Les seins de Christine

mardi 3 juin 2008
par  Pégase
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Je l’avoue sans honte : je n’ai jamais su résister à un beau décolleté et la vue, même incomplète, d’une belle paire de seins m’emplit de joie. Bien que les trouvant d’un ennui mortel, je fréquente assidûment les soirées mondaines pour le seul plaisir d’y admirer de jolies femmes portant généralement des robes très décolletées qui mettent en valeur leur poitrine. Je vais de l’une à l’autre avec l’envie de dire à chacune : « Montrez-moi vos seins, belle dame ». Je me tais, bien sûr ; mais mes regards gourmands parlent pour moi. Je les plonge sans vergogne dans les décolletés à a recherche de la poitrine parfaite, celle qui me donnera envie de m’intéresser au reste de la personne qui en est propriétaire. « Oui, mon père – pourrais-je dire à mon confesseur si j’en avais un et si je croyais en Dieu – les seins des femmes sont les seuls saints que je vénère ! » Encore faut-il qu’ils me plaisent ! J’évite soigneusement les décolletés des femmes trop minces ou anorexiques car je sais qu’ils sont vides et, pour moi, sans le moindre intérêt. Je fuis les matrones aux seins hypertrophiés qui, d’un coup de mamelle, sont capables de vous envoyer « ad patres » ou de vous étouffer quand elles vous chevauchent. Les femmes qui m’intéressent le plus sont celles que l’on classe dans la catégorie des « pulpeuses », ces femmes épanouies aux formes harmonieuses, ni trop minces, ni trop grosses et dont le corps, au premier regard, invite aux plaisirs de la chair.

Ce soir-là, précisément, j’étais à la recherche de la poitrine parfaite et je m’étais déjà penché sur une vingtaine de décolletés plus ou moins plongeants quand le choc se produisit. Je venais de découvrir deux globes parfaits, de ceux sur lesquels on a envie de poser immédiatement sa bouche afin de les lécher, de les sucer, de les téter, de ceux qui vous donnent des démangeaisons dans les mains tant celles-ci ont envie de s’en emparer pour les caresser les palper, les pétrir, deux globes qui n’étaient pas enfermés dans un soutien-gorge mais qui m’apparaissaient dans leur magnifique nudité sous la robe de satin rouge. Quand je relevais les yeux, ce fut pour croiser le regard amusé de la propriétaire de ces splendeurs. Je ne fus pas déçu : comment aurait-il pu en être autrement ?

"Magnifiques ! m’exclamai-je presque malgré moi.

— Voilà un moment que je vous observe, fit-elle avec un sourire coquin. On ne peut pas dire que les yeux soient ce que vous regardez en premier chez une femme !

— Je l’avoue, mais quand je découvre les vôtres, je dois dire que l’adjectif "magnifiques" peut leur être également attribué.

— Flatteur ! conclut-elle."

Mais je ne la flattais pas. Séduit par l’opulence et la perfection de ses seins, j’étais à présent émerveillé par la beauté de son visage, ses yeux rieurs et une bouche gourmande, signe extérieur de tempérament sensuel et riche de promesses. Inutile de dire que, ce soir-là, j’arrêtai sur le champ ma recherche de la poitrine idéale puisque je venais de la trouver avec, en prime, une femme superbe : une belle brune, grande et pulpeuse, tout à fait à mon goût.

Je m’empressai de renouer la conversation. Je lui racontai quelques petites histoires drôles et piquantes, mais jamais vulgaires, de mon répertoire ce qui eut pour conséquence de la faire éclater de rire à plusieurs reprises. Or chacun sait qu’une femme que l’on fait rire devient souvent, par la suite, une femme que l’on fait jouir. C’est pourquoi je considérais chacun de ses éclats de rire comme une étape de plus sur le chemin de sa conquête. Puis, brusquement, tant était grande mon impatience, je décidai d’aller droit au but. Je ne dis plus un mot.

"Vous voilà bien songeur tout à coup, fit-elle. A quoi pensez-vous ?"

Je répondis à voix basse, m’approchant de son oreille, comme enivré par son parfum :

"Je me dis que ce Dom Pérignon est excellent mais qu’il serait meilleur encore si, au lieu de le boire dans un verre, je pouvais le faire couler sur vos seins et le déguster sur votre peau !"

