La double vie de Chouchou

mardi 23 février 2016
par  Fatum
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Depuis deux années déjà, nous avions constitué notre petit groupe. Les hasards de la vie nous avaient rassemblées et depuis, les liens s’étaient resserrés entre nous. Toutes les huit, nous étions désormais heureuses de vivre ensemble, et aucune dispute ne venait troubler notre entente, ce qui était pour le moins étonnant dans le milieu homosexuel qui était le nôtre. Bien sûr, chacune d’entre nous avait connu une autre vie, certaines ayant même vécu durant quelque temps avec des hommes. Mais cela ne durait pas longtemps.
Toutes les huit, sans nous connaître, nous avions fait connaissance au Mykonos, un club de lesbiennes bien connu. Et un peu à la fois, de mystérieuses affinités avaient tissé entre nous des liens qui dorénavant nous semblaient indissolubles. Et le fait d’avoir acheté en commun une énorme villa hors ville avait favorisé la solidité de ces liens. Dans notre groupe, personne ne jalousait personne. Tout le monde aimait tout le monde et, comme par miracle, tout le monde en était heureux. Nous avions décidé de ne plus agrandir le groupe, et passions toutes nos nuits à deux, trois ou même parfois quatre, chacune pensant avant tout à faire jouir sa ou ses partenaires occasionnelles. Toutes nous avions un boulot, deux d’entre nous étaient infirmières et étaient les aînées. Elles s’appelaient Linda et Maria. Sans doute un peu à cause de leur métier, elles étaient les plus robustes de notre équipe. Linda avait trente-six ans, était une jolie blonde, toujours souriante. Mais elle savait aussi parfois faire preuve de sévérité. Maria, elle, avait une bonne quarantaine. Son physique était ingrat, mais l’expérience aidant, elle était devenue une merveilleuse amante. C’était elle la véritable patronne de notre petit groupe. Âgée de trente ans, j’étais une brunette aux yeux noirs. On me disait fort jolie, et on m’aimait pour la passion que je mettais dans mes étreintes. J’avais vécu deux ans avec un garçon, mais celui-ci m’avait fait subir quelques sévices, trop brutaux à mon goût et je l’avais quitté. Linda qui l’avait appris n’avait eu aucun mal à me recruter. Suivaient cinq filles plus jeunes, de seize à vingt-cinq ans. Toutes étaient jolies, mais aussi farouchement attachées aux amours saphiques. Deux d’entre elles, Carole et Marlène, étaient encore vierges. Les trois autres avaient connu l’homme, et n’avaient gardé de ces relations que de fort mauvais souvenirs. Elles s’appelaient Martine, Vera et Yasmine, la cadette de notre compagnie.
Tous les soirs, nous nous retrouvions dans notre demeure, où nous avions pris l’habitude de vivre pratiquement nues. Quand le désir nous en prenait, nous nous aimions sans la moindre gêne devant les autres qui parfois venaient alors se mêler à la fête. Le soir, nous regardions ensemble la télévision, et si deux d’entre nous quittaient le living pour monter en chambre, nous leur souriions en leur souhaitant bonne nuit. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Chacune plaçait la plus grosse part de ses revenus dans un pot commun, et nous vivions sans le moindre problème pécuniaire. Tout allait pourtant changer.
Je ne sais qui d’entre nous avait, pour s’amuser sans doute, émis l’idée de prendre à notre service un homme que peu à peu nous transformerions en soubrette. Un éclat de rire salua cette étrange proposition. Mais l’idée avait été lancée, et sans trop savoir où cela allait nous mener, à l’unanimité nous avons décidé d’approfondir la proposition. Et c’est ainsi que tout débuta. La discussion fut très animée, les deux aînées tentant de refréner nos enthousiasmes. Mais l’attrait d’avoir à notre disposition un représentant de l’engeance qui jadis nous avait fait du tort était incontournable, et à la majorité absolue il fut décidé de tenter l’expérience. Il nous fallait maintenant trouver la victime à enlever. Car c’est bien d’un enlèvement qu’il s’agissait. Personne ne songerait jamais à trouver un homme dans la villa où nous vivions, et qui était connue pour être un repaire de lesbiennes. Mais qui enlever ? Après avoir longuement réfléchi, nous avions adopté certains critères qui devraient être respectés. La victime devrait avoir entre vingt-cinq et trente ans, être beau garçon. Mais aussi il devrait être connu pour ses nombreuses aventures et la façon dont après usage il se débarrassait de ses conquêtes, sans le moindre remords. Il y avait en ville un garçon nommé Christian, fils d’une famille très riche, séducteur hors pair qui avait l’habitude de traquer son gibier dans les boîtes de la région. Il avait à son tableau de nombreuses maîtresses, et semblait incapable de résister longtemps à un frais minois. L’une d’entre nous devrait le séduire et sous prétexte de s’isoler avec lui l’amener en cours de nuit à notre villa. Nous avons choisi Martine, la plus délurée d’entre nous, qui n’avait pas froid aux yeux et avait déjà pratiqué le mâle. Nous savions en outre qu’immanquablement le charme de notre amie ne manquerait pas de faire son œuvre. Et c’est bien ce qui se passa.
