, lui ! Et là, ça s’est très mal passé, Maurice a essuyé un véritable refus : Vincent avait beau être immobilisé de la tête et des bras, il envoyait ses jambes dans tous les sens pour attaquer Maurice ou pour se défendre… Tu vois un peu…
— Oh… ça devait être plaisant à voir, non ?
— Ça, tu peux le dire ! En un instant, ça a dégénéré en un combat assez violent, mais… je dois l’avouer, à voir, c’était vraiment délicieux ! Vincent tempêtait comme un vrai diable, il envoyait des coups de pieds dans tous les sens, des ruades imprévisibles qui devenaient vraiment dangereuses pour Maurice ! Pendant un instant, il est même parvenu à le coincer entre ses jambes pour prendre sa taille en ciseaux !
— Oh, la, la…
— Enfin, je peux dire que Vincent s’est battu avec beaucoup de courage ; mais finalement, malgré sa force et son adresse, comme Maurice a eu le dessus, il a été proprement déculotté.
— Ah, quand même…
— Oui, mais… Vincent a continué à se débattre comme un beau diable, même déculotté, cul nu ! Alors Maurice s’est fâché ; malgré le danger, il lui a attrapé les pieds l’un après l’autre et il les a attachés dans des espèces de sandales fixées sur les côtés, pour l’immobiliser complètement, avec les cuisses grand’ ouvertes. Là, Vincent était encore plus furieux !
— Oui, j’imagine, alors que toi, tu jubilais, hein ?
— Ça, tu peux le dire ; seulement voilà : en silence, Maurice fulminait, lui aussi ; il était clair que son autorité avait été contestée en ma présence ; devant moi, il avait été obligé de combattre Vincent pour venir à bout de sa résistance. Alors, d’un ton très calme, il a dit à Vincent qu’un tel comportement était inadmissible, et qu’il méritait une bonne correction à la cravache ; et que pour marquer le coup, ce serait à moi de la lui infliger. Là, de nouveau, Vincent à tempêté en s’y opposant, et en disant grossièrement que je n’étais qu’une novice, et je n’étais pas compétente pour châtier quelqu’un à la cravache. Mais Maurice n’a pas cédé, il a déclaré qu’au lieu d’une douzaine comme convenu, j’aurais le droit de lui en infliger trois bonnes douzaines…. Mais Vincent a encore rouspété grossièrement, alors Maurice s’est repris, et il a déclaré que j’avais droit à trois minutes Trois minutes de cravache à volonté, tu te rends compte ?
— Oh… Tu devais être contente, hein ?
— Ça, tu peux le dire ; mais cette nouvelle rébellion de Vincent avait mis Maurice dans une telle colère, qu’en plus, pour faire bonne mesure et pour se calmer, il a décidé de lui administrer pour commencer une bonne fessée à main nue.
— Ah !… Ça, c’est bien !… C’est toujours comme ça que devrait faire un bon patron !
— Tout juste. Alors il a retroussé ses manches, il s’est mis en position, et… ça a claqué, je te le jure, pendant plus d’une minute, sans arrêt, à pleine main et à plein bras ! Vincent était hors de lui, il éructait, il haletait, il ronflait, il se dandinait en agitant ses fesses qui devenaient écarlate… et en plus, il bandait comme un âne !
— Non…
— Si, si. Donc moi, avec leur lutte et leur fessée, j’ai eu un spectacle joliment excitant, je t’assure !
— Oh… ça, j’imagine très bien…
— Donc, je pensais que là, c’était mon tour… mais Maurice m’a dit d’attendre encore un instant, et il est parti fermer les portes et le magasin pour un moment, pour que l’on n’entende rien de dehors ; juste par précaution, quoi.
— Tu devais être dans tes petits souliers, non ?
— C’est—à—dire que… d’avoir assisté aux ruades et aux rugissements de colère de Vincent, puis de l’avoir vu déculotté avec cette violence, d’avoir assisté à son accès de fureur, et enfin de l’avoir vu se dandiner sous cette superbe fessée à main nue, et en accompagnant tout ça d’une bandaison superbement obscène… moi, j’étais terriblement excitée, tu penses bien ; et puis il faut que je te le dise… Vincent est si beau, si séduisant et si puissant ! Pour subir l’essai de ma cravache, il m’offrait ses fesses nues dans une position idéale, et tellement excitante pour moi ! Enfin… ça valait le coup d’œil, je te le jure !
