MII épisode 11 et 12

mercredi 8 avril 2009
par  lahoule
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EPISODE 11

La grande porte s’ouvre, Caroline entre dans la pièce en tirant MII par la chaîne. La salle est très grande, comme une salle d’apparat de château. Le long des murs, aux parois sont disposés des armures, des lances, des épées accrochées. Mais, à côté, de nombreux anneaux sont insérés. A certains pendent des chaînes, quelques-uns avec des bracelets. MII est très impressionnée et retient son souffle. De plus, son corset est tellement serré qu’elle se demande comment elle arrive encore à respirer. Sur les nombreux fauteuils du salon, des maîtres sont assis, tous masqués. Une chose frappe MII. Ils sont tous vêtus de chausses qui laissent leur sexe à nu. Même les nombreuses femmes présentes sont aussi vêtues de vêtements qui leur laissent le sexe libre. De nombreux soumis et soumises sont présents. Une grande partie d’entre eux sont entravés, qui de ceintures à anneaux, qui de colliers, qui de bracelets. Quelques-uns et quelques-unes sont totalement attachés. Au milieu du salon, une femme est suspendue. Elle est vêtue, comme Caroline l’autre jour, d’une robe corset noire qui la couvre et la sangle de la tête aux pieds. Les seules parties libres sont son sexe et son œillet. On remarque qu’elle porte d’énormes faux sexes dans ses deux orifices. De plus, elle est suspendue par un anneau dans son dos. Ses fesses sont rouge cramoisi, parce que l’on voit qu’elle a été fraîchement fouettée. De longues balafres lacèrent ses rotondités et une cyprine abondante s’est écoulée. Sur son visage, les larmes ont fait couler son maquillage. Ses yeux, bien qu’elle ait pleuré, sont grand ouverts et brillants. Ils portent dans leur expression la marque de ce plaisir particulier qu’elle a ressenti dans ses entraves et dans le plaisir sexuel qu’elle subi. Elle respire encore bruyamment preuve que sa punition est toute récente. Elle cherche à reprendre son souffle, tant les plaisirs l’ont mise hors d’haleine. MII constate que son vêtement est la cause de ses halètements tant il est étroitement serré. MII entend un maître donner l’ordre qu’on descende la soumise. Au fur et à mesure qu’elle touche le sol, elle ne réagit pas. La chaîne se détend de plus en plus, jusqu’à ce que la soumise soit étendue sur le sol. Elle reste immobile, comme si elle avait perdu connaissance. Sans s’inquiéter nullement, un domestique s’approche, l’attrape par l’anneau de son dos et la tire sur le sol pour l’abandonner vers la cheminée. Pas un gémissement, pas une marque de mouvement volontaire. Elle semble évanouie de plaisir.

Soudain, un fouet claque dans l’air, un maître s’approche de MII et lui tourne autour.

— Elle est à vous ?

— Oui !

— Elle est belle ! Il l’examine sous toutes les coutures et entreprend de la caresser sans équivoque aucune. Il glisse un doigt dans la raie de ses fesses, jusqu’à son œillet. MII voudrait pouvoir s’échapper, mais le trouble lui coupe toute volonté. Le doigt se fait plus insistant et se fraie un chemin dans sa voie étroite. Brusquement il se retire.

— Il faudra davantage l’ouvrir. Je propose une semaine de chaîne et de god que l’on changera tous les jours.

Il passe maintenant devant elle et l’attrape brutalement par les lèvres. MII crie à la fois de surprise et de douleur. Elle a un mouvement de recul.

— Vous noterez dix coups de fouet pour cette rétive.

En guise d’apéritif à la punition, il la pénètre profondément de son majeur qu’il dispose en elle comme une sorte de crochet. Alors, il se met à marcher autour du salon en emmenant l’infortunée. Au début, celle-ci est folle de honte, puis peu à peu, c’est le plaisir qui prend le pas et elle se met à soupirer, à respirer aussi profondément que le lui permet son corset. Chaque fois qu’elle passe devant un maître ou une maîtresse, ils ou elles lui claquent les fesses, soit la flagellent de leur fouet. Pas un coup n’est identique. Chacun d’eux lui laisse une trace en fonction de la nature de son instrument, mais surtout provoque une réaction différente. Une femme se lève, s’approche d’elle, lui saisit les seins par ses bijoux. La réaction est immédiate et MII crie de plaisir.

— Je vois qu’elle aime ça dit-elle en la fessant ! C’est bien. Pendant ce temps un autre maître s’approche, dans son dos. Il la saisit à la taille et se plante en elle, sans aucune difficulté.

— Je vois qu’elle est facile, elle est trempée. Les caresses sur les fesses et les seins doivent lui mettre le feu au corps.

