7- Plume d’Ange

Chapitre 7
mardi 3 mars 2009
par  Angélique
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Seule et plongée dans l’obscurité, Nadège essaye de se détacher. Mais elle à beau tirer, s’étendre, se cabrer … les liens la gardent étroitement garrotée. Harassée elle somnole, s’éveillant au moindre bruit de pas. Elle finit par perdre la notion du temps qui passe.

Jusqu’à ce que la clé joue dans la serrure, suivi du retour de la lumière crue qui l’inonde comme une pièce de viande à l’étal d’un boucher.

Carine est de retour accompagnée d’Alexia dont elle a reconnu le son de la voix et d’une autre personne qui se tais et reste à l’écart du faisceau lumineux.

Alexia habillée et maquillée pour une sortie restaurant- ciné s’adresse à Nadège.

— Contente de te revoir.

— …..

— Relève la tête et regarde-moi. Et dis moi ce que tu penses de la métamorphose de la cochonne.

Nadège lève la tête et regarde Alexia. Ce qu’elle voit confirme ses craintes, elle a bien été piégée.

— Carine, je peux lui enlever son bâillon.

— Oui ! Tu peux.

Alexia fait glisser le bâillon de la bouche de Carine, qui en profite pour déglutir plusieurs fois de suite.

— Alors ! Que pense-tu de la métamorphose de la cochonne pire qu’une SDF ?

— Tu …

Alexia saisit Nadège par les cheveux …

— Tutoie-moi encore une fois et il va t’en cuire.

— Vous … vous … êtes … jolie …, parvient à bégayer Nadège.

Alexia lâche Nadège, recule et tournoie sur elle-même …

— Et c’est tout, je n’inspire pas de l’admiration, du désir ?

— Si vous êtes … admirable, resplendissante …… désirable.

— Si tu étais une homme, me sifflerais-tu dans la rue ?

— Oui ! Sans doute … Mais je ne suis pas un homme …

— Alors imagine que tu en es un ........ Et siffle-moi.

— ….

Alexia revient sur Nadège et lui relève la tête les ongles des index dans les narines.

— Siffle-moi cochonne insatiable.

Alexia relâche la prise et recule … Les larmes aux yeux de douleur, Nadège siffle Alexia d’admiration. À la demande de celle-ci, elle la siffle à plusieurs reprises.

Répondant à l’invitation, Alexia avance, prend la tête de Nadège entre les mains et l’embrasse sur la bouche. Cherchant à franchir de la langue la barrière des lèvres et des dents que Nadège tiens obstinément fermée.

— Ouvre la bouche et embrasse-moi avec la langue salope !

— …

Voyant qu’elle n’y parviendra pas ce soir, elle reporte son désir à plus tard et lèche à grands coups de langue les lèvres de Nadège, qui n’apprécie pas du tout.

— Tes lèvres sont douces et ont le goût du beurre de karité. Te faire crier de plaisir est un rêve que je fais depuis que tu m’as fait jouir en me lavant.

— Ça suffit pour le moment. Remet-lui son bâillon.

Nadège tressaille au son de la voix. C’est celle de la responsable de la section Europe de l’entreprise qui l’emploi.

Madame S sort de l’ombre et s’installe dans le fauteuil face à Nadège toujours attachée à quatre pattes et bâillonnée.

— Vous ! ...

S’adressant à Nadège.

— Je vois que tu m’as reconnue … Étonnée de me voir ici ? J’ai étudié ton dossier et vu le cd rom de ta performance sexuelle, enregistré par Carine, avant de venir. Tu es une comptable hors pair, courageuse, ponctuelle et ordonnée. Chez nous, au pays du soleil levant, on t’appelle Plume d’Ange. La photo de ton visage est sur le bureau du PDG. Tu as reçu un don du ciel pour faire obéir les chiffres selon ta volonté. Je suis enchantée de faire plus ample connaissance avec toi. Malheureusement pour toi ma présence ici ne relève pas de la comptabilité, mais d’un problème intime qui te concerne. Que tu portes ou pas de soutien gorge cela ne me concerne pas. Où cela me concerne, c’est que tu laisses des traces humides et mêmes parfois plus qu’humides partout ou tu poses tes fesses.
Ceci au point de gêner tes collègues de travail. En quelques mots … tu es aussi sale qu’une truie … juste une obsédée qui ne pense qu’au bien être de son cul. Une gouine refoulée qui s’envoie en l’air dans sa culotte.

