Confidences impudiques

mardi 24 janvier 2006
par  Christine Arven
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N’ayons pas peur des mots.

J’aime le sexe. Pourquoi m’en cacher ? Ou le nier ?

J’avais 16 ans la première fois où j’ai fait l’amour et, à vrai dire, depuis je ne me suis plus arrêtée.

Ceux qui me lisent auront bien compris que mes histoires, si elles sont en partie le fruit de mon imagination et de mes fantasmes, sont également le souvenir d’expériences vécues. Car s’il est une chose que j’aime par dessus tout c’est de donner vie et réalité à mes fantasmes. Aussi l’imaginaire et le réel s’entrelacent-ils parfois si étroitement que j’ai moi-même quelquefois quelques difficultés à les séparer. Ne serait-ce que parce que lorsque j’écris mes histoires, je les vis pleinement dans ma tête (avant parfois de les vivre réellement dans ma chair). Si pleinement, qu’il n’est pas rare pour moi de taper d’une seule main alors que mon autre main s’active sur mon clitoris, le cul souvent empli d’un plug et les seins sertis de pinces, et de jouir des mots qui coulent hors de moi et des images qu’ils font naître. Des images emplies de violence et de douleur. Emplies de jouissance éperdues. Des images de femmes qui se soumettent et s’abandonnent. Qu’on fessent. Qu’ont fouettent. Qu’on enculent. Qui s’agenouillent consentantes et se plient heureuses à toutes les humiliations.

Dans ma vie sociale et disons "normale" (mais je n’aime pas cette notion de normalité ou d’anormalité qui nous enferme dans des cadres rigides et réducteurs) je suis une femme comme on en rencontre à tous les coins de rues. Ni très intelligente quoique cultivée, ni très belle quoique d’un physique relativement agréable même si je me trouve un peu trop enrobée (la gourmandise, sous toute ses formes, me perdra). Mais en contre partie, mes seins font la joie par leur volume de ces messieurs qui adorent se branler entre et mon cul est d’une ampleur fort appétissante. Frisant la cinquantaine (horreur !!! Déjà !!!). Mariée. Deux grands enfants, fille et garçon. Un travail très comme il faut. Une vie de famille très convenable. Une vie de couple très satisfaisante à tout point de vue...... Bref, je suis donc une femme somme toute assez banale qui mène une vie heureuse et comblée. Une vie tranquille mis à part les tracas et soucis, les hauts et les bas qui sont notre lot quotidien à tous.

Mais sous l’apparence lisse de la mère de famille équilibrée et sereine, je sens grouiller au fond de moi un monde sombre et dangereux emplis de désirs troubles et inavouables où il me plaît de m’aventurer et parfois de m’égarer au risque, je dois en convenir, de me perdre. J’aime explorer ces territoires sauvages où le plaisir se mêle à la douleur, partir à la dérive de ces désirs interdits et me laisser entraîner sur les flots impétueux de mes pulsions les plus secrètes et repousser sans cesse les limites. Découvrir vraiment qui je suis et ce dont je suis capable même si cela me dérange et met, il faut bien l’avouer, en péril ce bel équilibre que j’ai parfois tant de peine à maintenir. D’aller au bout de mes désirs. Même les plus irraisonnables. Parfois, je me dis que le sexe agit sur moi comme une drogue dont je ne peux me libérer de l’emprise. Il faut dire, pour être parfaitement sincère, que je ne combats pas vraiment cette addiction....

Il est un fait que je n’ai jamais été ce qu’il est convenu d’appeler une femme fidèle (au sens strict du terme) quand bien même je vive depuis 25 ans avec le même homme que j’ai d’ailleurs épousé, contre toute attente, mais ça c’est une autre histoire, il y a maintenant presque 2 ans. Pourtant, je ne me sens pas infidèle. En ce que je ne mens pas, ni ne simule ou dissimule quoi que ce soit. Et que je suis profondément amoureuse de mon mari. Donc fidélité du cœur (à de très rares exception près !) à défaut de fidélité du corps.

Même si nous n’en parlons pas vraiment et qu’il ne partage pas mon goût de l’aventure, mon mari est au courant, du moins en partie, de mes rencontres extra conjugales. Rencontres d’un soir, d’un après-midi, d’une heure... au gré d’une occasion fortuite ou épilogue d’une entreprise réciproque de séduction. Certaines ont duré plus longtemps et se sont transformées en relations si ce n’est amoureuses du moins amicale. Ce qui n’est déjà pas si mal. Certaines ont été très agréables et ont laissé en moi un doux souvenir (lire "Alchimie"), d’autres l’ont été beaucoup moins et ont été source de déception voire d’amertume. Celles-là, je les ai reléguées au fond de ma tête et les ai oubliées. Mais je ne les regrette pas pour autant. Elles font partie du jeu.

