À la découverte de mes sens

samedi 10 janvier 2015
par  SoumiseClara
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Mon Maître m’a demandé d’arriver à 19:00 précise, à l’endroit habituel. Pour une fois mon habillement ne l’intéressait guère, ce qui m’a surpris mais j’ai décidé de ne pas poser de question. Comme convenu, à 19:00 précise, je fis mon entrée dans le hall d’entrée, où je pus y lire des instructions :

Soumise. Merci de ta venue ce soir. Je t’ai préparé une soirée hors du commun. Je te prie donc de revêtir la tenue que je t’ai préparée. Quand tu auras terminé, mets toi en position et sonne la clochette. À bientôt ma belle et aie confiance en ton Maître.

Confiance. Bien sûr que j’ai confiance. Pourtant un doute m’assaille. Pourquoi une telle mise en scène ? Depuis 6 mois que je Le connais, je n’ai jamais rien connu de tel. Je regarde sur la chaise et que vois-je ? Une longue tunique de velours bleu, et puis... rien. Je m’empressai donc de me dévêtir complètement, et d’enfiler cette tunique mystérieuse. Sous ce morceau de tissu : une boîte. Mon Maître m’offre donc une surprise. En l’ouvrant, j’y découvrit deux cristaux attachés à des pinces, se plaçant sur les mamelons. Hum, doux tourments... Puis un bandeau pour les yeux, doux, feutré. Finalement, le bandeau placé sur les yeux, je me mis à genoux, les yeux baissées, jambes distancées de plusieurs centimètres, paumes vers le haut, en position d’attente. Puis je sonne le cloche, et attends. Attends et attends pendant de longues minutes me paraissant interminables. J’attends jusqu’à ce que j’entende, mes sens étant en alerte, un bruissement de pas, doux, feutré. On me prit la main tendrement, quasiment à regret, et m’emmena au loin.

Belle soumise. Ce soir, je te prie de me faire entièrement confiance et de me rendre fier. Ne parle pas, ne bouge pas ou j’arrêterai tout. Serre moi la main si tu es d’accord.

J’entendis un bruit derrière moi. Quelqu’un vint m’enlever ma tunique. Délicatement, trop pour être de la main de mon Maître. Mais qui est-ce ! Une femme c’est sûr. Avec celle qui est venue me chercher, cela en faisait deux. Puis un bruit plus brut, de chaines. Des mains me caressant les seins, vérifiant la solidité des pinces. J’étouffai un couinement.

— Chut me murmura-t-on à l’oreille.

On me plaça mon collier autour du cou. Le métal me fît frissonner. Puis on me caressa le dos, la courbe de mes reins, avec un instrument doux, érotique. On m’écarta les jambes et m’effleura la chatte. Trop doucement. Quasiment à m’en faire jouir.

— Retiens toi, pas maintenant ma belle soumise. Tu ne veux pas qu’on arrête non ?

On me lia les mains et les menotta au plafond. J’étais maintenant sans défense et livrée à des inconnues. Pourquoi mon Maitre me faisait-il ça ? Une larme coula sur ma joue, qu’on s’empressa de venir lécher. Une langue douce, parfumée qui me remit en confiance un peu. Un sifflement, long et inquiétant. Le fouet s’abattit sur moi, caressant mon postérieur et mon dos. Puis encore, sur mes mollets, mon ventre. Les coups pleuvent sans relâche. Sur ma hanche droite, quelque chose d’autre, le martinet peut être ? Oui il englobe ma hanche complètement, mordant ma chair. Une alternance de fouet et de martinet, des fois en même temps. De faibles ou forts coups, dont je ne peux prévoir la provenance. Puis, un pincement à l’intérieur de ma cuisse droite, puis sur mon sein gauche. Une cravache. Sa cravache. Lui seul peut la manier. Je reconnaitrait entre mille son lancé, la façon qu’Il a d’appuyer les coups. Il me la place sur le clitoris, frotte, fait augmenter la pression pendant que le martinet et le fouet s’abattent sur moi en cadence. Je ne sais plus si j’ai mal ou si je jouit. Mon corps tremble de partout. Je sens qu’on me détache les mains. Je m’écroule dans les bras d’une femme, pendant que mon Maitre continue son jeu de cravache et que l’autre femme me pince, triture les seins et jouent avec les pinces. Je sens l’haleine de mon Maitre, il m’embrasse.

— Viens pour moi, viens pour nous ma belle

Tout en disant cela, il me donna un violent coup de cravache sur le clitoris pendant que ses partenaires m’enlevèrent les deux pinces simultanément. Un puissant cri rauque s’échappa de ma bouche pendant que tout mon corps se cambra complètement, durant plusieurs secondes. Une jouissance fulgurante comme jamais, puis plus rien, le noir total et puis une détente merveilleuse.

Je me réveillai quelques heures plus tard, seule, enrobée dans la cape de velours. À coté de moi une note :

Belle soumise. Cette soirée fût magnifique. Tu étais magnifique. Je t’ai laissé le CD de ta performance pour que tu la regardes avec fierté, comme je t’ai regardée hier.

Merci Maitre, soupirais-je...





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