Certaine de faire mouche Madame S. fait une pause avant de poursuivre :

— Pour que tu puisses continuer à travailler pour l’entreprise j’ai du m’engager à ce que tu ne remettes plus jamais les pieds dans ton bureau … Tu comprends pourquoi ! Tu vas continuer à travailler à partir d’ici, via le réseau de l’Intranet. Tous les matins, tu vérifieras le travail de la comptable stagiaire. Le reste de ton temps sera destiné l’apprentissage de l’obéissance auprès de Maîtresse Carine. Tu habiteras chez Maîtresse Carine durant toute la durée de ton contrat d’obéissance. Ton appartement sera loué à une personne de mon choix. Le loyer te sera intégralement versé moins une petite retenue … personne ne travaille gratuitement. Enlevez-lui le bâillon, je veux entendre sa réponse.

Nadège en colère s’apprête à répondre vertement à la proposition de d’esclavage forcée.

Madame S. poursuit …

— Avant de m’insulter, de crier, d’avoir un comportement verbal irresponsable. Réfléchi bien à ceci ... Je peux faire de toi une esclave lesbienne responsable au sein de notre société ou t’utiliser comme esclave de tous mes caprices de Femme.

Madame S. laisse un moment de réflexion à Nadège …

— J’attends ta réponse !

Piégée Nadège ne peux qu’accepter la proposition infamante qui lui est faite. C’est d’une toute petite voix qu’elle prononce …

— J’accepte votre proposition.

— Fort bien reprends Madame S. Je vois que tu es une fille intelligente. Je t’offre l’aide de maîtresses Carine et Alexia pour t’aider à libérer ton appartement. Immédiatement après, tu emménages chez Maîtresse Carine. J’attends de toi une totale soumission à ses ordres. Elle ordonne … tu exécutes. Es-ce bien compris ?

— Oui Madame.

— Mettez-la debout.

Carine s’approche de Nadège et refait l’opération inverse. Le dossier reprend la position verticale. Elle prend une paire de bracelets similaires à ceux qui emprisonnent les mains de Nadège et lui entrave les chevilles. Nadège maintenue contre le dossier d’une poigne de fer, elle fait passer la chaîne au-dessus du dossier de l’autre main, pendant qu’Alexia désangle les cuisses de Nadège.

Mains et pieds entravés. Maintenue par la queue de cheval, Nadège est extraite du fauteuil sans douceur et emmenée au centre de la pièce. Carine fait descendre une poulie munie d’un crochet qu’elle passe dans la chaîne des mains. Elle tend la corde jusqu’à ce que le bout des orteils porte le poids du corps de Nadège.

Madame S à Nadège …

— Je te fais bâillonner ou tu respectes un silence absolu.

— Je respecte un silence absolu Madame.

Madame S commence à inspecter Nadège comme une pièce de viande, elle s’adresse à Carine …

— Pour les cheveux et le visage je te fais confiance. Elle est jolie cela te sera facile.

— Merci Madame.

Madame S. s’adresse à Nadège …

— Ouvre la bouche …

— Les dents sont soignées, mais la langue est sale. Je veux que sa langue soit rose. Tu lui apprendras.

— Oui Madame.

— Ces seins sont trop petits … combien fait-elle ?

— 80 Madame.

— Le 95 B lui irait très bien … tu t’en occuperas.

— Oui Madame.

Croisant le regard de Nadège …

— Comme cela tu ne mentiras plus à propos de tes nichons de gamine que tu trouvent trop gros.

Madame S. balaie du regard le corps de Nadège

— Des anneaux dans les mamelons.

— Ce sera fait Madame.

— Épilation définitive. Je veux son sexe aussi lisse que le jour de sa naissance. Et deux anneaux centraux aux lèvres.

— Bien Madame. Ce sera fait.

— Tournez-là que je voie son dos.

Nadège est de dos …

Elle empaume les fesses de Nadège, les écartent et constate que le passage est vierge."

— Tu l’élargiras aussi.

— Bien Madame.

Elle tance Nadège …

— Comment peut on être aussi négligente avec son corps. Tu devrais avoir honte. Je ne regarde pas l’état de tes ongles, ils doivent être aussi négligés que le reste de ton corps.

Madame S remarque les stries verticales sur les fesses de Nadège.

— Qui a fait ça ?

— Moi Madame ! répond Carine

— C’est bien ! Elle doit obéir.

— Merci ! Madame.

… Contre toute attente Nadège rompt sa promesse de silence absolu …

— Je dois uriner, je n’en peux plus de me retenir !

Avec vivacité Madame S s’approche de Nadège, à pleine main elle pince les lèvres du sexe …

— Pas maintenant … retiens toi encore … Tu pisses quand je te le permet.

Les muscles du ventre contractés. Le visage cramoisi par l’effort, Nadège se retient tant et plus. Jusqu’au moment où l’urine commence à suinter entre les doigts de Madame S. qui se retire.

Elle appelle Alexia …. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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jeudi 5 mars 2009 à 14h35 - par  christian

J’ai lu sans m’arrêter les sept chapitres de ce récit et bien que les début soit laborieux la fin du sixième et le chapitre sept me mette en appétit pour lire la suite que j’espère pour bientôt. Félicitation, c’est bien écrit.

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