Madame Besson

Plaisirs sombres
dimanche 11 septembre 2016
par  Tayyip
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Voici une histoire sexy... en huit chapitres... pleine d’orgasmes, de pipes, de plaisirs érotiques, de sexe, de sextoy, de sodomies, de soumises ... l’histoire du long cheminement d’une femme, qui après s’être fait piéger, restera sans résistance et se laissera mener vers toutes les transgressions et donnera libre court à tous ses fantasmes. Elle sombrera peu à peu dans les plaisirs, que certains trouveront sombres, que son sexe lui impose, jusqu’à devenir une indécente addicte pour son bonheur. Encadrée, esclave dressée par une jeune fille, puis par toute sa famille, père, mère, frère, elle subira tous les outrages, toutes les souillures… fouet, fessées, exhibée et pour finir vendue et mise sur le trottoir…

CHAPITRE 1
Le piège

Mme Besson est assise à son bureau et corrige les devoirs d’élèves de terminale et en cette fin de semaine elle n’est pas pressée de rentrer chez elle. Elle est mariée depuis 14 ans à Gabriel, un militaire de carrière qui est absent pour plusieurs semaines. Leur fille, Chloé, qui venait juste de fêter son 13ème anniversaire, entre l’école et ses activités extra scolaires diverses, est rarement à la maison, surtout le weekend.
Mme Besson est une jeune femme charmante, avec des cheveux blonds, des yeux scintillants, quelques taches de rousseurs discrètes, une jolie bouche, des seins légers et fermes, de jolies fesses souvent moulé dans une jupe élégante, même si elle s’en défendait, Mme Besson sous ses airs bourgeois, est bon chic bon genre. Son statut lui permet de disposer de beaucoup de temps libre. Elle porte ce jour-là, un décolleté qui laisse deviner le sillon de la naissance de ses seins, sur une jupe ample et des chaussures à petits talons. À 32 ans elle entretient son corps avec régularité. Elle est fière de ses 45 kg pour 1 m 68, mince, avec une superbe poitrine (95 C) qui attirait les regards, même si elle ne faisait rien pour cela. Ses jambes longues sont bien galbées, sa taille fine et ses hanches rondes bien en forme.
Mme Besson sortit de ses pensées en entendant un coup à la porte. Elle vit entrer Léa Fournier, l’une de ses élèves de classes terminales. À 18 ans Léa est une élève intellectuellement brillante, un beau brin de fille gratifié d’un très joli corps. Mais en raison d’une son attitude souvent arrogante, elle n’avait ni amie, ni copain et se sentait souvent seule.
— Rentre Léa, mais je n’ai pas encore fini la correction de vos devoirs.
— Ce n’est pas ce pourquoi je suis là Mme Besson. Il y a quelque chose que je voudrais vous montrer.
— Bien sûr Léa, qu’est-ce ?
— J’ai fait du rangement dans les archives en vrac du collège et regardez ce que j’ai trouvé...
Léa chercha dans son sac et tendit un vieux magazine à sa prof. Mme Besson fut suffoquée, elle avait reconnu le journal... C’était un journal de nus des années 80 et Mme Besson avait toujours pensé que les traces de ce mauvais souvenir avaient disparues.
Léa ouvrit le magazine à la page central, on y voyait Mme Besson dévoilant complètement ses charmes, sans pudeur. Mme Besson avait posé nue, il y avait des années dans le collège, dans cette même classe pour des photos plus qu’érotiques. Elle avait alors de gros besoins d’argent et avait espéré que personne ne le saurait. Mme Besson essaya de se calmer et avala sa salive.
— C’est bien vieux Léa et je ne suis pas fière de ce que j’ai fait, mais j’avais besoin d’argent pour terminer mes études, laissons cela, laissons le passé où il est. Léa reprit le magazine.
— Je ne pense pas comme vous Mme Besson. Il faut que nous parlions.
— Allez fermer cette porte Mme Besson, c’est un ordre ! dit-elle sèchement.
Un peu agacée par le ton de son élève, Mme Besson se leva et alla fermer la porte le plus calmement possible.
— À clef Mme Besson ! Dit Léa d’une voix forte en s’asseyant sur la chaise de sa prof derrière le bureau.
Dès la porte close Mme Besson se retourna et vit Léa à sa place. Elle alla donc s’asseoir au premier rang des élèves.
Ce qu’elle voyait sur le visage de Léa ne semblait pas encourageant.
— Allez devant le tableau Mme Besson.
— Je peux m’asseoir ici Léa.
— J’ai dit devant le tableau Mme Besson ! Dit Léa d’un ton ferme.
En prise aux doutes, Mme Besson se dirigea sur l’estrade, fit face à son élève, assise dans le fauteuil de l’enseignante… ce n’était pas une position confortable, pour une prof... ce jeux de rôle où tout était inversé.
