Laure - Première Soumission 7

Chap. 7. Samedi (4ème partie)
mardi 5 mars 2013
par  Luke
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Une fois arrivés à la maison, pour la remettre au plus vite dans sa condition d’esclave, je la bousculais en la poussant brusquement au milieu du salon.

Comme je m’installais dans un fauteuil, elle me regarda l’air interrogateur l’air de me demander alors je fais quoi maintenant ?

Çà n’allait plus du tout, il fallait que je reprenne le contrôle de Laure, après cet épisode au restaurant.

"Laure, tu t’oublies. Tu devrais être en position comme une esclave que tu es. Tu vas être punie pour ce manquement."

"Qu’est-ce que tu attends encore, Laure, tu veux jouer ? Alors tant mieux, on va jouer."

"Position, Laure."

A toute vitesse, Laure fit passer son corsage par dessus ses épaules, tomba sa jupe et arracha ses chaussures. Déjà, à moitié nue, son effeuillage fut rapide. Elle tomba à genoux en position devant moi.

"Tu as mis 17 secondes Laure. Tu dors ou quoi ? Tu connais la sanction ?"

"Ouiiii, Maître."

"Bon, 2 coups pour ton retard et cinq coups pour ton oubli. Comme cela, tu y penseras la prochaine fois. Prosternes-toi, front sur le sol, le cul bien haut, vite. Et tu te rappelles, tu ne bouges pas sinon on double la punition. Tu comptes tout haut."

Laure se met en place, les fesses le plus haut qu’elle le peut et elle attend le corps qui frémit d’anxiété de ce qui arriver à ses fesses.
Je prends la badine et je lui frotte une fesse, puis l’autre avec la badine. Je regarde avec émotion, son petit cul qui tremble dans l’attente de mon coup.

Je frappe un coup sec, assez fort.

Elle a beau s’y attendre, elle crispe les poings et pousse un petit cri, mais ne se relève pas.

"Un" compte-elle.

Pendant le même temps, je frotte à nouveau ses fesses avec la badine.

Quand ses mains se détendent, je frappe un deuxième coup sec.
Son corps qui se raidit, un feulement, la tête qui se redresse, puis qui revient en position. "Deux"

Je continue calmement, méthodiquement la correction, frottements, coups secs réguliers et grognements, aspirations profondes et Laure qui compte.

Au sixième et au septième coup, elle pousse un long grognement et crispe ses poings à nouveau. Je l’entends qui aspire de l’air bruyamment et longuement, puis qui souffle à fond pour absorber la douleur. Elle ne veut pas crier mais elle a très mal.

Moi qui croyais qu’il allait me faire jouir, je me suis bien gourée. Quelle correction, j’en prends plein sur le cul et encore, il ne frappe pas trop fort. J’ai les fesses en feu. Elles vont être toutes zébrées après çà. Je vais plus pouvoir m’asseoir du tout pendant huit jours au moins.

"Fini pour l’instant, Laure. Ne bouge pas, je vais soigner tes marques."
Je lui passais du baume pour calmer le feu sur ses fesses.

"Voilà, c’est fait. Redresses-toi et mets-toi à genoux, le corps droit, les mains dans le dos.

D’ordinaire, pas de baume pour les esclaves et tu attendrais que çà passe tout seul mais comme c’est ta première correction d’esclave, je fais une exception."

"Quand tu le sens, tu peux s’asseoir sur tes talons."

Je m’installe à nouveau dans le fauteuil en face d’elle.

"Laure, tu devais me raconter cette histoire qui t’est arrivée avec cette petite serveuse, Nathalie.

Je t’écoute, raconte moi tout en détails, je veux imaginer la scène comme si elle se passait devant mes yeux."

Et Laure se mit à raconter.

"Quand vous m’avez donné à Nathalie, j’ai vraiment paniqué car c’était ma première fois. Mais je devais me soumettre à votre ordre. Aussi lorsque Nathalie est partie vers les toilettes, je l’ai suivie les jambes flageolantes.

Dans les toilettes pour dames, elle m’a attrapé par les cheveux et m’a tirée par la tignasse pour me pousser dans la toilette Handicapé en me disant : "Au moins là-dedans, on aura de la place."