Il s’agite alors en elle comme un beau diable. De sa queue, il la fouille au plus profond, se retire totalement, délaisse le sexe béant pendant quelques secondes avant de la pénétrer à nouveau. Tenue par les seins, la taille, elle est dévastée, pincée et se cabre d’une jouissance. MII s’entend gémir, puis progressivement crier son plaisir et de plus en plus fort. Tout en étant fiché en elle, le maître la pousse de sa queue en avant pendant que la maîtresse la tire par les seins. MII se met alors à jouir interminablement, à couler encore plus. On voit sa cyprine dégouliner le long des cuisses. Tout en poussant et en tirant, les deux maîtres amènent MII sous le regard des autres, vers une sorte de pouf long et étroit. La maîtresse se retire de côté pour que MII vienne buter du ventre contre l’engin. Caroline s’approche, attrape MII par son collier et la courbe sur le pouf. Elle sent alors encore plus profondément la queue qui la fouille. Dans la mesure des possibilités que lui laisse son corset, MII se tortille de plaisir. Une soumise lui détache les poignets du dos pour les attacher à la base du pouf, devant elle. Elle lui écarte ensuite les jambes pour les lui attacher à la base arrière du pouf. Comme celui-ci est assez bas, elle se retrouve avec les fesses écartées, le sexe ouvert et plus haut que le reste de son corps. C’est son sexe, son œillet, qui sont mis en valeur. Elle est tendue le sexe brillant de mouille. Un soumis est amené à quatre pattes et se met à la nettoyer de sa langue sur tout le pourtour de son œillet et de ses lèvres. MII se cabre encore de plaisir. Pendant ce temps, un maître se présente à sa bouche et s’enfonce profondément au fond de sa gorge en la rendant complètement folle. Elle voudrait se contorsionner tellement ces caresses la troublent, mais ses liens et son corset le lui empêchent. Son immobilité forcée accentue encore ses sensations. Elle ne se lasse pas de plonger dans les vagues de son plaisir en oubliant sa situation. Soudain, au moment où elle s’y attend le moins, un maître commence à la fouetter. La soudaineté du coup, et en pleine jouissance, lui coupe le souffle. Elle hurle, malgré elle, un plaisir animal en se libérant du sexe qui occupe sa bouche. Alors les coups de fouet redoublent, lui incendient son postérieur. Jamais elle n’aurait pu imaginer être soumise à un pareil feu. Il lui cuit les fesses, mais augmente encore son plaisir interne et elle crie encore plus fort.

— Cela suffit dit alors son maître qu’elle reconnaît à la voix. Il est temps de la punir de ses erreurs depuis son arrivée au château !

Une soumise approche, lui met un bâillon au fond de la bouche, qu’elle fixe ensuite sur sa nuque. Puis un maître annonce par un gong le début de sa punition. Dès ce moment, les coups tombent sur ses fesses. Les fouets utilisés sont tous différents pour exciter la peau de l’infortunée de manière la plus variée. Certains claquent sèchement, mais ne font pas mal. Certains par contre sont insignifiants au niveau du bruit, mais brûlent intérieurement et font hurler MII malgré son bâillon. Le baîllon est une manière voulue de la faire hurler au-delà de son entrave. Elle ne s’en prive pas, tellement la punition est cuisante. Au trentième coup, un maître ne résiste pas et s’accrochant à ses hanches la pénètre brutalement. Il jouit immédiatement. Il est suivi par un autre qui en fait de même dans son œillet. Les maîtres ne font plus du tout attention à elle, ils ne sont que dans leur plaisir. Trois ou quatre se succèdent en elle par les deux voies et se répandent dans son sexe et son oeillet.

— Je trouve qu’elle est trop étroite dans son œillet, il est nécessaire de l’élargir. Dès maintenant, elle portera l’écarteur en permanence !

Puis, tous l’abandonnent dans sa position, dégoulinante, luisante de sueur, et vont s’occuper d’autres soumis. Elle reste immobile un long moment, laissant échapper de longs filaments de cyprine mélangée de sperme. Elle a tout le loisir alors de penser à sa soumission, à l’état de son corps, à ce qu’elle vient de subir et qu’elle n’aurait jamais pu imaginer auparavant. Elle a été abaissée au rang de réceptacle du sexe. Elle a accueilli en elles plusieurs inconnus qui se sont abondamment répandus en elle pour le plaisir de son maître. Elle est forcée d’admettre qu’elle n’a pu empêcher un plaisir sulfureux de naître et de grandir avec avidité. Dorénavant, elle ne s’appartient plus, est totalement soumise à son maître et donnée à qui la veut, mais également à son plaisir, ce qui représente un autre défi encore. Aucun maître ne s’est privé d’aller au-delà de ce qu’elle pouvait supporter. Elle en est à la fois troublée et horrifiée. A chaque fois, après la contrainte si difficile, la liberté offerte par son plaisir a été plus forte que tout

— Dans quel état suis-je maintenant ? Comment vais-je retourner à ma vie ? Et mon amant ? Et les miens ?

