Collage

jeudi 11 août 2005
par  kingliart
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Une femme expérimente une forme de confinement très étroit qu’un homme a conçu avec une bande collante argentée.
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Il avait un fantasme d’entrave puissante, et comme d’habitude je me laissais faire. Cette fois, il avait été inspiré par ces bandes collantes argentées. Il s’était procuré le matériel ; il ne restait plus qu’à passer à la réalisation de cet étrange situation. J’étais complètement entravée sur une table d’examen, les fesses tendues vers le ciel, les jambes écartées, indécente et vulnérable. Mon ventre reposait sur un appui et mes genoux étaient très étroitement liés à des poteaux rendant impossible le moindre mouvement des hanches. Puis commença la cérémonie de collage.

Tout d’abord il m’a complètement rasée les poils pubiens, mais il a aussi fait très attention à nettoyer toute trace de poils entre les jambes, dans l’aine, sur le haut des cuisses, entre les fesses. Il a passé une crème adoucissante, évitant soigneusement mon sexe. Ma peau était tendre et rosie par ce traitement tout en douceur.

Puis il m’annonça que là commençait une partie douloureuse. Mon bâillon m’empêchait de proférer la moindre protestation et ma tête ne pouvait pas se tourner pour examiner ce qu’il voulait m’introduire. Cependant il me montra l’étrange objet qu’il destinait à mon derrière. C’était une sorte de tube en caoutchouc assez court, avec des rebords très épais, dont la circonférence était certainement plus grande que le plus gros olisbos m’ayant pénétré à ce jour et Dieu sait combien j’ai dû en « avaler ». Comme un volant de badminton, des courtes bandes collantes grises sortaient de l’intérieur de cet anneau de caoutchouc en panache. Il travailla mon anus en douceur pour l’élargir, l’assouplir en y mettant un peu de crème, une pâte poisseuse que je ne connaissais pas, à la fois épaisse et collante. Quand il put introduire quatre doigts sans aucun mal il inséra rapidement l’embout de ce tube, puis d’un coup brutal le fit passer dans mon anus. Je me secouais à cause de la douleur forte comme un déchirement. Mais mon corps était trop entravé pour s’échapper des lanières qui me plaquaient contre la table d’examen. Ma bouche non plus ne put proférer aucune des protestations que je voulais exprimer alors. Puis je sentis qu’il enfonçait cet objet complètement en moi. Mon anus palpitant se refermait lentement autour de cet intrus, et je ne pouvais que m’affoler de cette intrusion plus complète que celle d’un gode. En fait, le pourtour de l’engin était aligné sur mon anus et à partir de là commençait ce panache de bandes collantes qu’il aplatit une par une sur ma peau autour de l’anus, en forme de rosace. Il avait pris grand soin de bien nettoyer mon entre fesses, et les bandes collaient sur la peau tendre. Les papiers collants retenaient l’anneau mais il semblait aussi disposer d’une ficelle qu’il tirait de temps à autre comme pour tenter d’extraire le tuyau. Cette pression inverse au mouvement naturel me faisait sentir la pression de manière incroyablement forte.

Il commença alors à coller des bandes collantes assez larges autour de mon corps. Il fit trois tours autour de mes cuisses, juste à la naissance de la cuisse, au côté de mes lèvres. Chaque cuisse ainsi entravée se détachait complètement de mon entrejambe. J’avais le sentiment étrange que mon sexe était étranger au bas de mon corps, décollé en quelque sorte de mon entrejambe. Puis toutes les bandes suivantes étaient collées à partir de la rosace plastique formée par les bandes issue du tuyau de caoutchouc. La première passa juste sous les fesses, les relevant bien haut, puis autour de mes hanches, sur mon ventre et enfin elle rejoignit la rosace juste à l’opposé de son point de départ. Il en posa une seconde qui remontait un peu plus haut sur les fesses et le ventre. La tension sur le ventre devenait plus perceptible et mes fesses devenaient des globes plus tendus, plus petits et plus durs. Puis il passa des bandes sur le haut des fesses, les encadrant entièrement dans cet ensemble de plastique collant. Il reprit son souffle et me dit que le plus difficile était fait.

Il procéda à passer d’autres bandes par couches successives l’une sur l’autre qui rendait la pression toujours plus forte. Enfin il commença à recouvrir entièrement mes fesses, travaillant par petits bouts, formant un patchwork de papiers collants. Certaines bandes commençaient sur la ceinture formée par les bandes collantes sur le ventre, passaient entre ma cuisse et mon sexe, de chaque côté du pubis puis rejoignaient la rosace de plastique sur ce minuscule espace entre mon vagin et mon anus. Pour les renforcer il repassait à la verticale des bandes posées précédemment. A la fin de ce long processus je n’était plus qu’une statue de plastique du ventre jusqu’au haut des cuisses. Seul apparaissait mon sexe, comme boursouflé, énorme. Mais je n’en avais plus aucune sensation, comme si toute cette pression m’avait désensibilisée.