Mon appétit en matière de sexe est insatiable. Ce goût allié à une extrême curiosité et à une certaine témérité et vous obtenez un cocktail assez détonnant qui m’entraîne parfois beaucoup plus loin que je ne l’avais escompté. J’aime le plaisir pour le plaisir et uniquement cela. Le plaisir sous toute ses formes même les plus improbables, les plus extrêmes, sans tabous particulier ni préjugés. C’est ainsi ! Un ami un jour m’a dit qu’en la matière je réagissais comme un homme en ce que je ne considérais pas l’amour (ou le simulacre d’amour) comme, si ce n’est le passage obligé, du moins la justification du sexe. Je ne sais pas. Il est un fait que je n’ai pas pour habitude de mélanger sexe et amour. Et encore moins de chercher une quelconque justification amoureuse à mes frasques. Un homme me plaît (ou une femme d’ailleurs, je n’ai pas de préjugé en la matière même si mes tendances naturelles m’entraînent plus volontiers vers les hommes). Je lui plais. On baise et basta. Tout est dit.

J’aime ces rencontres fortuites, fruits du hasard et du désir. J’aime le frôlement des regards, cette lueur de connivence dans les yeux qui appelle, ce léger sourire qui se dessine plein de promesse. Le mouvement des corps qui s’attirent. Ces paroles qu’ont prononcent qui font naître le désir. J’aime ce frémissement qui me parcourt alors et met mon corps en éveil prêt à s’enflammer. J’aime cette tentation qui m’étreint toute entière à laquelle je sais que je vais succomber et qui me fait vibrer. Et mouiller. Histoires de corps et non de cœur. J’aime par dessus tout la sensation que j’éprouve quand ma peau se frotte à la peau d’un homme nouveau. Que je renifle son odeur que je ne connais pas. La texture de sa chair. Son goût. Sa queue qui s’enfonce en moi. Toujours pareil et chaque fois différent. Les hommes sont tous semblables et en même temps si dissemblables. Les gestes sont les mêmes et pourtant.... Je cours en fait éperdument après cette première fois qui me rappelle la toute première fois où mon corps, à l’orée de l’adolescence, s’est ouvert à un homme à peine plus âgé que moi. Souvenir émerveillé de cette première fois où, à 16 ans, j’ai senti un sexe dur forcer mon entre-jambes et me déchirer et qu’à toute force j’essaye de retrouver.

Longtemps mes relations quoique nombreuses ont été très classiques. Extrêmement satisfaisantes mais classiques au sens où je faisais l’amour comme la grande majorité sans grande originalité. Dans une chambre, à deux, on s’allonge, on se caresse, on s’imbrique un dans l’autre et on jouit... Pas de quoi fouetter un chat. La plus grande originalité pour moi a consisté en fait à aller dans des clubs échangistes où je pouvais sans frein donner libre court à ma fringale de sexe. Je me rappelle la première fois où, ayant accepté sans grande difficulté je le confesse la proposition d’un ami, je me suis retrouvée dans ce genre de lieu. J’ai été sidérée par la liberté et la courtoisie qui y régnait. Moi qui m’attendais à n’y trouver que des obsédés du sexe ai été agréablement surprise. Et séduite. Si bien qu’il m’est arrivé, au gré d’un déplacement professionnel dans une ville inconnue, d’y aller, sans crainte aucune, seule. Et m’offrir à qui voulait me prendre. Fantasme longtemps ruminé et enfin matérialisé de la femme pute, de la femme salope, de la femme facile dont les hommes rêvent face au mur de chair sans ouverture qu’offre la plupart des épouses par souci des convenances et par peur du quand dira-t-on.(lire "le hammam")

Bien sûr, certains de mes partenaires trouvaient étonnante ma facilité à me laisser baiser aussi vite et plus encore le plaisir évident que je prenais à les sucer et à avaler leur foutre ou à les laisser si facilement me sodomiser. Je n’ai pas à me forcer. J’adore ça. Sentir un sexe dur et tendu s’engouffrer dans ma bouche et le pourlécher de ma langue. Un régal. Et lorsque je sens contre mon palais ce frétillement annonciateur de l’éjaculation, quel délice. Un mécanisme parfaitement rodé semble se mettre en place en moi et j’éprouve une jouissance qui pour être, dans la majeure partie des cas, essentiellement cérébrale n’en est pas moins étonnamment satisfaisante et "orgasmante". Certains pourraient voir là les prémisses de ma disposition à la soumission. Pourtant, dans ces moments là je ne me sens pas le moins du monde soumise. Au contraire, j’éprouve alors à sentir le mâle à la merci de la savante succion de ma bouche une enivrante sensation de puissance. J’alterne alors douces léchouilles effleurant à peine du bout de ma langue bien tendue son gland turgescent et fermes aspirations enfonçant profondément au fond de ma gorge le sexe tendu. A en perdre le souffle parfois. A en avoir la nausée. Ma langue virevolte agile et gourmande tout au long de la queue que je sens avec un plaisir sans mélange frétiller, s’aventure à la base jusqu’à gober les couilles gonflées de désir et les fais rouler dans ma bouche, les humecte de ma salive. Et quand je le sens gicler et que son sperme coule chaud et onctueux au fond de ma gorge et que je me délecte de sa saveur salée, cette puissance se transforme en véritable pouvoir. Dans ces moment là, je jouis en fait non pas du plaisir que j’éprouve mais du plaisir que je donne. Dans ces moments là je suis femme dans toute ma plénitude. Dispensatrice d’un plaisir infini. Si bien qu’il m’est arrivé de sucer des hommes qui ne m’attiraient pas particulièrement pour justement évacuer de moi tout désir et ne jouir que de cette sensation. Me revient en mémoire, une soirée à Lyon dont je garde une souvenir pour le moins ému. Sans doute parce que c’était la première fois où je me suis donnée sans aucune restriction. Où, agenouillée, j’ai sucé, me refusant toute possibilité de refus, alternativement tous les sexes qui se présentaient. Sans distinction. Sensation vertigineuse de n’être plus qu’une bouche avide poisseuse de sperme.