— Oui, j’imagine…
— Donc, je tenais à être gentille avec Vincent, et quand j’ai vu qu’il commençait à se calmer, j’ai pu l’approcher ; je lui ai dit qu’il devait bien se douter que je voulais essayer cette cravache sur ses fesses nues, et que ce ne devait pas lui paraître extraordinaire, surtout chez eux… Donc, je lui ai demandé pourquoi il avait refusé de se laisser fouetter fesses nues… Tu sais ce qu’il m’a répondu ? Que ce n’était pas pour éviter d’être fouetté plus sévèrement qu’il avait refusé d’être déculotté ! Il pensait que je me contenterais de le fouetter avec son slip, sur les cuisses et sur le bas des fesses ! Et que ce qu’il refusait, c’était que je le voie fesses nues ! Pauvre chou !
— Tiens, donc… Et pourquoi ?
— Pour deux raisons ; d’abord, parce qu’il avait honte d’avoir des grosses fesses, et de me les montrer toutes nues…
— C’est vrai, qu’elles sont grosses ?
— Oui, enfin… Oui, c’est vrai qu’elles sont grosses… Elles sont grosses et belles, ses fesses, et… tellement grosses et tellement belles que… Oh, dans sa position, offertes avec tant d’indécence… et puis dans cette ambiance où n’importe quoi allait pouvoir claquer sur la peau, je t’assure que pour moi, l’envie de fouetter était devenue irrésistible ! Et là—dessus, il y a eu cette fessée magistrale que Maurice a décidé de lui administrer… Écoute, s’il ne l’avait pas fait, j’aurais demandé à le faire, moi ! À faire la forte tête, il l’avait si bien méritée !
— Oui, c’est vrai ; et… l’autre raison qu’il avait, Vincent ? Pour ne pas se laisser déculotter ?
— Ah oui ; eh bien, il avait honte de se montrer fesses nues parce que, justement, il a les fesses très poilues, et surtout la raie des fesses !
— Ah, bon… ?
— Oui… c’est vrai que… de ce côté—là, il est incroyablement poilu, et ça vaut le coup d’œil, je t’assure… Aussi bien dans le dos que sur le ventre, depuis le haut de ses cuisses jusqu’à la ceinture, jusqu’au—dessus de son nombril, ça lui fait un tapis de crin, qui a l’air de prendre ses racine dans ses aines et dans la raie de ses fesses, et qui s’épanouit un peu partout, comme du velours, avec une énorme fleur noire où sont noyées ses couilles. Mais cette raie des fesses toute noire, impénétrable… c’est vraiment super. Voilà, il est fait comme ça, Vincent…
— Hm… Intéressant…
— Et malgré tout ce poil, si tu voyais ses muscles d’athlète, son ventre plat et dur, ses grosses fesses fermement cambrées, et ses grosses cuisses musclées ! Et tout ça uniformément poilu sur une belle peau rosée… Vraiment, ça faisait envie !
— Envie de quoi ?
— De le fouetter, tiens ! Et pour moi, ça devenait urgent !
— Oui, bien sûr…
— Donc, je lui ai dit que moi, au contraire, tout ce poil noir, c’est vrai que je trouvais ça très surprenant, mais aussi très excitant. Je pouvais voir les choses de très près, tu comprends, et ça valait le coup d’œil ! Comme il était cuisses ouvertes écoute,, dans l’état où il était : un véritable étalon ! Alors comme j’étais seule avec lui, j’ai pris mon courage à deux mains… enfin, pas seulement mon courage, mais… ses couilles d’une main et sa grosse bite de l’autre…
— Oh, la, la… Là, tu es gonflée !
— Oui, mais moi, tu sais, plus je suis excitée, plus je suis gonflée. Enfin, quoi ! Lui, il n’avait pas hésité à me mettre la main au panier, hein ? Donc, en retour, j’ai voulu lui offrir des caresses de mon cru, et de ma petite main de femme ! Et puis tu comprends, avant de le fouetter, je lui devais bien ça…
— Ah… oui, là tu as été gentille… Et alors ?