Le week-end suivant, Martine alla passer la soirée dans un dancing habituellement fréquenté par notre cible. Elle était accompagnée de deux d’entre nous qui se contenteraient de la protéger à distance si besoin en était. En fait, tout se passa comme prévu. Dès qu’elle eut aperçu Christian, elle vint littéralement le provoquer, l’invitant à danser et se collant alors à lui. Flatté de cet étonnant intérêt, Christian était bien incapable de résister. Et lorsqu’une heure plus tard, Martine l’invita à la raccompagner chez elle, il n’hésita pas une seconde. Mes deux amies avaient observé toute la scène, et sortirent immédiatement après le couple. Celui-ci s’installa dans la voiture sport du jeune homme et se dirigea vers notre villa, suivi de loin par la voiture de nos amies. Celles-ci avaient signalé par téléphone l’arrivée imminente de Martine et de son invité. Les cinq autres filles , après avoir ouvert la grille d’entrée, allèrent se planquer dans la buanderie. Elles devraient y attendre l’arrivée des deux voitures. Effectivement, un peu plus tard, la première voiture arriva. Sans paraître le moins du monde étonné par la taille de la villa, Christian arrêta sa voiture devant le garage et suivit Martine qui avait ouvert la porte. Un peu plus tard, leurs poursuivantes arrivèrent. Le couple était déjà entré dans le bâtiment, où Martine continuait son entreprise de séduction. Pendant ce temps, celles qui se trouvaient dans la buanderie sortirent et avec l’aide des poursuivantes poussèrent la voiture du garçon dans le garage. Puis, elles rentrèrent se cacher, en attendant la suite des événements. Martine, elle, obéissait à la lettre aux instructions qui lui avaient été données. Elle offrit d’abord un verre à son invité, puis lui proposa de monter dans sa chambre. Ne se méfiant pas, et croyant le dénouement proche, il suivit sans problème notre amie. Celle-ci l’amena dans la plus grande des chambres que nous avions préparée spécialement pour la circonstance. Un lit de fer y avait été placé.
Dès son arrivée, Martine se déshabilla lentement, mettant en valeur ses formes. Christian était littéralement harponné. Martine alors lui présenta un bandeau et une paire de menottes
« Bande-moi les yeux et attache-moi les mains derrière la tête. J’adore être prise ainsi . »
Tout réjoui de l’aubaine, Christian s’exécuta. Quand elle fut attachée, Martine écarta les jambes et dit à son partenaire
« Maintenant, fais-moi jouir avec ta langue ! »
Il n’en demandait pas temps et très vite amena Martine à l’orgasme. Quand elle eut joui, elle proposa au garçon
« A ton tour maintenant, et je t’avertis, je suis une experte en la matière. »
Christian, excité à l’idée de se voir ainsi aux mains de celle qu’il croyait être une nouvelle amie, n’hésita pas. Il détacha Martine et se laissa déshabiller par elle. Sans attendre, elle se saisit de sa verge et complimenta le garçon
« Quelle belle petite queue ! Attends que je la fasse grandir, tu m’en diras des nouvelles ! » et elle donna un rapide coup de langue à l’engin dont elle s’était emparée.
Elle banda alors les yeux de Christian, le fit se coucher sur le lit et lui attacha les mains aux barreaux derrière sa tête. Le garçon attendit alors qu’elle se mette en action, mais rien ne vint. Il entendit sa conquête sortir de la chambre. Un peu plus tard, il entendit une série de pas dans le corridor, des personnes entraient dans la chambre. Et à sa stupéfaction, plusieurs voix retentirent « Merci, Martine, il est vraiment mignon, ce mec-là. S’il savait ce qui l’attend ! » et une autre voix « Tant pis, j’en ai trop envie. Il y a longtemps que je rêve de faire ça ! » Une main s’était saisie de la verge, et la tordait brutalement. Le hurlement de Christian provoqua un éclat de rire général. Son bandeau lui fut arraché, et il réalisa qu’il était entouré de huit femmes qui le regardaient en souriant. LIRE LA SUITE

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