Méyé, ma Maîtresse mon esclave

vendredi 2 février 2007
par  Adam
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Je me présente, j’ai 30 ans, je suis marié à une très belle femme de 2 ans mon aînée.

Nous vivons ensemble depuis plus de 10 ans. Ma femme est d’origine maghrébine, cheveux noir et longs, une peau mate, un corps de parfait, avec de belles petites fesses bien ferme.

Moi je suis un pur produit français, yeux bleu clair, cheveux blonds et un physique banal.

Mais j’ai un sourire qui je le sais plait énormément aux femmes, de plus j’ai ce qu’on appelle la tchatche.

Ma femme a une cousine que nous voyons régulièrement. On l’appelle tous Méyé, le diminutif de Méryama. Elle aussi est d’origine maghrébine, elle n’a que 19 ans et est vraiment très belle.

Les relations que j’avais avec ma cousine étaient platoniques pendant de nombreuses années mais il y avait quelque chose dans son regard quand des fois je la ramenais seul chez ses parents en voiture. Un quelque chose de troublant qu’on a du mal à exprimer.

Des sourires, des petites confidences, des petits compliments sur mes goûts musicaux. Enfin rien de vraiment sérieux.

Je n’avais surtout pas le courage de passer aux actes et de voir s’il pouvait y avoir plus. Que serait-il passé si cela avait mal tourné ou si ce que je croyais comme troublant n’était en fait que le fruit de mon imagination ?

Pourtant un jour d’été 2007 tout a basculé :

Ma femme qui n’avait pas vu son frère et sa sœur depuis de nombreuses années avait prévu de longue date d’aller les voir en Maroc pendant 15 jours. Moi pour des raisons professionnelles je ne pouvais l’accompagner, je venais en fait de changer d’employeur depuis seulement 3 mois.

Donc nous partîmes tous les trois à l’aéroport, Méyé voulait absolument l’accompagner. Après de nombreuses embrassades ma femme prit enfin son avion.

Au retour nous parlâmes de tous et de rien avec Méyé mais avant de la déposer chez ses parents elle me demanda si elle pouvait passer le lendemain pour pouvoir consulter Internet et trouver pour elle aussi un vol par trop cher pour Maroc. Sur ce, je lui donnais rendez-vous chez moi vers 18H00 après mon boulot.

Le lendemain, en pleine après-midi, il se mit à pleuvoir à torrent et en arrivant chez moi alors qu’il n’était que 17H00, je la trouvais déjà présente à l’entrée de ma porte. Je la fis rapidement entrer. Elle était totalement trempée.

Je lui fis signe d’entrer dans la salle de bain pour qu’elle puisse se sécher, ce qu’elle fit et au bout de 10 minutes elle en ressortit.

Comme elle était belle les cheveux lâchés ! Elle portait une robe courte à mi-cuisses et un chemisier bien ouvert. Je pouvais apercevoir à travers son chemisier le bout pointu de ses seins.

Son large sourire et ses yeux noirs pétillants de malice lui donnait le plus beau des maquillages.

J’entrai à mon tour dans la salle de bain. Je bandais comme un fou, il fallait que je me retienne. Je me branlais pendant quelques minutes en l’imaginant dans d’invraisemblables positions. Je me calmais en prenant rapidement une douche froide. Je la rejoignis dans la salle à manger où elle m’attendait. Je lui allumai l’ordinateur pour qu’elle puisse faire ses recherches. Au bout d’une demi-heure alors que je préparais deux cafés elle m’appela.

Elle avait un problème d’impression, en fait elle tentait d’imprimer en couleur alors qu’il ne me restait plus qu’une cartouche noir de pleine.

Je lui dis en rigolant que si elle avait cassé l’imprimante, je serais dans l’obligation de lui infliger une fessée. Elle me répondit du tac au tac que je n’en étais pas capable.

Je préférais plutôt en rire ne sachant quoi lui répondre.

