Journal Intime (10)

Nadine me prépare
dimanche 11 avril 2010
par  calingiton
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Nadine me saisit alors la main, comme une maman le ferait pour guider son jeune fils, avec elle, de nouveau à l’étage. Je me laissai entraîner docilement par ma nouvelle maman, regrettant simplement qu’elle ne m’ait pas puni plus sévèrement, en m’enfermant par exemple à la chaine dans ce cachot que j’avais découvert tout à l’heure au fond du jardin. Je voulus lui en parler, tellement j’attendais de vivre ce moment, séquestré et enchaîné dans ce cachot sordide. Une envi folle depuis que je l’avais rencontré de satisfaire mes pulsions masochistes qu’elle savait si bien réveiller. Mais au dernier instant je me l’interdis, comprenant qu’il état préférable de lui laisser la surprise de ma réaction quand, j’en étais convaincu, pour me punir un jour, elle m’y jetterait. En la regardant nue, je ne songeai plus qu’au bonheur de vivre seul avec une femme aussi belle et sexy que Nadine. Dans cette splendide villa où j’imaginais déjà vivre la plus perverse relation incestueuse qu’une mère et son jeune fils puisse entretenir. Je découvrais en Nadine, au fur et à mesure que notre liaison s’installait, une femme hyper vicieuse, et exigeante. On ne l’aurait jamais imaginé ainsi, sous ses allures pourtant douces et câlines, qu’elle affichait au premier abord. Je compris surtout qu’avec elle, il me serait bien difficile de lui refuser ses caprices.

A l’étage, elle m’emmena dans sa chambre. Elle m’avait lâché la main pour saisir ma bite dressée et me traîner comme cela derrière elle. Je me sentais terriblement humilié, comme si je n’étais plus qu’un objet sexuel entre ses mains. Je le fus tout autant, lorsqu’elle me jeta sur son lit immense tendu de draps en satin rose, et m’écarta en grand les cuisses. Elle n’était pas satisfaite et me reprocha de ne pas être suffisamment bien épilé en passant sa main sur mon pubis puis ma bite. Elle me releva même les cuisses pour examiner le pourtour de mon petit trou qu’elle palpa sans formalité, comme si tout cela était normal. Après tout elle était ma mère, non ? Elle n’était pas contente et elle me le montra en m’infligeant une bonne fessée qui me fit rougir et chauffer le cul. Je cédais bien évidemment, en accentuant mes gémissements, ce qui ne faisait qu’intensifier son excitation, je le voyais bien. Je savais sa brutalité à mon égard faisait parti de notre relation maintenant, et qu’elle saisirait la moindre occasion pour affirmer son autorité de mère sur moi. Je compris aussi qu’elle serait aussi très exigeante avec moi. J’allais m’en rendre compte immédiatement lorsqu’elle m’ôta les quelques malheureux poils disgracieux qu’elle avait remarqués sous ses doigts experts. Elle m’avait emmené dans la salle de bain pour cela. Elle me voulait aussi lisse qu’un garçonnet, ou d’une fille pour me présenter ce soir lors de la soirée. Et peu lui importait de m’entendre gémir chaque fois qu’elle m’arrachait les bandes de cire qu’elle m’avait étalé partout autour du sexe et du cul. Elle était tellement méticuleuse qu’elle avait même terminé ses soins esthétiques à la pince à épile, ôtant les derniers poils un à un. Et ce fut avec une joie certaine qu’elle apprécia son travail, en me passant la main bien partout, satisfaite de constater cette fois que ma peau était aussi lisse et douce qu’au premier jour.