Je guettai sa réaction avec quelque inquiétude, mais elle dépassa mes plus folles espérances :

"Voilà une idée charmante et qui me plaît. A condition que vous ayez du Dom Pérignon chez vous et qu’il ne soit pas glacé !"

Heureuse époque où les hommes et les femmes ne s’embarrassent plus de formules alambiquées pour se dire le désir qu’ils ont l’un de l’autre. Plus besoin de circonvolutions tortueuses, de ruses de Sioux pour amener une femme dans son lit ! Il suffit de le lui dire. Ça passe ou ça casse. Et, en l’occurrence, cela semblait passer. Le doute n’était plus permis quand elle se pencha vers moi afin que je puisse à nouveau plonger mon regard dans son décolleté. Elle murmura "Et si on s’éclipsait discrètement ?" Avec de tels arguments, elle ne risquait pas une réponse négative !

Une demi-heure plus tard, dans ma chambre à coucher, face à un grand miroir, je faisais glisser la fermeture éclair de la robe de satin rouge et Christine m’apparut intégralement nue. La coquine ne portait même pas de string ! On devine que le spectacle de cette beauté fit aussitôt monter ma tension … et le reste. Je l’aurais volontiers jetée sur le lit pour me ruer en elle et la posséder, mais je lui avais promis du Dom Pérignon et les femmes préfèrent généralement la douceur et la lente montée du désir. Je la pris dans mes bras, l’allongeai sur les draps et lui dis :

« Je vais chercher le champagne ! »

Je pris deux bouteilles de Dom Pérignon dans ma réserve. J’en mis une au réfrigérateur et, après avoir rapidement abandonné mes vêtements, je fis sauter le bouchon de l’autre en regagnant la chambre. Quelle splendeur ! Souvent, lorsque les femmes sont couchées, leurs seins perdent de leur ampleur et ont tendance à s’aplatir un peu. Rien de tel chez Christine : ses globes parfaits n’avaient rien perdu de leur volume et restaient d’une totale fermeté. Elle me sourit et me demanda en désignant la bouteille :

« Tiède, comme vous me l’avez promis ?

— Tout à fait, princesse. Vous allez goûter. »

Et je fis couler la moitié de la bouteille sur ses seins.

« Ce n’est pas le champagne que je vais déguster maintenant, c’est vous ! » Mes lèvres aussitôt se posèrent sur sa peau et ma langue commença à la lécher. Puis mes doigts se posèrent en mille attouchements rapides sur les globes avant de s’emparer des deux pointes roses qu’ils écrasèrent doucement somme on le fait d’une baie dont on veut exprimer le suc. Mes dents prirent le relais pour mordiller les tétons tandis que mes doigts se faisaient plus gourmands et commençaient à palper, à pétrir. Sous ces caresses multiples et de plus en plus appuyées, les seins se raidirent semblant toujours plus avides de volupté et Christine, d’une voix changée par le plaisir, demanda :

« Encore Bernard ! Encore ! Plus fort ! »

Répondant à son désir (et au mien), je pris alors les seins à pleines mains, j’y femme sur croixenfonçai les doigts, je les malaxai, je les triturai. Arrivées à ce stade, les femmes, en général, me disent que je leur fais mal, me demandent d’arrêter, me reprochent d’être brutal.

« Encore ! Encore ! exigeait Christine qui semblait plongée dans un état second. »

Je versai alors le reste de la bouteille sur son ventre que je léchai à grands coups de langue avant d’aller recueillir entre ses cuisses un plaisir abondant : pas de doute, Christine aimait la façon dont je m’occupais de ses seins. Ce n’était pas le moment de la décevoir. Je me mis à califourchon au niveau de sa poitrine et fis glisser mon sexe entre les globes que je serrais l’un contre l’autre. Je fis de longs et délicieux mouvements de va et vient entre ces montagnes de chair et, chaque fois que j’arrivais au niveau se sa bouche, Christine sortait sa langue pour goûter à mon gland.

« Serre-les encore plus fort, Bernard, fais moi mal ! suppliait la belle.

— Tu ne voudrais tout de même pas que je les claque, que je les fouette ?

— Si ! Si ! J’adorerais !