Il me détacha alors de mes entraves, m’enleva mon bâillon et me fit marcher dans la pièce. En marchant je sentait mes fesses violemment écartées, remontées, prises entièrement dans le carcan de plastique. En marchant, chaque mouvement des jambes donnait l’impression de faire une pression sur la cuisse à la fois vers le haut et l’extérieur. L’anneau de caoutchouc tentait de rentrer plus profondément en moi, et c’est ainsi que je me sentais à la fois pénétrée et écartée. Il me demandait ce que je ressentais, comment je me sentais. Je voulus porter ma main entre les jambes mais il me l’interdit.

Puis il décida que le temps était venu de procéder au haut du corps. Il me fit porter une très court justaucorps en nylon très serré qui recouvrait juste mes épaules, mes bras et les seins. Il me demanda de m’installer dans l’encadrement de la porte et il m’attacha les poignets à chaque angle du haut, mes jambes écartées. Déjà écartelée, il me fit porter une barre d’écartement pour s’assurer que je n’allais pas refermer mes jambes. Il commença alors à passer la bande collante sur mon ventre, en tournant autour du corps, ajustant lentement la bande et en remontant vers ma poitrine. Il ne s’arrêta qu’une fois arrivé juste sous la naissance des seins. Ce corset de bandes m’enserrait très efficacement. J’avais un peu de mal à respirer normalement et chaque inspiration tirait sur le corset. Il reprit au dessus des seins, en collant sur le juste au corps. Puis il recouvrit les épaules et les bras. Il me mit une sorte de corset de cou, très dur et rigide qui m’obligeait à relever la tête. Cela te donne un air très fier, ajouta-t-il en riant. Il le recouvrit ensuite de bande collante, m’expliquant que cela empêchait de serrer le cou, ce qui aurait risqué de m’étouffer. J’étais totalement saucissonnée et seuls ma tête, mes avants bras, et mes jambes étaient découvertes, ainsi que bien sûr mon sexe toujours aussi boursouflé dans son écrin de plastique. La couleur grise métallisée des bandes collantes donnait un aspect de robot.

Il me regarda, content de lui. Puis il me détacha pour me mettre des menottes les mains derrière le dos. Cela m’empêcherait de vouloir me toucher, a-t-il observé. La position tendue à l’extrême ne m’avait pas fait sentir à quel point j’étais compressée par le corset formé sur le ventre et la taille. De plus en étant restée immobile si longtemps écartée, je n’avais pas pu sentir l’anneau de caoutchouc remonter en moi. Etrange sensation que celle de la pénétration mais aussi de l’ouverture extrême. Je compris pourquoi il avait tellement insisté pour me faire un lavement si long en début de soirée. J’avais été vidée entièrement dans la baignoire et il avait arrêté seulement quand il avait pu s’assurer que plus aucune matière ne s’évacuait de mon corps. Mais l’eau qui avait remontée en moi de temps à autre s’écoulait le long de mes jambes, et s’échappait de mon anus ouvert. Il nettoyait à chaque fois l’écoulement de ce liquide.

En m’ayant détachée, il me fit continuer à marcher. J’avais une position rigide et je ne pouvais pas me pencher, comme tenue par la pression qui s’exerçait sur tout mon corps. Mais je n’étais pas assez tendue, d’après lui. Il me fit m’accroupir et passa de longues bandes depuis mes épaules jusqu’à rejoindre mes fesses. Je du me lever une fois encore et je me sentait tirée à l’arrière, par ces nouvelles bandes qui m’obligeait à me cambrer de manière peu naturelles. Il me détacha mes mains et les fit mettre le long du corps, les paumes bien à plat sur le haut des cuisses. Il commença à coller des bandes autour de moi au-dessus des seins, puis en dessous des seins, puis au niveau du ventre, puis des hanches, puis juste au-dessus du pubis. Mes bras étaient complètement solidaires de mon corps. Mais le plus étrange était que ce dernier collage avait resserré encore les large bandes verticales qui me cambraient, et je me sentait à la fois être soulevée par mon propre corps et tendue à l’arrière. Cela me donnait un sentiment de perte de l’équilibre, comme si le point de gravitation avait changé, ma tête jouant le rôle de balancier. Il resserra encore mes épaules en les entravant de nouveau, de plus en plus fort. Il me demandait tout le temps ce que je ressentais. Je lui dis que ces dernières entraves étaient les plus douloureuses car elles tiraient mes omoplates vers le milieu du dos. C’est voulu dit-il simplement. Puis il prit un ciseau à ongle et avec beaucoup de soin découpa le corsage en nylon pour dégager mes seins. Ils étaient comme des globes qui se détachaient de ma poitrine, les tétons gorgés et tendu, la peau luisante. Il me laissa aller à ma guise dans la pièce. Il n’était pas question que je m’assoie, la tension aurait été trop forte. J’étais empaquetée mais libre de me déplacer. Libre et contrainte. Cette sensation étrange aussi d’être pénétrée plus profondément que par un gode était moins forte du fait de la douleur dans mes omoplates, Mais le mouvement de la marche me rappelait la présence de ce corps étranger qui me dilatait, s’enfonçait en moi, massait mes sphincters, m’ouvrant au gré des pas.