Elle m’enleva mon collier pour me laver dans l’immense baignoire d’angle comme une mère nettoie son jeune fils, en insistant particulièrement sur les parties les plus intimes de mon anatomie. Elle n’hésita pas à m’introduire ses doigts dans mon cul, bien décidé à me présenter très propre de ce côté-là. Elle prenait un certain plaisir à cela, comme si tout d’un coup elle était replongée quelques années plus tôt, lorsque ses enfants vivaient encore avec elle. Elle m’apprit alors qu’elle avait une fille, Alice, et qu’elle était son portrait craché, en plus jeune bien entendu. Je ne sus pas ce qu’elle voulait dire par là, si elle était aussi salope que sa mère, par exemple ? Puis elle évoqua son regret et de n’avoir pas eu de fils. Un aussi joli garçon que moi, n’oublia t’elle pas de me rajouter, en me regardant avec attendrissement. Puis, tout en continuant de me savonner, elle me parla de la partouze organisée ce soir et me confirma ce que j’imaginais déjà fort bien déjà. Elle ne comptait pas seulement me céder à Etienne et Roland, mais envisageait de me présenter à d’autres hommes.

Elle me parla alors de Charles-Henri, une vielle connaissance qui vivait dans la région, et à qui Roland étaient très redevable. Je me dis qu’il avait du surement les aider financièrement. Elle l’avait appelé pendant que j’étais en bas, tout à l’heure, et elle me révéla, la voie enflammée, qu’il était déjà tout excité de me rencontrer, après qu’elle m’ait longuement décrit physiquement, sans oublier que j’étais très chaud côté sexe. Il avait 78 ans et il était très friand de jeune garçon vicieux comme moi. J’imaginais fort bien la description qu’elle avait du donner de moi. Elle me fit comprendre, en s’activant pour me rincer abondamment l’anus à l’eau claire, le tuyau annelé de la douchette introduit dans le cul, que je devais être très gentil avec lui. Je savais très bien ce qu’elle voulait dire par là. La perspective de coucher avec un vioque ne m’emballait pas vraiment. Mais je n’avais pas le choix. Je devais lui obéir, si je voulais rester son fils adoptif, comme je le souhaitais au plus profond de moi.

J’essayais d’oublier ce type, pour ne penser qu’à cet instant délicieux où j’étais choyé comme un enfant par ma nouvelle maman. Je voyais bien qu’elle prenait aussi beaucoup de plaisir à me rincer à sa façon mon orifice anal. C’était un peu douloureux mais pas désagréable. Puis elle m’enveloppa d’un grand drap de bain très doux pour m’éponger soigneusement. Nous regagnâmes ensuite sa chambre, qui allait sûrement devenir la mienne ici. Car je la voyais mal se passer de son nouveau petit boy maintenant, que nous allions vivre seuls ensemble, elle et moi, dans sa belle villa au Cap d’Agde. En tout cas c’est ce que je souhaitais ardemment, persuadé qu’elle saurait convaincre financièrement d’abord son mari, puis Etienne de me négocier pour m’acheter. J’ai toujours espéré secrètement appartenir à quelqu’un comme un esclave sous l’antiquité, soumis à la volonté d’un maître qui pouvait l’acheter, le louer, le vendre comme un bien. N’étais-ce pas ma situation à présent ?

Je ne vais pas être marchandé pour je ne sais quel avantage, ou quelle somme d’argent, entre ces deux couples que je connaissais à peine, comme une simple marchandise qu’on négocie entre vendeur et acheteur ? Et ma nouvelle maîtresse n’escompte t’elle pas me louer à ce vieux type amateur de chair fraîche ce soir ? Je n’aurais jamais cru cela possible. En tout cas je n’imaginais pas que je puisse vivre cela, même si Markus m’avait très souvent évoqué l’existence de réseau maffieux organisé, qui exploite sexuellement des filles, mais aussi des garçons comme moi, à seul fin de se faire de l’argent. Ils arrivent souvent qu’on les enlève, mais parfois on les achète à leur famille pour les forcer à se prostituer. Etienne et Joyce ne m’avait il pas pour ainsi dire kidnappé sur cette petite départemental aux alentours de Pézenas ? Sauf que c’était par uniquement par goût, et non contre ma volonté, que je me mettais sous la dépendance de Nadine, et j’étais disposé à suivre aveuglément ses volontés.




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Commentaires

samedi 24 septembre 2011 à 16h17

a quand la suite vites j’espere j’adore bdl

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