Le jour de la foire

jeudi 16 avril 2015
par  Alice F
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Il y avait plusieurs semaines que je marchais seul dans cette région froide et désertique, dormant sous la tente et bivouaquant auprès des rares nomades que je croisais.
J’arrivai enfin dans la ville qui était le but de mon périple, une ville étrange bâtie au milieu des marais, site de multiples légendes terrifiantes et troublantes. Déjà, comme je m’approchais, s’étaient mêlés à moi des groupes de plus en plus nombreux d’hommes sombres, rudes et silencieux, qui convergeaient vers la ville.
Je pris un hôtel et savourai enfin le confort relatif d’une couche molle et de l’eau chaude. Il me semblait que j’aurais pu dormir des jours d’affilée. Mais je n’étais pas venu ici pour dormir. Il me fallait confronter la réalité aux récits fantasmagoriques qui circulaient à propos de cette cité isolée du monde.
Le tenancier, avec qui je parvenais tant bien que mal à communiquer dans un mélange de gestes, de bribes d’anglais et de mots disparates appris dans le désert, me fit comprendre qu’une manifestation importante aurait lieu le lendemain, manifestation, qui, je crus le deviner, était une sorte de foire aux bestiaux.
J’avais effectivement vu plusieurs nomades menant des bêtes vers la ville, et les rues bruissaient d’une atmosphère d’attente fébrile.
Le jour dit, je m’approchai d’une immense tente dressée sur la place centrale. A l’intérieur, dans la lumière assez faible, je distinguais avec étonnement, parmi les bêtes guidées par des hommes venus les vendre ou les acheter, des femelles humaines, nues et tenues fermement en laisse. Certaines portaient un simple collier autour du cou, mais d’autres étaient retenues par un anneau fixé sur leur sexe, et j’en aperçus même une dont la langue percée était attachée à une chaîne que son maître tirait sans douceur excessive. Je me demandais un moment si ces filles étaient ici pour être vendues, comme les puissants ruminants dont la chaleur et l’odeur prégnante remplissaient le sombre chapiteau. Mais je fus tiré de mes réflexions par un brouhaha venu d’un attroupement dont je m’approchai, vivement intéressé. Il y avait là une estrade sur laquelle trois femelles étaient exhibées, chacune par un homme. La première fut tirée en avant par les cheveux, l’homme lui écarta violemment les cuisses pour montrer son sexe nu, puis souleva ses mamelles en pinçant le bout et en les laissant retomber. Chacune des deux autres fut ainsi présentée par son maître de la même manière obscène et violente.
La foule ne restait pas indifférente. Tout en vociférant à l’égard des trois femmes ce qui semblait des insultes, ou peut-être des appréciations flatteuses, de nombreux hommes commençaient à sortir leur sexe turgescent, et d’autres femelles, guidées par leur maître au milieu des spectateurs, se chargeaient de les soulager en les pompant avec leur bouche ou en leur présentant un de leurs autres orifices. Des billets crasseux passaient d’une main à l’autre, et les maîtres, tenant leur esclave en laisse pendant qu’elle se faisait ramoner, glissaient les billets sous leur chemise.
Au bout de quelques instants, une seule des femmes était restée sur scène avec son maître. Selon une règle du jeu que je n’avais pas vraiment comprise, elle devait être la gagnante. Elle fut alors allongée, jambes bien écartées, sur une table. Plusieurs hommes vinrent alors lui immobiliser les membres, et son maître, avec force démonstrations dignes d’un bonimenteur de foire, lui introduisit qui me sembla un gros œuf de pierre dans le vagin. Puis il commença – je n’en crus pas mes yeux- à lui coudre la chatte fermée. La femelle hurlait de douleur, et se débattait, mais les hommes qui la maintenaient étaient solides. La scène commençait à m’exciter singulièrement, et j’envisageais d’utiliser une des esclaves pour me vider les couilles, mais je ne parvenais pas à détacher mes yeux de la fille sur la table. Chaque passage de l’aiguille et du fil dans les chairs fragiles la faisait se tordre de douleur, mais ses cris n’avaient aucune prise sur son bourreau, qui termina son ouvrage en fixant, à l’aide du fil, un lourd anneau de métal sous les lèvres de la fille. Puis il la prit par les cheveux pour la mettre debout. L’excitation de la foule était à son comble. Les larmes de la fille avaient tracé des rigoles sur sa peau noircie de poussière, mais elle se tenait, bien droite, les cuisses écartées, le lourd anneau suspendu au milieu. Je me rappelais qu’elle avait à l’intérieur une pierre pesante qui devait presser sur la couture et augmenter son inconfort. L’homme fit descendre son esclave de l’estrade, et aussitôt, un homme vint lui glisser quelques billets et la fille se trouva à genoux, une bite dans la bouche. Je m’approchais également, et fit comprendre à son maître que j’utiliserais volontiers le dernier orifice disponible de son esclave. Mon argent faisant comme souvent son effet, je me plaçai derrière la pute pour l’enculer sans attendre qu’elle ait fini d’éponger son premier client.
