La destinée sulfureuse d’une petite chienne en devenir 4

chapitre 4
mercredi 14 août 2013
par  elisabetha
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Je me réveille dans un grand lit moelleux avec ma jolie geôlière qui m’amène un copieux petit déjeuner sur un plateau…En un sommeil je suis passé du statut d’esclave à celui de prince. Une fois que j’ai avalé tout mon délicieux petit déjeuner, ma servante asiatique me dit : « Lord Sullivan a décidé que pour le servir la nuit prochaine tu seras Julia ! Je vais donc opérer ta transformation. » Elle me demande d’aller m’allonger sur une table de massage dans une petite pièce adjacente à ma luxueuse chambre à coucher. J’obéis docilement et je subis la première épilation complète de ma jeune vie. Une fois terminé, elle m’ordonne d’aller prendre un bain moussant à souhait dans une magnifique baignoire ovale.
Pendant toute la matinée, et l’après-midi je suis choyé comme une perle rare, manucure, coupe de cheveux, maquillages…Vers dix-huit heures la transformation est totale, j’ai une belle robe de soirée moulante noir, un maquillage subtil fait ressortir mes beaux yeux verts…Le plus difficile est de m’habituer aux fins escarpins mais avec beaucoup de persévérance doucereuse mon amazone asiatique parvient à me faire prendre une démarche presque élégante. Dessous ma robe, je porte un string noir et une paire de bas maintenu par un porte-jarretelle de la même couleur. J’avoue que toute cette préparation m’a énormément excité et ma verge est au bord d’imploser quand mon accompagnatrice aux allures d’une squaw aux charmes exotiques vient me chercher pour me conduire à mon rendez-vous galant.
Elle me dit : « Les choses se précisent, Julia mais avant tu vas avoir droit à ta séance photo » Elle m’amène dans un élégant petit salon et là elles commencent à me faire prendre des poses romantiques avec un bouquet de rose rouge. Puis me demande d’enlever délicatement ma robe, et continue à me mitrailler avec l’appareil photo dans des poses qui deviennent plus érotique ou l’excitation de ma verge est mis en valeur. Je termine complètement nu avec l’ordre de rester à quatre pattes sans bouger les fesses le plus relevé possible. Et là ma douce persécutrice m’ordonne pour ces dernières prises de ne pas prononcer la moindre parole sous peine de la remise en cause de notre contrat initial. Mais quelle stupeur quand apparait à côté de moi un magnifique berger allemand, il commence à me sentir et à faire parcourir sa truffe humide sur mon corps nu. Je suis pétrifié de peur. Ma maîtresse me dit : « C’est le plus fidèle compagnon de Lord Sullivan et il souhaite que Julia devienne son égale de par sa dévotion et sa fidélité. ».
Le chien certainement bien dressé commence à me renifler les fesses. Malgré l’effroi causé par la sordide situation sa langue léchant mon tendre anus rend l’érection de mon sexe délicieusement insupportable. Et n’y tenant plus mon sperme se déverse sur le beau tapis. Ce qui provoque un ricanement de mon accompagnatrice qui me dit :
« Lord Sullivan va être heureux d’apprendre l’effet que procure son animal préféré à sa future promise. » Puis elle m’impose de m’allonger sur le dos afin que le goulu berger allemand vienne lécher le reste de semence sur mon sexe dégonflé. Entre la peur et la honte, je me sens au paroxysme du ridicule. Bien sûr toute la scène est méticuleusement photographiée. Puis enfin le magnifique chien de race est emmené, non sans avoir préalablement dégusté ma coulée séminale sur le tapis, je redeviens plus tranquille mais ma perverse dominatrice me dis :
« Seule les proies les plus méritantes ont l’honneur de se faire saillir par le chien de Lord Sullivan, je te conseille de te tout faire pour recevoir cette glorification car cela t’épargneras certains déboires pour la fin de ton séjour. » J’étais horrifié de cette affirmation mais je ne pus recevoir plus de détails sur ma future journée de mercredi promise aux amis de mon maître imposé. Cependant ayant retrouvé la dignité de ma tenue de soirée, mon accompagnatrice m’apporte un gros livre aux liserés d’or. Et là je découvre les 76 proies de Lord Sullivan, il y en a de toutes les couleurs de peau, toutes sont généreusement féminisé. Ces jeunes garçons ont tous entre vingt et trente ans et tous s’offre totalement aux désirs obscènes de Lord Sullivan. Tous se font déflorer avec une verge qui me frémir d’angoisse tant elle paraît hors norme.