La réalité lui revient, coupée d’images qui la troublent, d’autant plus qu’elle entend une soumise lâcher ses plaisirs pendant qu’une autre crie et pleure sous les pinces qui la serrent. Occupée à ses réflexions, elle ne s’est pas aperçue que quelqu’un s’est approché d’elle. Brièvement elle lui essuie ses fesses dégoulinantes, avant de la pénétrer dans son œillet. La main se retire avant de laisser la place à un faux sexe bien plus gros que celui qu’elle a eu pour son serment. Sa taille rend difficile la pénétration et MII s’égosie. Immédiatement, le sexe se retire. MII pense que l’on s’arrête parce qu’elle est trop étroite. Ce serait oublier où elle se trouve. La personne qu’elle ne peut voir lui enduit l’œillet d’un produit qui a le même parfum que cette crème terrible qu’on lui a mise auparavant sur le corps et qui a le don de dynamiser les sensations à la surface de la peau. Cependant, cette fois, c’est l’œillet qu’on lui tartine. La réaction est immédiate. MII crie à travers son bâillon tellement son œillet flambe mais s’ouvre de lui-même en lui procurant un plaisir qui la submerge. Alors le mandrin est à nouveau placé et pénètre progressivement sous la main qui cette fois ne recule plus. MII a l’impression qu’on lui explose l’œillet. Enfin, le mandrin est enfoncé au plus profond. Énorme et surtout d’une longueur et d’un poids terribles, ses fesses sont écartelées. Trois chaînettes y sont accrochées. Une lui remonte les fesses pour aller s’attacher à la base de son corset. Il y a en fait une jarretelle réglable pour chaque chaînette afin de régler la tension au mieux. Ensuite, on tend deux chaînettes dans les plis de l’aine, pour laisser libre son sexe et on les accroche de la même manière à la base du corset, sur le devant cette fois-ci. Alors un domestique la détache et la relève. La station verticale lui fait ressentir encore davantage la diabolique pénétration. Les chaînes entrent profondément dans sa peau. Ses premiers mouvements provoquent immédiatement une onde de plaisir. Si la pénétration a des effets diaboliques, la pommade dans son œillet et le frottement du pal dans son fondement augmentent les sensations. Elle mouille davantage encore. Un nouveau plaisir croît comme hors d’elle, et elle jouit une nouvelle fois, debout devant son maître qui revient et le cueille à son paroxysme. Un sourire de contentement aux lèvres, il la saisit par la chaîne du cou et la promène dans la bibliothèque. MII n’en peut plus. Elle gémit à travers son bâillon. Elle voudrait se reposer après de telles jouissances. Mais c’est oublier qu’elle est maintenant esclave et que son maître ne veut lui laisser aucun répit tant qu’il sera au château. Il avance donc dans la bibliothèque et se dirige en tirant MII vers un groupe en train de s’occuper de deux soumises attachées toutes les deux à un cadre métallique. Elles ont toutes les deux des pinces aux lèvres et se font face. Lorsque qu’une bouge, cela tire la chaîne pincée sur les lèvres de l’autre qui ne peut que réagir et tirer à son tour. Alors, c’est à l’autre d’être tirée et de vouloir éviter une tension trop forte source de mal aigu. Deux maîtres débutent une flagellation qui les oblige à se contorsionner et alors à se tirer l’une l’autre. Commence un ballet étrange, comme une danse. A chaque coup de fouet, les deux répondent par un mouvement de balancier qui les précipite vers l’autre maître, qui, à son tour, en fouettant la soumise proche de lui, repousse le duo vers l’autre fouetteur. On a l’impression qu’ils jouent à se renvoyer les deux corps qui peu à peu prennent un plaisir grandissant. Pendant que son maître contemple la scène, il tient solidement MII par ses chaînes lui sciant la peau. Comme la main ne se contente pas de rester immobile, elle tire, se détend, se serre, si bien que les chaînes agitent le sexe d’acier. Les mouvements lui arrachent troubles et jouissances. Penser qu’ainsi debout, tenue, empalée, elle se mette à prendre un tel plaisir la liquéfie au plus haut point. Elle ne peut que constater les ressources incroyables de ses plaisirs. Elle a beau être esclave en ce moment, au plus profond d’elle, bien plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer, elle se rend compte cependant aussi qu’elle est la seule à pouvoir en jouir ainsi. Cet esclavage-là est une immense liberté.

— Paradoxe des paradoxes ! se dit-elle en ressentant une onde de plaisir la traverser de part en part, avant qu’elle ne s’évanouisse.

A son réveil, elle est couchée sur un grand divan sombre, enchaînée par le cou, les jambes ouvertes. Au moment où elle s’en rend compte, elle a spontanément le réflexe de vouloir les resserrer. Mais une barre la maintient écartelée. Son œillet est toujours dilaté par l’horreur d’acier, mais elle en est comme habituée. Si le poids est irrémédiablement présent, il n’y a plus de douleur, l’écartèlement de son œillet l’oblige à compter le sang battre dans son cœur.

Une domestique qui l’observe fait remarquer qu’elle est revenue à elle. Alors son maître la libère de son bâillon, de la barre et, l’attrapant par son collier, la dresse et en la tirant sur sa chaîne, traverse le milieu du salon.

— Il est temps de la placer au cheval !