Pour ce qui est de la sodomie, c’est un peu différent. Quoique que puisse en penser certaines femmes, si celle-ci est bien menée, elle est également propice à une intense jouissance. Du moins pour ce qui me concerne. Jamais je n’ai eu la sensation d’être aussi bien remplie que lorsque une queue bien épaisse est fichée au fond de mon cul. Je la sens forcer l’entrée étroite de mon cul. L’élargir. S’enfoncer au creux de mes reins. Occuper tout l’espace. Coulisser à l’intérieur de mon corps. Sensation troublante de béance et d’étroitesse à la fois que je ne ressens pas, sauf si le monsieur est pourvu d’attributs d’une taille conséquente, lorsqu’on m’emplit le vagin. Certains me font mal. Etrangement, cela n’a en fait rien à voir avec la taille du sexe. G., un de mes partenaires réguliers, qui pourtant a une queue d’une taille nettement supérieure à la moyenne tant en épaisseur qu’en longueur (ah ! La queue de G…. vraiment superbe), m’encule avec une déconcertante facilité. A croire que mon cul est taillé à la mesure de sa queue. Mais la douleur n’a pas en fait vraiment d’importance (sauf bien sûr si elle s’accompagne de brutalité gratuite et excessive, comme cela a parfois été le cas). Je me mords les lèvres et me laisse faire, m’exhortant à la détente afin de faciliter au maximum l’intromission. Seule compte la sensation de plénitude que j’éprouve alors. Ce frottement qui m’embrase. Il est vrai toutefois que je préfère être enculée en levrette. C’est-à-dire moi à genoux et monsieur derrière moi. Cela me permet alors que monsieur me besogne le cul de me caresser tout à loisir le clito qui est, comme pour beaucoup de femmes, ma zone de jouissance de prédilection. Mon clito adoré. Que je bichonne tendrement. Il est mon plus fidèle ami. Le summum en fait est, pour moi, d’être prise en même temps par mes deux orifices. Une queue tanquée dans mon vagin et une autre dans mon cul et, pourquoi pas, pour faire bonne mesure, une troisième dans ma bouche. Je dois avouer que cela m’est arrivé. Quelques trop rares fois. Quelle jouissance ! Là aussi me revient le souvenir d’une soirée. J’étais allé avec T dans un club. Il n’y avait à vrai dire pas grand monde ce soir là, quelques couples seulement, beaucoup d’hommes seuls, aussi T et moi nous étions-nous retrouvé seuls à faire l’amour. Nous avions toutefois choisi pour nos ébats une espèce d’estrade placée au centre d’une petite pièce. Ainsi, qui voulait pouvait nous observer et, pourquoi pas, se joindre à nous. A un moment donné, alors que j’étais empalée à genoux au dessus de T. faisant aller d’avant en arrière mon bassin afin d’enfoncer profondément sa queue en moi, j’ai senti des mains s’appuyer sur mes épaules et me faire pencher en avant. Je me suis laissée faire sans prêter attention au fait que cette position exposait mon cul. Je n’ai pas non plus vraiment réagi quand j’ai senti qu’on écartait mes fesses pour bien dégager mon anus tout en me faisant, par une légère pression sur mes reins, me cambrer davantage. J’ai éprouvé un bref instant d’affolement quand j’ai senti une queue se poser contre mon anus, commencer à en forcer l’entrée d’une ferme poussée et lentement s’introduire. Mais placée comme je l’étais en sandwich entre T qui avait posé ses mains sur mes hanches afin de me maintenir en place et l’inconnu, impossible pour moi de me dégager. Sauf à me débatte vigoureusement. Et de cela, il n’en était évidemment pas question. Pour la première fois j’étais prise comme j’avais toujours rêvé de l’être. Par mes deux trous à la fois. Et j’étais bien. Le vagin et le cul emplis par deux queues que je sentais coulisser et se frotter en moi. Chaque poussée de la queue qui m’enculait, enfonçait davantage la queue de T en moi. Chaque retrait la faisait se retirer. Mouvement de balancier parfaitement synchroniser qui faisait naître en moi des sensations d’une intensité jamais éprouvée. A un moment donné, je me rappelle avoir levé les yeux et regardé autour de moi. La pièce s’était rempli d’hommes et de femmes qui m’observaient tout en se caressant, se branlant, me faire prendre par deux mâles à la fois. Je me rappelle m’être dit alors que certaines de ces femmes devaient m’envier d’être si bien investie. Après je n’ai plus pensé à rien trop occupée par ce que je ressentais. Quand j’ai repris mes esprits après une jouissance qui m’a fait hurler d’un plaisir sauvage, mon enculeur était déjà parti. Si bien que je n’ai jamais vu le visage de celui qui avait contribué à ma totale défloration.

