Les sales vicieuses -2-

LIVRE II
vendredi 12 juin 2015
par  Collectif
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(1)Lolita I et II
(2)Clara
(3)Haras
(4)Anne Annelée, ou Excision
(5)Soirée d’une Femme d’Affaires
(6)Christine et Marie
(7)Expérience Interdite

****


(1) Lolita

I

Le week-end de Lolita

Jeudi, 20h30

Je viens d’appeler Lolita pour lui proposer un week-end à la campagne avec le minimum de bagage. Je dois la prendre vendredi à la sortie de son boulot et direction l’Anjou où mes grands-parents m’ont laissé une petite maison avec un bois, le tout entouré d’un grand mur.
Il est 20h30 quand nous arrêtons pour manger à moins d’une demi-heure de notre destination. Dîner très détendu.
Quand nous remontons en voiture, je remonte la jupe de Lolita très haut sur ses cuisses découvrant son minou imberbe.
—  Ecarte tes lèvres !
Elle saisit entre pouce et index chacune de ses lèvres, ouvre sa vulve. J’ai débouché un petit flacon et j’humecte plusieurs fois, de son contenu, le bout de mon index, avec lequel je viens masser ses petites lèvres, l’intérieur de ses grandes lèvres ainsi que son clito.
—  Qu’est-ce que c’est ?
Une odeur de menthe poivrée se répand dans le véhicule.
—  Une huile qui pourrait t’apporter beaucoup de plaisir ; mais interdiction de te toucher !
Nous reprenons notre route. Lolita a toujours sa robe remontée et je remarque qu’elle serre les cuisses.
—  Ecarte, interdiction de serrer !
—  Mais j’ai envie, ça me donne chaud au creux du ventre !
—  J’espère bien que tu as envie on verra cela à la maison !
Mais on arrive, j’appuie sur la télécommande et le portail s’ouvre. Dans les phares de la voiture on découvre un chemin de terre qui s’enfonce dans une abondante végétation, puis la maison est là.
—  Reste ici, mais avant donne tes mains.
Je fixe à ses poignets une paire de menottes que j’attache au volant.
—  Comme cela tu n’auras pas de mauvaises pensées pendant que j’ouvre la maison.
Quand je reviens au bout d’un quart d’heure, je plonge ma main entre les cuisses de Lolita et d’un doigt j’inspecte une chatte dégoulinante de mouille.
Tu as joui ma salope c’était interdit... Nous en reparlerons plus tard, pour l’instant je vais te faire visiter la maison.
Nous pénétrons dans une grande pièce au mur de pierre, aux poutres apparentes et dans un bout une grande cheminée ou un feu crépite.
—  Déshabille-toi, jusqu’à ce que nous repartions tu n’a pas besoin de vêtement et en juin ici il fait très bon dehors dans la journée.
Je lui fais visiter la cuisine et lui montre la porte qui donne sur la cave
—  J’espère que tu n’auras pas l’occasion d’y faire un séjour.
En revenant dans la grande pièce, je remarque que Lolita regarde les poutres
—  Quelque chose te gène ?
—  Oui c’est quoi tout ces crochets ?
—  Ils servaient à pendre le jambon et peut être autre chose, on verra...
Je l’entraîne vers le haut, un couloir dessert trois chambres et une salle de bains.
—  Ici c’est notre chambre, le grand lit pour moi et le lit métallique dans le coin c’est pour toi. Tu peux user de la salle de bain et après tu viendras t’étendre sur ce lit.
Quand je reviens Lolita est étendue.
—  Sur le dos, écarte les jambes !
A chaque cheville je pose un bracelet de cuir que je relie par une chaîne au montant du lit.
—  Ecarte les bras.
Et là aussi je fixe chaque poignée au barreau, puis pour éviter qu’elle ne bouge une bande de tissu la couvre du ventre jusque sous les seins, la plaquant au matelas
—  Tu vas dormir ainsi, mais avant je vais enduire ta chatte de mon huile à plaisir.
Je masse sa vulve obligeant l’huile à pénétrer profondément dans les tissus
Je pose un baiser sur ses lèvres, avant de sortir
—  Tu me laisses seule ?
Je ne réponds pas et éteins la lumière
La vieille pendule sonne 11 heures... déjà une heure que Lolita est couchée.
Avant d’ouvrir la porte j’entends un gémissement, j’ouvre et allume la lumière
—  Détache-moi, dit-elle, j’ai envie, mon ventre est en feu.
—  Comme tu es tu ne peux te satisfaire et je n’ai pas envie de te donner du plaisir, tout au moins pour l’instant.