Alors MII voit que l’on a placé dans un des bords de la pièce, à côté d’une armure moyenâgeuse, une sorte de monture chevaline incomplète. On dirait qu’elle est en ivoire, parce qu’elle est blanc cassé et brillante de patine. Son maître l’amène face à l’appareil. Aidé d’une domestique, il attrape un des pieds de MII qu’il passe dans un des étriers et ensuite l’aide à monter à califourchon sur l’appareil. Il passe le deuxième pied dans l’autre étrier. Une fois enfilés, ses pieds ne peuvent plus ressortir tant ils sont tenus au niveau de la cheville. Le domestique lui remet la barre en la passant sous le cheval. C’est alors que MII se rend compte de la monstruosité qu’elle chevauche. Assise, écartelée, elle ne peut plus bouger les jambes. Le corset, la forme du dos de l’animal la cambrent totalement. Ses seins jaillissant, comme si elle devenait d’une fierté hautaine. Le faux sexe, dans cette position, la pénètre encore davantage par la pression exercée par la selle. Ses mains sont attachées derrière elle sur la croupe du cheval. Elle ne s’étonne plus des effets de cette nouvelle exhibition devant tout le monde et se dit qu’elle va encore jouir avant qu’elle ne puisse contrôler quoi que ce soit. Deux domestiques tirent alors la monture vers le centre de la pièce. MII prend conscience de la folie de cet instrument. Il est articulé et au moment où il se met en mouvement, il force MII à accompagner les mouvements de l’étrange animal pour éviter les douleurs. Mais, c’est justement l’aspect le plus pernicieux de l’engin. Vouloir s’épargner la douleur la rend folle et avide d’une délivrance. A chaque mouvement ondulant de l’animal, elle est obligée de synchroniser son corps au déplacement en perdant le contrôle sur elle-même. Les oscillations, l’ajustement à la selle font qu’elle frotte involontairement le clitoris sur un petit appendice devant son sexe. L’excitation est terrible, doublée par les sensations de son œillet.

— Aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh !

Elle a compris qu’il est vain pour elle de résister, voire de contrôler ses réactions. Elle en est à un point où sa volonté est réduite à néant. Le plaisir monte inexorablement et elle ne peut que s’y soumettre. Alors qu’elle va à nouveau éclater, un maître stoppe soudain la monture, force un soumis à s’accroupir au-dessous de l’animal et à lécher le sexe de MII qui repart de plus belle dans ses cris de plaisir. La selle de sa monture, en effet, est diabolique, parce qu’un orifice est aménagé au centre sous le siège, rendant accessible ses lèvres par dessous. Dans cette posture, on peut la pénétrer, la caresser, lui saisir les lèvres. Cependant, un maître intervient pour libérer la bouche de MII parce qu’il veut l’entendre. C’est un vrai concert de cris du plus aigu au plus profond qui s’ouvre alors dans la bibliothèque. La remise en marche de l’animal pendant que le soumis la suce la fait hurler de plus belle. Non content de cela, un maître arme son poignet et la fouette sur les seins, prolongeant les cris de plaisir.

— Encore, encore, plus fort, ahhhhhhh, ohhhhhhhh, c’est bon ! Arrêtez, je n’en puis plus !

Et les jouissances succèdent aux jouissances, les évanouissements aux évanouissements.
Une maîtresse stoppe le cheval, retire le soumis et le remplace par un nouveau faux sexe, énorme qu’elle a bien de la peine à faire entrer, malgré la mouille toujours abondante. Puis elle le lace aussi au corset comme celui de son fondement.

— Elle gardera ses appendices pour la journée et pour la promenade. Qu’on la descende du cheval !

Caroline se précipite et l’accueille dans ses bras. MII est hagarde, a les yeux grand ouverts comme si elle avait vu mille et une étoiles. Son corps ruisselle de transpiration.

— C’est impossible, se dit-elle, qui suis-je devenue ?

Caroline est obligée de la soutenir pour sortir du salon, tellement la station équestre lui a fourbu l’usage des jambes. Elle est rompue, cassée, mais son esprit est peuplé d’images sulfureuses.

Caroline la saisit par son collier et l’amène vers un autre supplice, une sorte de table renversée avec les quatre pieds en l’air. Elle force MII à s’agenouiller, lui attache les poignets à la base des deux pieds de la table. Ainsi, MII se trouve les bras écartelés. Puis, Caroline lui écarte les jambes et les sangle aux deux autres pieds au niveau des cuisses. Elle est ainsi complètement ouverte à nouveau. La position est terrible. Puis Caroline prend une longue sangle de cuir qu’elle passe dans un des anneaux de son collier et la relie avec ses chevilles. La position est presque confortable, dans la mesure où elle est de plus en plus immobilisée. Se sentir devenir ainsi à nouveau ouverte, impudique parce qu’elle montre tout d’elle-même lui provoque un sentiment ambigu. A la fois, elle est terriblement excitée de sa situation et à la fois elle a le sentiment qu’elle est exhibée de manière plus qu’impudique, juste pour se montrer à tous. Toutefois, elle se rend bien compte que son maître sait tout cela et que c’est exprès qu’il l’a fait mettre dans cette position.
Justement, celui-ci s’approche, délie les chaînes des faux sexes et les arrache brutalement. MII crie de surprise et de déplaisir. C’est comme un viol à rebours. Ses deux sexes, elle les portait depuis un long moment, elle les avait chauffés de son corps, mouillés de sa cyprine, ils commençaient à faire corps avec elle et voilà qu’à ce moment même, on les lui retire et de manière volontairement brutale.

Son maître les lui porte alors à la bouche.

— Nettoie !

Docilement, MII suce presque goulûment les deux terribles objets dans la mesure de ses possibilités. Les deux sexes, sont bien trop volumineux pour pouvoir pénétrer sa bouche. Ensuite, son maître la saisit aux hanches et la pénètre soudain.

