2 Descente fétichiste

Episode 2 Interruption au bistrot
dimanche 5 février 2006
par  kingliart
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Tu es parée dans ton fourreau de latex pour aller vers une destination inconnue. Mais à la vue d’un jeune homme qui semble alléché, je décide de te faire subir un outrage véritablement humiliant.

Conte fétichiste

***

Sur le trottoir nous avançons d’abord lentement puis j’augmente le rythme. Tu fais de ton mieux pour me suivre, en dodelinant sur tes talons. Nous arrivons à la voiture et tu entres en faisant attention de ne pas déchirer ta jupe étroite.

Après avoir démarré je te demande de relever ta jupe pour découvrir tes cuisses nues au-dessus de tes bas. Je vois les pinces des jarretelles briller. Tes cuisses recouvertes de nylon sont magnifiques et je bande. Je te demande de me branler. Tu rougis de nouveau, mais tu t’exécutes. Tu prends mon sexe dans la main et tu commences à effectuer un léger mouvement de va et vient. Tu jettes des coups d’œil affolés dehors. Personne ne nous regarde. Nous arrivons à un feu et tu retires ta main en remettant ma verge dans le pantalon. Mais tu n’as pas le temps de redescendre ta jupe que déjà je te retiens la main. « Continuez. D’ici, il ne peut pas nous voir. » Tu regardes le voisin au volant de sa voiture, qui te sourit. Je te demande de lui sourire aussi. Tes joues semblent en feu. Je me penche et regarde la voiture voisine. Un jeune homme plutôt bien mis, veste de cuir. Je baisse la vitre et lui dit « Ma femme me dit que vous êtes très beau ! » Il ne répond pas, étonné. Que faire, doit-il se demander. Je vous remercie Madame, devant le mari ? Ridicule situation. J’ajoute alors, « Elle aimerait vous faire part de ses charmes. » Je redémarre et au prochain feu il se met juste à côté de nous. Tu me demandes de ne pas continuer. « Ma femme est timide, mais si vous voulez nous pourrions vous inviter pour un verre. ». Il rit en disant « pourquoi pas ». Eh bien allons-y, au café de la place D. à 500 mètres plus haut sur le boulevard. D’accord, dit-il.

Nous garons la voiture. « Vous avez de la chance, dis-je. Le premier venu et c’est le bon ! » Tu ne comprends pas. Tu sors de la voiture aussi précautionneusement que tu y es rentrée. L’homme n’est pas encore là alors nous choisissons une table au fond du café. Les clients jettent des regards concupiscent à ton passage bruyant. Tu es morte de peur et de honte. J’ai à peine le temps de t’expliquer que tu devras descendre aux toilettes et qu’il te rejoindra. Tu es interloquée, et veux protester. « Je veux que vous vous donniez à ce jeune homme et que ressortiez impeccable des toilettes, mais sans vous laver. Il ne vous prendra pas sans capote, et je veux que vous gardiez la capote emplie de sa semence dans votre sac. » Tu veux protester, révoltée par l’horreur de ma demande quand le jeune homme nous repère et vient s’asseoir à notre table. Il est moins élégant que ne le laissait présager sa veste de cuir de bonne marque. Son jean délavé est assez sale et il porte des bottes assez sales. Il a un tête intelligente mais son regard n’est pas libre : il ne regarde que toi.

Je lui demande s’il veut bien te baiser. Il te regarde de nouveau et acquiesce silencieusement. Puis il dit, « c’est quoi c’t’embrouille ? » Je le regarde et lui explique posément : « Ma femme est en chaleur. Elle veut un jeune homme. Un jeune homme qui veut bien la baiser la baiser, là tout de suite. »

— C’est une pute ?

Tu rougis de honte.

— Non, non, c’est une bourgeoise, un peu fétichiste, un peu maso, un peu salope.

— J’aime pas les emmerdes !

— Moi non plus, mais il ne s’agit pas d’emmerdes, mais rien d’autre que cela : ma femme veut se faire baiser par un jeune homme tout de suite. Cet homme c’est peut-être vous. Qu’en pensez-vous ?

Il regarde autour de lui.

— Mais j’aime pas les mateurs.

— Pas d’inquiétude à avoir, je ne vous laisserai seuls, et après l’avoir sautée vous partirez sans rien me demander.

— Bon, on fait ça où ?

— Ici, même dans les toilettes, dis-je. Seule précaution : vous devez porter ceci, lui dis-je en lui tendant une capote.

— Okay. Allez, viens ! dit-il en s’adressant à toi.

— Ah, oui j’oubliais. Dis-je comme distrait en le regardant se lever. Pour lui enlever sa culotte qui est en latex il faut forcer un peu ! Allez, allez, et n’oubliez pas de me rapporter votre trophée… dis-je en m’adressant à toi.

Tu te lèves tremblante, honteuse, et affolée. Il t’admire en te regardant aller vers la toilette, très hésitante. Les clients te fixent, puis voient le jeune homme imperturbable descendre les marches derrière toi. Un serveur a aussi attrapé la scène et s’approche de moi.

« - Vous les connaissez ?

— Oui c’est mon amie et mon cousin, dis-je en posant un gros billet sur la table. »

Il empoche le billet et repart sans un mot.

Quinze minutes plus tard je vois remonter le jeune homme qui tire sur les jambes de son pantalon. Il va vers la sortie sans un regard vers moi. Quelques minutes plus tard tu remontes des toilettes, le rimmel défait, visiblement fatiguée, le regard apeurée, honteux. Heureusement ta coiffure serrée et ton chignon ne laisse pas transparaître le désordre. Mais tu ne portes plus tes bas.

Du coup on voit que tu portes ces étranges bas brillants en latex. Le serveur t’a repérée et me fait un clin d’œil.

Tu te rassois sans un mot, muette, épuisée. Je paie ma consommation et te fais signe de te lever. Incertaine, en dodelinant tu sors du bistrot et tu entends le garçon de café te lancer : « à bientôt m’sieur-dame. A bientôt, n’est-ce pas ? ».

« Certainement ! » dis-je. Tu fonds en larmes sur le trottoir à quelques mètres de là. Je te prends le bras et te pousse lentement vers l’avant.

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