— Dans ce cas, lève-toi et suis-moi. »

Elle ne posa pas de questions. Elle me suivit dans la pièce du sous-sol où mon épouse et moi avons installé une grande croix de bois qui comporte, perpendiculaire à l’axe vertical, une barre où la soumise se place à califourchon.

« C’est fabuleux ! s’exclama Christine, j’ai toujours rêvé de vivre un jour une telle situation ! »

Je n’avais surtout pas envie qu’elle change d’avis. Aussi je me dépêchai de l’attacher à la croix et, sitôt que ce fut fait, je repris le pétrissage manuel de ses seins opulents tandis qu’elle reprenait, pour sa part, ses incantations.

« Encore ! Encore ! Plus fort ! Vas-y Bernard ! »

Alors, je me déchaînai. Je me mis à donner à ses seins des claques retentissantes, les lanières de cuir s’abattirent sur sa peau me mettant dans un état d’excitation à la limite du supportable. Mon sexe me faisait presque mal à force de bander. Et elle criait toujours :

« Oui ! Oui ! Encore ! »

Il fallait que je la fasse taire. Je ne pouvais la frapper davantage sans risquer de la blesser. Je détendis les cordes qui la maintenaient contre la croix de façon que son corps fasse un angle tel que je puisse m’enfoncer dans sa bouche. Elle leva les yeux vers moi et sa langue aussitôt se mit à virevolter sur le gland, ses lèvres l’enveloppèrent et je commençai mes mouvements de va-et-vient comme si j’avais été dans son ventre. Elle ne cessait de me regarder. Cela ne tarda pas à me mener à la jouissance et j’explosai dans sa bouche en poussant un rugissement de plaisir.

Et elle reprit :

« Encore ! Oui ! Encore ! »

J’en vins à le demander si je n’étais pas tombé sur une nymphomane. Mais le temps n’était plus aux questions. Elle venait de boire mon plaisir, il était normal qu’elle réclame le sien !femme ecartelée

Je défis les cordes et plaçai Christine de façon à ce que ses fesses reposent sur la barre perpendiculaire à la croix et je l’attachai pour qu’elle se trouve face à moi, cuisses largement écartées, offerte, sans la moindre possibilité de bouger. Je m’agenouillai devant son sexe afin d’embrasser et de lécher cette porte dans laquelle je me préparais à entrer. Je me régalai de ses sécrétions intimes particulièrement abondantes et délicieuses. J’introduisis deux doigts tout en stimulant, de l’autre main, un clitoris déjà bien gonflé et, sous ses attouchements, Christine ne tarda pas à jouir en poussant de longs gémissements.

Lorsque je me trouve en face d’une belle femme nue offerte comme celle-ci et que j’ai éjaculé une première fois, j’apprécie beaucoup de pouvoir pisser sur son corps. Généralement, cela ne se produit qu’au bout de quelques rencontres car il faut préparer la partenaire à cette idée, mais avec Christine, nous avions brûlé toutes les étapes et elle me paraissait à nouveau si excitée que je décidai de l’arroser sur le champ. Je me plaçai face à elle, les mains sur les hanches. Ma bite commençait à nouveau à durcir et, quand elle fut à l’horizontale, je me mis à pisser entre les cuisses de la belle. La bite poursuivant son ascension, ce fut au tour du ventre et surtout des seins à être arrosés. Une véritable averse s’abattit sur ses globes, puis sur son visage !

« Vois-tu, lui dis-je. Tout à l’heure, c’était le Dom Pérignon, maintenant tu as droit à mon champagne personnel ! »

Je n’ai jamais su pourquoi j’éprouve tant de joie au moment où je peux pisser longuement sur une jolie femme que j’ai préalablement fouettée. Peut-être est ce l’étape ultime de ma domination sur elle, le plaisir de voir son corps nu mouillé de mon eau !

Un peu narcissique sans doute, je me regardais en train d’arroser cette femme nue pulpeuse dans le grand miroir qui occupe tout un côté de cette pièce. « Beau spectacle ! me disais-je », mais dont je n’étais pas le seul spectateur. Je savais en effet que, de l’autre côté de ce miroir sans tain, confortablement installée sur un canapé de velours rouge, mon épouse Brigitte me regardait intensément et que la caméra tournait depuis l’instant où j’avais attaché Christine à la croix.