Donc mis à part une activité sexuelle quelque peu débridée et sans tabou particulier une sexualité classique.

Et puis peu à peu les choses ont changé. Inutile de m’appesantir sur les raisons qui ont déclenché ce mécanisme et ont mis à jour des pulsions que j’avais toujours eu en moi même si je ne le savais pas ou, plutôt, préférais ignorer. Toujours est-il, qu’un jour j’ai été capable de franchir le pas et de donner vie à mes désirs les plus cachés. Un seul regret toutefois, est que ce n’ait pas été avec mon mari.

En fait les choses ont évoluées assez brusquement au détour d’une rencontre sur le net. Après quelques échanges via msn puis la web cam, mes rapports avec D. ont vite évolué vers des choses beaucoup plus précises. Je n’en revenais pas de suivre avec autant de facilité et d’entrain cet homme que je ne connaissais pas sur cette voie inconnue de moi alors. Attendant impatiemment la fin de la soirée quand tout le monde à la maison était enfin couché et endormi, pour me connecter et le retrouver.

Je me souviens de cette première fois. J’étais à Paris. Non. En fait la toute première fois j’étais chez moi face à ma web cam. De l’autre coté D. assis devant son ordi qui me dictait ce que je devais faire. Nous étions convenu dans l’après-midi que ce soir là, je me plierai à toutes ses exigences sans opposer la moindre objection sous peine de voir s’interrompre définitivement notre relation qui pour n’être que virtuelle n’en était pas moins fort importante pour moi. Il me demanda pour commencer de me déshabiller. De lui présenter mes seins soutenus dans la paume de mes mains. D’en caresser les tétons. Puis de les pincer. Les étirer. Lui montrer mes fesses. Me courber en avant tout en écartant mes fesses afin qu’il puisse voir mon cul. Mon trou du cul, pour être plus précise. Y enfoncer mes doigts. Et rester ainsi le cul face à la caméra pendant que de son coté il se masturbait. J’ai fait cela comme dans un rêve. N’en revenant pas d’avoir le culot et l’impudeur de faire cela devant un parfait inconnu. Et d’en éprouver du plaisir. Au fil des soirs, le choses se sont corsées. Ses demandes étaient de plus en plus précises. De plus en plus indécentes. Me demandant de ligoter étroitement mes seins et d’accrocher aux tétons des pinces. Allant jusqu’à me demander d’enfoncer, les cuisses largement écartées face à la web-cam, différents objets en moi. Sur ses instructions, j’avais acheté certains jouets jusqu’alors inconnus pour moi tel des plugs d’un diamètre appréciable, des god, des pinces aussi, des anneaux, des cordes, des bijoux intimes (lire : "Achats troublants").... et bien sûr nous nous en servions... De longues minutes je restais le cul empli d’un god ou les seins étroitement ligotés et les tétons pincés tournée vers l’objectif de la web cam alors qu’il se masturbait. Ou bien je m’installais face à lui, cuisses grandes ouvertes lui offrant la vision de mon vagin ouvert et c’est moi qui me masturbais agitant frénétiquement mes doigts sur mon clito jusqu’à sentir la jouissance couler le long de mes cuisses. J’avais honte de me comporter ainsi comme une chienne en chaleur et pourtant, chaque soir je recommençais et en redemandais davantage. Attendant impatiemment l’heure de le connexion. Allant de plus en plus loin. Acceptant de me mettre à genoux par terre et d’enfoncer sous son regard attentif un énorme plug dans mon cul et de me masturber. Acceptant de pisser dans un verre et, suprême infamie qui faillit la première fois me faire vomir, boire le liquide trouble et tiède de mon urine. Tremblant à l’idée que mon mari ne re réveille et ne me découvre dans ses postures si inconvenantes et humiliantes. C’est d’ailleurs cette crainte d’être découverte qui rendait, je crois, les choses d’autant plus excitantes. Crainte mitigée du désir d’être vue ainsi par mon mari. D’être soumise par lui. Combien de fois ai-je regretté qu’il ne veuille participer à ces jeux. Avec un autre, plus tard, je suis allée encore plus loin dans la soumission. N’ai-je pas un jour accepté, pour preuve de mon obéissance, de flageller durement mes seins les marquant de meurtrissures violettes qui mirent plus de quinze jours à disparaître (Inutile de m’appesantir sur la réaction de mon mari face à ces marques. Il n’a pas vraiment apprécié… c’est le moins qu’on puisse dire et m’a fait promettre de montrer, à l’avenir, plus de modération dans mes débordements). Auto punition qui m’a laissé un goût d’amertume. Mais sur le moment, j’étais incapable malgré la douleur que je m’infligeais de retenir mes gestes. Et je frappais, frappais mes seins. Prenant un plaisir trouble à les voir se marbrer. Et je ressentais une excitation profonde. Jusqu’à ce qu’il m’ordonne d’arrêter. Comme si j’étais dans un état second où toute ma volonté avait été annihilée.