— Ouiiiiiiiii ! crie MII, enfin, j’aime votre sexe, j’aime que vous me baisiez ! Encore, je vous en supplie !

Son maître se retire une première fois, puis la pénètre à nouveau, plusieurs fois de suite ce qui envoie MII au paroxysme. Solidaire à son installation, pénétrée comme elle l’aime de plus en plus, elle se laisse porter par les plaisirs délirants. Les ondes montent comme des vagues, lui arrachent des cris, lui coupent la respiration tellement les jouissances sont fortes. Un autre maître la prend dans la bouche et le va-et-vient entre son sexe et sa bouche lui donnent l’impression qu’un sexe la traverse totalement. C’est comme si le sexe dans sa bouche lui touchait le clitoris et comme si celui de son sexe était connecté à sa langue. MII perd alors complètement ses sens et jouit à n’en plus finir, à n’en plus respirer avant se sombrer dans l’inconscience, non sans remercier son maître de ce qu’il lui permet de vivre.

C’est dans le noir que MII s’en va vers un sommeil qu’elle attend, épuisée, éperdue de sentiments adressés à son maître.

EPISODE 12

Les jours succèdent aux nuits, les ivresses aux ivresses, ponctuées de punitions, de jouissances, de mille folies qui, quelquefois, laissent MII prostrée dans un état semi-comateux, tellement les sensations sont fortes, profondes. Elles lui laissent des marques intérieures indélébiles. Sur sa peau, les marques, quelquefois profondes, restent plusieurs jours. Parfois, en se voyant dans un miroir, c’est la peur qui sourd.

— Et si les marques ne partaient pas ?

Mais le plus souvent, la fierté domine. Fierté de ce qu’elle est capable de subir pour son maître et surtout des plaisirs qu’elle en retire, parfois malgré elle. Décidément, ces contrastes font désormais partie de sa vie.

Aujourd’hui, quand elle se regarde nue dans le miroir, ce sont ses courbes qu’elle admire surtout en raison de l’habitude du corset. En fait ce n’est pas une habitude. Elle ne peut jamais s’habituer au corset, car au moment où elle a l’impression de s’y accoutumer, c’est-à-dire au moment où elle est capable de l’oublier, c’est justement à ce moment précis, qu’on le lui serre davantage. Après, un nouveau travail d’accoutumance doit s’opérer, subir les remontrances lorsqu’elle se tient mal, lorsque l’on juge qu’il n’est pas correctement ajusté. Par ailleurs, avec les jours qui passent, son corps doit s’habituer à recevoir toutes sortes de corsets, des ceintures terriblement contraignantes qui lui amoindrissent la taille, des corsets très longs qui affinent la silhouette, mais empêchent les mouvements les plus simples. Ceux-ci sont souvent ceux qui la troublent le plus. La contrainte libère en quelque sorte les parties laissées libres. A chaque fois, son sexe s’en est trouvé immédiatement mouillé, le désir exacerbé. Une ou deux fois, elle a revêtu le corset total. Enfermée, du cou aux pieds, incapable du moindre mouvement, celui-ci était difficile à supporter. Il fallait lui caresser les seins avec un objet, les doigts, le fouet ou les pinces, pour qu’elle se rende compte de la mesure diabolique d’une telle contrainte. L’excitation se trouvait en quelque sorte enfermée en elle et le plaisir impossible à extérioriser. C’est par les cris, les halètements que cela s’est manifesté. Les fois où elle était bâillonnée, les réactions étaient encore plus intérieures. Dans ces occasions, MII a cru devenir folle.

Ces pensées intérieures, elle les vit constamment. Présentement, dans les matins naissants, en pleine nuit, alors que la château est dans le silence.

MII est réveillée depuis quelques heures peut-être, les mains attachées aux montants de son lit, les jambes ouvertes par la barre qui les maintient. Elle a été punie, dénoncée pour ne pas avoir eu les jambes ouvertes dans un moment d’égarement, assise sur la terrasse du donjon. Elle a été durement fouettée et ses fesses sont encore cuisantes. Dans sa position, seule sa tête est en mesure d’analyser sa situation. Et l’ambiguïté domine, comme toujours. L’envie de s’enfoncer dans ces plaisirs et la crainte du lendemain…

Soudain, la porte s’ouvre. MII tourne la tête et aperçoit Caroline et Sophie qui entrent. Elles sont toutes les deux en tenue d’apparat.

— Debout, c’est l’heure ! lui disent-elles en la détachant.

MII s’extrait de sa couche lentement, encore un peu fourbue.

— Allez, viens à la douche !

MII les suit et entre dans son palais de miroirs. Là, les deux amies la douchent, la parfument, lui mettent à nouveau de cette crème étrange et irrésistiblement troublante.
Elles en mettent également dans son sexe, dans son œillet ce qui provoque immédiatement une réaction.

— Arrêtez, je vais de nouveau jouir !

— On le sait, va ! On te connaît, maintenant, mais ce sont les ordres. Et tu sais bien que nous n’avons pas toujours envie de les enfreindre.

— Voilà, maintenant tu es prête, suis-nous, mais avant, n’oublie pas de mettre tes mules noires, les plus hautes, celles qui te font si bien ressortir les fesses.

