Conte érotique de Noël (3)

mardi 3 janvier 2006
par  aramis
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Nous étions à nouveau dans le traîneau, qui, pour la première fois, était reparti pour une seconde course, diurne celle là.

— Tu as le même don que moi, expliquais—je à Marie—Noëlle, pour connaître la vie des mortels, ton père aussi…Je veux pas le critiquer mais bon… il est pas toujours très…enfin, je veux dire, je sais qu’il a beaucoup de boulot mais disons que…

— Ouais, je sais…Le vieux à une clientèle riche et de gros investissements dans les grands magasins. Mais il à commencé d’en bas. Au départ il bossait pour St Nicolas et puis il a monté sa propre boîte. Il a galéré ! Je me souviens, les premières années on distribuait que des oranges, dans une carriole même pas magique, tirée par un âne. Il a mis de l’argent de coté et il a pu embaucher ses premiers lutins…

— Tu parles, il les achetés pour une bouchée de pain à un marchand d’esclaves gobelins qui savait pas quoi en faire ! Et comme ils se reproduisent vite —on l’a vu tout à l’heure— il s’est fait une main d’oeuvre pas chère qui travaille pour lui. Ensuite il a été sponsorisé par la firme Coca—Cola qui lui à payé un superbe manteau à ses couleurs (Nda : Authentique !) Et à la libération, il a raflé le marché !

— Oh ! Quel mauvais esprit ! Il a réussi, c’est tout !

— Oui, il bosse une nuit par an en exploitant les lutins et a lui la gloire ! Bon, on va pas s’engueuler, aujourd’hui on s’occupe plus des enfants gâtés, mais des oubliés de Noël…

Je ne pourrais pas vous raconter toutes nos aventures de ce jour là, il faudrait un livre, je ne vous en narrerai que deux qui nous ont marqués.

L’homme sortit de son état d’hébétude en nous voyant arriver.

— Qu’est ce que vous voulez ? Aboya—t—il. Y’a pas d’argent ici !

Il devait avoir plus de quatre vingt ans et se tenait dans son fauteuil de cuir craquelé et déchiré par endroit, enveloppé d’une vieille robe de chambre à l’aspect douteux.

— Nous ne sommes pas des voleurs, lui dis—je doucement. Nous venons vous souhaiter un joyeux Noël. Qu’est ce qui vous ferait plaisir ?

— Ha bon, c’est Noël aujourd’hui ? Ca fait si longtemps que je ne fête plus rien ! De toutes façon, que voulez vous m’offrir ? Vous ne me rendrez ni ma jeunesse, ni mes amis, ni ma femme…J’attends plus que la mort et elle tarde !

Marie—Noëlle vint se pencher vers lui. Pour une fois elle était douce

— Votre femme non, mais moi aussi je suis une femme…

Il se renfrogna encore plus.

— Je ne sais même plus comment c’est fait, une femme !

— Je peux vous rafraîchir la mémoire…

Son manteau glissa. Elle portait des bas résilles et un nouveau bustier, noir cette fois, fermé devant par des lacets. Elle en desserra le nœud et fit jaillir ses seins ronds, juste devant le nez du vieillard.

— Ha nom de Dieu ! S’écria—t—il. Et sans demander la permission, il les avait pris entre ses mains ridées.

Marie lui caressait doucement sa tête chauve, pendant qu’il la contemplait de ses yeux exorbités.

— Ca fait si longtemps…Dit il dans un sanglot…

Elle bougeait doucement son corps, se penchant en avant pour lui effleurer le visage avec ses pointes.

— Comme c’est beau ! J’avais oublié…

— Il y a mieux encore…Lui dis—je.