Deux minutes après je lui donnais sa tasse de café. Vu l’heure qu’il était, je lui proposais de manger avec moi une pizza que je venais de commander par téléphone. Ce qu’elle accepta volontiers.

Quelques minutes plus tard on sonnait à ma porte je descendis les escaliers et ouvris la porte pour payer et récupérer ma pizza. Pendant que je récupérais ma pizza, je pouvais voir Méyé qui s’était mise à la fenêtre où les volets étaient aux trois quarts fermés. Le livreur de pizza sourit en la voyant et me dit merci en empochant le pourboire.

Immédiatement je remontais, elle était là devant moi cambrée au maximum, les jambes légèrement écartées. Elle me demanda toujours penchée à la fenêtre quelle pizza j’avais commandée car elle avait un mauvais souvenir de sa dernière pizza. Elle se mit à raconter une vague histoire de pizza avariée mangée en vacances.

Pendant son récit interminable que je n’écoutais que d’une oreille, je ne pouvais détourner mon regard de ces superbes fesses. Quel cul elle avait !

Elle tourna son visage vers moi toujours penchée à la fenêtre.

Consciente de l’émoi qu’elle provoquait en moi, elle me sourit. Je m’approchais d’elle et lui dis d’une voix douce que si elle ne mangeait pas de cette pizza, cette fois-ci, je lui infligerais une fessée qu’elle n’oublierait pas de sitôt.

Elle me lança avec sa voix douce en penchant une nouvelle fois son visage à la fenêtre :

"Que de la gueule !"

J’étais à ce moment là derrière elle à quelques centimètre de son splendide corps. Je fis une des choses les plus folles de ma vie. Ma main claqua sur ces petites fesses.

J’attendis un long moment la réaction de Méyé qui n’arrivait pas.

Ces quelques secondes d’attentes n’en finissaient pas. Au bout d’un moment, elle rangea son visage dans ses bras toujours penchée à la fenêtre et cambra de plus belle ses fesses.

Elle attendait que la fessée continue.

Je repris ma lancée et une nouvelle fois ma main claqua sur ces fesses puis une troisième, une quatrième. Son cul venait maintenant au devant de ma main. Pris par le jeu, je relevai de l’autre main sa robe. Elle portait un string blanc. A chaque claque sur son postérieur, je laissai maintenant ma main en contact quelques secondes sur sa peau.

Au fil des secondes son cul avait pris des couleurs et je pouvais sentir une chaleur intense s’en dégager.

Elle ne disait rien pas un mot, je fis descendre ma main gauche sur son sexe encore protégé par son string. Et je continuais pendant tout ce temps là à lui administrer machinalement sa fessée de l’autre main.

J’écartais son string, son sexe était tout mouillé, mes doigts glissèrent sans efforts sur son clito.

D’une main je sévissais et de l’autre je consolais.

Maintenant, elle se lâchait, elle émettait des râles de plaisirs. Mes doigts passaient de son bouton d’or à l’entrée de son vagin. Je fis entrer un doigt dans son vagin puis deux.

Quelle salope, elle prenait littéralement son pied. Quand elle finit par jouir, elle se retourna vers moi et m’embrassa sans retenue.

Tous en l’embrassant, je continuais à la tripoter de partout sans ménagement. Elle aimait se faire brusquer cela lui donnait apparemment beaucoup de plaisir.

A peine eut-elle repris ses esprits qu’elle se rhabilla hâtivement et sans que je ne puisse rien dire m’embrassa hâtivement et pris la porte.

Je restais là insatisfait, tout penaud la regardant s’éloigner à la fenêtre.

Je me suis masturbé pendant longtemps en pensant à ce qui venait de se passer.

Au réveil, je me suis même demandé si je n’avais pas rêvé ce que je viens de vous raconter.

Un SMS me ramena au cours de la matinée à la réalité, c’était elle, elle me donnait rendez-vous ce soir chez moi à 17H00.