Caroline lace alors le grand collier autour de cou de MII, y attache une longue chaîne dorée et l’emmène.

— Ah, n’oublions pas le plus important.

Elle abandonne MII quelques secondes pour tirer d’une armoire un sexe roide et noir assez court, mais d’un diamètre respectable.

— Il paraît qu’il faut t’élargir !

— Non, pas déjà !

— Si justement ! Allez penche-toi en avant pour rendre la pénétration plus aisée.

MII pose les deux mains sur la sellette face au miroir et rencontre le regard de Caroline qui s’apprête à la pénétrer. Celle-ci la dévisage longuement d’un air de connivence. Elle demande à la domestique de maintenir la taille. Lentement elle tartine le sexe d’ébène de la diabolique pommade et d’un coup net, mais pas du tout brutal, fait pénétrer l’olisbos au plus profond des reins.

— Bien, tu vois que c’est chaque jour un peu mieux ! Relève-toi ! Les mains dans le dos !

MII sait maintenant qu’il n’y a plus à discuter ce genre d’injonction. Elle obéit et sent les bracelets boucler ses mains dans son dos. Le trio quitte la chambre, prend plusieurs longs couloirs garnis de portes closes.

Il y a longtemps que MII ne s’est pas déplacée dans le château totalement nue. Elle a de la peine à s’y habituer. Quand elle porte des bas, un corset, elle a l’impression de ne pas être nue, même si son impudeur est encore plus grande. Mais la nudité, vécue à la minute présente, lui est plus difficile à supporter. Les couloirs s’enchaînent les uns aux autres, uniquement troublés de l’écho des talons sur le carrelage. Enfin, elles arrivent en haut du donjon et entrent dans le salon intime, celui qui est meublé de tapis qui étouffent les bruits, celui dans lequel le mobilier est extraordinairement ciselé de sculptures toutes plus érotiques les unes que les autres. Être nue dans cette pièce si chargée de symboles représente la quintessence de son esclavage.

Dans les fauteuils sont assis plusieurs personnes, masquées, des hommes, des femmes, ainsi que son maître, qu’elle reconnaît à la voix. Ils sont en train d’échanger des propos très crus sur deux soumises en position de soumission.

MII n’a pas été en contact avec son maître depuis plusieurs jours. De le trouver ici, tout soudain la bouleverse et elle ne peut se retenir. Elle s’élance vers lui, pour se mettre à genoux à ses pieds. Ce mouvement est vite arrêté par la chaîne qui manque de l’étouffer.

— MII, dit une voix féminine, tu es arrivée aujourd’hui au terme de la première partie de ton éducation. Tu as donné allégeance à ton maître, tu as appris à obéir, tu as passé toutes les épreuves comme il le fallait. Aujourd’hui, tu vas quitter le château. Il te reste encore quelques formalités à subir.

— Qu’on amène les bijoux !

Une domestique entre dans la pièce avec un plateau.

— A genoux, face à ton maître, les jambes ouvertes comme on te l’a appris et en regardant le sol.

Alors, M se lève , un autre vient derrière elle.

— Tu as accepté d’être soumise à ton maître dans toutes les conditions qui t’ont été données.

— Oui, mes Maîtres !

Tu vas quitter pour quelques temps le château pour retourner à ta vie de tous les jours, semblable et différente à la fois. Tu vas porter les bijoux que voici. Tous ceux qui te croiseront sauront immédiatement que tu es leur soumise. Sur le collier que voici figure le nom de ton maître. Au moment où il te sera ajusté, tu ne pourras plus l’enlever de toi-même. Il est en métal recouvert d’or.

— Qu’on le dispose ! dit alors M.

L’autre maître prend le collier sur le plateau, décroche le collier de cuir noir et le remplace par le nouveau. MII entend le cliquetis qui le ferme définitivement. Le bruit du pène lui paraît étourdissant et la fait trembler à la fois de frayeur et de trouble. Le collier est beaucoup plus lourd. MII a un frisson au contact froid du métal.

— Les mains, maintenant.

MII tend les deux mains en avant. M prend sur le plateau deux bagues qu’il place à chacun de ses majeurs. Les deux bagues sont larges, presque lourdes avec chacune un minuscule trou permettant de passer une chaînette ou un lien.

— Lève-toi maintenant ! MII tu es maintenant l’esclave de M qui pourra tout exiger de toi, mais pas seulement lui. Quiconque te rencontrera et te montrera le pendant de cette bague pourra disposer de toi à sa guise, te punir, te pénétrer ou te faire pénétrer là où il le veut. Que ce serment soit scellé comme il se doit !

Alors un domestique se présente et déroule un fouet comme MII n’en avait jamais vu auparavant. A cinq mètres d’elle au moins, il le fait claquer. MII crie de surprise en même temps que de douleur. Elle ne s’attendait pas à recevoir un coup de fouet de la part de quelqu’un placé si loin. En l’air, les brins ont eu largement le temps d’accélérer et atteignent MII au milieu des reins. Une fois, deux fois, trois fois. MII s’écroule en se prosternant devant son maître tout en écartant les jambes. Le coup suivant l’atteint sur les lèvres mêmes, ce qui a pour effet de la faire crier !