Placé juste derrière mon amie, je frottais la bosse de mon pantalon contre ses fesses, afin de l’exciter davantage. Doucement, je descendis son string et lui titillais le ventre, sentant sous le mouvement mes doigts s’humidifier et son bouton s’épanouir. Elle ouvrit largement ses cuisses et offrit sa fente éclose à la vue de l’homme. Je crus que ses yeux allaient tomber de leurs orbites, et sa langue de sa mâchoire, comme dans les dessins animés de Tex Avery.

J’avais sorti ma queue et la passait sur les rondeurs de Marie—No, pendant qu’elle saisissait la main du vieux et s’en introduisait les phalanges, ce qui lui arracha de profonds soupirs.

— Mmmmm…Il est parkinsonien !…Me murmura—t—elle

Le vieillard s’émerveillait :

— Oui, oui…Je me souviens…C’est chaud, c’est mouillé…Et après ?…Rappelez—moi comment on fait, avec votre ami …

Marie—Noëlle se laissa tomber à genoux, la croupe tendue vers moi. Je la saisis par les hanches et la pris en levrette. Sous mes coups de boutoirs elle se cramponnait aux genoux du grand père et y étouffait ses cris.

— Oui, oui ! Comme ça…Bafouillait –il, on faisait comme ça avec Celestine…

Etonné, je la vis qu’elle lui avait ouvert son pantalon et farfouillait dedans. Qu’espérait—elle ? Au bout d’un moment, tout en subissant mes assauts, elle me dit :

— Je…Ha ! Oui !…Je…Sens quelque chose !

Bientôt ses doigt firent émerger un pénis déjà à moitié rigide, et dont l’état allait en s’améliorant.

— Hoooooo !!!!Dit l’homme, mon Dieu ! Je ne croyais plus ça possible ! Merci Mademoiselle !

Elle le prit dans sa bouche et se lança dans une fellation consciencieuse, avec un bruit de salivation caractéristique. Tandis que je la pilonnais plus vite, c’était le vieillard maintenant qui caressait la tête blonde. Il semblait avoir dix ans de moins.

— Hoooo !!!Ca, Célestine ne me l’a jamais fait ! C’est merveilleux, je me souviens de tout ! Et je crois que je vais… ooouuiiiiii !!!!!!

J’entendis Marie déglutir et cela me fit gicler ma semence en elle. L’homme s’était figé, une expression extatique sur son visage parcheminé.

— Monsieur ? Demanda Marie

Pas de réponse.

— Monsieur ?

Elle se pencha sur sa poitrine

— Merde ! Il est mort !

— Oui…Je crois que ta pipe lui a fait casser la sienne…

— Mon Dieu, Balthazar ! Je voulais lui faire plaisir et je l’ai tué !

— Mais non, tu lui as donné son plus beau Noël et la meilleure des morts possibles !

Nous laissâmes le corps dans son fauteuil, souriant aux anges qu’il avait rejoint.

Je vous raconterai encore notre visite chez Martine, une célibataire qui devait avoir vers les 55 ans. C’était une grande femme, avec quelques rondeurs, pas mal conservée, mais sans grâce, guindée dans ses vêtements sages, sa jupe longue, ses cheveux blonds reliés en un chignon qui la vieillissait. Elle avait du connaître deux ou trois homme dans sa vie, mais pendant peu de temps et dans sa jeunesse. Quand nous arrivâmes chez elle, elle mangeait un plat de pâtes, devant sa télévision où le Pape donnait sa bénédiction de Noël, Urbi et Orbi.
Marie—Noëlle m’avait suggéré une arrivée fracassante : moi nu, qu’elle tenait par son organe érigé, et elle juste en bustier et bas résilles. Quand la pauvre Martine nous vit apparaître ainsi, et surtout moi avec mes cornes, elle se réfugia dans un coin de sa cuisine en hurlant et faisant de grands signes de croix :

— Haaaaa ! Satan ! Va—t—en ! Jésus ! Marie !

Calmez vous, dit Marie—Noëlle. Ce n’est pas le diable ! Regardez—le, avec ses petites cornes, son corps velu et son gros mmmm…C’est un satyre ! Et moi je suis une nymphe !

