Un dimanche en suspension

vendredi 19 juillet 2019
par  Bernard
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C’était un dimanche un peut gris et frais qui donnait envie de rester coucher au chaud à la maison. C‘est ce qu’avaient fait Margot et Tom. Grasse matinée. Levés vers 11 h ils avaient pris un copieux petit déjeuner dans la véranda, essayant de se régénérer aux quelques rares rayons de soleil qui arrivaient à se frayer un passage au travers des nuages. Ils en profitèrent pour imaginer les activités qui occuperaient ce qui restait de la journée. Margot pensait faire un peu de rangement dans son bureau et effectuer quelques recherches sur le net pour son boulot. Tom pour sa part comptait bouquiner tranquillement et peut être regarder un film plus tard dans l’après-midi. Margot partit d’un pas peu enthousiaste rejoindre son bureau. Tom l’imita pour se diriger vers la bibliothèque. Son idée était de relire - L’enfant lumière- de Stephen King, mais en parcourant les étagères pour trouver ce qu’il cherchait son regard fût attiré par une BD de John Willie. Il ne la prit pas. Il la connaissait par cœur. Par contre cela créa chez lui une émotion certaine qui lui donna quelques idées pour égayer son après-midi ainsi que celle de Margot. Ni une ni deux il partit récupérer une sacoche qui contenait de quoi pimenter les heures à venir. Muni de sa sacoche il entra dans le bureau de Margot. Il la trouva classant des dossiers éparpillés sur sa table de travail. Le voyant arriver avec son ‘‘équipement’’ Margot comprit en une fraction de seconde que son après-midi serait beaucoup plus excitante que prévu. Tom posa sa sacoche sur la table et commença à l’ouvrir Margot qui avait cessé toute activité le regardait d’un air amusé et l’œil pétillant. Tu sais Tom, il faut vraiment que je mette un peu d’ordre Tout en l’attirant à lui, il lui répondit que ce n’était pas un problème et qu’elle pourrait continuer de ranger en intégrant juste quelques petites restrictions. Sans ajouter un mot, la mettant face à lui, lentement il fit descendre la glissière de son haut de jogging qui finit par tomber mollement sur le sol. La caressant légèrement il lui retira aussi son pantalon pour la laisser en soutien gorge et petite culotte... très sexy. Sans bouger, Margot avait profité pleinement de ce tendre ‘‘ déshabillage’’ Tom retira de la sacoche une paire de menottes qu’il passa aux poignets que Margot, docile et prévenante, lui présentait. Elle les accueillit avec un frisson de plaisir. Ensuite il passa un bracelet de menotte seulement muni d’un anneau à une de ses chevilles et en fit de même avec la seconde, puis lui écarta les jambes d’un petit mètre. Pour finir il fixa une chaine aux menottes de ses poignets, la fit passer par l’anneau d’une cheville, puis de l’autre et remonta la chaîne pour la fixer aux menottes de ses poignets qu’elle tenait à hauteur de sa culotte. La chaîne formant un triangle. Ce principe avait pour effet que quand Margot voulait marcher elle devait écarter ses chevilles, ce qui l’obligeait à baisser ses poignets et quand elle voulait remonter ses mains jusqu’au niveau de ses seins, elle devait serrer ses chevilles. C’était simple et cela ne l’empêchait pas de continuer son rangement en organisant un peu ses mouvements.
—  C’est mieux comme ça ! Non ? lui dit-il en l’embrassant sur les lèvres. Tu es libre de reprendre ton activité.
—  Oui, beaucoup mieux mon chéri, répondit-elle d’une voix suave placée un peu dans les graves. Je laisse la sacoche dans ton bureau....
—  Tu sais que tu n’as pas le droit d’y toucher !
—  Je sais.... Mais peut-être qu’il faudra que tu me surveilles un peu.... Je ne suis pas loin, lui dit Tom en sortant du bureau de Margot. Profite bien de ton après-midi ma chérie !
Tom décida finalement de se replonger dans la BD de Gwendoline. Ça ne pouvait faire que du bien. Resté seule, Margot reprit son rangement. Tirant sur ses poignets ou écartant ses chevilles suivant ce qu’elle voulait faire elle se sentait bien. Bien sûr le classement n’allait pas vite, mais finalement cela n’avait pas beaucoup d’importance. Tout se passait bien jusqu’à l’instant où elle voulut placer une petite pile de dossier sur un étagère qui s’avéra être un peu trop haute par rapport à la longueur de sa chaîne. Du coup au lieu de finir sur l’étagère, la pile de dossiers finit par terre. En tombant les dossiers s’étaient ouverts et leur contenu s’était dispersé sur le sol. Margot du se mettre à 4 pattes pour rassembler les feuilles éparpillées.
Au bout d’un moment, écarter ses jambes, resserrer ses jambes, tirer sur ses poignets, son enchaînement commençait à lui provoquer des ondes délicieuses. Margot se dit qu’il était temps de faire une pose. Agenouillée elle se caressa les seins, pinça légèrement ses tétons. Ses mains glissèrent ensuite le long de son corps pour caresser l’intérieur de ses cuisses, mais sans toucher à son sexe, ou vraiment par maladresse. Son corps s’était mis à onduler sensuellement. Elle poussait de petits gémissements. Hmmmm ! c’était bon. C ‘est alors que l’idée lui vint d’aller un peu plus loin. Elle se redressa, avança jusqu’ à la sacoche et commença à farfouiller à l’intérieur, ou il faut bien reconnaitre que c’était un peu le bordel. A force de chercher en essayant de faire le moins de bruit possible, elle finit par trouver ce qu’elle cherchait. Mmmm ! Sauvé ! Un gode vibro. Tom qui n’était pas très loin eu son attention attirée par de petits bruits qu’il trouva rapidement suspect. Il abandonna Gwendoline et s’approcha sans bruit du bureau. Se tenant en retrait de l’encadrement de la porte il pouvait observer Margot sans être vu. Et ce qu’il vit le combla de plaisir. Margot s’était agenouillée dans un coin de la pièce et caressait son corps avec le god, l’intensité du vibro au minimum.... à cause du bruit ! La sensualité débordante de Margot avait plongé Tom dans un état d’érection avancée. Tom l’observa un long moment, puis comprenant qu’elle était sur le point de se pénétrer le sexe il décida d’intervenir. Il pénétra dans le bureau, passa par la case sacoche, prit une nouvelle paire de menottes, s’approcha de Margot qui plongée dans son plaisir ne s’était rendu compte de rien. Il lui retira d’un coup le god des mains. Margot sursauta, avec un Haaaa ! bref
—  Qu’est qu’on avait dit !?
Margot se débattit un petit peu essayant au passage de récupérer le god et poussa un petit cri quand Tom la coucha sur le côté, saisit ses coudes, les rapprocha dans son dos et les menotta. Les coudes menottés, Margot était complètement bloquée. Elle ne pouvait plus déplacer ses poignets. Margot gémit et gémit encore quand elle sentit une autre paire de menottes entraver ses chevilles. Margot gigotait. LIRE LA SUITE


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