— Dès maintenant tu m’appartiens ! Allons !

MII se lève alors et suit son maître, nue et fière de lui appartenir. Ils sortent de la tour et se retrouvent dans la cour. Au milieu stationne une Rolls-Royce avec la porte arrière ouverte. Sans plus s’étonner, MII, toujours nue monte sur le siège arrière, suivie de son maître.
Elle s’installe, les jambes ouvertes, les mains sur les côtés, bombant les seins, sentant en même temps sur les fesses maintenant qu’elle est assise les morsures du grand fouet la brûler et le sexe d’ébène qui la taraude s’enfoncer au plus profond de son corps.

Silencieusement la voiture quitte le château à la nuit tombante.

Sur le siège, à côté de MII une boîte-cadeau attend qu’on l’ouvre.

— Voici de quoi rentrer chez toi ! M ouvre la boîte pour en sortir une cape satinée très courte, à peine si elle couvre les fesses, ainsi qu’une paire d’escarpin d’une hauteur vertigineuse. A côté, il y a une paire de bas noirs à couture. M lui libère les mains. MII entreprend avec précaution de gainer ses longues jambes. Ils tiennent tout seul. Après les avoir tirés le plus possible, la dentelle monte largement plus haut que les genoux, elle enfile les escarpins. Au fond de la boîte, il y a encore une paire de gant de satin que MII ajuste à ses bras. Ils lui vont plus haut que les coudes. Alors M saisit à côté de lui un petit bibi à voilette qu’il entreprend de lui placer sur la tête. Il est évident que MII est à demi habillée ou déshabillée, évident aussi que son maître cherche à ce qu’elle ait à la fois l’air d’une grande dame et à la fois la déshabille suffisamment pour la mettre à sa réelle place de soumise. Dans la glace de la voiture, MII peut s’apercevoir pratiquement en entier. Se contempler dans son impudeur provoque irrémédiablement le trouble.

La voiture s’arrête maintenant.

— Il est temps d’aller chez toi ! Vas, tu recevras de mes nouvelles rapidement ! MII se retrouve seule, pour la première fois depuis bien longtemps. Elle a complètement oublié la notion du temps et serait incapable de nommer le jour de la semaine. Lentement, elle avance en direction de son allée, tout en classe et en impudeur. Monter l’escalier lui fait ressentir encore davantage sa nudité et elle ne peut que s’en troubler davantage.

Arrivée devant la porte, elle a un mouvement de recul. Et si son amant était à la maison et la trouvait ainsi ? Pourtant, elle n’aperçoit pas de lumière. La clé est sur la porte. Quand elle entre, l’appartement est désert à part un grand bouquet et une lettre sur la table du salon.
MII se précipite, admire les fleurs et ouvre fébrilement la lettre.

« Je n’ai pas pu te donner des nouvelles, mais suite à des difficultés, j’ai dû prolonger le séminaire d’une semaine ! Je t’envoie des nouvelles dès que les affaires sont plus claires »
MII est abandonnée chez elle. Sa tenue au moment où elle passe devant le miroir la trouble. Sa cape noire sur la chair blanche de ses cuisses juste au-dessus de la splendide dentelle de ses bas, ses gants de satin qu’elle n’a pas encore enlevés, l’émeuvent.

Alors, elle reprend vraiment contenance. Elle entre dans sa chambre à coucher, ouvre son armoire. Étrange, plusieurs rayons sont vides. Au moment où elle veut examiner un peu plus en détail ce qui a disparu, elle entend le téléphone.

Aussi vite qu’elle le peut sur ses talons hauts, elle décroche.

— Allô ?

— C’est ton maître ! Assieds-toi comme tu le dois et écoute-moi !

MII, comme elle l’a appris au château, s’assied jambes grandes ouvertes.

— Je suis prête à vous écouter, Maître !

— C’est bien ! Tu viens de rentrer chez toi, mais ce chez toi m’appartient également dorénavant. J’y viendrai quand je veux et au moment où je le veux !

Tu vas continuer à te débarrasser de tous les vêtements qui ne peuvent pas être enlevés facilement, jeter tous les collants, les pantalons, bref les habits qui ne te laissent pas le sexe libre. Garde tous tes sous-vêtements, je les trierai avec toi. Dorénavant quand tu seras à la maison, tu te vêtiras de ce que je te dirai. En cas de désobéissance, tu seras punie.

— Maître, et comment vais-je faire lorsqu’il me faudra retourner à mon travail ?

— Nous avons bien assez le temps pour y songer !

— Maître, puis-je poser une question.

— Va pour une question, mais une seule !

— Quand vous reverrai-je ?

— Quand je le déciderai !

— Y a-t-il quelque chose que je doive faire pendant ce temps d’attente ?

— Commencer le tri de tes habits, prendre soin de ton corps, éliminer tous les poils qui repousseraient. Quand tu iras te coucher, tu prendras ce que j’ai mis dans le tiroir de ta table de nuit et tu le mettras comme il se doit. Compris ?

— Oui, Maître ! Puis-je encore oser une question ?

— Fais !

— Jusqu’à quand dois-je garder mon œillet écartelé ? Je vais devoir faire mes besoins !
Jusqu’à demain matin ! Ensuite, tu le remettras jusqu’à ce que je te libère.