Il y avait des semaines que je n’avais pas déchargé ailleurs qu’entre mes mains, et je commençai par la besogner violemment, lui défonçant le cul comme un affamé se jette sur un morceau de pain. L’homme qu’elle suçait accéléra alors son va-et-vient, sortit brutalement sa bite de sa gorge et, la tirant en arrière par les cheveux, déchargea sur son visage. Alors je commençai à me maîtriser un peu. Son cul était étonnamment souple et actif, et c’était un délice que de sentir rouler la pierre dans son con, tout près de ma bite qui lui fouillait le cul. L’anneau balançait entre ses cuisses, et chacun de ses mouvements provoquait, par la douleur qu’il induisait, des contractions qui se transmettaient à mon vit. Cette femme était une vraie professionnelle, comme jamais je n’en ai rencontrée chez nous. Je l’insultai copieusement en anglais, la traitant de truie, de vide-couilles, de trou à bites. La fille ne pouvait pas comprendre, mais elle continuait à jouer de son cul pour me faire monter... Son maître me fit comprendre par gestes que je n’avais pas payé pour aussi longtemps, et que je ferais bien de lâcher mon foutre. Je lui fis signe que je paierai, ce que, d’un bout à l’autre de la planète, les hommes comprennent vite... Je pris alors la femelle par les cheveux, et je déchargeai enfin dans un grand râle... Je sortis ma bite de son trou, elle était maculée de mon foutre mêlé à sa merde. Avant qu’elle ou son maître n’ait pu faire un geste, je la lui fourrai dans la bouche en lui disant de nettoyer ses saletés. Pendant qu’elle s’exécutait docilement, je sortis quelques billets que je tendis à l’homme. Un attroupement s’était formé autour de nous, aussi j’entrepris de leur offrir un petit présent avant de relâcher la pute. Je sortis ma bite molle, et après avoir vérifié que la fille avait fait correctement son nettoyage, j’ouvris violemment sa bouche et lui pissai dedans. La fille tenta de recracher, mais une forte gifle lui fit comprendre où était sa place. Des hommes attroupés monta un murmure d’approbation, et je me rajustai, non sans avoir glissé un billet supplémentaire à son maître.
Des cris m’attirèrent dans une autre zone de l’immense chapiteau. Je m’avançai dans leur direction, croisant des hommes qui vérifiaient la dentition d’une jument et d’autres qui baisaient quelque femelle en laisse.
