3- Comment je devins chienne

48 heures pour convaincre
lundi 9 janvier 2012
par  Claudia
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Seule, dans le salon de cette chambre d’hôtel, à genoux, les yeux fixés sur cette porte close, je médite longuement. Dans quoi me suis-je lancé ? Je n’ai jamais joui comme sous les doigts de cette gamine, jamais de manière aussi intense. Mais, je n’ai jamais, non plus, eu aussi mal au dos. Et comment vais-je cacher ces marques à mon mari. Un mari que j’aime et que j’aimerai encore longtemps. Nous avons tant partagé ensemble ! Mais là, je suis dans un autre espace-temps, une autre dimension. Je ne peux comparer une relation et une autre. Il s’agit de deux choses totalement différentes.

Cette pensée et tant d’autres me traversent l’esprit. Mais une question domine : que faire ? Comment gagner la bataille ? Que donner de suite pour prouver ma bonne volonté ? Qu’imaginer ensuite pour durer ? Et je n’ai que deux jours !

Heureusement, c’est Noémie qui m’apporte une réponse. Malgré l’heure tardive, elle m’envoie un long texto :

« Descends immédiatement dans le petit salon de l’hôtel. Tu trouveras un homme que tu ne pourras manquer : il est si moche, gras, ton âge, petit, vêtu d’un costume marron. Tu vas coucher avec lui cette nuit. Je veux que tu le dragues, ce ne sera certainement pas compliqué, il doit rarement rencontrer une belle plante lui faire du rentre-dedans. Tu l’emmèneras dans ta chambre et tu laisseras la porte de communication avec ma chambre entrouverte. Tu exigeras de laisser bien éclairé pour que je puisse assister à vos ébats et peut-être prendre quelques photos. Rassure-toi, il ne me verra pas. Je veux te voir passionnée, offerte par TOUS tes orifices. Tu dis que tu m’aimes passionnément ? Et bien je veux que tu imagines être avec moi. À travers lui, c’est à moi que tu feras l’amour, je dois sentir ta passion en te regardant te donner. Il aura droit à ton ventre, ta bouche et ton cul. Peut-être aura-t-il des exigences : tu devras les satisfaire, comme si c’était mes exigences. Je veux t’entendre lui parler distinctement, lui dire que tu es sa chienne pour toute la nuit. Mais il t’est interdit de jouir ! Allez vas-y et fais toi pute pour lui et surtout pour moi. Fais-moi confiance ; je te l’ai bien choisi ! Surprends-moi. »

Je ne me pose aucune question ! Je ne m’offusque aucunement de ce qui m’est demandé. Je ne fais même pas le calcul que je n’ai pas trompé mon mari depuis près de 20 ans. Mes vêtements volent dans ma chambre. J’enfile simplement un chemisier noir à travers lequel il pourra voir mes seins. Je n’ai pas vraiment d’habits tapageurs, je passe ma plus courte jupe, d’un vert qui ne va pas du tout avec le chemisier, mais qu’importe. Je n’oublie pas d’ouvrir la porte de communication et file rapidement dans le salon. Des yeux, je cherche Noémie, mais ne la vois pas. Par contre, lui, il est là, avachi dans un fauteuil bas, à siroter un alcool et fumer un ignoble cigare. Il déborde de partout. Dans sa position, son ventre tire sur sa chemise et fait comme une bouée gonflable devant lui. Il a un visage rond, le crâne dégarni, une fine moustache d’une autre époque. Je comprends pourquoi Noémie l’a choisi : à son cou, on devine une pilosité importante qui disparaît sous la chemise. Je respire un grand coup, passe devant le bar où je commande un whisky (mon péché mignon) et m’installe dans le fauteuil juste en face de lui. En m’asseyant au fond du siège, je laisse négligemment remonter ma jupe, mais ne croise pas les jambes, il doit même pouvoir apercevoir ma touffe brune. C’est au moment où je m’assois que cesse la bataille en moi. Oui, je vais le faire. Oui j’obéirai à Noémie. Je vais coucher avec ce type et m’ouvrir comme je rêve de m’ouvrir à Mademoiselle. Advienne que pourra ! LIRE LA SUITE



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