Dès qu’elle a eu refermé la porte derrière nous, elle m’a plaquée au mur, ses mains maintenaient mes bras en l’air. D’un coup de genou, elle m’a forcée à écarter les jambes.

Je n’en menais vraiment pas large car je ne m’attendais pas à ce qu’elle me brutalise.

"Bon, j’ai pas le temps de me perdre en formalités avec toi, ma petite, alors tu vas me donner le plaisir comme je vais te le demander. Compris ?

Il parait que tu es une soumise alors tu fais ce que je te dis, salope."

Là-dessus, elle m’embrasse sur la bouche et moi, j’essaye d’échapper à ces lèvres de femme.

Elle lâche mes mains, se recule un peu et me gifle à toute volée, j’en ai vu de toutes les couleurs. Par réflexe, je cherche à me protéger d’une main et de l’autre, je me frotte la joue toute endolorie.

"Tu te remets les bras en l’air, salope, tout de suite." me dit-elle vraiment menaçante.

Elle m’a fait peur alors vite je me suis mise à nouveau les bras en l’air un peu pliés comme quand elle m’avait plaqué au mur.

Aussitôt, sa bouche est venue se coller à la mienne et j’ai dû ouvrir ma bouche. Sa langue a cherché la mienne. Elle m’a embrassé tendrement avec application. A ma grande honte, çà m’a plu ce baiser de femme, c’était nouveau et très excitant.

Ses mains avaient empalmé mes seins et elle me les pelotait très fort. Mes tétons déjà durs, ont pointé un peu plus. Elle se mit à les pincer un peu sévèrement. J’ai gémi, je dois dire, car j’avais limite mal. Mais elle n’a pas votre force, Maître. J’ai pu supporter sans crier.

Une de ses mains à continuer à me caresser un sein, l’autre est descendue s’est mis à caresser mon ventre et puis, ses doigts fouillèrent mon sexe brûlant, cherchant mon clitoris. Seigneur, elle sait y faire, la fille, j’étais prête à exploser. Baiser torride, pelotage de sein, caresse de mon sexe.

La garce, elle l’a eu vite trouvé et sa main fut trempée de ma mouille tant j’avais envie de jouir sous ses doigts experts.

"Mais çà lui plaît à la salope de se faire peloter. A poil, vite, enlève tes frusques et prosterne-toi, le cul bien haut vers moi." qu’elle me dit.

Vite, je m’exécutai et dès que j’ai eu le cul en l’air, j’ai senti sa main qui me fouillait le ventre tandis que de l’autre, elle m’enfonçait deux doigts dans le cul.

"Mais elle a un joli cul tout lisse, la salope."

Je me suis mise à pousser sur ces doigts et sa main qui me donnaient plein de bonheur cherchant à jouir. De ma main libre, je caressais mon petit bouton, très vite. Je me mis à râler de plaisir, la bouche ouverte et j’ai joui très fort, avec un cri violent qu’elle a étouffé en plaquant sa main sur ma bouche.

Elle m’a dit :

"Bon à mon tour, maintenant. Debout.

J’étais à peine relevée qu’elle m’a serré les tétons, très fort et en les tirant vers le bas pour me forcer à m’agenouiller, elle m’a dit :

"A genoux, jambes écartées, mains dans le dos."

Pendant je me positionnais, elle a enlevé sa jupe et sa culotte. Elle n’est pas rasée, vous savez.

Elle m’a pris la tête par derrière et l’a plaqué sur son sexe. Je me suis retrouvé mon nez dans son sexe tout trempé. Elle mouillait elle aussi comme une fontaine.

Comme je ne faisais rien, je ne savais pas quoi faire et j’attendais ses instructions. Elle m’a repoussé, s’est reculé et m’a mis une très forte claque sur chaque sein, j’ai crié car elle m’a fait vraiment mal, tant elle a tapé fort.

Puis, elle m’a, à nouveau, plaqué la tête sur le ventre en me disant "Lèche-moi, mange-moi, salope"

Comme Je sortais un bout de ma langue toute timidement et que je la léchouillais plus qu’autre chose.

