2 -Fillette en joueuse

Récit n° 2 : Ma virginité
mercredi 20 juillet 2005
par  Divinity
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Comment se peut-il que ce soient les mêmes qu’hier ? s’était-elle demandé ce matin là, après sa première épreuve.

Elle avait été inspectée minutieusement : large front bas, dépouillé depuis la veille de sa virginité où personne avant n’avait eu accès. Mon Maître faisait un petit geste de la tête et restait à me regarder pendant que je me maquillais. Je voyais dans ma glace son visage décidé et fier. Je le sentais satisfait. Il avait appuyé ses mains sur mes épaules. J’acceptais ce présent et me montrait bienveillante envers celui que j’avais envie de chérir et que je chérissais. Cette vie à laquelle je songeais depuis longtemps, avec un mélange de soulagement, de calme, de dignité et de respect que mon âme lui témoignait.

Je joignis mes doigts fluets aux doigts épais de mon Maître, qui m’attira tout contre ce mur de velours rouge, mon visage, et tout mon corps se tenaient collés contre. Ma figure épanouie devint subitement fade, puis craignant d’être angoissée je m’obligeai à changer. Je sentais mon Maître derrière moi son air réfléchi et peut être inquiet. Oui mon Maître je le désire. Un frémissement douloureux passa entre mes reins. Mon Maître s’en aperçut et me demanda.

— Que désires tu ma soumise ?

Mon visage à nouveau se mit à rougir, je contemplais les profondeurs limpides de chaque coin de la pièce.

— J’écoute ce que tu as à me dire…

Puis je répondis :

— Oui mon Maître je veux me donner m’offrir à vos désirs.

À la demande de mon Maître je me cambrai jambes largement écartées. Il retroussa ma jupe qui laissa apparaître ma petite croupe. Je frissonnais non pas de peur n’y de froid mais parce que mon Maître aimait me voir ainsi, faible et intéressée. Il avait dans sa dignité de Maître, des mots qu’il prononçait, quelque chose de si distant, qui rendait la petite soumise que j’étais nerveuse. Il ne put s’empêcher de répondre avec un sourire qu’il régnait entre nous une grande affection, une complicité, une confiance, ce qui en général me calme très vite. Je me répandais sur lui, en joyeux sacrifice comme je l’avais toujours désiré. C’est alors que je rencontrais le regard fin et trop pénétrant de son visage, mais je devais arrêter m’apercevant que les yeux de mon Maître me disaient de baisser les miens. Il empoigna le martinet qui servait à me chauffer la peau et l’agita fermement sur mes fesses, et mes reins qui lui étaient offerts. Je devais savoir à chaque fois à son regard ce qu’il attendait de moi. Ce que je ne tardais pas à apprendre. J’étais dans mes songes et cela me fit oublier de remercier mon Maître. Je me hâtais donc de le faire. Je ne voyais pas de colère, car il savait que j’avais appris bien plus important. Et son sourire au coin des lèvres, à ma grande stupéfaction, me rendait heureuse.

— Cela te rend heureuse ?? Demanda brusquement mon Maître.

Mon visage se referma avais-je eu tort de montrer ma joie ? Puis son sourire revint. Je compris que mon Maître me taquinait mais je n’osais plus montrer raison !! Digne je rabaissais à nouveau mon regard, avec humilité. Je pensais à certain coin que mon Maître affectionnait sur le cercle qui dominait notre relation. Bon coeur bienveillant ! Qu’il savait avec une tendresse, une douceur ferme me faire grandir dans ma fierté de soumise. Je découvrais que j’aimais un homme étrange. A genou devant lui je restais dans une paix et une quiétude absolue, mes mains sagement derrière la tête. Ainsi il me possédait. Ont aimait nos âmes, en proies aux tentations de la chair.

Mon âme et mes larmes sont les armes de mon Maître.

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