— Eh bien… comme il était obligé de garder les cuisses ouvertes, je l’ai caressé, asticoté, frictionné, je ne te dis que ça… Ma petite main était loin de faire le tour de son organe, alors je le serrais de toutes mes forces, et je te jure que ça lui faisait de l’effet ! Et de l’autre main, après lui avoir bien tripoté les couilles, j’ai envoyé mes petits doigts visiter la raie de ses fesses, pour m’amuser !
— Ah, pas mal… Mais toi aussi, à ce moment—là, tu étais encore toute nue, naturellement ?
— Moi ? Oui, bien sûr… Et de fourrager à travers ce poil dru, de balader mes petits doigts sur sa chair tendre, je t’assure, ça me faisait vraiment de l’effet ; à Vincent aussi, d’ailleurs… Je n’ai jamais manié une bite aussi dure !
— Alors, c’est bien d’avoir osé si ça lui faisait de l’effet…
— Ça, oui… Il implorait, il haletait, il était, hors d’haleine, mais j’ai été impitoyable et j’ai continué à l’astiquer. J’étais heureuse de l’entendre rugir derrière ses planches, jusqu’à le faire bafouiller comme un fou.
— Vraiment, tu as continué, jusqu’à le faire jouir ?
— Tu es folle, non ?… Je n’aurais jamais fait ça à Vincent ! Surtout dans ces conditions—là ! Mais Maurice était de retour, alors comme c’était à moi de jouer, je lui ai détaché les pieds, pour qu’il se sente plus libre.
— Plus libre… libre de quoi ?
— De gigoter à son aise, pendant que je le fouetterais ! Je tenais à le voir réagir librement, moi ; parce que figure—toi, ma petite cravache, je n’avais pas du tout l’intention de faire semblant de m’en servir ! Si je l’ai si bien astiqué pendant que j’étais seule avec lui, c’était juste pour m’assouplir le poignet, pour être sûre de faire une belle prestation !
— Vraiment ?
— Oui, je te le jure… Écoute, un moment plus tôt, quand Maurice a fini par le dompter, j’ai été soulagée, mais… Franchement, devant une telle rébellion, je trouvais normal qu’il faille le corriger sévèrement !
— Oui, tu as raison ; tu en as eu, du cran ! Et alors ?
— Eh bien… quand Maurice est revenu, c’est seulement à son invitation que j’ai enfin commencé à fouetter.
— Ça devait être impressionnant !
— Oh, oui ; j’ai débuté par un premier coup… oh, pas trop fort, mais quand même assez claquant, tu vois, en travers, sur le haut des deux fesses… Et là, tout de suite, Vincent s’est mis à hoqueter, à gémir et à se dandiner, pour tenter d’échapper à ma cravache ; c’est vrai qu’elle claquait sec, mais… Oh, Viviane, ça me fendait le cœur, je te le jure… mais en même temps…
— En même temps, tu avais encore plus envie de continuer ?
— Eh oui… Mais Maurice me regardait, et j’ai pu deviner ce qu’il pensait de mes premiers coups : à son sourire de satisfaction, j’ai compris que je n’avais pas exagéré, il m’a même fait signe que… oui, que je pouvais forcer un peu la dose. Alors j’ai décidé de continuer en fouettant chaque fesse l’une après l’autre, tu vois… un bon coup, mais… surtout plus franchement, quoi ; et peu à peu, je me suis lancée… Et là… oh, le pauvre Vincent… Lui aussi, il s’est lancé, mais c’était dans des plaintes et des gémissements, avec des ruades et des soubresauts, enfin des réactions incroyables, et tout ça accompagné de prières du genre… « Oh, mademoiselle… Oh, chère Mademoiselle… Oh, je vous en prie… Oh, je vous en supplie !!! » Moi, je n’allais pas me faire prier plus longtemps, tu me connais, alors j’ai continué de plus belle : tu penses, il m’en priait !… Et là, c’était des lamentations déchirantes, presque des pleurs, des hoquets à fendre l’âme… Il en perdait le souffle tellement il souffrait, ce pauvre chéri… Alors que moi, au contraire, ses déhanchements et son jeu de jambes d’athlète, ça m’entraînait à la cruauté plutôt qu’à la modération, tu comprends… En plus, dans l’état d’érection où je le voyais, ça me donnait envie de le cingler encore plus sévèrement, pour l’affoler encore plus ; alors j’ai laissé passer quelques secondes, j’ai reculé pour prendre un peu plus d’élan… et là, ces derniers coups, je t’assure, il les a eus… bien appliqués, si tu vois ce que je veux dire… On les a entendus claquer fort, je t’assure.