Je caresse ses seins, étire ses tétons, les roule entre mes doigts, je peux lire sur son visage le plaisir qu’elle ressent, je masse de nouveau sa vulve avec
l’huile, j’évite de m’attarder sur ses petites lèvres car je sens la jouissance très proche
—  A tout à l’heure dis-je en éteignant la lumière.
Je reprends mon bouquin au coin de la cheminée et repense à tout ce que nous avons découvert comme plaisir
Les 12 coups de minuit me tirent de ma réflexion.
Je rejoins la chambre, après avoir enfilé une robe de chambre de cachemire
Lolita est toujours allongée sur le dos, mais elle se contorsionne, cherchant le moyen d’arriver à la jouissance
—  Je vais te détacher du lit, mais attention il t’est interdit de jouir avec tes mains ou en serrant les cuisses.
Je m’assois dans un voltaire et me caresse la verge, la vue de son corps nue, de ses seins dont les pointes érigées se dressent, de sa vulve rose de désire tout cela m’excite
—  A genoux viens me sucer.
Sa bouche gobe mon gland et sa langue caresse le méat. J’ai emprisonné ses globes dans mes mains et les malaxe au rythme de sa succion. Quand je sens un plaisir monter de bien loin, je la repousse.
Je détache les menottes.
—  Maintenant tu vas te caresser, mais uniquement avec ta main droite et après avoir enfilé ce gant de boxe.
Je la vois hésiter un instant :
—  Tu peux toujours refuser !
Elle prend le gant posé sur la table de nuit, l’enfile et pousse la boule de cuir à l’intérieur de ses cuisses, puis écrase ses grandes lèvres.
Son ventre se tortille sur cette boule
Progressivement elle accentue sa pression et écrase ses lèvres à la recherche d’un plaisir introuvable... Je lis sur son visage un mélange de douleur et de plaisir.
—  A genoux, viens me sucer
—  Je peux continuer à me caresser ?
—  Bien sûr... Et très fort
Lorsqu’elle est à genoux elle écarte ses lèvres d’une main, enfonçant le gant de boxe à l’intérieur de sa vulve.
Sa bouche glisse sur ma colonne tandis que sa langue caresse mon gland, ses lèvres remontent sur le nœud le pressant comme pour en extraire le jus.
Tout à coup je sens ses dents qui étreignent ma queue, tandis qu’elle est agitée de soubresauts. Sa main gantée de cuir disparaît partiellement dans son con distendu
Elle part dans une longue jouissance, j’ai pris sa tête entre mes mains pour lécher le coin de ses yeux ou naissent les larmes, mélange de plaisir et douleur.
Elle se remet à aspirer mon gland tout en continuant de se caresser
J’ai pris ses cheveux à pleine main et fais aller et venir sa bouche brusquement je m’enfonce au plus profond et je lâche un violent jet de sperme
Elle aspire et pompe jusqu’à la dernière goutte.
Je la repousse et elle s’allonge sur le dos cuisses grandes ouvertes, avec les doigts de cuir en crochets elle fouille sa vulve, la retourne, livre à mon regard ses chairs intimes à la recherche d’une nouvelle jouissance.
Je l’observe un moment, excité par ce corps de femme livré à son propre plaisir ; les jouissances s’enchaînent les unes derrière les autres une flaque de mouille mélangée avec de l’urine s’étend sur le plancher.
Je m’agenouille entre ses cuisses, remonte ses jambes sur mes épaules, présentant ainsi son sexe bâillant. Je caresse de mon nœud ses lèvres, bute sur le clitoris, caresse de nouveau l’extérieur de sa vulve glissant le long de la cuisse avant de caresser le nouveau le clito.
Je me redresse m’éloigne de quelques dizaine de centimètre et d’un violent coup de rein je m’enfonce en elle.
Elle lâche un cri de douleur, tandis que ses jambes se referment autour de mon cou pour me retenir au plus profond d’elle.
Je repousse l’étreinte, sors et replonge à nouveau dans son ventre lui tirant à chaque fois un cri plus violent que le précédent
Puis brusquement une houle envahie tout son ventre qui monte et descend au rythme de la pénétration, elle tend son corps comme un arc quand sa jouissance jaillit je profite de cet instant pour l’inonder.
C’est la fraîcheur de l’aube qui surprendra nos corps nus sur le plancher de la chambre.

A la demande du Maître je vais poursuivre le récit de ce weekend end.