"Je sens rien et elle me repoussa la tête."

"Mais tu es vraiment une conne. Attends, je vais t’apprendre, moi."
Et là, elle m’a mis une série de quatre gifles bien appliquées sur les joues. J’ai cru que ma tête allait exploser. J’avais très mal et je me suis mise à pleurer.

"Quand je te dis de lécher, c’est lécher, espèce de conne, je veux sentir ta langue au fond de mon trou et tes lèvres, aspirer mon bouton, compris ? Sinon, je continue jusqu’à ce que tu t’appliques."

J’étais terrorisée tant on aurait dit une folle et j’ai eu vraiment peur mais là pas de mot de sécurité pour tout arrêter. Alors je me suis dit qu’il fallait tenter le tout pour le tout.

J’ai sorti ma langue et je me suis appliquée. Je l’ai profondément léché comme elle le voulait. Çà m’a fait drôle d’enfoncer ma langue dans le vagin d’une femme, c’est curieux comme impression et j’ai presque aimé la sensation.

Puis, quand je lui ai aspiré et mordillé son clitoris, elle a explosé et s’est mise à râler très fort en me pressant le visage sur son ventre un peu plus fort au point qu’elle a failli m’étouffer.

J’avais des poils plein la bouche, c’était dégueu. Vous avez bien fait de me raser la chatte, Maître.

Elle s’est calmée et m’a relevée en me prenant le visage à deux mains et elle m’a embrassée très tendrement sur la bouche. Puis, elle m’a dit doucement à l’oreille dans un murmure :

"Merci, ma petite Laure, tu sais, j’adore les filles dont c’est la première fois, elles sont tellement maladroites. Et pourtant, pour une première fois, tu t’es très bien débrouillée à me faire jouir. Pardon pour les gifles, mais j’adore faire mal à mes partenaires. Tu sais pour moi, c’était très bon et pour toi, comment c’était ?"

"Vous m’avez fait bien jouir sous vos mains expertes, Madame. Je suis heureuse d’avoir su vous contenter et d’avoir bien obéi aux ordres de mon Maître"

Visiblement, ce n’était pas la réponse qu’elle attendait car elle m’a dit d’une mine déçue, presque comme si elle venait de se faire une pute.
Mais je n’étais pas loin de penser çà de moi, aussi. Tant je m’étais comportée comme une chienne en chaleur pour jouir sans retenue dans des chiottes d’un restaurant.

"Allez, soumise, on se rhabille en vitesse que je te rende à ton maître" fit-elle.

Là-dessus, nous sommes sorties et nous vous avons rejoint au fond de la salle.

"L’histoire vous a-t-elle plu, mon Maître ?

Vous savez, je suis désolée, Maître, mais cette femme m’a fait tellement jouir alors que je croyais que vous seul saviez m’amener au septième ciel. Je crois que la situation spéciale y a été pour beaucoup."

Je ne l’avais pas interrompu une seule fois tant elle m’avait captivé par son récit si vivant.

J’en restais bouche bée de ce qui s’était passé en l’espace de vingt minutes entre ces deux femmes, j’avoue que je fus un peu jaloux qu’elle ait trouvé son plaisir ailleurs qu’avec moi. Mais je l’avais bien cherché en provoquant la situation.

"Oui, Laure, tu disais ne pas savoir raconter eh bien qu’est-ce que çà serait si tu savais. Mais, c’était comme si j’y étais, tu racontes tellement bien que j’étais presque avec vous. Pour te dire si çà m’a plu, tu vois la bosse de mon pantalon, j’ai une trique d’enfer après t’avoir écouté.

Vite, donne-moi ta bouche pour me soulager mais attention, je ne veux pas jouir au fond de ta gorge."

Laure se rua presque vers moi. Fébrilement, défit ma ceinture, ouvrit mon pantalon et sortit mon sexe tout dur. Elle se jeta sur ma verge comme sur une gourmandise, comme si elle allait me dévorer.

Elle voulait me faire plaisir sans doute pour se faire pardonner mais elle n’avait rien à se faire pardonner, elle m’avait ouvert de larges possibilités de plaisirs futurs entre Laure et d’autres femmes.