Je me souviens avec émotion de ma première rencontre réelle et non plus seulement virtuelle avec D. à Paris où pour la toute première fois je connus le délicieux frisson de la soumission. (Ceux qui veulent en connaître les détails, peuvent lire "Rendez-vous brûlant")

Cette rencontre laisse en moi un souvenir troublant à la fois tendre et excitant. J’avais enfin laissé tombé tout simulacre et avait laissé un homme m’utiliser au gré de ses désirs. J’avais enfin osé agir ouvertement comme je le désirais secrètement depuis toujours. Le premier pas était franchi. Enfin quand je dis le premier pas... en tout cas, il n’a pas été, loin de là, le dernier. Car il fallait bien que je me l’avoue, c’est bien me soumettre qui m’excitait au travers des multiples rencontres que j’avais pu faire auparavant. Combien de fois ai-je laissé un homme user de mon corps sans que j’ai eu véritablement d’attirance physique pour lui. Ce qui importait était davantage le désir qu’il avait de moi que mon propre désir et même ma propre jouissance.

Parlons justement de la jouissance. Il ne s’agit pas pour moi d’en mésestimer l’importance. Je suis une femme ce qu’il y a de plus normal, avec des besoins tout à fait classique et jouir fait partie de ces besoins qu’il est nécessaire de satisfaire au même titre que la soif ou la faim. C’est un besoin physiologique comme un autre. Une excitation musculaire. Mais cela n’a jamais été pour moi la finalité essentielle. Du moins pour ce qui est de la jouissance qui ne serait que physique. L’essentiel est ce qui se passe dans ma tête qui agit et réagit parfois comme un sexe. C’est cette excitation purement cérébrale qui m’a fait connaître les orgasmes les plus formidables alors même que mon sexe restait inerte. Bien sûr, pour satisfaire mes partenaires j’ai toujours pris grand soin de manifester par des cris et gémissements appropriés mon plaisir. Il ne s’agissait pas les décevoir dans leur prestation au risque de voir faiblir leur ardeur ! Toujours est-il que ma rencontre avec D. m’a permis de dépasser ce stade. Il ne me demandait qu’une chose. Etre là. Disponible. Il y avait donc des hommes qui avaient l’honnêteté de reconnaître que ce qui les excitait était de dominer sans que ma jouissance ou la leur ait une réelle importance. Ce qui importait avant tout était l’exploration de sensations inédites. Relation charnelle et tactile plus que sexuelle. En fait, je crois que c’est cela qui m’attire dans une relation D/s, m’affranchir, aussi paradoxal que cela puisse paraître, du sexe qui n’est plus qu’un vecteur et non une finalité.

La deuxième expérience de soumission que j’ai connu a été beaucoup plus pénible et a mis à mal mes certitudes nouvellement acquises.

J’avais reçu sur un chat où je m’étais inscrite en quête de rencontres qui satisfassent ma recherche le message suivant :

"bonjour
Je suis un maître et je cherche une soumise.
Je pratique de la soumission soft à hard.
Je cherche aussi à passer d’agréables moments sexe avec une femme.
Exemples de pratiques : humiliation verbale, physique, fellation complète, pénétration vaginal et anal, fessées, fouet, martinet, écartement, BDSM, fist anal et vaginal, uro…..
Tu marques que tu recherches soumission/domination.
Es tu soumise ou dominant ?
As-tu déjà eu ce genre de relation ?
Qu’est ce que tu recherches exactement ?
Je propose dial pour faire plus amples connaissances.
Que mon message t’intéresse ou pas, réponds moi
PS : dis moi si tu as une webcam
Réponds moi sur @@@@@@@@@@@@"

La lecture de ce message m’avait un moment laissé perplexe. Etonnant qu’un homme puisse s’exprimer de manière aussi abrupte et grossière et fasse preuve d’une telle arrogance qui frisait, même et surtout dans ce type de relation, l’impolitesse et l’incorrection. A tel point que je me suis demandée s’il était sérieux ou s’il s’agissait d’une plaisanterie. A vrai dire, cette entrée en matière loin de m’impressionner, me fit en fait plutôt sourire. En tout cas, malgré mon inexpérience alors en matière de D/s, il me semblait qu’il avait tout faux lui qui supposait qu’il suffisait de se présenter comme un "Maître" pour en être un et que les "soumises" allaient lui tomber du ciel ! (Je dois admettre que je me suis laissée avoir). Un détour vers son profil m’apprit qu’il était très jeune, 24 ans (sans doute la raison de sa grossièreté brutale... à cet âge, on est si sûr de tout...) et habitait Marseille donc à portée de queue... si on peut dire. Après quelques hésitations dues à une certaine appréhension bien compréhensible à me lancer dans ce type d’aventure, je lui répondis. Quelques échanges de mail suffirent pour que rendez-vous soit pris.