— Donc, ce que tu recherchais, tu l’as atteint ?
— Écoute, pour évaluer l’efficacité de cette petite cravache, il suffisait d’écouter les gémissements affolés de Vincent, et de contempler la sarabande où il jetait ses grosses cuisses, ses fesses poilues et tout son attirail viril… Tu n’imagines pas le spectacle !
— Parce que lui, pendant sa correction, il continuait à se montrer aussi excité ?
— De plus en plus raide ! Je te le dis, ça m’encourageait à le fouetter de plus en plus fort, moi, de le voir dans cet état ! Mais le plus ravissant, je t’assure, c’était la superbe farandole de fesses, de cuisses et de jambes, qu’il m’offrait de dos, et même sans s’en rendre compte ! C’était délicieux, il envoyait ses cuisses et ses jambes dans tous les sens… Je t’assure, continuer à le travailler à la cravache dans ces conditions—là, c’était… Oui, c’était impressionnant…
— Ah, c’est bien, Carla, tu as été courageuse… Et lui ?
— Il était prêt à tout pour que ça cesse, alors que moi, au contraire, j’avais envie de fouetter encore plus sévèrement ! Le plus étonnant, c’est que cette cravache ronde, au lieu de faire des claquements sur sa peau, elle faisait juste un petit bruit mat, et plus ce bruit était sec, plus les cris de colère de Vincent se transformaient en gémissements ! Il en perdait le souffle ! Et dire que c’était juste ma petite main de femme qui le jetait dans cette fureur !
— Oui, enfin… ta petite main de femme, elle maniait quand même la cravache la plus performante de leur collection !
— Oui, enfin… dans le feu l’action, je ne pouvais vraiment pas penser à ce genre de détails !
— Bien sûr, ma belle ; mais… Tu trouvais ça vraiment excitant, de le faire souffrir comme ça, pour le plaisir ?
— Eh bien… oui, justement… Attends : S’il avait eu une entorse, une fracture ou une rage de dents, j’aurai tout fait pour le soulager ! Tandis que là, au contraire, je prenais plaisir à sa douleur ! C’était sa peau que je fouettais, rose et chaude ! Ses fesses pleines de muscles, de poils, de nerfs, avec une cravache qui était faite pour ça, et qui était vraiment efficace !
— Oui, bien sûr ; tu t’es vraiment arrêtée à deux douzaines ?
— Euh… non ; à vrai dire, j’avais autre chose en tête que de compter mes coups, tu comprends ; alors… je crois bien que j’ai été… oui, au moins, jusqu’à quarante, peut—être un peu plus. Mais… quand j’ai terminé, j’ai regardé Maurice, et… il m’a fait comprendre qu’il était très satisfait de ma prestation.
— Ah… Alors, c’était rassurant… Et après ?
— Après, Maurice a attendu un instant, que Vincent retrouve son calme, et il l’a libéré de son carcan. Alors Vincent s’est redressé. Calmement, il a passé son maillot de corps, et avec des contorsions assez indécentes, il a tenté de se reculotter…
— Pourquoi, avec des contorsions ?
— Impossible de passer son matériel dans son slip, tellement il était excité ! Tellement c’était gros et raide ! C’était normal : avoir combattu tout nu, avoir été fessé, et se retrouver face à moi qui l’avais fouetté si sévèrement, alors que j’étais toute nue moi aussi, avec cette terrible petite cravache à la main !
— Oui… c’est vrai, il avait quand même des bonnes raisons.
— Pense donc… Il avait les fesses toutes rouges, ce pauvre chéri, et des belles marques bleues entrelacées sur ses grosses cuisses ! Il soupirait, il disait que c’était vraiment cruel d’avoir à enfiler un slip dans cet état… Alors Maurice a eu pitié de lui, il lui a permis de rester cul nu.
— Quoi ? En ta présence ? Alors qu’il était tout bandant ?
— Attends… Maurice m’a d’abord demandé si ça ne me gênait pas ; alors j’ai donné mon accord, tu penses bien.