Je lui envoyais un SMS lui disant que je ne pourrais pas être chez moi avant 18H00 mais que je laisserai la clef de la maison sous le paillasson au cas où.

Le soir en arrivant chez moi en garant ma voiture je l’entrevis à la fenêtre. Les volets étaient toujours fermés aux trois quarts. J’ouvris la porte, elle se tenait là comme hier, cambré au maximum, les jambes écartées, la tête coincée entre ces bras penchée à la fenêtre.

Elle ne disait rien. Sa robe était encore aussi courte que la veille. Je me glissais derrière elle.

Cette fois-ci elle ne partirait pas avant que je ne l’aie pas décidé.

J’avais prévu dans ma poche un foulard noir que je sortis. Elle fut surprise quand elle sentit le contact du foulard sur son visage mais ne dit rien se laissant faire. Maintenant, elle avait les yeux complètements bandés. Plutôt que de lui relever sa robe, je préférais lui enlever délicatement. A ma grande surprise elle ne portait rien dessous.

Je fis glisser ma main le long de sa croupe. Arrivé sur ses lèvres vaginales, j’en profitais pour y introduire un doigt. C’était incroyable comme elle pouvait mouiller, je ne pouvais pas imaginer qu’une femme puisse mouiller à ce point.

Une main sur son clito que je titillais, l’autre à la rencontre de son vagin. Je continuais mon exploration de son jeune corps de déesse. Elle n’attendait que sa fessée, ce qui ne fit pas attendre.

Toutes les trois claques qui tombaient sur ses fesses, j’arrêtais et j’en profitais pour introduire un puis deux doigts dans son vagin. Au bout de quelques minutes, son cul était tout rouge, son sexe était prêt pour la suite.

En continuant à la fesser, je dégrafai mon pantalon et je vins me placer rapidement derrière elle. Mon sexe était tendu au maximum. Je présentai mon gland à l’entrée de son vagin.

Je me demandai un instant si mon gland allait pouvoir entrer tellement elle avait une taille de guêpe.

Je mis mes mains à sa taille et poussa très fort mon sexe. J’avais du mal à y entrer malgré qu’elle soit abondamment lubrifiée.

Un soupir de plaisir sortit de sa bouche. J’avais maintenant entré entièrement ma queue dans son vagin. Je pouvais la limer. Elle aimait ça à chaque coup de boutoir elle en redemandait plus.

Elle râlait de plaisir, Tout son corps était en excitation.

Elle était maintenant tout à moi, je la fis se mettre droite. Sans un mot en même temps que je l’embrassais ma queue plantée en elle, je finis son déshabillage.

Elle était là, entièrement nue un foulard sur les yeux. Je la poussais sur le canapé afin de la prendre en levrette.

Elle aimait vraiment ça, je glissais dans son vagin sans effort. Je titillai par instant son clito, mes doigts étaient tous mouillés.

Alors comme dans les meilleurs scénarios de films X., aidé par sa mouille qui collait à mes doigts, j’ai commencé à caresser l’entrée de son anus. Au moment d’y forçer un doigt, un râle profond sortit de sa bouche.

Je restais là un instant à la contempler. Quel spectacle, elle en levrette entièrement nue, un foulard sur les yeux, ma bite plantée dans son vagin et un doigt dans son cul tout serré.

Je repris de l’autre main la fessée et l’effet ne fut pas long à attendre. Elle mordait l’oreiller du canapé pour étouffer ses cris de plaisir. Mon doigt dans son cul la labourait à présent, elle était au bord de l’orgasme et moi aussi.

Je sortis ma queue de son vagin béant et je dardai mon gland à l’entrée de son petit trou d’où je venais de sortir mon doigt. Ma bite était grosse comme jamais et était trempée par son jus d’amour qui coulait le long de ses cuisses.