— Aimez-vous enseigner ici Mme Besson ?
— Oui Léa, j’aime enseigner ici.
— Vous comprenez ce qui arriverait si ces photos étaient connues de tous ?
— C’est très improbable quand même,
— Voulez-vous que Chloé, les voit ? Demanda Léa en montrant les photos.
— Non, dit Mme Besson en prenant conscience de sa situation extrêmement vulnérable.
— Bien Mme Besson, voilà, écoutez bien ce que je vais vous dire et vous proposer, cela devrait vous faire réfléchir…
Désormais vous ferez tout et je dis bien TOUT, ce que je vous ordonnerai. Si vous refusez ou si n’obéissez pas parfaitement à mes ordres, demandez-vous ce qu’il peut se passer ?
Plus de travail,
Plus de famille,
…et plus d’enfant car Chloé n’étant pas majeur, sera confiée à la DDASS.
— Que voulez-vous Léa ? Dit Mme Besson blafarde et d’une voix tremblante.
— Vous, répliqua calmement Léa.
— - Je veux que vous m’apparteniez, je veux que vous soyez mon jouet sexuel, ma soumise, je veux que vous m’obéissiez, que vous fassiez tout ce que je vous ordonne sans poser de questions ! Désormais vous êtes mon nouvel animal de compagnie. La femelle que je vais dresser pour mon plaisir. Je vais vous fouetter, vous fesser, vous exhiber et puis je réfléchirai à ce que je ferai de vous lorsque vous serez dressée en belle salope…
Si vous refusez ou si vous obéissez mal, ce magazine sera rendu public et diffusé dans l’école, à vos amis, vos parents, votre mari et à ses supérieurs. Représentez-vous leur tête à la vue de ces photos…
Mais si vous acceptez, cela restera notre secret. Mme Besson sentit ses genoux fléchir, elle ne pouvait permettre que ces photos soient rendues publiques, ses pensées étaient vrac dans la tête ne sachant comment s’en sortir. Elle ne voulait pas voir ces photos et ce journal apparaître au grand jour. Il lui faudrait obéir… La voix de Mlle Fournier était douce et autoritaire en même temps, elle marquait son territoire. Mme Besson serait sa soumise.
— Besson vient ici, approche ton cul !
Mme Besson voulait protester, mais les protestations restèrent dans sa tête. Elle s’est approché de son élève… le corps lui, était déjà soumis, ses jambes se sont écartées lorsque la main de Mlle Fournier a soulevé la jupe, descendu le collant et le slip. Glissant à l’intérieur de ses cuisses les doigts étaient inquisiteurs. C’était la première fois que Mme Besson se faisait caresser par une femme. Mlle Fournier la tenait excitée, proche de l’orgasme, mais sans qu’elle l’atteigne. La fouille a duré... Mme Besson pantelait… Léa maîtrisait les signes annonciateurs de son plaisir.
— Tu dois te maintenir ouverte, ouverte en permanence, ton sexe toujours à ma disposition pour être travaillé, fourragé… dit Léa la main enveloppant toujours le sexe de Mme Besson.
— Ai-je été assez clair Besson ?
— Je ne comprends pas, dis une Mme Besson déroutée. Je suis ton prof, tu ne peux pas agir comme cela.
— Écoute Besson, je me fous de ce que tu penses, c’est très simple, si tu ne m’obéis pas, tu ne seras plus la prof de personne, même plus une mère, ni une épouse. Tu comprends ?
— Combien de temps cela durera-t-il ? demande Mme Besson effondrée,
— Aussi longtemps que je le voudrais Besson, … le temps de mon plaisir, le temps de ton éducation,
Ne sachant que faire, que dire et ne voulant surtout pas contrarier sa jeune élève, Mme Besson, le plaisir en suspens, acquiesça. Léa se leva, alla vers prof qui tremblait et commença à lui tourner autour.
— Tu comprends bien que si tu me désobéis, tu es perdue ? Dit Léa en regardant sa prof dans les yeux… des yeux en pleurs.
— Oui Léa, dit Mme Besson, perdue, prise au piège de son passé. La jeune prof allait devenir une femme docile soumise et craintive.
— Bien ma petite salope, commençons, entre nous, les rôles sont dorénavant inversés, désormais tu devras toujours m’appeler Mlle Fournier et me vouvoyer et moi je te tutoie. Sommes-nous d’accord ?
— Oui Mlle Fournier, je comprends.
Léa retourna derrière le bureau.
— Ouvre ton chemisier et déshabille-toi, je veux voir comment tu es foutue !
Mme Besson hésita.
— S’il vous plait Léa, non, pas cela,
Sautant de son siège, Léa gifla violemment sa prof d’un aller et retour,
— C’est cela, ou je fais des dizaines de photocopies et tes photos seront largement diffusées ! Dépêche-toi salope !
— Besson, tu es une putain. Tu fais ce que je dis et tu le fais maintenant !
Mme Besson se sentait comme gelée par la situation, par les mots utilisés, elle était tétanisée.
