3 - Mini-trip

samedi 13 mai 2006
par  Crabou
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Après cette journée bien remplie, nous rentrons à l’hôtel prendre une douche et nous changer en vue d’une petite sortie en boîte. En entrant dans la chambre, Cathy voit la cravache délicatement posée sur le lit refait. Elle se demande ce qu’à penser la femme de chambre en découvrant sa robe déchirée et cette cravache.

Jean se prépare en premier. Cathy sort à son tour de la salle de bain, nue :

— Comment dois-je m’habiller pour sortir ?

Jean l’attire à lui et prend ce qui ressemble à un tube de rouge à lèvre mais incolore. Il passe le « rouge à lèvre » sur les lèvres de sa femme puis il lui enduit le bout des seins et dessine un V sur le pubis rasé de Cathy avant de passer copieusement le tube sur les lèvres de son sexe. Ensuite, il l’a fait pivoter et fait un trait dans la raie des fesses puis un petit dessin sur chaque fesse.

Cathy intriguée se regarde et ne voit nulle trace sur son corps ni ne ressent le moindre effet. Elle allait demander des explications à Jean mais celui-ci met un doigt sur sa bouche pour lui intimer le silence.

Il lui tend son rosebud et un tube de lubrifiant. Cathy se tourne dos à son mari, s’agenouille, pose ses coudes parterre, exhibant ses fesses grandes ouvertes et lentement fait pénétrer ce bijou dans son anus. Quand Cathy est à nouveau debout, Jean s’agenouille à son tour et lui fixe deux anneaux avec des brillants aux lèvres du sexe.

Enfin, Jean prend dans la valise une courte robe blanche translucide.

La boîte de nuit dans laquelle ils entrent est assez chic. Un peu partout, de la lumière noire donne une ambiance particulière. Il y a assez bien de monde tant au rez-de-chaussée qu’à l’étage.

Cathy remarque que les regards convergent sur elle à son passage. Elle se dit que cela ne doit pas être dû qu’à sa beauté car les jolies filles ne manquent pas ce soir. Son chemin la fait passer devant un miroir et elle comprend alors la situation : le "rouge à lèvre" incolore que Jean lui a appliqué un peu partout se révèle fluorescent quand il est éclairé par de la lumière noire et sa robe devient complètement transparente. Ses lèvres ainsi que ses seins, son sexe et ses fesses sont donc mis bien en évidence. Cathy sent aussitôt un début d’excitation monter en elle. Elle est plus nue, plus mise en évidence que si elle avait enlevé tous ses vêtements.

Arrivés dans un petit coin salon, ils découvrent qu’il y a des dalles de verre dans le plafond qui laissent clairement voir les gens qui se trouvent au premier étage, en donnant particulièrement une vue imprenable sous les jupes des filles qui stationnent sur ces dalles. Ils remarquent alors que Cathy n’est pas la seule à avoir "oublier" de mettre une petite culotte. Cathy entraîne alors Jean au premier étage avec la furieuse envie de "tester" ces fameuses dalles de verre. Pour ce faire, ils empruntent un escalier en colimaçon lui aussi entièrement vitré et sous lequel ils y a pas mal de gens agglutinés.

Ils s’accoudent au bar et commandent une boisson. Tout en sirotant leur verre, ils observent les gens présents. Dans un fauteuil, deux filles sont en train de s’embrasser langoureusement. Elles sont toutes les deux habillées d’une très courte jupe et d’un top couvrant juste la poitrine. La main d’une d’entre elles caressant les fesses de sa compagne en relevant sa jupe, Cathy constate qu’elle n’est guère plus vêtu qu’elle.

Les filles se lèvent et viennent danser sur les dalles de verre pas loin de Cathy. Elles commencent à lui sourire.

Cathy sirote son verre en les admirant. Au fil du temps, leur danse se fait de plus en plus langoureuse.

Les premières notes d’un slow particulièrement sensuel retentissent. Christelle et Lysa s’approchent de Cathy et l’entraînent sur la piste. Cathy ne se fait pas prier, trop heureuse de s’exhiber à son tour aux regards des gens du rez-de-chaussée.

Elles se font caressantes et à la fin de la danse, elles l’embrassent goulûment à tour de rôle.

Echauffées toutes les trois par ce slow, elles s’éloignent un peu de la piste de danse pour se réfugier dans un coin un peu plus à l’écart largement baigné de lumière noire. Voulant profiter mieux du corps de Cathy et de son maquillage particulier, Christelle lui enlève sa robe. Entièrement nue, Cathy passe des bras de Christelle à ceux de Lysa jusqu’à ce qu’elles lui proposent de finir la nuit chez elles. Cathy accepte.

Cathy toujours nue, ramasse sa robe et rejoint Jean au bar.

— Tiens, je pense que je n’en aurais plus besoin ce soir. Christelle et Lysa me proposent de finir la nuit chez elles. Tu es d’accord ?

Jean acquiesce avec un sourire

— A demain matin

Et Cathy sort sous les regards admiratifs des gens présents dan la boîte de nuit.