Ma geôlière visiblement heureuse de l’effet que me procure la vision de mon futur avilissement me dit : « Tu vois Lord Sullivan a beaucoup de goût et il faut que tu sois fier de contribuer à son plaisir. » Et là n’y étant plus je m’agenouille et je demande pitié de m’épargner dans un flot de larmes très fourni. Je reçois une claque magistrale en réponse à ma perte de contrôle, elle me répond violemment :
« Si devant Lord Sullivan tu te mets à chialer, il va encore plus te maltraiter ! Alors sois fort et respecte le contrat que tu as accepté dans lequel tu as promis d’être dévoué et heureux de l’être. Crois-moi, sois digne de la confiance que je t’accorde car si notre maître n’est pas satisfait de ta prestation c’est moi qui vais en subir les conséquences ! Alors dans ce cas je te promets que c’est moi qui deviendrai ton enfer ! ».
Sur ce elle renferme le recueil pornographique, et revient pour me retoucher le maquillage parti avec mes pleurs. Elle reprend avec cette fois plus de douceur : « N’oublie pas Lord Sullivan te veux totalement sous son autorité, accomplis tout ce qu’il te demande et pense surtout à ta future liberté si tu lui donne entière satisfaction. » Elle m’embrasse affectueusement comme une mère devant se séparer de son fils partant pour la guerre. Et là une dernière supplique me vient à l’esprit :
« S’il vous plait donner moi un calmant pour que je puisse contrôler mes émotions ? » Et là attendrie, elle me dit : « Si Lord Sullivan l’apprend, je serai destituée de ma place de première servante, je prends beaucoup de risques pour toi. Alors je veux bien mais en échange je te demanderai d’être à ton tour à mon service pendant une journée quand je le déciderai ? »Je lui donne mon accord d’un hochement de tête mais elle me demande de lui certifier par écrit. Elle me dicte donc :
« En ce jour du 25 juin, je conviens avec mademoiselle Chang que je contacte envers elle une dette d’honneur par le service inestimable qu’elle me rend ce jour. Je m’engage donc à titre de réciprocité à lui rendre son geste de fraternité en lui octroyant à mon tour une totale dévotion une journée entière. Elle décidera en fonction de mes disponibilités le jour où j’accomplirai mon impérieux devoir ». Fière de la tournure des événements, elle alla me chercher un comprimé avec un grand verre d’eau. Je pris le médicament et mademoiselle Chang me dit :
« Les choses sérieuses commencent, je vais t’emmener devant le bureau de Lord Sullivan. A vingt heures précises, tu frapperas à la porte et tu te présenteras comme sa 77 eme servante Julia. Ensuite qu’advienne que pourra ! »
Le médicament commence à faire effet et je suis presque détendu quand je frappe à la porte du bureau de mon désormais maître absolu. La réponse est sur un ton sec : « De quoi s’agit-il ? ». « Je suis Julia votre 77eme servante je viens commencer mon service. ». « Très bien entrez. ». Je pousse la porte et je pénètre dans un grand bureau ou Lord Sullivan est assis en me fixant comme un prédateur sûr d’attraper sa proie. Il me dit : « Je vois que la transformation est extraordinairement réussi, j’ai déjà ma verge qui s’imagine parcourant tes chaudes entrailles ! ». Mes yeux croisent son regard vicieux et pervers et il reprend :
« Baissez les yeux Julia, je veux une dévotion absolue ! J’ai appris que Sultan mon chien vous a fait beaucoup d’effet ! J’en suis très heureux car qui aime ma bête m’aimera forcément. » Après quelques secondes de silence angoissant, il continue : « Ne restez pas planter là, allez me chercher une bière dans le petit bar derrière vous, et venez me la servir. ». Je m’exécute en lui demandant :
« Laquelle je vous apporte maître ? ».