Je me lève en début d’après midi encore sous les relents du plaisir de la nuit.
Il n’est pas là, je grignote un rien puis je prends un bain de soleil et somnole sur une chaise longue
—  Mets ça, dit-il
Je sursaute ne l’ayant pas entendu arriver. Par terre il ya un collier de chien, une laisse, une paire de bottes et un foulard. Je m’équipe et il me pose le foulard sur les yeux, je suis aveugle et à sa merci
—  Suis-moi
II m’entraîne avec la laisse, nous marchons sur un chemin caillouteux puis à travers des branches qui frappent mes hanches et ma poitrine. Lorsqu’on s’arrête il prend mes poignets qu’il attache et il fait de même avec mes chevilles, je sens que je suis écartelée.
Je le sens derrière moi tandis qu’il détache le bandeau.
Nous sommes dans une clairière, et je suis attachée entre deux arbres, chacun de mes membres est relié à un arbre par une corde
—  Tu vas être à moi sans limite, à moins que tu ne renonces au jeu, dit-il
Il se dirige vers un sac posé sur le sol duquel il extrait quelque chose.
Il pose un baiser sur mes lèvres
—  Sois courageuse, dit il
Il débouche un petit flacon et à l’aide d’un compte-gouttes dépose sur chaque téton une perle liquide, puis il extrait un deuxième flacon qu’il approche de mon visage
—  Regarde à l’intérieur il y a une colonie de fourmis je vais en déposer quelques une sur un sein, lorsqu’elles atteindront ton téton droit ou gauche, tu devras dire : "Maître veuillez chasser ces fourmis" et tendre tes seins vers l’avant alors à l’aide de ce ceinturon je les ferai fuir... Et cela 10 fois.
A l’aide d’une brindille il extrait quelques bestioles qu’il dépose sur mon sein. A peine posées les bestioles parcourent ma peau remontant vers mon téton. D’abord cela chatouille mais lorsqu’elles sont sur mon bout j’ai l’impression que mille aiguilles se plantent dans mes chairs, au début c’est excitant et je sens mon téton durcir, mais peu à peu ces piqûres deviennent plus intenses.
—  Maître voulez-vous chasser les fourmis ?
—  Soit si tu le demandes.
Il a enroulé autour de son poignet la lanière large de quelque centimètre de son ceinturon.
Les morsures se font plus intenses et je m’agite pour les chasser, mais rien n’y fait. Je suis des yeux la langue de cuir qui brusquement écrase les bestioles.
Je hurle de douleur
— Il faut savoir ce que tu veux dit-il et sans attendre une réponse il dépose des fourmis sur mon autre sein.
Je suis la progression des insectes et lorsqu’elles grimpent sur mon bout, je lui demande de les chasser et en même temps je retiens ma respiration, je hurle de douleur quand le cuir met en bouillie les insectes.
Tandis que je sens quelque chose de fort monter dans mon ventre, des larmes coulent sur mes joues, mais déjà d’autres bêtes courent sur mon globe marqué de violacé, leur progression est douloureuse et je mords mes lèvres
Une troisième langue de feu ravage mes chairs puis une quatrième.
Mes demandes deviennent un réflexe à la présence des fourmis.
A la dixième... Je crie de douleur, mais la vague qui envahit mon ventre s’amplifie et je m’entends crier :
— Oui plus fort... Prends-les... Ils sont à toi !
Brusquement une volée de coup claque sur les globes, je crie, me débats, je cherche à échapper à la danse de la langue de cuir. Mais mon corps est coupé en deux le haut qui me fait hurler de douleur et le bas où mon ventre s’agite sous la jouissance qui l’envahit. Un jet violent de pisse et de jouissance lui montre le plaisir que j’ai, ma jouissance est longue et n’en finit pas, il a stoppé ses coups et une deuxième vague
m’emporte en un tourbillon et je m’écroule dans les cordes.
C’est des piqûres sous les aisselles qui me réveillent. Il caresse mes chairs avec une branche d’ortie, elle laisse derrière elle de petites cloques
—  NON pas ça, j’ai trop mal
—  Ce n’est rien en comparaison avec ce qui t’attend !
Les feuilles tracent un chemin sur mon ventre et descendent sur mes cuisses. Il lâche cette tige pour prendre un bouquet de feuilles fraîches qu’il approche de ma vulve.
—  Tu vas être courageuse ma chérie je vais écraser ce bouquet de feuille sur tes lèvres, si tu hurles comme tout à l’heure, je te remet les fourmis sur ton trou du cul et tu verras ce que sera la suite... Mais tu peux décider d’arrêter tout de suite.
Je le regarde bien en face, je veux jouir entre ses doigts être à lui, découvrir toujours plus avec lui !
—  Jamais !