Elles s’installent dans la voiture de Christelle, Cathy assise à l’avant, toujours nue. Après avoir traversée une partie de la ville, elles arrivent chez Christelle et Lysa. Elles ne prennent pas l’ascenseur mais montent par les escaliers jusqu’au 3° étage au risque de rencontrer un voisin. Christelle ouvre la porte et elles vont directement dans la chambre.

Lysa pousse Cathy sur le lit et commence à se déshabiller sensuellement pendant que Christelle allume une série de bougies.

Une fois nue, Lysa roule un patin d’enfer à Cathy puis ses lèvres descendant doucement, s’arrêtant d’abord sur les seins de Cathy pour arriver ensuite sur son sexe. En prenant tout son temps, elle passe sa langue sur le clitoris de Cathy, mordille les lèvres de son sexe, prend en bouche les anneaux qui ornent son sexe et tire pour l’ouvrir encore plus, titille le rosebud dans son anus….

Excitée par la scène, Christelle s’empare d’une bougie et vient à son tour se coucher sur le lit, bien en vue de Cathy. Sa main s’incline et la cire commence à couler sur son corps.

Cathy, au bord de la jouissance :

— Moi aussi j’en veux

Lysa arrête ses caresses et prends une grosse bougie dans chaque main. Alternativement, elle fait tomber une longue coulée de cire chaude sur son corps et sur celui de Cathy. Christelle se mêle aussi au jeu.

La cire tombe sur le téton du sein gauche de Cathy. Elle est aussitôt recouverte par une autre coulée qui coule le long de son sein. A son tour, Lysa verse de la cire sur le sexe de Cathy, d’abord d’assez haut puis descend de plus en plus la bougie. La cire s’écoule alors abondamment dans les vallées de part et d’autre de son sexe. Tout en gémissant, Cathy écarte plus largement les cuisses pour s’exposer plus encore.

Elle se retourne et sa langue plonge dans le sexe de Christelle à nouveau allongée sur le lit. Dans le mouvement, Cathy lève bien haut sa croupe et écarte bien les fesses. Lysa profite de l’occasion et incline une grosse bougie au raz des fesses de Cathy. La cire couvre d’abord ses fesses de multiples tâches puis Lysa déplace un peu la bougie et la cire s’engouffre dans la raie des fesses, contourne le rosebud et termine sa course à l’entrée de son sexe. Plus la cire coule et plus les caresses prodiguées à Christelle par Cathy se font insistantes et profondes.

Bientôt, plus aucune partie des trois corps n’est épargnée par la cire.

Elles éteignent alors les bougies et reprennent leurs caresses. Bien vite, il n’est plus possible de savoir à qui appartiennent les doigts et les langues qui pénètrent les sexes et les fesses, ni de qui proviennent les cris de plaisir qui emplissent la pièce.

Le lendemain matin, elles partagent la salle de bain, se lavant mutuellement, déclenchant à nouveau quelques plaisirs.

Nous allons te ramener à ton mari.

Cathy :

— Je ne peux sortir nue en pleine journée. Il faudrait que vous me prêtiez quelque chose à me mettre.

— OK, attends

Lysa revient dans la chambre en portant quelques vêtements.

— Je vais t’aider à t’habiller

Elle tend à Cathy une courte jupe en cuir noir puis prend un étrange collier lui aussi en cuir noir avec deux anneaux métalliques. Elle passe les anneaux autour des seins de Cathy et attache le collier à son cou. Elle y fixe une laisse métallique. Une paire de bas vient compléter le tout.

Lysa et Christelle s’habillent à leur tour de façon aussi assez légère, leurs seins à peine voilés par un chemisier transparent.

Décrochant un long manteau qui pend dans le hall d’entrée, Christelle dit :

— Nous allons prendre un taxi, cela évitera les problèmes de parking

Cathy ferme le manteau avec la ceinture et elles sortent toutes les trois. Un taxi les attend devant la porte. Lysa s’installe devant, Christelle et Cathy à l’arrière.

Christelle dit à Cathy :

— Détache la ceinture de ton manteau, tu seras plus à l’aise.

Cathy s’exécute et le chauffeur découvre alors dans son rétroviseur les seins de Cathy et sa tenue originale. Elles traversent à nouveau la ville, des passants profitant parfois du spectacle lorsque la voiture ralentit.

Arrivées à une rue de l’hôtel de Cathy, Lysa demande au chauffeur de taxi :

— Déposez nous ici. Madame a envie de marcher un peu.

En sortant du taxi, Cathy veut refermer le manteau.

Lysa en s’emparant de la laisse :

— Non, laisse le ouvert, tu es trop belle dans cette tenue.

En marchant lentement, elles parcourent la distance qui les sépare de l’hôtel sous les regards intrigués ou subjugués des passants croisés.

Pour entrer dans l’hôtel, Cathy peut à nouveau fermé son manteau mais par contre, une fois dans l’ascenseur, elle doit carrément l’enlever et le donner à Christelle.

C’est dans cette tenue que son mari la découvre lorsqu’il ouvre la porte de leur chambre sur laquelle elle vient de frapper discrètement.

Les trois femmes entrent dans la chambre et font oublier à Jean sa nuit passée seul.

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