La femme nous regardait en tremblant.

— Satyre ? Nymphe ? Ne me faites pas de mal, je vous en prie !

— Nous ne vous ferons pas de mal, mais vous ne comprenez pas ? Est ce que ça existe, les satyres et les nymphes qui entrent tout nus chez vous, sans forcer ni portes ni fenêtre ?

— Non…

— Alors, vous comprenez ? C’est un rêve que vous faites !

— Je suis en train de rêver ? Dit—elle en fixant son regard sur mon érection.

Elle devenait écarlate, mais se détendait.

— Si vous faites ce genre de rêve, c’est que vous avez des désirs refoulés que vous pouvez réaliser en songe, continua Marie—No. (Martine devint encore plus rouge) Et vous n’êtes pas responsable de vos rêves, il n’y a aucune faute…Tout est donc permis !

— Tout cela semble si réel

— Bien sur, répondis—je, c’est le propre du rêve !

Pour l’inciter à se lâcher plus, Marie commençai à astiquer mon barreau, elle me décalottait, puis faisait remonter la peau sur mon gland. En même temps elle frottait son coquillage contre ma hanche, et je le sentais devenir humide et glissant. Martine nous regardait en silence, fascinée.

— Je rêve, murmura—t—elle encore.

Elle vint attraper délicatement mon sexe dressé et l’examina sous tous les angles.

— J’aimerai que vous me…preniez dit elle timidement.

Elle n’était plus rouge mais carrément violette.

— Il le fera, si vous vous laissez un peu plus aller, répondit Marie d’un air étrange. Reformulez votre demande, en termes crus !

Je lui jetais un coup d’œil sévère ; quand même ! Là, elle exagérait ! Mais Martine articula, avec peine :

— Je voudrais que vous me…baisiez ! …Comme une pute !

Elle était tellement rouge que la température devait avoir augmenté de deux degrés au moins.

— Bieennn !!! S’écria Marie ! Continue, Martine !

— Oui ! Je veux votre grosse bite dans ma chatte !

Cette fois, elle prononcé ces mots sans difficulté, et même avec plaisir.

— J’ai toujours eu le fantasme de dire des mots comme ça, et ça me faisait tellement honte que je le refoulais !

Elle s’était assise sur le bord de sa table de cuisine et avait retroussé sa jupe. Je faillis pouffer de rire à la vue de ses mi—bas et de sa grande culotte blanche, que je lui enlevais

— Viens me la mettre ! Gémissait—elle maintenant.

Son vagin avait la délicieuse étroitesse de ceux qui ont très peu servit, et je sentais la femme coincée se déchaîner rapidement. Marie lui avait défait son chignon et lui murmurait à l’oreille des obscénités que Martine répétait avec un enthousiasme évident cette fois :

— Hoooo !!! Comme c’est bon ta queue qui m’enfile bien profond ! Défonce moooooiiiiii !!!!

Elle s’agitait de plus en plus sous moi et me labourait de ses ongles. Dans l’action, ce n’était pas désagréable. Elle jouit en m’enserrant de ses jambes.

— Hé bien, j’espère que je vous ai fait passer un bon Noël, dis—je en me retirant…

Elle avait quitté sa jupe, et avec ses cheveux défaits sur les épaules, le chemisier ouvert, la vieille fille avait prit des allures de bacchantes. Elle se retourna, appuya ses mains sur la table et creusa les reins.

— Encule—moi, maintenant !

— Mais enfin, Madame…

— Et alors ? C’est moi qui rêve, non ? Alors j’en profite ! Prend—moi par le cul !

Soucieux de respecter mes principes, j’avisais la plaquette de beurre sur la table et je lui en badigeonnais l’anus ainsi que mon membre, et la pénétrais le plus doucement possible. Elle poussait des ahanements exaltés et envoyait ses fesses en arrière, se tortillait pour mieux s’empaler sur mon dard.