— Oui, tu as bien fait…
— Seulement… après avoir contemplé Vincent, Maurice s’est repris… Il a trouvé que le voir cul nu et bandant sous son petit maillot de corps, c’était vraiment trop indécent ; donc, il a préféré qu’il soit complètement nu, et il lui a fait ôter son maillot. Je ne demandais que ça, moi…
— Oui, et c’est vrai que complètement nu, ça devait faire plus naturel ; mais… de le voir bander comme ça, ça devait te donner des idées, à toi aussi, non ?
— Tu parles ! Ma cravache à la main, j’aurais bien remis ça !
— Ah, bon… Oui, pourquoi pas… Mais au fond, tu ne penses pas que Vincent, c’est un véritable amateur de fouet ?
— Oh, la, la… même si je n’en suis pas sûre, je le pense !
— Et tu n’as pas eu peur qu’il ait l’idée de prendre une petite revanche sur toi ?
— Écoute… Franchement, j’ai eu l’impression qu’il ne m’en voulait pas ; ni d’y être allée un peu fort, ni d’avoir prolongé mon essai ; mais je pensais comme toi, justement, alors… tout bandant qu’il était, et bien que j’étais toute nue moi aussi, je l’ai serré dans mes bras pour lui faire un bisou dans le cou ;
— Ah, tu as bien fait.
— … et je lui ai demandé s’il avait encore mal ; tu sais ce qu’il m’a répondu, ce pauvre chéri ? Il m’a dit : "Mais non, Mademoiselle ! La cravache, ça fait très mal quand ça cingle la peau nue, mais… ça ne fait jamais mal avant, ni après !" Il cherchait à me mettre à l’aise, qu’est—ce que tu veux… Alors moi, une phrase comme ça… non seulement je pense qu’il disait la vérité, mais… de l’avoir dite si gentiment, et dans ces conditions—là… vraiment, j’ai trouvé ça adorable.
— Oui, c’est vrai…
— Parce que… d’avoir fait cette expérience, j’en étais fière ! Fière d’avoir réussi à faire souffrir à ce point—là un homme aussi fort que lui, fessu, poilu, musclé, un athlète, quoi… moi, faible femme ! De l’avoir mis dans tous ses états, rugissant, trépignant, hors de lui… et tout ça iniquement en le cinglant avec la boucle de cuir de cette petite cravache, à peine grosse comme mon petit doigt ! Moi, j’ai ça trouvé merveilleux !
— Oui, c’est vrai, au fond… Et comment est—ce possible, d’après toi ?
— Eh bien… un fouet, ça fait mal surtout avec sa pointe, alors qu’avec cette cravache ronde, on peut utiliser presque toute sa longueur pour cingler la chair en profondeur !
— Oui, je vois que tu t’y connais un peu, toi…
— Bon, c’est vrai, avant d’avoir connu cette maison—là, j’avais souvent été attirée par les fouets, par les fessées, et par toutes les histoires de ce genre ; et c’est pour ça que je me suis intéressée à cette cravache un peu bizarre, et que j’ai eu l’idée de l’essayer sur les fesses d’un homme aussi fort. Mais plusieurs jours plus tard, quand je repense à Vincent, si gentil et si excitant avec ses grosses fesses poilues, je pense au plaisir que j’aurais pu prendre à le fouetter s’il était resté debout… Et le résultat, c’est que j’ai une envie folle de recommencer sur lui, mais… avec une vraie cravache !
— Oui, je te comprends…
— Oui, mais de recommencer sur un homme qui soit librement attaché, si tu vois ce que je veux dire…
— C’est—à—dire ?
— Eh bien… quelqu’un qui soit complètement nu, je veux pouvoir le contempler sur toutes ses faces quand douleur le met en fureur ! Je veux le voir se débattre de tout son corps sous les coups de cravache ! Comme dans le film ! Je veux que la séance dure au moins un quart d’heure, au lieu d’une petite minute… Et pouvoir le fouetter à grands gestes et à plein bras, et voir que sa fureur répond à la mienne ! Je veux que cette séance soit une longue lutte entre ma passion du fouet et sa résistance à la souffrance ! Entre mon désir et le sien ! Je veux être face à lui pour pouvoir juger de son excitation à chaque instant, et fouetter son désir à volonté ! Et tout ça, en espérant que la séance se terminera par son orgasme, et par le mien !