Elle s’appliqua si bien que je fus vite à un stade tel que je pourrais pas tenir longtemps, à sa fellation d’enfer, alors je l’arrêtais et tenant toujours ma queue d’une main, elle leva les yeux vers moi, d’un air interrogateur qui demandaient on fait quoi maintenant, ce que tu veux mais s’il te plaît, baise-moi, comme tu le veux mais baise-moi, vite.
Je saisis par le torse sous les bras et l’attirant vers moi, je la forçais à m’enjamber et à s’empaler sur son sexe déjà dur. Je voulais lui donner du plaisir et je la pris par devant. Réjouie que je réponde à sa demande muette, elle s’activa aussitôt, elle montait et descendait en cadence accélérée, les yeux fermés, la bouche ouverte. Ses seins ballotaient sous mes yeux et je la tenais fermement par les hanches pour qu’elle reste bien empalée.

Puis, enfin l’apothéose, nous explosons ensemble dans un grand moment de bonheur partagé.

Elle s’effondre sur moi, mon sexe encore en elle et me couvre de tendres baisers que je lui rends volontiers.

Quand nous avons repris notre souffle, je lui ai dit :

"Laure, A genoux devant moi. J’ai à te parler."

"Oui, Maître" dit-elle en s’agenouillant, son beau sourire sur son visage rayonnant du plaisir qu’elle vient d’avoir.

"Tu es une esclave, alors je dois me moquer de ton avis mais comme tu fais un essai, je te demande si tu veux continuer à être traitée en esclave ? "

"C’est dur pour moi ce que tu me fais subir, les coups, les humiliations répétées, me faire promener à moitié à poil, la fille à qui tu m’as donné tout à l’heure mais je ne regrette rien. Nous trouvons, toi et moi, un plaisir partagé, toi à me faire subir des trucs dont je n’ai pas l’habitude et moi à les découvrir, à les supporter de mon mieux. J’ai décidé d’aller au bout de mon exploration, j’ai confiance en toi, Pierre, j’ai confiance dans ton amour pour moi pour oser m’imposer ; oser t’imposer d’explorer nos limites et nos fantasmes respectifs."

"Maître, je veux continuer comme je vous l’ai dit : esclave jusqu’à demain midi."

"Laure, je te remercie de ta confiance et de ton amour. Continuons donc."

"Tu n’as rien à me demander ?"

"…"

"Rappelles-toi le restaurant. Ton bavardage…"

"Ah oui. Ah pardon, Maître j’avais complètement oublié de vous réclamer de me punir de deux coups de badine pour mon bavardage."

"Comme tu as une tête de linotte ! Ce ne sont pas deux mais cinq que tu devais me demander. Pour ta peine, je double, tu vas recevoir dix coups, pour changer tu vas les recevoir sur le ventre. Pour t’apprendre à te souvenir correctement de ce que je te demande."

"Non pas tant, Maître." Puis, vaincue "Bien, Maître." dit-elle, dans un grand soupir, en baissant la tête, toute déconfite.

Waou..uh, c’est douloureux sur le ventre. Je vais avoir vachement mal. Je n’ai pas l’habitude d’encaisser les coups comme çà. Et ce n’est pas la peine de quémander sa clémence ou qu’il me frappe les fesses à la place, il risque d’alourdir encore plus la punition. Alors il va falloir serrer les dents pour pas que je gueule de trop.

"Mets-toi en position Exposée. Et que çà saute." LIRE LA SUITE

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Commentaires

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dimanche 10 mars 2013 à 21h46 - par  Henic

Il y a une erreur de numérotation du précédent chapitre qui était en fait le 6. Celui-ci est donc normalement le 7.

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vendredi 8 mars 2013 à 08h25 - par  Rêves de femme

Il y a bien eu une erreur de numérotation. Désolée.

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vendredi 8 mars 2013 à 07h51 - par  hjg77

Y a-t-il une erreur dans la numérotation des chapitres où l’on passe du chapitre 5 au chapitre 7, ou bien y a-t-il un chapitre qui manque ?

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