Où je dois réveiller Maîtresse

vendredi 30 avril 2004
par  Axel
popularité : 1%

Ce matin, je suis venu vous apporter votre petit déjeuner au lit. Sur le plateau je vous ai déposé des croissants tous chauds que je suis allé chercher à la boulangerie du village. Vous appréciez mon dévouement, comme vous vous félicitez de la démonstration de mon désir devant la vue de mon jeune membre dressé qu’il me faut vous présenter chaque fois que je suis nu devant vous.
Selon vos exigences. Après vous être encore enorgueillie de posséder un si bel éphèbe, en me flattant la croupe comme vous l’auriez fait pour un jeune étalon, vous prenez votre petit déjeuner, sans un regard sur le ravissant garçon agenouillé au pied de votre couche, tout près de vous.

Je me tiens tel que vous le désirez, dans cette posture qui me convient, et que vous exigez de moi à présent : debout sur les genoux, cuisses écartées, exagérément cambré, bras rejeté en arrière, poignets réunis dans le dos , la tête droite, les yeux baissés, bouche entrouverte.

Les grands miroirs de votre chambre vous renvoient le spectacle merveilleux de cette jeune beauté androgyne, si soumise et disponible. Ce fils retrouvé maintenant qu’il est majeur et que vous ne cessez de vous féliciter d’avoir redécouvert après de si longues années.

Satisfaite du tableau offert, vous me tendez dans le creux de votre main un morceau de croissant que je lape du bout de la langue, comme un petit chien. Puis, sur ce ton à la fois dédaigneux et impérieux qui est devenu votre marque avec votre petit domestique dévoué, vous me commandez d’aller préparer votre bain.

Je me précipite dans la salle de bain. Vous m’y rejoignez bientôt. Vous êtes merveilleusement belle, nue, juchée sur vos mules à talons aiguilles impressionnants. Vous me tendez la main dans cette attitude altière qui vous va si bien, pour que je puisse vous aider à plonger votre corps divin dans le bain chaud et moussant. Vous m’ordonnez de laver votre chevelure. Attentionné, je m’agenouille docilement au bord de votre bain pour vous shampouiner et vous prodiguer un massage langoureux, propre à vous détendre.

Comblée et apaisée, vous quittez votre bain sans prévenir. Prévenant, je me redresse pour vous aider. Et là, surprenante comme vous l’êtes si souvent avec moi, pour me défier, vous vous mettez à lâcher, debout, jambes écartées, au bord de la vaste baignoire un long jet d’urine dans le bain que vous venez d’abandonner. Puis, en désignant du doigt le bain souillé, avec ce sourire sarcastique dont vous savez si bien employer lorsqu’il s’agit de me ravaler de la sorte, vous m’ordonnez de prendre mon bain de suite. Et pour que l’humiliation soit plus totale, vous me prévenez que j’ai intérêt à ce que mon cul soit bien propre.

Malgré le dégoût de la situation, je me précipite dans votre bain à peine tiède pour me laver consciencieusement et savourer ce plaisir intense de m’imprégner de l’odeur de ma Maîtresse.

Je ne m’y attarde pas. Conscient de n’être là que pour vous servir, je vous rejoins très vite dans votre chambre. Vous êtes étendue nue sur le lit et vous me réclamez immédiatement un massage. A genoux sur le lit, j’enduis votre corps sculptural d’une huile douce et parfumée. Très vite vous succombez aux langoureuses caresses que je vous prodigue, réveillant en vous la démone qui sommeille. Mue par une frénésie brutale et incontrôlée, vous empoignez ma petite bite si douce, si fragile pour la martyriser en étranglant avec sauvagerie la base du gland, puis en y enfonçant cruellement vos ongles durs et acérés. Le supplice infligée est atroce. Je ne peux retenir une longue plainte, le corps tordu sous la douleur. Folle de rage, vous me flanquez une violente paire de gifles qui me fait valser sur le sol, le corps affalé dans la moquette. Effrayé je n’ose bouger et reçois tout un flot d’insultes, toutes plus révoltantes les unes que les autres, que je subis sans un mot, mais tout à fait conscient de ma déchéance.

Calmée, vous m’ordonnez de me relever. Vous avez décidé que nous irions faire les courses ensemble. Dans votre garde-robe vous choisissez votre tenue. Je m’empresse à vous habiller et à vous enfiler une jupe moulante, hyper courte de cuir noir et un petit blouson - spencer assorti, structuré aux épaules et cintrés à la taille. Vous êtes nue en dessous. Puis je vous aide à vous chausser d’une splendide paire de cuissardes, au talons démesurés. Debout, vous êtes resplendissante, à l’image d’une prêtresse sado- masochiste. A votre coiffeuse, pendant que vous vous maquillez, ourlant vos yeux de noirs et vos lèvres d’un rouge violacé, j’entreprends de vous coiffer : séchant vos cheveux en les rassemblant dans un chignon très serré. Vous avez choisi finalement de vous mettre une perruque : un carré noir taillé à la Louise Brook.

Déterminée à ne rien me laisser passer aujourd’hui, vous avez décidée que je sortirai avec un plug dans le cul. Et pas n’importe lequel, celui que vous m’avez acheté hier soir dans ce sex-shop à Paris où vous m’avez entraîné, après m’avoir récupéré à la Gare de Lyon, venant de Nîmes.

Le visage blême, je m’exécute, affolé à l’idée de m’introduire ce monstrueux objet en métal argenté que vous avez choisi pour moi. Après m’être enduit généreusement l’anus d’un gel lubrifiant, je présente le pal de métal, à la forme étudiée, devant mon orifice encore bien trop étroit à votre goût. Vous assistez au spectacle avec délice, curieuse sans doute de savoir si je suis capable d’absorber ce terrible engin entre mes fesses. Les jambes à demi fléchies, cuisses et fesses écartées je guide l’extrémité du plug et force l’introduction. Trop contracté, la barrière de mon sphincter, pourtant souple à mon âge, semble infranchissable.

La menace de vous y prendre vous même, me contraint à m’y employer rapidement. J’accentue la pression, grimaçant sous la douleur chaque fois que l’objet s’enfonce un peu plus. Enfin, sous une poussée plus forte, je sens mon cul engloutir la chose, et se refermer sur lui. Un immense bonheur m’envahit. Satisfaite, vous me commandez de m’habiller maintenant. Vous me voulez « destroy ». Vous me jetez un jean usé jusqu’à la corde, pris dans mes affaires. Il me va hyper serré. Bien que déjà largement lacéré sur une des fesses, vous entreprenez d’élargir davantage la déchirure, de manière à bien montrer que je n’ai rien dessous. Vous me choisissez ensuite un top à la mesure : un tee-shirt blanc aux manches hyper courte sur les biceps et découpé grossièrement sur le torse, juste sous les seins, découvrant largement mon ventre percé au nombril d’un anneau métallique. J’enfile une paire de bottes santiags et un petit blouson en jean assorti très court et ajusté, que vous m’obligez à garder ouvert…



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur