8 - Les transformations de la pièce 69

Chapitre 8- Des outils de dressage
samedi 24 novembre 2012
par  kingliart
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//Observation : ce récit est assez "hard" et ne reflète pas des situations réelles//

Pendant plusieurs jours, devenue « ponygirl », 69 eu à s’habituer à une routine fatigante et humiliante, intense et réglée avec minutie. Le matin : nettoyage et lavement. C’était les seuls moments où elle n’était pas aveuglée par une cagoule. Cela transformait ce qui aurait du être un moment de répit, en un moment toujours humiliant : devoir faire ses besoins de cette manière et pour cela même se faire pénétrer elle-même par un phallus artificiel devant un homme la rendait vulnérable. Souvent elle pleurait ou tremblait, parfois sa main hésitait à pousser le phallus en elle. Elle regardait l’homme intensément dans les yeux et immanquablement il riait et venait d’une tape enfoncer l’engin dans son cul, douloureusement. « Un peu d’aide ne fait pas de mal ! ». L’homme grimaçait, dégoûté, en la voyant se vider et cela la remplissait de honte. « Encore ! Je vois des traces de merde ! » lui disait-elle. De nouveau, se violer elle-même. Elle se sentait diminuée, dégradée et vulnérable. Plus salie par cette auto-pénétration que d’autres sévices imposés et plus violents. Elle en venait à vouloir retrouver sa nuit permanente : au moins ne voyait-elle pas les regards grimaçants et condescendants.

La toilette n’était jamais complètement finie que son gardien profitait de sa nudité. Après le lavement, elle s’enduisait d’une matière grasse et son gardien en profitait en la prenant sur place, ouverte, béante même, propre, lisse et assommée de fatigue par le lavement. S’il jouissait en elle, il lui remettait un phallus, le gode du harnais, sans prendre peine de la rincer « comme ça t’aura la joie de mariner dans mon jus », ajoutait-il en riant ou autre blague du même genre. Et puis depuis l’épisode où Monsieur Duchateau avait pissé en elle et donné des instructions à ce sujet, comme humiliation supplémentaire, elle se faisait pisser dessus par Guy. Il n’avait pas l’air de trouver cela très amusant. Il faisait cela presque en cachette et donnait la possibilité à 69 de se laver. Par contre, il aimait la caresser une fois propre et le corps sans entraves. Il lui arrivait de se mettre juste derrière elle et lui caresser les seins, les lèvres, celle du con comme celles de sa bouche, de malaxer ses seins. Il la réchauffait de son désir et frottait son pénis sur son corps. Ou encore, il la masturbait calmement. Tous les jours. Il murmurait « …c’est dommage de te laisser partir…. Ils veulent te changer… une si belle chose… ils vont te transformer… quel dommage…. je te prendrais bien pour moi, rien que pour moi…. Mais je n’ai pas les moyens d’entretenir une belle femelle comme toi… aller ! viens vers moi, viens, ouverte, rien que pour moi. » et il la caressait de plus en plus violemment, la pénétrait. Jouissait en elle –toujours violemment. Dans son cul.

Baisée ou pas, après le lavement, elle se faisait harnacher chaque matin. D’abord la cagoule pour rejoindre ses ténèbres. Puis le corset-ceinture autour de la taille toujours étroitement serré qui lui coupait le souffle sur lequel il lui fixait le harnais de bandes élastiques. Guy, malgré tous ces sentiments étranges, en bon gardien, faisait attention à bien placer les bandes sous les seins, en les faisant pigeonner, tirait l’épaisse courroie centrale qui rejoignait la ceinture et de là entre les cuisses, vers sa ceinture de chasteté. Celle-ci retenait profondément l’épais membre de plastique qui la pénétrait et travaillait son cul toute la journée et entre les fesses la fermeture qui interdisait l’accès au sexe, inviolé depuis son arrivée. Le gardien fixait toujours avec attention les ressorts fixés anneaux de ses mollets qui actionnaient le phallus anal à chacun de ses pas. Parfois il s’amusait à vérifier la tension en la faisant marcher sur place et en essayant d’enfoncer un doigt dans son anus en même temps, à chaque mouvement de ses cuisses et de ses fesses. Si elle refusait, comme cela lui arrivait les jours de grande fatigue ou de lassitude, il la fouettait sauvagement sur les fesses. Cela ajoutait à son angoisse de devoir affronter la journée entière. Pourtant cette torture permanente allait finir par n’être que la moindre des indignités que lui firent subir ses geôliers.

Généralement, son gardien lui fixait ses chaussures à ce moment, après l’avoir entravée dans le harnais. Comme elle était simplement retenue par une chaîne à son cou, il en profitait pour lui faire faire toujours le même exercice : il lui faisait tendre les bras vers le haut, d’attraper la barre de métal au-dessus de sa tête et l’obligeait à se soulever elle-même du sol en tirant sur ses bras. Quand elle était en l’air, les pieds au-dessus du sol, il en profitait pour lui enfiler ses chaussures. Si elle ne s’exécutait pas, les coups de cravaches pleuvaient. On lui avait expliqué qu’elle allait souffrir et lui faire faire de l’exercice. Celui-ci était finalement le plus simple. Elle tirait sur ses bras dont les muscles s’exerçaient assez peu dans les gants ou les liens qui fixaient ses bras étroitement dans son dos d’habitude.

En enfilant les chaussures à très haut talons elle devait garder les pieds en extension. Moins douloureuses que les bottines de ballet, ces chaussures à hauts talons étaient aussi plus stables. Cependant elle ne se sentait jamais tout à fait à son aise sur ces hauts talons, particulièrement dans la cour où le sol n’était pas bitumé. Cela lui donnait « un air de catin qui bouge son cul magnifique pour trouver son équilibre » come lui dit Guy qui aimait la regarder se déhancher pour garder son équilibre, aveuglée par sa cagoule. Personne ne pouvait voir le mélange de douleur, de plaisir forcé et de honte que provoquait sa démarche étrange.

Ce ne fut que plus tard qu’on lui fit porter alternativement des souliers fins aux talons élevés et des bottines en pointe. Ces bottines étaient particulièrement douloureuses car elles la forçaient à marcher sur les pointes, comme une ballerine, en extension. La rigidité de la botte aidait la pauvre 69 mais elle devenait chancelante. Ce ne fut que plus tard que son ancien amant, son maître, son bourreau lui expliqua qu’il aimerait la voir en permanence perchée sur ces bottines… qu’il allait lui fixer des entraves permanentes aux pieds pour qu’elle ne puisse plus marcher que de la sorte. Terrorisée, elle avait écouté cette sentence les oreilles recouvertes de son éternelle cagoule et se demandait si elle avait rêvé. Elle se souvint alors, un de ces matins-là, le premier matin où le gardien lui laçait ces nouvelles chaussures rigides et douloureuses, la surprise et l’effroi de devoir marcher une journée entière ainsi. Elle se souvint … des souvenirs lointains où son amant et elle rigolaient en regardant des images farfelues de femmes torturés, maltraitées, qui devaient se tenir pour rester debout, hurlant leur douleur. Ou ces vidéos amusantes de ballerines fétichistes qui arpentaient les trottoirs de Berlin ou de Paris montées sur leurs orteils tendus à l’extrême dans des bottes noires brillantes et lacées. En riant. Pour rire. Mais là, elle ne riait plus. Elle se tenait en pleurant des larmes invisibles sous le latex de sa tête recouverte, la bouche entravée, le corps harnaché, ses membres la faisant hurler de ces positions, les bras tordus par les liens, les cuisses bandées de fatigue et de douleur, le cul rayonnant de douleur, …LIRE LA SUITE

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Commentaires

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dimanche 25 novembre 2012 à 09h00 - par  Henic

Quelle imagination et capacité de description !
Hormis le fait d’être fâché avec le passé simple, King LiArt nous entraîne dans ce monde brutal et cruel où suivre la transformation de 69 est devenu un plaisir.
"Suite ???" Pourquoi ces points d’interrogation ? Le chapitre 7 nous a signalé qu’après la transformation en ponygirl, un autre étape était au programme de 69. Nous attendons donc tout cela avec une impatience entretenue par chaque nouvel épisode.

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