MII épisode 11 et 12

mercredi 8 avril 2009
par  lahoule
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EPISODE 11

La grande porte s’ouvre, Caroline entre dans la pièce en tirant MII par la chaîne. La salle est très grande, comme une salle d’apparat de château. Le long des murs, aux parois sont disposés des armures, des lances, des épées accrochées. Mais, à côté, de nombreux anneaux sont insérés. A certains pendent des chaînes, quelques-uns avec des bracelets. MII est très impressionnée et retient son souffle. De plus, son corset est tellement serré qu’elle se demande comment elle arrive encore à respirer. Sur les nombreux fauteuils du salon, des maîtres sont assis, tous masqués. Une chose frappe MII. Ils sont tous vêtus de chausses qui laissent leur sexe à nu. Même les nombreuses femmes présentes sont aussi vêtues de vêtements qui leur laissent le sexe libre. De nombreux soumis et soumises sont présents. Une grande partie d’entre eux sont entravés, qui de ceintures à anneaux, qui de colliers, qui de bracelets. Quelques-uns et quelques-unes sont totalement attachés. Au milieu du salon, une femme est suspendue. Elle est vêtue, comme Caroline l’autre jour, d’une robe corset noire qui la couvre et la sangle de la tête aux pieds. Les seules parties libres sont son sexe et son œillet. On remarque qu’elle porte d’énormes faux sexes dans ses deux orifices. De plus, elle est suspendue par un anneau dans son dos. Ses fesses sont rouge cramoisi, parce que l’on voit qu’elle a été fraîchement fouettée. De longues balafres lacèrent ses rotondités et une cyprine abondante s’est écoulée. Sur son visage, les larmes ont fait couler son maquillage. Ses yeux, bien qu’elle ait pleuré, sont grand ouverts et brillants. Ils portent dans leur expression la marque de ce plaisir particulier qu’elle a ressenti dans ses entraves et dans le plaisir sexuel qu’elle subi. Elle respire encore bruyamment preuve que sa punition est toute récente. Elle cherche à reprendre son souffle, tant les plaisirs l’ont mise hors d’haleine. MII constate que son vêtement est la cause de ses halètements tant il est étroitement serré. MII entend un maître donner l’ordre qu’on descende la soumise. Au fur et à mesure qu’elle touche le sol, elle ne réagit pas. La chaîne se détend de plus en plus, jusqu’à ce que la soumise soit étendue sur le sol. Elle reste immobile, comme si elle avait perdu connaissance. Sans s’inquiéter nullement, un domestique s’approche, l’attrape par l’anneau de son dos et la tire sur le sol pour l’abandonner vers la cheminée. Pas un gémissement, pas une marque de mouvement volontaire. Elle semble évanouie de plaisir.

Soudain, un fouet claque dans l’air, un maître s’approche de MII et lui tourne autour.

— Elle est à vous ?

— Oui !

— Elle est belle ! Il l’examine sous toutes les coutures et entreprend de la caresser sans équivoque aucune. Il glisse un doigt dans la raie de ses fesses, jusqu’à son œillet. MII voudrait pouvoir s’échapper, mais le trouble lui coupe toute volonté. Le doigt se fait plus insistant et se fraie un chemin dans sa voie étroite. Brusquement il se retire.

— Il faudra davantage l’ouvrir. Je propose une semaine de chaîne et de god que l’on changera tous les jours.

Il passe maintenant devant elle et l’attrape brutalement par les lèvres. MII crie à la fois de surprise et de douleur. Elle a un mouvement de recul.

— Vous noterez dix coups de fouet pour cette rétive.

En guise d’apéritif à la punition, il la pénètre profondément de son majeur qu’il dispose en elle comme une sorte de crochet. Alors, il se met à marcher autour du salon en emmenant l’infortunée. Au début, celle-ci est folle de honte, puis peu à peu, c’est le plaisir qui prend le pas et elle se met à soupirer, à respirer aussi profondément que le lui permet son corset. Chaque fois qu’elle passe devant un maître ou une maîtresse, ils ou elles lui claquent les fesses, soit la flagellent de leur fouet. Pas un coup n’est identique. Chacun d’eux lui laisse une trace en fonction de la nature de son instrument, mais surtout provoque une réaction différente. Une femme se lève, s’approche d’elle, lui saisit les seins par ses bijoux. La réaction est immédiate et MII crie de plaisir.

— Je vois qu’elle aime ça dit-elle en la fessant ! C’est bien. Pendant ce temps un autre maître s’approche, dans son dos. Il la saisit à la taille et se plante en elle, sans aucune difficulté.

— Je vois qu’elle est facile, elle est trempée. Les caresses sur les fesses et les seins doivent lui mettre le feu au corps.

Il s’agite alors en elle comme un beau diable. De sa queue, il la fouille au plus profond, se retire totalement, délaisse le sexe béant pendant quelques secondes avant de la pénétrer à nouveau. Tenue par les seins, la taille, elle est dévastée, pincée et se cabre d’une jouissance. MII s’entend gémir, puis progressivement crier son plaisir et de plus en plus fort. Tout en étant fiché en elle, le maître la pousse de sa queue en avant pendant que la maîtresse la tire par les seins. MII se met alors à jouir interminablement, à couler encore plus. On voit sa cyprine dégouliner le long des cuisses. Tout en poussant et en tirant, les deux maîtres amènent MII sous le regard des autres, vers une sorte de pouf long et étroit. La maîtresse se retire de côté pour que MII vienne buter du ventre contre l’engin. Caroline s’approche, attrape MII par son collier et la courbe sur le pouf. Elle sent alors encore plus profondément la queue qui la fouille. Dans la mesure des possibilités que lui laisse son corset, MII se tortille de plaisir. Une soumise lui détache les poignets du dos pour les attacher à la base du pouf, devant elle. Elle lui écarte ensuite les jambes pour les lui attacher à la base arrière du pouf. Comme celui-ci est assez bas, elle se retrouve avec les fesses écartées, le sexe ouvert et plus haut que le reste de son corps. C’est son sexe, son œillet, qui sont mis en valeur. Elle est tendue le sexe brillant de mouille. Un soumis est amené à quatre pattes et se met à la nettoyer de sa langue sur tout le pourtour de son œillet et de ses lèvres. MII se cabre encore de plaisir. Pendant ce temps, un maître se présente à sa bouche et s’enfonce profondément au fond de sa gorge en la rendant complètement folle. Elle voudrait se contorsionner tellement ces caresses la troublent, mais ses liens et son corset le lui empêchent. Son immobilité forcée accentue encore ses sensations. Elle ne se lasse pas de plonger dans les vagues de son plaisir en oubliant sa situation. Soudain, au moment où elle s’y attend le moins, un maître commence à la fouetter. La soudaineté du coup, et en pleine jouissance, lui coupe le souffle. Elle hurle, malgré elle, un plaisir animal en se libérant du sexe qui occupe sa bouche. Alors les coups de fouet redoublent, lui incendient son postérieur. Jamais elle n’aurait pu imaginer être soumise à un pareil feu. Il lui cuit les fesses, mais augmente encore son plaisir interne et elle crie encore plus fort.

— Cela suffit dit alors son maître qu’elle reconnaît à la voix. Il est temps de la punir de ses erreurs depuis son arrivée au château ! LIRE LA SUITE

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Commentaires

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jeudi 23 avril 2009 à 09h19 - par  lahoule

Merci de vos commentaires.
Cette histoire, assez longue vient de dépasser la moitié. Vos prochains commentaires seront les bienvenus.
lahoule