— Oui, bien sûr… Mais je pense quand même que tu devrais te calmer un peu…
— Moi, me calmer ? Maintenant que j’ai goûté à tout ça ?
— Enfin… je trouve que pour une débutante, tu as réussi un essai… assez glorieux… Et pour finir ?
— Oh, mais attends, c’était loin d’être fini ! Justement, au mur, il y avait une superbe cravache en cuir…
— Encore ? Tu es insatiable…
— Mais attends… c’était une vraie, celle—là, longue et souple, menaçante et gracieuse… Écoute, la patine de son cuir naturel m’attirait tellement que… Voilà, j’ai voulu l’avoir en main.
— Tu as demandé ? Tu l’as eue en main ?
— Bien sûr ! Maurice n’a eu qu’un mot à dire, et Vincent, malgré sa nudité indécente, s’est empressé d’aller la décrocher et de me la remettre.
— Et alors ?
— Eh bien… D’abord, elle était plus lourde que ce que je croyais ; très souple, presque entièrement recouverte d’un cuir aussi fin que la peau de mes gants, sauf l’extrémité, qui était simplement un gros lacet de cuir lisse et rond, terminé par une partie plate, pour ne pas blesser, et prolongé par quelques centimètres de ficelle, pour pouvoir la faire claquer en l’air.
— Oh, la, la…
— Oui ; et aujourd’hui, en imaginant ce qu’on pourrait infliger à un corps nu avec cette cravache, je pense qu’avec ce lacet, elle devait être encore plus douloureuse, et plus traître !
— Pourquoi, plus douloureuse ?
— Enfin, rends—toi compte… au bout d’une cravache, un gros lacet rond et lourd, et bien plus lourd que ce qu’il paraissait… ça doit être terrible ! Un véritable fouet !
— Ah… oui, peut—être… Et pourquoi, plus traître ?
— Parce qu’un lacet souple, ça doit pouvoir s’enrouler partout, sur le corps ou sur les cuisses, ça doit même permettre de cingler n’importe où ! Jusqu’aux endroits les plus intimes !
— Ah… oui, c’est vrai… Mais dis… Toi, tu continues à fleureter avec le danger, hein !
— Oh, pire que ça… Quand je l’ai eue en main, je me suis amusée à la faire onduler, tournoyer… Ça faisait un sifflement terrifiant ; j’ai fermé les yeux un instant pour rêver à l’aise… Tu vois, j’imaginais que j’étais attachée sous la grosse corde, que Vincent jouait de la cravache sur mon corps, en bandant et en souriant, et que moi, je me tordais sous ses coups… Et en même temps, en mélangeant les images, j’imaginais que c’était moi qui le fouettais, en prenant plaisir à le faire souffrir comme tout à l’heure… Eh bien tu sais, réellement, j’en avais la chair de poule !
— Ma pauvre chérie…
— Alors, en me voyant dans cet état, les hommes ont compris où j’en étais ; et… très gentiment, ils m’ont redemandé si je voulais essayer cette belle cravache… mais sur moi, cette fois.
— Oui, je comprends… Et alors ?
— Eh bien… tu vois, j’étais réellement tentée ; seulement… tout était si nouveau pour moi que… là, j’y ai renoncé ; je leur ai dit que… "Oui, j’en avais très envie, que tout ça était très excitant et que j’avais confiance en eux, mais… pas à ce moment—là, parce que je me sentais trop nerveuse". Je leur ai juré que ce serait pour la prochaine fois, et que là, ils pourraient me fouetter avec cette belle cravache ; chacun son tour, et même pendant tout le temps qu’ils décideraient.
— Ah, bon… parce que… Vraiment, tu le feras ?
— Oui ; je leur ai promis, à eux comme à moi, et comme à toi. Ils étaient heureux, si tu avais vu ! Maurice m’a très bien comprise, il a jugé que c’était plus raisonnable, et que j’avais déjà fait assez d’expériences pour aujourd’hui.
— C’était vrai !
— Oui, mais en l’entendant dire ça, je comprenais que pour moi, c’était fini pour la journée, alors que… réellement, le cuir patiné de cette belle cravache, j’avais une envie folle de le sentir claquer sur ma peau… Alors j’ai demandé que ma prochaine visite soit entièrement consacrée au cuir.