A peine ai-je prononcé ces mots que le bouquet de feuilles vient caresser mes grandes lèvres mais très vite retiré il ne laisse que quelque traces. Il lit sur mon visage ce que je ressens je serre les lèvres et attend la suite. Plusieurs fois le bouquet revient, le temps entre deux caresses est tel que la douleur vient et repart avant que la suivante soit là, ainsi une vague m’envahit avant que la douleur des piqûres ne la chasse, ce petit jeu dure et plus ça va, plus j’ai mal et plus j’ai envie qu’il continue tant je sens que la vague de plaisir qui étreint mon ventre devient violente, encore une fois les feuilles se sont écrasées sur mes lèvres, je sens que je vais crier de plaisir ou de douleur.
Le bouquet s’est retiré et ma jouissance monte tout mon corps est dédié a ce plaisir je ne fais plus qu’une avec elle.
Mais tout s’écroule une douleur d’une violence extrême déchire mes chairs, je crie comme jamais, je hurle ma douleur.
Il écrase le bouquet sur mes petites lèvres l’enfonce dans mon sexe, faisant naître dans mes chairs une brûlure indescriptible, je me balance dans tout les sens pour échapper à cette brûlure, mais au fur et à mesure que la brûlure diminue mon corps s’agite dans tous les sens et un plaisir encore inconnu est en train de prendre possession de moi. Je jouis comme je n’ai encore jamais joui je cris je hurle face a cette chose nouvelle que je ne peux contrôler. Tout à coup mes seins brûlent à travers mes larmes je vois le bouquet qui les caresse.
Ma jouissance ne semble pas vouloir s’arrêter, j’ai l’impression de me regarder jouir et d’observer ce long filet d’urine et de mouille qui coule le long de mes cuisses
Quand je reprend conscience il me fait face, il bande, sa queue épaisse montre un nœud violacé et un méat avec une perle de plaisir
—  Tu as hurlé ma salope, tu vas être corrigée
—  NON !
—  Tu demanderais grâce ?
Je ne réponds pas il passe derrière moi et caresse mes fesses, il écartes mes fessiers et je sens tout à coup les piqûres des bestioles.
—  NON je ne veux pas de ces bestioles aïe... déjà je crie, les bestioles ont envahie la raie de mon cul et remontent lentement le long du périnée.
La première claque s’abat sur mes fesses, il frappe fort alternant un gauche droite qui enflamme mon cul.
J’aime être fessée et surtout la jouissance qui l’accompagne, mais cette fois les morsures des bestioles tuent tout plaisir et je ressens encore plus la douleur.
Je serre les dents car j’ai peur de ce qu’il pourrait encore imaginer. J’ai le cul en feu la chatte qui me brûle les seins hypersensibles.
Il détache mes poignets et chevilles et m’allonge sur le ventre à même le sol
Je sens ses mains écarter mes fessiers et ses doigts parcourir ma vallée culière, je sens une caresse sur les bords de mon trou ça pique. Tout à coup je me rend compte qu’il est en train de me caresser la vallée avec des feuilles d’orties mais il est trop tard je cherche à lui échapper mais assis sur mes cuisses il m’en empêche et puis tout à coup je sens son nœud frapper sur ma rondelle. Sous l’effet des brûlures je me suis refermée, la porte est étroite, son gland s’est posé sur la bague et pousse pour l’ouvrir, la brûlure présente m’oblige à serrer !
Lentement son gland s’enfonce viole l’étroit passage j’ai mal, très mal une douleur lancinante est là. Brusquement sa tige s’enfonce dans mes entrailles, je hurle de douleur.
Il va et vient la brûlure se calme, sa main caresse ma chatte, ses doigts me pénètrent... à travers la fine paroi il doit sentir sa tige et ses doigts je suis toute mouillée, je n’ai plus mal, qu’une envie, celle de jouir.
C’est l’instant qu’il choisit pour m’écraser les seins sur le sol réveillant brusquement les zébrures violacées de mes nichons, je gémis de douleur.
Il en profite pour sortir et replonger son nœud dans mon cul j’ai très mal, mais tout mon ventre est en feu et mon cul remonte a la rencontre de sa bite pour qu’il s’enfonce encore plus violemment.

Un jet puissant cogne mes tripes, tétanisée, je jouis en hurlant mon plaisir. Lire la suite

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Commentaires

Logo de Crabou
vendredi 12 juin 2015 à 20h12 - par  Crabou

J’aime beaucoup ce récit et le jeu en extérieur qu’il décrit. Je n’ai jamais joué avec des fourmis mais par contre, je fréquente régulièrement les orties et j’aime les sensations qu’elles me procurent. Le seul souci est que l’effet se prolonge bien au-delà de la fin du jeu.

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