Il avait une érection énorme et me fit allonger sur le canapé, bien à plat sur le dos, en me portant comme un paquet, car je n’avais plus aucune flexibilité. Il m’attacha mes jambes très serrées, m’ôtant le peu de mobilité que je pouvais encore avoir. Il me caressait le corps recouvert de plastique et je ne sentais que faiblement ses mains. Mais il commençait à me toucher mon sexe rendu plus disponible, qui saillait indécemment comme hors de moi, et son toucher m’électrisait. Ayant perdu l’usage de mes mains, pouvant à peine bouger ma tête, je cherchais malgré tout à me toucher, à le guider, sans beaucoup de succès. Je commençais à sentir sa caresse insistante, ses doigts s’insinuant en moi, me frottant, me palpant, me pinçant ; quand il sentit que mon corps était au bord de l’orgasme, il me retourna violemment comme un crêpe, ce qui me fit pousser un jappement étrange. Aplatie sur le ventre, je senti qu’il cherchait à me pénétrer par cet orifice ouvert. Il commença à me pénétrer ainsi, et cette sodomie me secouait toute entière. Je comprenais enfin la raison de largeur du diamètre du tuyau. Mais je n’avais aucun loisir pour penser à ce moment-là. La violence de ses mouvements m’enlevait tout le plaisir frustré. Je n’étais plus qu’un jouet en plastique, une barbie vivante, un trou pour son plaisir. Le va et vient dans le tube ne me procurait aucun plaisir, mais lui, par contre expulsa sa semence profondément en moi. Je ne sentais pourtant rien, rien qui puisse m’exciter, même pas le liquide de son sperme m’envahir.

Il recommença à me caresser, en restant à mes côtés et de temps à autre il enfonçait quelques doigts en moi, récupérant le sperme et me le faisant sentir puis lécher sur le bout des doigts. J’étais à la fois dégoûtée et excitée de nouveau par ses caresses. Il insinuait ses mains sous mon corps devenu étrangement lourd. L’extraordinaire pression qui s’était exercée tout ce temps sur moi me pesait. Il cessa de nouveau ses caresses, me laissant de nouveau frustrée. Il me demanda si je préférais la position allongée sur le ventre ou le dos. Comme je lui jetais un regard mauvais comme toute réponse, il décida de me laisser allongée sur le côté, puis m’installa, contre ma volonté un gros bâillon formé d’une boule rouge. Ma bouche écartée, mon ventre agonisant de frustration, mes fesses serrées tout en étant écartées, mon anus palpitant, je restais là, immobile et je finis par m’assoupir. Son souffle sur mon visage me réveilla autant que les caresses sur mon sexe. J’avais mal mais sa main ferme tourmentait mon sexe. Je commençais à me débattre quand je sentis monter ma sève. Je jouis sous sa main, me tendant encore plus, comme si cela était encore possible. Alors que je sentais encore la vibration de mon corps et que je me débattais dans mon plaisir, il me plaqua contre le canapé et commença à découper les bandes dans le dos. Je sentais alors mes omoplates se remettre en place. Je n’étais pas encore libérée, mais déliée de la pression des épaules, je me sentais légère. Une fois qu’il enleva le bâillon, il embrassa ma bouche remplie de salive. CE long baiser mouillé me fit sentir mon corps renaître.

Me sortir de mon carcan de plastique fut presque aussi long, mais j’étais toute molle et mon corps n’avait plus aucune résistance. Il en profita, une fois libérée pour me pénétrer de nouveau, de la manière la plus traditionnelle, pistonnant avec fureur et je jouis avec lui en poussant un cri profond qu’il accompagna de son râle.



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