KIDNAPPING ET SOUMISSION (7)

Tome VII
dimanche 8 février 2015
par  manumaitre
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Les deux esclaves se vêtirent de leur combinaison, masque et chaussures et montèrent dans leur « taxi ». Celui-ci démarra et les mena dans un club en Belgique.
Les deux esclaves furent libérées de leurs chaînes par le chauffeur et elles entrèrent dans la demeure privée. Une femme les accueillit pendant que le chauffeur descendait leur valise.
« Bienvenues au BB club privé. Maîtresse Aurore m’a informé que vous passeriez deux semaines ici. Je vais donc concocter un beau programme pour mes clients et vous serez l’attraction principale ! J’ai organisé un dîner pour mes clients et vous servirez les Maîtres et Maîtresses à la table qui vous sera attribuée. Je ne veux pas d’écart ! Vous devrez mettre les vêtements et apparats qui seront dans vos chambres. Après le repas, vous serez l’attraction. Il y aura 10 Maîtres et Maîtresses à servir. Allez vous reposer car la nuit va être longue. »
Sweet Pussy et N°1 furent conduites dans leur chambre par la Maîtresse de maison, suivies du chauffeur avec la valise. La Maîtresse attacha les deux esclaves à un anneau du lit et amena deux boîtes qu’elle déposa au sol.
« Je viendrai vous libérer dans 4 heures. Prête pour 21h30 »
« Oui, Maîtresse. » dirent en cœur les deux esclaves.

I. Le dîner

A 21h00, la Maîtresse vint les réveiller, les détacha et leur ordonna de se préparer. La Maîtresse prit une chaise et regarda les deux esclaves ôter leur combinaison et chaussures.
Les anneaux des deux esclaves tintaient lorsqu’ils s’entrechoquaient. La Maîtresse se délectait de voir ses corps équipés de la sorte : piercings, tatouage, tête rasée avec seulement une tresse au centre du crâne.
Sweet Pussy et N°1 enfilèrent leur uniforme : une petite robe de bonne en latex, qui une fois mise, arrivait juste sous les globes fessiers, des bas dim-up, des gants en latex, et des escarpins noirs en vinyle avec deux cadenas pour fermer les brides. Les seins des deux esclaves étant proéminents, leur poitrine gonflait, bombait même l’uniforme. Elles eurent toutes les peines à passer leur uniforme et à positionner leurs seins dans ce vêtement sous-dimensionné au niveau de la poitrine.
La Maîtresse les amena dans une grande salle où déjà, d’autres esclaves habillées comme elles attendaient debout le long d’un mur et les convives étaient attablés. Une des bonnes avait la tête complètement rasée, les sourcils avaient, eux aussi disparus. A la place étaient tracés deux traits de crayon noir. Une autre esclave était couverte de tatouages de la tête aux pieds ayant traits aux sévices corporels. Une autre avait les lèvres de sa bouche gonflées comme une pin-up et l’arc de cupidon de ses lèvres avait disparu suite à une opération de chirurgie.
N°1 et Sweet Pussy furent conduites auprès des autres esclaves. La Maîtresse fixa sur leur collier une médaille sur laquelle était inscrit un numéro. Sweet Pussy portait le numéro 8 et N°1 avait le numéro 10. De petits porte-drapeaux avec des numéros trônaient sur chaque table. Sweet Pussy vit que « sa table » était sur le devant de la salle.
La Maîtresse claqua des mains et les dix esclaves prirent les chariots qui avaient été entreposés devant elles pour ravitailler les tablées. Le dîner se passa calmement, dans un certain brouhaha mais calme pour les esclaves comparé à celui qu’avait connu Sweet Pussy au château avec les attouchements et l’orgie qui en suivit.
Lorsque les esclaves eurent terminé de débarrasser les tables, La Maîtresse prit la parole.