Je me rappelle en frissonnant de cette fin d’après-midi de décembre. Il faisait nuit et froid. Nous nous étions donné rendez-vous dans le quartier des Baumettes. Un quartier que je trouve même en pleine journée un peu lugubre alors que dire quand il fait nuit et qu’on est au cœur de l’hiver... J’étais en voiture. Lui à pieds. Rapidement il s’assit à coté de moi dans la voiture. Sans être un don Juan, il n’était pas mal. Déjà ça ! Après un bref bonjour, il m’indiqua d’un geste le chemin à prendre. Direction la calanque de Sormiou. Il va sans dire que la route qui y mène était en cette saison et à cette heure complètement déserte. Je sentais monter en moi une sourde angoisse alors que je roulais sur la route étroite et sinueuse parcimonieusement éclairée qui descend vers la calanque. Je me disais que j’étais complètement folle de suivre ainsi un inconnu dont je n’avais aucune idée des réelles intentions. Le plus incroyable est que c’est moi qui conduisais et que donc j’aurais pu à tout moment faire demi tour et retourner dans des zones plus fréquentées. Enfin, il me dit de bifurquer dans un chemin de terre et après quelques mètres chaotiques de stopper. Nous y étions ! Pas âme qui vivent à un kilomètre à la ronde. J’étais terrifiée et en même temps totalement incapable de réagir. Dans mon affolement, je me rappelle m’être dit que le mieux pour moi était de ne pas lui opposer de résistances afin de ne pas susciter sa colère. Au pire, je serai baisée mais de cela je pouvais aisément m’en remettre. Alors les choses dures ont commencé. Quand il m’avait donné rendez-vous, il m’avait dit qu’avant d’aller plus loin avec moi, il voulait me tester. Et il m’a testée !

Après être passé tous deux à l’arrière du véhicule, il me fit ôter mon slip et m’ordonna de me mettre à quatre pattes devant lui sur la banquette étroite et de lui présenter mon cul de "salope" qu’il voulait inspecter afin d’éprouver ma capacité à être enculée. Sans plus de préambule et sans aucune préparation, ni bien sûr une quelconque lubrification, il introduisit brutalement deux doigts en crochet dans mon cul très étroit à cette époque, n’étant pas coutumière de la sodomie que je pratiquais de manière assez épisodique. Instinctivement, sous la douleur fulgurante qui me tarauda soudain les reins, mon corps partit en avant mais bloquée comme j’étais par la portière, impossible pour moi d’échapper à l’intromission brutale de ses doigts qui commencèrent à me fouiller. Je me mis à me tortiller désespérément mais une claque retentissante sur mes cuisses offertes me ramena vite à l’ordre. Un long moment, sans se soucier le moins du monde de mes plaintes, il fit aller et venir ses doigts écartant sans ménagement les parois de mon cul tout en me gratifiant de "salope, de "chienne". Quand il retira enfin ses doigts, je ressentis un sentiment infini de soulagement. Soulagement de brève durée. En fait les choses difficiles ne faisaient que commencer. Je l’entendis alors dégrafer son pantalon tout en me disant qu’il allait m’utiliser comme vide couille. Il m’ordonna de m’accroupir devant lui et de le sucer. La aussi, il agit avec brutalité, appuyant avec force sur ma nuque afin d’enfoncer son sexe qu’il avait de volumineux le plus loin possible dans ma bouche. Un moment, il se masturba ainsi entre mes lèvres insensible à mes hauts de cœur qui me faisaient venir les larmes aux yeux quand sa queue tapait le fond de ma gorge. A un moment, il me tira violement la tête en arrière par les cheveux et, tout en me traitant d’incapable, et m’assena deux gifles magistrales avant d’engouffrer de nouveau sa queue dans ma bouche en m’exhortant de faire enfin un effort pour l’avaler toute entière et de le sucer convenablement. Je n’en pouvais plus. Le cul endolori. La bouche distendue par sa queue. J’avais envie de vomir. Des larmes ruisselaient le long de mes joues. Malgré tout, je m’appliquai terrifiée à l’idée d’être de nouveau frappée par ce malade. Car cela pour moi, ne faisait plus aucun doute, j’avais affaire à un malade ! Je n’avais qu’une envie qu’il jouisse au plus vite et qu’on en finisse. Puis de nouveau il me demanda de m’agenouiller sur la banquette et de lui présenter mon cul. A ce moment là encore j’aurais pu si je l’avais vraiment voulu ouvrir la portière et m’échapper. Mais je ne l’ai pas fait et me suis contentée de lui obéir appréhendant à l’avance ce qui m’attendais. J’avais peur, j’avais mal. Et pourtant je sentais ma chatte se mouiller d’excitation à défaut de plaisir. Cette fois-ci il enfonça d’un seul coup de rein sa queue au fond de mon cul endolori par son précédent traitement. Si j’avais eu mal tout à l’heure, là je ne pus retenir un hurlement, m’arque boutant sous la brûlure insoutenable qui incendiait mon anus. Sensation terrible de déchirement alors qu’il s’enfonçait toujours plus loin me bloquant contre la portière. C’était horrible. J’étais complètement affolée, le corps tétanisé, par ce qui m’arrivait et qui s’apparentait plus à un viol qu’à une relation sexuelle consentie. Il allait trop loin. Je voulais qu’il arrête. Tout de suite. Mais il continuait d’aller et venir dans mon cul, me traitant de salope et de pute, tout en assenant des claques retentissantes sur mes fesses quand je faisais mine de vouloir me redresser. Un long moment, il m’encula sourds à mes plaintes auxquelles il semblait au contraire prendre plaisir. Je me rappelle de mes larmes. De mes cris de souffrance. Et tout cela, pire que tout, sans préservatif malgré ma demande expresse. Et pourtant au fond de ma souffrance et de mon désir de fuir, il y avait cette étincelle qui m’empêchait de me débattre véritablement. Car en fait, il aurait suffi que j’ouvre la portière de la voiture pour que cesse cette torture....Aussi incroyable que cela paraisse, malgré la douleur et l’humiliation que j’éprouvais à être ainsi traitée, je prenais plaisir à cette brutalité. Dans un brouillard je le sentis éjaculer au fond de mon ventre. Quand il se retira, je restais immobile dans l’impossibilité d’esquisser le moindre geste comme vidée de toute énergie, le cul en feu. L’esprit en déroute. Complètement sonnée par ce que je venais de vivre. Que j’avais voulu. Je n’avais éprouvé aucun plaisir certes, j’avais eu beaucoup trop mal, mais l’excitation était là. Bien réelle. Il m’avait forcée, violentée et pourtant je ne lui en voulais pas véritablement. Au contraire, je me sentais bien. Comme libérée. Et surtout prête à recommencer. Je lui savais gré en fait de sa franche brutalité. J’avais voulu être soumise, je l’avais été au-delà de mes espérances.