— C’est bien, dès lundi les photos seront distribuées.
Léa se dirigea vers la porte.
— Attendez !
Léa s’arrêta, se tourna devant sa prof tremblante.
— Oui ?
— S’il te plait, Léa tu ne peux pas faire cela, je te donnerai de l’argent, s’il te plaît Léa, larmoya la prof en larmes.
— Eh bien au revoir Mme Besson, dit Léa calmement en allant vers la porte.
— S’il te plaît, Léa... Mlle Fournier, je vais le faire, ne partez pas, cria la prof terrifiée.
Léa s’arrêta, se retourna devant sa prof qui s’inclinait.
— Eh bien ?
Les mains de Mme Besson se dirigèrent vers les boutons de son chemisier. Elle commença à les défaire tous et se tint droite devant son élève, le visage en feu, rouge de honte.
— Enlevez-le, dit Mlle Fournier en retournant au bureau.
Mme Besson enleva son chemisier et le posa sur le bureau. Elle se tenait devant son élève, se demandant jusqu’où cela irait.
— Maintenant le soutien-gorge Besson…
Mme Besson enleva les agrafes et le soutien-gorge, dévoilant une poitrine généreuse avec de jolis seins fermes et opulents.
— Allez la prof, tu mets ton soutien-gorge dans la poubelle, cela fera plaisir à l’homme d’entretien.
Nue jusqu’à la ceinture, la prof se tenait, les bras le long du corps, devant sa jeune élève. Elle se sentait horriblement dérangée, comment avait-elle pu se retrouver dans une telle situation, pourquoi avait-elle accepté de poser pour ces photos et dans ce collège ?
— Maintenant, Besson, je veux que tu poses ta jupe sur le bureau.
Sans plus réfléchir, Mme Besson ouvrit sa jupe, la laissa glisser sur le sol puis la posa sur le bureau.
— Bien Besson, bien, maintenant enlève immédiatement ces saloperies, collants, culotte et hop poubelle !
Mme Besson enleva ses collants et sa culotte et se tenait maintenant, debout, nue devant son élève de 18 ans... Elle cherchait mais ne voyait pas comment se sortir de ce piège et… quelle serait la suite ?
— Tiens-toi droite pour faire ressortir tes miches !
Léa sorti son téléphone !
Photo !
Léa se leva et fit le tour de sa prof pétrifiée de honte et lui pinça un téton.
— Ils sont en érection, tu aimes donc cela Besson ?
Mme Besson garda le silence, elle se sentait très excitée mais ne voulait pas l’admettre. Léa pinça plus fort la pointe des seins jusqu’à ce que Mme Besson gémisse.
— Répond moi, Besson,
— Non, je n’aime pas cela, répondit-elle.
Bien qu’elle dise ne pas aimer cela, elle se sentait inexplicablement excitée par ce traitement et elle sentait son sexe s’humidifier. Léa relâcha les seins de Mme Besson.
Photo !
— Je pense que tu me mens Besson et tu seras battue pour cela. Sans mari et sans fille, j’ai tout le temps pour commencer à m’occuper de ta formation ce weekend.
Mme Besson fut terrifiée parce qu’elle entendait.
Je vais t’apprendre à obéir aux règles que tu devras observer, devant moi ou les Maîtres que tu rencontreras, à chaque fois qu’on s’approche de toi, tu dois te mettre à genoux, la tête baissée, les mains sur la nuque, tes cuisses ouvertes, tu dois toujours montrer que l’ensemble de ton corps est accessible au plaisir,
— Maintenant allonge toi, le dos sur le bureau mon animal !
— et ouvre en grand les cuisses,
— Ne voulant pas provoquer la colère de Mlle Fournier, immédiatement, rouge de honte, Mme Besson s’allonge sur le dos en écartant largement ses cuisses accueillantes… La pointe de ses seins est dure et tendue.
— Depuis longtemps je veux te voir jouir… Je vais te mettre dans ta chatte de salope une belle bite vibrante…
Léa sort de son sac un énorme vibro qu’elle emboite sur un long manche, le graisse avec du gel puis l’enfourne sans façon dans le sexe luisant et offert de Mme Besson. Le vibro ronronne, Léa regarde Mme Besson se trémousser en proie à l’orgasme forcé, elle explose de jouissance, sa mouille dégouline sur ses cuisses agitées de soubresauts… Couverte de sueur, abattue, elle a jouit et regarde terrifiée Mlle Fournier…
— C’est bien mon animal, jolie performance, tu promets. Maintenant tu mets ton chemisier, ta jupe et tes chaussures, laisse deux boutons ouverts de ton chemisier et tu me suis.
Habillée ainsi, Mme Besson se sentait encore plus vulnérable. Nue sous son chemisier elle sentait ses tétons en érection danser sous le tissu et cela la blessait. Le courant d’air qui caressait ses cuisses et son sexe nu sous sa jupe la déroutait...
Les deux femmes se dirigèrent vers la sortie…
Elles allaient commencer une nouvelle aventure... LIRE LA SUITE