— Tu as peut—être été un peu loin, non ?
— Euh… je ne sais pas ; eux, ils ont eu l’air de trouver ça tout à fait normal. Vincent a même dit que j’avais raison, et il m’a expliqué que les premiers coups de fouet sont les plus douloureux, parce que la circulation du sang est lente à s’installer sur la peau ; mais qu’après les premiers claquements, l’excitation se met en place et la circulation s’active, alors la souffrance paraît plus supportable, et qu’on doit même en profiter pour imposer une séance un peu longue que prévu. Je m’en doutais, tu vois !
— Oui, je vois ; donc la prochaine fois, tu te livres à eux ?
— Oui, entièrement ; pour me tranquilliser, Vincent m’a montré son diplôme, suspendu au—dessus de l’entrée de la salle.
— Son diplôme ?
— Oui, il a un diplôme de moniteur ; certains sont Maître d’armes, Maître de yoga, Maître d’équitation, Maître de dressage, eh bien… lui, il est "Maître de fouet" ; il a été reconnu apte à se servir d’un fouet sur ses clients, et aussi à en enseigner l’usage ; donc c’est un pro, et comme c’est un fesseur, lui aussi, c’est donc un pro—fesseur, tu vois !
— Tiens donc… Si c’est vrai, c’est à peine incroyable ; ça existe vraiment ?
— Bien sûr ! J’ai appris qu’un vrai fouet, c’est délicat à manier, mais ça s’apprend et ça s’enseigne, pour le donner comme pour le subir, aussi bien aux femmes qu’aux hommes.
— Ah, bon ?
— Oui ; par exemple, on m’a expliqué qu’il faut toujours utiliser des fouets véritables, même pour débuter, parce que leurs effets douloureux sont véridiques et éprouvés ; alors qu’il faut absolument refuser d’utiliser des instruments à bon marché, des simulacres ou des accessoires de théâtre, parce que de tels objets ne provoquent pas de sensations véritables, et n’offrent aucune possibilité d’apprentissage.
— Tu veux dire, de dressage ?
— Euh… oui, si tu veux.
— Quoi… Enfin, toi, tu as envie de te soumettre à ce genre de dressage ? Vraiment, tu veux apprendre à subir des coups de cravache ? Suspendue toute nue sous une corde ?
— Oui ; je dois te l’avouer, ça m’attire ; follement.
— Donc, pour toi, la souffrance est liée à l’apprentissage ?
— Oui… Mais tu comprends, il y a toute une technique : d’abord, il faut y aller peu à peu, savoir doser ses coups, et il faut savoir maîtriser le temps !
— C’est—à—dire ?
— Eh bien… tantôt, il faut savoir laisser à la douleur le temps de se diffuser, en ménageant des silences pour simuler la privation et développer l’inquiétude ; et tantôt, au contraire, il faut fouetter en rafales insupportables, pour dompter le corps et affoler l’esprit… Et puis tout dépend des relations entre les personnes ; et en plus, il faut savoir interpréter les réactions !
— Ah, oui, bien sûr…
— Et puis, il faut distinguer les endroits les plus résistants et apprendre à les fouetter avec la ténacité et avec l’énergie convenable, ou au contraire, les endroits les plus sensibles, et les cingler avec délicatesse ; en somme, il faut connaître le corps humain, et tous ses détails…
— Ah, oui… Mais dis—moi, est—ce qu’un homme et une femme doivent être fouettés différemment ?
— Eh bien… d’abord, il paraît que les hommes sont bien plus sensibles que les femmes, c’est bien connu.
— Ah, bon ?
— Oui. Mais… en plus, il paraît que les couilles de ces messieurs sont vraiment fragiles, et ça pose problème, alors les avis sont partagés.
— Ah, bon ?
— Oui… Pour les uns, c’est à celui, ou à celle qui tient le fouet de définir ses cibles et de viser correctement en épargnant les couilles…
— Attends… uniquement les couilles ? Parce que pour la bite, pas de problème ?
— Il paraît que non, même si un coup bien placé sera plus douloureux ; c’est normal, c’est comme chez nous !
— Si la bite est au repos, oui, mais… mais si l’homme est en érection ?

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