Aussi, quand il me le demanda, ayant passé semble-t-il avec succès le test imposé (!), j’acceptai de le revoir dès le lendemain mais cette fois-ci dans un hôtel où il pourrait, selon ses dires, me soumettre totalement. (Lire à ce sujet : Soumission)

Cette seconde rencontre a été fort éprouvante pour moi. Et cela non seulement sur un plan physique mais surtout psychologiquement. Jamais encore je n’avais été traitée de la sorte, avec une telle brutalité exempte de toute considération pour mes sentiments et ce que j’éprouvais. Je n’étais plus une personne mais un objet, un trou, dont cet homme se servait pour satisfaire ses propres désirs. Mais ce qui m’a le plus éprouvé est d’avoir éprouvé du plaisir à être ainsi malmenée. Plus il me forçait et m’humiliait, plus j’avais mal et plus je me sentais envahie par une griserie sans commune mesure avec ce que j’avais pu connaître jusqu’alors. Sensation extrêmement déstabilisante qui me faisait osciller entre le rejet de ce que je faisais et le plaisir de le faire. Attachée écartelée aux montants du lit, les seins et les lèvres du sexe durement pincés, je le sentais qui s’affairait dans mon cul encore sensible du traitement de la veille. Tout en moi refusait cette intrusion et pourtant j’aurais été incapable, si toutefois j’avais eu le choix, de m’y soustraire. Plutôt, pour être précise, je lui étais reconnaissante de m’avoir attachée de telle sorte qu’il m’était impossible de me soustraire à l’assaut de ses mains et de sa queue. Et ainsi de refouler le mouvement instinctif et naturel de refus de la souffrance. Je le suppliais de cesser mais au plus profond je voulais qu’il continue. Je crois que c’est cette divergence de désirs qui était la source de mon excitation. Ce rejet instinctif et cette attirance viscérale. Après lui, il y a eu d’autres rencontres, d’autres expériences. Plus ou moins dures. Plus ou moins réussies. La plus réussie a été sans hésitation avec Monsieur C qui sait si bien et si subtilement doser dureté et douceur et qui de loin a ma préférence.

Etranges expériences qui mêlent des sensations contradictoires : révulsion et attraction. Humiliation et fierté. Douleur et plaisir. Si je comprenais sans peine le premier somme toute normal (je ne suis pas maso et j’ai horreur comme tout un chacun de la souffrance) , le second par contre était beaucoup plus dérangeant pour moi et pour tout dire très perturbant. Difficile d’admette que j’aimais être forcée, malmenée, humiliée, frappée, meurtrie, pincée, attachée, cravachée, fistée. Et plus encore d’en éprouver de la jouissance. J’ai souvenir d’une séance avec Monsieur C où il me fit m’agenouiller devant lui et, après s’être un moment masturbé entre mes lèvres, me pissa dans la bouche. L’évocation de cette scène pourtant humiliante s’il en est m’excite encore. Je me demandais si j’étais "normale". Au sens que l’on donne habituellement à ce mot. Qu’est-ce qui clochait en moi pour que je veuille que l’on me traite de cette façon. Si bien que cela m’a valu un an d’analyse pour décortiquer tout cela ! Et enfin l’accepter comme un fait avec lequel je dois vivre.

Pour tout dire, je suis quelqu’un de très sentimental voire d’émotif à l’extrême. La plupart du temps, je m’en défends et le cache soigneusement y voyant un signe de faiblesse et de vulnérabilité. J’aime quand on me caresse, que l’on susurre au creux de mes oreilles des mots tendres, que des bras amoureux m’enlacent. J’aime les longs baisers qui me font mourir d’émoi, j’aime sentir une langue titiller mon clito mais j’aime aussi que l’on me contraignent. J’aime sentir des mains s’abattre sur mes fesses et les faire rougir à l’instar du rouge de la honte qui colore mes joues et me laisser maltraiter à y perdre toute dignité. J’aime être la proie consentante de multiples hommes ou femmes qui usent et abusent de moi à leur convenance à me faire hurler de souffrance ou pleurer d’humiliation et jouir sans limite aussi. J’aime ne plus avoir de choix que celui de me soumettre. De ne plus penser à rien qu’à ce que je ressens. N’être qu’un corps. N’être "enfin" plus qu’un corps et oublier qui je suis. Etre femelle et uniquement cela. Etre reconnue en tant que telle. Difficile de faire le tri dans tout ça. Ces contradictions. Ces recherches si divergentes. Je m’y perds un peu parfois. Mais je m’assume.