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Commentaires

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jeudi 13 octobre 2016 à 09h59 - par  Tayyip

Vous avez raison pour l’enfant, dans une nouvelle version, elle n’existe plus. Le mari est un militaire éloigné, il ne peut rien faire... connaît-il la situation de sa femme ? Non. Il n’est pas informé et peut devenir l’objet du chantage. Quant à Léa, l’ensemble familial trouble et douteux lui a enseigné cette forme de comportement, on ne regarde pas impunément un frère fouetter une femme, sans que cela entraine à reproduire l’acte. Elle découvre que Mme Besson aime se montrer (les photos) et que la force de ses désirs sexuels supplante toutes les autres raisons ; le corps avide de plaisirs guide son esprit vers une soumission de plus en plus grande. Léa Fournier décèle chez Mme Besson ce désir du corps et joue de cette révélation pour l’amener à devenir une professionnelle du plaisir. « ...ainsi que les hommes vivent ? ... »

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mardi 11 octobre 2016 à 21h18 - par  Henic

Je confirme mon premier commentaire : le chantage à l’enfant est insupportable.
Mais si l’on excepte cela, et le fait que le mari ne fait rien pour sortir sa femme du piège dans lequel elle est tombée (artifice d’écrivain ou marque d’une absence d’amour entre les époux ?), et le fait que le vice, le sadisme et la dureté de cœur de Léa Fournier sont étonnamment développés pour son jeune âge, l’histoire est bien écrite, prenante, malheureusement prévisible (en l’absence d’humanité, il est si facile de prévoir où l’on va aboutir...) mais tient en haleine jusqu’au bout.
Elle est quand même bien noire, cette histoire. Serait-ce un exemple véritable de ce que la jouissance physique est insuffisante à remplir une vie humaine ?

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lundi 12 septembre 2016 à 14h57 - par  Henic

Je n’aime pas beaucoup le chantage qui prend en otage l’enfant, surtout mineur.
Mais cette histoire démarre en flèche...

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