II. concours de bondage

« J’espère que ce repas vous fut agréable, mes chers convives ! Maintenant pour égayer la soirée, nous allons faire un petit concours de bondage. L’esclave qui a servi votre table sera votre soumise. Chaque table aura à sa disposition un coffre et un chevalet, vous devrez donc user de toute votre imagination pour gagner le lot surprise. Vous pourrez utiliser tous les ustensiles que vous trouverez dans ces coffres, toute posture de bondage est autorisée. Vous avez une heure à partir de...maintenant ! »
Les Maîtres et Maîtresse s’empressèrent d’ouvrir le coffre à « jouets » et d’installer le chevalet près de leur table.
Une des Maîtresses de la table de Sweet Pussy lui ordonna d’ôter sa robe et de monter sur la table sur le ventre. Pendant ce temps, les Maîtres et Maîtresses fouillaient le coffre et en sortaient des cordes, des colliers, des plugs. Une Maîtresse prit des cordes. Elle en passa une sous la cuisse droite de Sweet Pussy. Elle prit le pied de son esclave et replia le bas de la jambe contre la cuisse. Sweet Pussy grimaça lorsque la Maîtresse serra la corde qui accentua la posture forcée de sa jambe. La Maîtresse fit de même avec la jambe gauche. Elle ordonna à Sweet Pussy de passer les mains dans le dos, mains qu’elle lia fortement. Le souffle de Sweet Pussy commença à s’accélérer et elle ressentit doucement des fourmis dans ses jambes et ses bras. Un des Maîtres poussa contre la table le chevalet. Une cornière en bois vint se glisser sous les genoux de Sweet Pussy. Lorsque le Maître s’assura que les genoux de l’esclave étaient bien calés dans la cornière, il souleva Sweet Pussy et la plaqua contre le montant central du portique. Sweet Pussy ressemblait à un tableau sur un chevalet exposé dans un musée. La Maîtresse prit alors d’autres brins de cordes et entoura les seins de Sweet Pussy. Ses seins se gorgèrent de sang et devinrent encore plus énormes sous le serrage des cordes. Sweet Pussy fermaient les yeux lorsque la Maîtresse entourait ses seins. Un Maître prit du coffre deux plugs de gros diamètre qu’il vissa sur une barre de fer chromée en forme de L. Après avoir lubrifié les deux plugs, le Maître passa derrière l’esclave et enfonça sans ménagement les plugs. Sweet Pussy hurla sous l’intromission. La barre fut fixée à l’arrière du collier à l’aide d’une vis papillon.
« Cette esclave est plutôt bruyante. Il est temps de la faire taire. » dit la Maîtresse alors que des cris venaient de toutes les tables.
Elle alla fouiller dans le coffre et en sortit une première boîte qu’elle ouvrit devant Sweet Pussy. Sweet Pussy vit alors divers piercings et anneaux et prit peur.
« Pitié Maîtresse. »
« Tais-toi ! » Répondit la Maîtresse aussitôt. Elle sortit un anneau et dévissa celui-ci du labret.
« Ouvre ta bouche de suceuse et tire la langue. » Sweet Pussy ouvrit la bouche et tira la langue timidement.
« Plus loin, la langue !! ». Sweet Pussy tira sa langue le plus loin possible hors de la bouche. La Maîtresse prit son organe entre ses doigts et demanda alors à un des Maîtres de dévisser un labret, celui du fond et de le retirer. La chose faite, elle donna l’autre labret au Maître qui enfila le nouveau labret dans la langue et vissa l’anneau sur le dessus de l’organe.
« Voilà qui est bien ! » dit la Maîtresse.
Le corps de Sweet Pussy commençait à s’ankyloser et elle en manifesta le mal-être auprès de la Maîtresse.
« Encore quelques minutes petite chienne. Je dois encore te décorer les seins. »
Elle prit de nouveau la boîte qui contenait les aiguilles et en sortit quelques blisters. La Maîtresse prit une petite aiguille et voulut la présenter au niveau du téton mais un Maître l’arrêta :
« J’ai une idée, Maîtresse Tatiana. Si on lui faisait un zip de sa chatte vers son cou comme si elle avait une combinaison ! »
« Excellente idée de décoration, Maître James ! Et c’est parti ! »
Maîtresse Tatiana prit un gros marqueur noir du coffre et à l’aide d’une corde que tint un Maître, elle traça une ligne noire partant du sexe vers son cou en s’ouvrant en V. Sweet Pussy se retrouva avec une large ligne noire de 3 centimètres de large partant de son clitoris, passant entre ses seins pour s’ouvrir vers ses épaules.
Maîtresse Tatiana prit des aiguilles et les planta en quinconce dans la peau de Sweet Pussy pour obtenir une jolie fermeture éclair en commençant juste au-dessus du clitoris. Sweet Pussy pinçait ses yeux et inspirait à chaque aiguille plantée dans sa peau.
« Voilà, c’est presque terminé ! Nous allons maintenant te pencher en avant comme si tu flottais dans l’air. »
Deux Maîtres prirent les épaules de Sweet Pussy et penchèrent son corps en avant à 45°, la Maîtresse alla derrière le chevalet et attacha la barre des plugs que Sweet Pussy avait dans le dos à la poutre du chevalet. Une première fois au milieu du dos et plus au niveau du cou. Elle sécurisa la position en liant un brin à chaque jambe au niveau de la corde et une autre à chaque corde qui encerclait ses seins. Elle prit une autre corde pour fixer la tresse de Sweet Pussy sur le chevalet à 45° vers le haut. Maîtresse Tatiana prit deux autres brins de corde pour, cette fois, les attachés aux anneaux de ses tétons et fixer les brins à la table pour obtenir aussi un angle de 45°. Maître James recula pour aligner la tresse et les cordes des anneaux et fit un signe à la Maîtresse dès que cela lui sembla parfait. Sweet Pussy voyait ses tétons étirés par la Maîtresse qui cloua les cordes sur la table et grimaça. Un Maître prit deux brins de cordes et passa sous Sweet Pussy pour apporter sa touche personnelle. Il attacha un brin de corde à la base du chevalet et le passa dans le premier anneau de sa lèvre intime. Il fit de même avec les neufs autres pour que cette lèvre soit tendue à l’extrême et bien ouverte. L’autre lèvre subit la même manipulation.
Maîtresse Tatiana retourna au coffre et sortit une autre boîte. Sweet Pussy espionnait ce que faisait la Maîtresse mais ne vit pas grand-chose. La Maîtresse revint vers Sweet Pussy en passant sous une corde et posa la boîte près du chevalet.
« Ressort la langue et tire la au maximum, petite pute. »
Sweet Pussy obtempéra et sortit le plus loin possible la langue. La Maîtresse présenta alors dans sa main une sorte de bâtonnet très fin qu’elle passa au travers de l’anneau nouvellement posé sur la langue. Elle le positionna de façon à ce qu’il pointe sur les joues de Sweet Pussy tout en tirant au maximum la langue à l’extérieur. La Maîtresse prit un feutre et marqua les joues de Sweet Pussy là où le bâtonnet déformait les joues.
Sweet Pussy comprit alors ce qui allait lui arriver ! La Maîtresse prit une grande aiguille qu’elle présenta devant les yeux de Sweet Pussy qui soufflait comme une bête sachant ce qu’elle allait subir.
« Inspire salope ! » ... LIRE LA SUITE

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