Elle ne put s’empêcher de hurler quand ma queue déchira son petit cul encore vierge.

En quelques minutes aidé par un doigt posé sur son clito, nous avons joui ensemble.

Quand je sorti ma bite de son cul, Il resta grand ouvert pendant un long moment, mon sperme coulant lentement de son fion.

Je la retournais et nous nous sommes embrassés amoureusement.

Depuis cela fait 6 mois qu’elle est devenue ma maîtresse. Nous nous voyons au moins une ou deux fois par semaine pour faire l’amour et nous nous téléphonons régulièrement tous les jours.

Ma femme ne soupçonne rien, bien au contraire, elle l’a invitée à venir avec nous pour les prochaines vacances.

Maintenant Méyé a pris de l’assurance dans nos ébats, elle suce divinement bien et avale si je lui demande. Elle aime et aime me le répéter qu’elle ferait n’importe quoi pour me faire plaisir.

Un jour que je lui avais donné rendez-vous dans un Formule1. Je l’ai déshabillée complètement dans la chambre d’hôtel. Je lui ai attaché les mains dans le dos puis bâillonnai les yeux. Je l’ai faite s’asseoir sur le lit et lui ai dit que si elle m’aimait réellement elle accepterait de s’offrir à l’inconnu que je lui aurai choisi. Elle m’a embrassé et m’a souri.

En faite d’inconnu, je suis revenu moi tout seul une heure après, j’ai juste changé de parfum et je suis resté muet. Elle s’est laissé faire comme une marionnette, je l’ai défoncée par tous les trous sans ménagement comme l’aurait fait le pire des fumiers.

Quand je lui ai enlevé le bâillon des yeux, elle m’a embrassé. Elle m’a dit qu’elle avait eu peur et qu’elle avait vraiment cru que c’était un inconnu.

Une autre fois, je l’ai emmenée au cinéma où elle m’a sucé pendant la moitié du film alors que dans la rangée d’autres avaient vue sur ce qu’elle faisait.

Pour mon anniversaire il y a quelques jours, elle m’a offert une lettre dans laquelle elle me donne tout droit sur son corps. La lettre finit par mon cul, ma chatte, ma bouche, mes seins mon corps entier sont à toi mon amour.

Je lui ai demandé où se trouvait sa limite.

Si par exemple je lui demandais de s’exhiber devant d’autres, ou si je lui demandais de faire l’amour avec une femme, ou bien si je lui tatouais mes initiales sur son pubis, ou encore si je l’obligeais à se prostituer pour une soirée.

Elle m’a répondu que oui si je le voulais, elle le ferait pour moi….





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Commentaires

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lundi 2 mai 2011 à 18h42 - par  Rêves de femme

Petit rappel : Les commentaires sont là pour dire ce que l’on pense des récits (toutes les critiques qu’elles sient positives ou négatives sont de toutes façon enrichissantes) mais en aucun cas pour régler des comptes personnels qui n’intéressent personne.
Alors, Florence alias Margaux, merci de vous abstenir à l’avenir de ce genre de commentaire.

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lundi 2 mai 2011 à 10h01 - par  Florence

En postant mon premier com, Je voulais te faire réagir pour savoir si c’est toi qui a écrit cette obscénité, ta réaction ne s’est pas faite attendre tellement tu n’as pas de cervelle, de toute façon il n y a que toi qui est capable d’écrire ce genre d’indécence , tu es pathétique et je te plains ! un vrai débauché, graveleux !!

Tu es tellement dans le porno, que tu ne sais plus avoir un comportement normal avec une femme !

et tu veux qu’une fille comme moi, envisage une relation avec toi ! Même pas dans tes rêves !!!

Florence alias Margaux

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dimanche 1er mai 2011 à 21h38 - par  Florence

Hmmm...j’adorerais faire tout ça avec toi...

mercredi 27 avril 2011 à 19h41

Troubles ressemblances, ou ressemblances troubles !!!

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