Il est un fait que je ne suis pas quelqu’un de soumis ni, d’ailleurs qui a envie de se soumettre à quiconque. Il n’a jamais été dans ma nature de céder à quoi que ce soit et encore moins à qui que ce soit. J’ai toujours tenu bon envers et contre tout pour être et rester celle que je suis même au détriment d’une certaine tranquillité conjugale. Je suis donc assez interloquée par ces femmes ou hommes d’ailleurs qui tombent en pâmoisons devant leur maître(sse) adoré(e). Je trouve d’ailleurs assez risible pour ne pas dire ridicule ces convenances figées qui régissent les rapports entre Maître et soumise. Tous ces codes de conduite. Ces contrats de soumission. Qu’un homme exige de moi que je l’appelle Maître ou Monsieur, m’a toujours fait (intérieurement) sourire. Ces règles m’indiffèrent quand bien même, en certaines circonstances, il me semblerait aberrant de tutoyer l’homme qui me rudoie. Mais cela est affaire de circonstances. Le vouvoiement impose non seulement une contrainte supplémentaire mais aussi une distance supplémentaire ou, plutôt, établit de manière concrète une hiérarchie dans les rapports. C’est en fait la seule règle que j’accepte naturellement. Pour tout le reste, notamment cet uniforme qu’en bonne "soumise" il est de bon ton de revêtir quand on rencontre son "seigneur et maître" : guêpière, bas, porte-jarretelles je trouve cela parfaitement ridicule quand bien même j’adore revêtir des dessous froufroutants et soyeux ou me promener cul nu sous ma jupe (ce qui m’arrive d’ailleurs de plus en plus souvent). Plus, ces règles me perturbent en ce qu’elles ne me sont pas naturelles. Je suis une soumise rebelle !!! La véritable soumission n’est pas dans les mots, pas uniquement en tout cas, et encore moins dans les vêtements mais dans les attitudes. Plus encore, c’est avant tout un état d’esprit. Alors que j’appelle un homme à qui j’accepte de me soumettre Maître, Monsieur ou tout simplement par son prénom quelle différence ? Depuis quelques temps, je vois occasionnellement un homme, G. Je le tutoie. Le nomme par son prénom. Il n’a jamais été question entre nous de tout ce tralala et ces mises en scène sophistiquée. Et pourtant. Il pourrait me demander tant et je lui donnerai si volontiers. (lire Un après-midi particulier)

Je n’ai jamais éprouvé ce genre de dévotion factice pour quiconque et je crois que je ne l’éprouverai jamais. Je veux dire par là que je ne reconnais à aucun homme le droit de penser pouvoir me posséder quoique je puisse accepter qu’il me fasse. Mais peut-être si j’écris cela est-ce parce qu’à ce jour je suis encore à la recherche de l’homme qui sache satisfaire la globalité de mes désirs. Je n’ai, il faut bien que j’en convienne, pas encore rencontré mon "Maître". Quoique... (lire Plaisirs extrêmes)

C’est moi qui me donne. C’est moi qui m’humilie. C’est moi qui me soumet. C’est moi qui accepte (qui veut) qu’on me fesse, qu’on m’écartèle, qu’on m’encule, qu’on me fouette, qu’on enfonce sa main toute entière au fond de mon vagin à me donner la sensation que je vais éclater de l’intérieur. Qu’on me pisse dessus. Qu’on pisse dans ma bouche et qu’on me demande d’avaler. Qu’on m’attache. Que mes seins soient pincés et étirés. J’aime la brûlure de la badine sur mes reins. La chaleur de la cire qui coule sur mon corps offert et vulnérable. J’aime cette douleur qui éveille chaque parcelle de mon corps et le fait frémir. Il s’agit plus pour moi d’un jeu librement consenti que d’une véritable aliénation. Même si ce jeu va parfois assez loin. J’écris cela et le souvenir de certaines scènes remontent à la surface et je sens mon sexe frétiller et se mouiller. Voilà ça y est je me caresse. Mes doigts glissent dans la fente trempée de mes lèvres. J’ai soudain envie et regrette qu’un homme ne soit pas là pour faire rougir mes fesses comme j’aime. Entendre le claquement d’une main sèche sur mes cuisses. Sentir des doigts s’introduire durs dans mon cul... l’ouvrir. Avoir mal et ressentir face à cette douleur acceptée et voulue un plaisir trouble. Je pense soudain à Monsieur C., à l’initiative de qui j’ai, pour lui complaire, accepté de faire percer mes seins. Dommage qu’il ne soit pas là maintenant. Je l’imagine si bien, sa badine de cuir à la main, m’observant de son regard bleu agenouillée à ses pieds frémissante d’impatience et d’anxiété. Mon corps se tend dans l’attente du coup. Je ferme les yeux...

Il est des désirs plus fort que les convenances.








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