Ah Brigitte ! Quelle chance d’avoir une telle épouse ! Femme superbe dont je suis éperdument amoureux, mais qui sait, tout comme moi, que les sentiments et le sexe font partie de deux domaines différents et que bien des drames seraient évités si l’on ne mélangeait pas tout. Tant de couples sombrent pour des questions de jalousie ! Tant d’autres s’étiolent, usés par le temps et par l’habitude ! Nous deux qui nous aimons de toutes nos forces, nous savons que nos cœurs sont unis mais que nos corps ont besoin de variété et que l’être humain est fondamentalement polygame. Brigitte aime me voir prendre du plaisir avec d’autres femmes tout comme j’aime la voir, ne portant que des cuissardes noires et de très hauts talons, flageller des hommes soumis qui s’offrent à elle et sur lesquels elle s’empale joyeusement ensuite après les avoir sucés. Et c’est pourquoi nous avons aménagé cet « observatoire » secret qui nous permet de partager nos plaisirs.

Donc je savais qu’elle était là car je l’avais croisée en allant chercher le Dom Pérignon et lui avais adressé un clin d’œil sans équivoque. Je savais qu’elle me regardait pisser sur Christine et qu’elle appréciait, plus encore que le fouet, cette forme d’humiliation.

Mais je bandais trop à présent et le jet s’arrêta. Je pris possession du sexe de ma prisonnière avec une certaine brutalité puisque, de toute évidence, elle aimait cela. Je la limai longuement, à grands coups, tout en pétrissant sa poitrine jusqu’à ce que je l’entende hurler son plaisir. Je tournai la tête vers le miroir, vers celle que je ne voyais pas mais qui me regardait et, me retirant au dernier moment, je couvris de sperme le ventre et les seins de Christine.



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Commentaires

Logo de Constant
mardi 13 novembre 2012 à 09h43 - par  Constant

Je ne peux que confirmer les avis précédents : ce récit est l’un des plus excitants du site surtout pour tous ceux qui, comme Pégase (et comme moi), sont fascinés par les belles poitrines et aiment les pétrir et, si leur partenaire le demande, les flageller puis les arroser. Un vrai régal !

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mercredi 5 octobre 2011 à 08h52 - par  Marc

Le texte "Les seins de Christine" fait partie de ces récits que l’on déguste une première fois et que l’on aime relire par la suite. Il y a une parfaite adéquation entre les pulsions de l’homme qui aime pétrir, malaxer, fouetter les seins de la femme et les attentes de cette dernière qui jouit du traitement qu’on leur inflige. Un récit très excitant et remarquablement bien écrit. Dommage que Pégase n’écrive pas davantage.

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jeudi 29 septembre 2011 à 10h59 - par  Marcel

Que les seins de notre belle Christine aient inspiré Pégase, cela n’a rien d’étonnant. En tout cas le récit est digne de celle qui l’a inspiré ) Excellent y compris la douche finale, la cerise sur le gâteau !

Logo de Denise
mercredi 14 septembre 2011 à 18h06 - par  Denise

Belle écriture et récit très excitant. J’aurais adore être a la place de Christine !

Logo de raphaelle
samedi 21 mai 2011 à 18h25 - par  raphaelle

A toutes celles et tous ceux qui aiment subir ou infliger la flagellation des seins, je recommande chaudement le récit "Les seins de Christine" sans doute un des meilleurs récits de Pegase.

Logo de Veronique
mardi 3 mai 2011 à 12h59 - par  Veronique

J’ai d’abord longuement admiré la photo du beau membre viril de Pegase, nu et dressé, avant de lire ce récit (ah ! ah ! coquines ! vous voudriez vous aussi vous régaler du spectacle ? Et bien, c’est par ici : http://www.revesdefemme.fr/rdf/spip.php?article589 )

Je n’ai pas été déçue par ce texte, bien au contraire ! Le style est alerte, vif, enjoué, avec une pointe d’humour. Et le récit est terriblement excitant ! J’aurais bien volontiers, comme Christine, offert mes seins à un amant aussi gourmand et aussi fougueux ! Y compris pour la douche finale ! Sans doute l’un des meilleurs récits du site. J’en redemande !

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