— Bien Maître !

Il raccroche. MII est désorientée. Elle va et vient dans l’appartement sans rien oser commencer. Il est tard, elle est toujours vêtue de ses noirs habits du château. Chaque fois qu’elle passe devant la glace, elle se reconnaît à peine. Le temps passé dans le château a eu sur elle des effets étonnants. Elle se tient beaucoup plus droite, la poitrine en avant, les reins plus creusés. C’est sans doute aussi le fait de porter ses chaussures si hautes, chaussures auxquelles elle s’est si bien habituée. Elle se trouve belle, désirable et troublée. Jamais elle n’aurait imaginé que la sensualité devienne un état quasi permanent en elle. Il suffit qu’elle se remémore les aventures qu’elle a vécues et sitôt elle sent l’humidité poindre soit dans ses doigts, dans ses reins et surtout dans son sexe.

— Je suis persuadée que mon sexe est différent, beaucoup plus sensible, ma peau à la moindre caresse se trouble. J’ai souvent l’envie de faire l’amour, d’être prise à la sauvette, parfois au contraire que l’on retarde le plus les choses comme on me l’a fait vivre. Et surtout, il y a le fouet ! Les liens également, que je redoute et … espère. Ma vie va-t-elle être constamment faite de ces contrastes, de ces attentes ?

Les questions, les questions, toujours les questions qui la tarabustent. Sans s’apercevoir, le temps passe et la nuit arrive. MII soudain fatiguée gagne la salle de bain. Et là, première surprise ! Au-dessus de la baignoire, une grande barre est fixée au mur et à chaque extrémité, un anneau la termine. MII n’a aucun doute sur son utilité, une barre semblable était installée au château. Elle se souvient très bien d’y avoir passé bien des moments, attachée, jouissant de caresses, de pénétrations qui l’ont laissée complètement groggy. A ce souvenir, elle sent monter en elle à nouveau des lancées de plaisir et un trouble très fort s’installe. Elle mène sa toilette à son terme non sans quelques vertiges à l’évocation des plaisirs et retourne à sa chambre. Alors seulement, elle ouvre son tiroir et en ressort un carton doré. Fébrilement, elle l’ouvre et en sort un cadeau que certes elle avait imaginé, mais qui la laisse tout de même sans souffle. Une ceinture avec un double sexe, suffisamment volumineux pour en prendre peur. Avec un petit pot de crème, crème qu’elle connaît pour en avoir été longuement massée et en avoir éprouvé les effets délirants et dévastateurs. Elle se souvient que cette crème lui provoque immédiatement l’envie de faire l’amour, d’être prise sauvagement. Sur le mot est encore indiqué qu’elle doit non seulement en masser ses fesses, l’intérieur de ses cuisses, tout le pourtour de son sexe et de son œillet, mais qu’elle doit encore, comme au château en mettre dans son sexe et son œillet. Précautionneusement, elle enduit sa peau de la crème, en ressent immédiatement les brûlures délirantes. Son sexe, son œillet se dilatent. Elle retire l’occupant de son anus afin d’introduire son concurrent. La pénétration est très difficile, même si son œillet est largement dilaté par le port de son prédécesseur. Elle introduit le second dans son vagin. Ses deux terribles habitants la distendent complètement. La sensation est terrible. Qu’on lui ait fait cela au château, elle pouvait toujours se dire qu’elle y était contrainte, forcée. Maintenant, c’est elle-même qui agit, même si ce n’est que pour obéir. Toutefois, elle ressent une grande fierté à s’exécuter, pour son maître. Pénétrée maintenant doublement, elle boucle les sangles autour de sa taille, de ses fesses et ne peut s’empêcher d’aller devant le miroir s’admirer. Elle en est renversée, tant l’image qui lui est renvoyée la trouble. Elle est obligée de s’asseoir sur le tabouret de ses plaisirs, celui qu’elle connaît pour être ce siège sur lequel elle a souvent été caressée devant le miroir. S’asseoir en accentue immédiatement les pénétrations et ses seins deviennent congestionnés et durs.

— Décidément, je ne suis plus qu’une jouissance permanente ! se dit-elle en se tortillant sur son siège.

Son sexe répond immédiatement à ces mouvements. Une jouissance tranquille, mesurée, qu’elle conduit à volonté s’installe et ne s’arrête plus. Les jambes ouvertes, face au miroir, elle s’observe sans se regarder vraiment, et n’est concentrée que sur la jouissance qui l’inonde lentement. Jamais, elle n’a joui ainsi, en pleine conscience, en conduisant son corps et ses sensations. Au bout d’un long moment, elle est obligée de s’allonger, là, sur le lit. Elle peut tout à loisir revenir sur ce qui vient de se passer.

— J’ai l’impression que j’aurais pu faire durer le plaisir indéfiniment, comme une sorte de yogi en méditation.

La jouissance a été d’une telle profondeur qu’elle en ressent encore les effets longtemps après. Elle est tellement détendue, qu’elle s’endort, très profondément…

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Commentaires

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jeudi 23 avril 2009 à 09h19 - par  lahoule

Merci de vos commentaires.
Cette histoire, assez longue vient de dépasser la moitié. Vos prochains commentaires seront les bienvenus.
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