— Ha oui ! Comme c’est bon ! Comme je te sens !

Marie—Noëlle s’était installée sur une chaise et se caressait, sans rien perdre de vue. Mais Martine la saisit par les cheveux, d’une main de fer.

— Et toi la branleuse, au lieu de regarder, lèche moi !

— Ha ben vous, dit mon amie, vous savez parler aux… mmffffff !!!!

Ses mots furent vite étouffés par la vulve que la quinquagénaire lui colla sur la bouche.
Je la sodomisais, Marie à genoux devant elle, lui flattait le bouton, lui aspirait, lui titillait des lèvres et des dents. Martine laissait échapper des mots que plus personne ne lui soufflait cette fois, et je me demande bien où elle les avait appris ! Lorsqu ‘elle eut hurlé à nouveau de plaisir, et moi jouit dans ses entrailles, je me dis qu’il était temps de s’en aller. En bafouillant : « Bon ben, encore joyeux Noël et… » Je ramassais mon manteau un peu vivement et mon fouet en tomba. Martine s’en saisit et me frappa avec sans ménagement :

— IL EST HORS DE QUESTION que vous partiez si vite ! Pour une fois que je fais un si beau rêve, je veux en profiter ! A genoux toi !

J’étais surpris de l’habileté avec laquelle elle maniait le fouet. Pourtant j’imaginais mal qu’elle ait pu être dompteuse de fauves ou Domina dans un club SM. Toujours est il que de la voir moitié nue, ses cheveux sur les yeux et le cuir à la main m’impressionnait.

— Vous n’auriez pas des lutins dans votre famille ? Lui demandais—je.

— Je vais t’en foutre des lutins moi ! Hurla—t—elle. Mets toi à quatre pattes !

Je dus m’exécuter et elle sorti de son frigo une carotte de bonne taille. Je protestais mais cela ne m’amena que des coups de lanières supplémentaires. La carotte me pénétra le fondement, elle était froide et non lubrifiée, j’avais mal…Mais au bout de quelques aller—retour, Martine prit mon manche de l’autre main et se mit à le branler (Là encore, je me demande où elle avait apprit ce geste qu’elle accomplissait ma foi fort bien…) Ma position soumise, l’intrusion légumière qui me massait la prostate pendant que la main me massait la colonne redevenue si dure…Et les mots que la bouche si chaste de Martine prononçait…Tout cela m’excitait et sous la stimulation sodomique d’un coté, masturbatoire de l’autre, je me mis à gémir et bientôt à éjaculer en long traits sur les mains dominatrices…Ce n’est qu’alors que Martine s’écroula, assommée par le coup de chaise que Marie—Noëlle lui avait flanqué sur la tête.

— Je sais que t’es pas d’accord, dit—elle, mais il fallait bien la calmer, elle nous aurait pas lâché !

— Ok, admettons, dis—je en me remettant de mes émotions. Mais pourquoi tu as attendu si longtemps pour intervenir ?

— Ben, heu…C’est que je mettais… oubliée un peu en vous regardant !

Elle eut un sourire gêné en se léchant les doigts.

Après avoir fait une toilette intime à Martine, nous la rhabillâmes et l’installâmes sur son divan.

— Voila. Elle aura un peu mal à la tête au réveil mais elle se dira qu’elle a fait un bien beau rêve !

Voila, la journée se déroula par une série d’histoires semblables, encore plus fatigante que la première tournée, mais tellement plus exaltante !

Le soir, alors qu’épuisée, Marie—Noëlle s’endormait entre mes bras, j’eus encore une idée, avant de sombrer moi aussi. Si son père et le mien avaient fondés leurs propre affaires, pourquoi pas…Une nouvelle société, Noël—Fouettard, avec un nouveau concept, une nouvelle façon de travailler…Place aux jeunes !




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