Les cris m’amenèrent devant une femme suspendue par les poignets sur l’extrême pointe des pieds. Au moment où j’arrivai, un homme lui assénait un coup de cravache si violent que du sang perla sur son ventre déjà lacéré. L’homme rendit alors la cravache à celui qui semblait le propriétaire de la fille, et un autre lui glissa un billet en échange de la cravache. J’imaginai que, sa femelle n’attirant pas assez les hommes avec ses simples orifices, il avait trouvé un autre moyen de lui faire gagner de l’argent. La fille hurlait de douleur, mais, comme souvent avec les professionnelles, j’hésitais entre une vraie douleur, du plaisir ou de la simple simulation. Mais je dois bien avouer que le spectacle me stimulait, et je sentis à nouveau ma bite durcir. Je pris donc place dans la file, et me retrouvai, après une dizaine d’autres, avec la cravache en main. La femme semblait évanouie, de douleur et d’épuisement. Je décidai de ne frapper qu’une fois, mais de viser la pointe des mamelons, l’endroit le plus sensible... La fille eut un hurlement de bête, preuve que son évanouissement était simulé. Je rendis la cravache, et restai assister à la suite du spectacle. Il y eut encore quelques coups de cravache, mais, la fille ne semblant plus réagir, son propriétaire la détacha. Elle se laissa retomber, inerte, sur le sol, et un premier homme vint lui écarter les cuisses et la baiser. Une dizaine se succédèrent ainsi, certains prenant la fille par devant, d’autres la retournant pour l’utiliser par derrière, et celle-ci ne réagissant pas plus qu’une poupée de chiffon. J’hésitais à la baiser moi aussi, mais je renonçai quand son maître la fit se redresser et reprendre son travail normal. Encore une fois, j’étais bluffé par le professionnalisme de ces femelles, et la qualité du dressage qu’elles avaient subi.
Je continuai à flâner sous le chapiteau, croisant plusieurs fois la fille à la chatte cousue, toujours une bite dans le cul ou dans la bouche, ce qui explique sans doute le plaisir évident de son propriétaire à lui avoir vu gagner la compétition.
La journée s’avançait, et sur le podium se succédaient, après les trois femelles du matin, divers animaux et productions agricoles, rappelant si besoin que j’étais bien ici dans une foire aux bestiaux, et qu’on y attribuait aussi le prix du plus beau chou, ou du plus gros cochon...
Je m’approchai à nouveau du podium quand un changement subtil dans l’ambiance du lieu me fit comprendre que quelque chose de nouveau se préparait.
Rapidement, la foule autour de l’estrade se fit compacte. La femelle qui avait gagné le matin monta, traînée par son maître. La foule applaudit. Derrière elle un homme fit monter un puissant taureau, le poitrail ceint d’un ruban, sans doute lui aussi vainqueur d’un concours. Je compris immédiatement, à l’excitation qui saisissait la foule alentour, ce qui allait se passer...
La femme fut traînée entre les pattes de la bête, et entreprit de faire durcir son sexe. Rapidement, il lui fallut tout son corps pour envelopper l’énorme excroissance. Puis son propriétaire la tira en arrière, laissant la foule admirer le monstre qui allait la violer.
Elle fut à nouveau placée, jambes écartées, sur la table, et son maître, à l’aide d’un poignard tranchant, sectionna le fil qui maintenait sa chatte fermée. Il plongea alors sa main entière dans le vagin de la femelle et en retira la pierre blanche, toute trempée de cyprine, qu’il exhiba comme un trophée.
Deux hommes firent approcher la bête, et guidèrent son vit vers le con béant de la femme. Il ne semblait pas possible qu’un objet si énorme entrât dans un orifice si petit. Mais je revoyais la facilité avec laquelle l’homme avait plongé sa main dans le trou pour en retirer la pierre. Maintenant des hommes maintenaient la femelle pendant que d’autres guidaient le sexe de la bête. La fille hurlait, douleur ou plaisir ? Le sexe monstrueux s’enfonçait, et, d’où j’étais, je voyais nettement que ce n’était pas un trucage.
L’excitation de la foule était à son comble, et les putes présentes étaient toutes occupées à sucer les bites tendues. Les mamelles de la femme ballottaient, la bête accélérait sa pression, les hurlements devenaient stridents.
Je ne sais combien de temps dura ce supplice. Je refusai, bien que mon sexe durci soit à la limite de me faire mal, de me faire éponger par une des putes officiant au milieu du public. Je savais une chose : une fois que le taureau aurait déchargé, je voulais fourrer ma bite dans le con malmené de cette femme-là...
Ce soir-là, je rentrai épuisé à mon hôtel. Je restai encore plusieurs jours dans la ville, mais ne croisai plus jamais aucune des femelles que j’avais vu travailler le jour de la foire. Le chapiteau fut démonté le lendemain. Le tenancier de l’hôtel cessa complètement de comprendre mon mélange d’anglais et de gestes quand je tentai d’en savoir plus sur cette foire...




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