« Peu importe, je les aime toutes mais vous allez me la servir de bouche à bouche ! J’ai tant envie de ressentir l’haleine de votre jeune bouche innocente pulpeuse. » Cet homme était vraiment repoussant mais le calmant me rendait un immense service et c’est détendu que je m’approchais de lui. Il me fit m’asseoir sur ces genoux et je commençais gorgée par gorgée à lui donner la becquée. Le fait de ressentir sa verge qui commençait à bandouiller sous mes cuisses, donna de l’ardeur à la mienne. Malgré l’haleine repoussante de mon maître je parviens à le satisfaire de mes baisers à la bière. Il me dit : « C’est comme cela que je te veux Julia, douce et avenante. » Puis il me dit :
« Nous allons passer à table cette bière sensuelle m’a mis en appétit. » Il m’impose de lui suivre à quatre pattes avec ma robe de soirée et mes élégants escarpins. Après avoir descendu une dizaine de marches, nous empruntons un long couloir tapissé de belles fresques érotiques. Alors que mes genoux commençaient à devenir douloureux, nous entrons dans un magnifique salon. Là une belle table était dressée avec beaucoup de victuailles. Lord Sullivan alla se vautrer sur une espèce de banquette incliné au quart, elle était somptueusement décoré de motifs chinois. Cet accoutrement me rappelait les poses utilisées dans les orgies romaines. A peine installé Lord Sullivan fait retentir une petite cloche et m’ordonne de m’agenouiller au pied de sa couche.
Quelques minutes après, entre mon initiatrice asiatique dans une flamboyante tenue de geisha. Lord Sullivan dans un beau smoking noir agrémenté d’un nœud papillon rouge lui dit :
« Ma fidèle séductrice photographe, Rita, utilise tout ton art pour immortaliser la reddition sans condition de Julia, ma 77eme proie, qui m’a promis en gage de dévotion son diadème anal » Cette affirmation à ma grande honte me provoqua une immense érection, mais pour l’instant elle était encore dans le secret de mes vêtements. Mon maître pervers reprend :
« Ma tendre Julia, voici la règle du jeu, à chaque mets que tu vas me servir, tu t’enlèveras un vêtement ainsi qu’à moi et comme ceci quand nous arriverons au dessert, tu t’offriras à moi comme un délicieux éclair au chocolat ! ». Puis sadiquement, il rajoute :
« Tu aimes cela le chocolat Julia ? ». Je réponds : « Oui, maître. » Et ironiquement il poursuit : « Eh bien moi aussi, j’aime aller remuer le chocolat intime de mes proies ! »
Sur ce, il s’esclaffe d’un rire gras et obscène. Me voyant encore immobile, il s’agace et m’ordonne d’aller chercher des toasts de foie gras. J’y vais et je reviens aussi vite que je peux apportant le plat demandé sur une assiette en porcelaine avec des motifs érotiques. Il m’ordonne ensuite d’enlever ma robe de soirée, ce que je fais sans tarder. Puis il me demande de lui ôter ses chaussures. Me voici de nouveau en train d’apporter dans la gueule de mon maître des demis toasts de foie gras ; agenouillé en porte jarretelle, string, bas et escarpins avec Rita improvisé en grand reporter de terrain ! Lord Sullivan profitait à chaque bouchée pour titiller mes mamelons très tactiles de ses mains baladeuses. Ainsi il me maintenait dans une euphorie érectile qui me faisait outrepasser allègrement son physique totalement repoussant. lire la suite

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