Les anneaux d’esclavage

Par Bruno
vendredi 5 août 2011
par  Bruno
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Anne et Emma

Chapitre 1

Anne était à présent une masochiste convaincue.

Elle avait découvert se penchant voici près de 3 ans quand Paul, l’un de ses amants, l’avait amenée dans un club SM. Ce dernier n’avait pas dû se montrer très persuasif pour qu’elle accepte de s’y rendre.

D’abord parce qu’elle était loin d’être une oie blanche, et ensuite parce qu’elle avait appris le plaisir d’être quelque peu maltraitée par lui lors de leurs ébats sexuelles.

Paul, même s’il n’en était pas friand, avait en effet trouvé le ressort de ses fantasmes et il ne se passait guère de joutes sexuelles où elle n’était entravée, fessée, malmenée. La violence de leurs rapports suivait un lent crescendo ainsi que la qualité de ses orgasmes qui la laissait de plus en plus pantelante après l’acte.

Très vite, elle s’était retrouvée nue, parce que l’ambiance et son désir le voulaient.

Son excitation avait grimpé à des sommets rarement atteints par elle jusqu’alors à voir les spectacles qui se succédaient dans la salle et sur le podium. A plusieurs reprises elle s’était donnée d’abord à son amant, puis, sans trop discerner qui, à d’autres hommes, l’un se contentant de sa bouche, l’autre de son anus, un troisième encore se finissant dans son vagin.

Elle avait joui en se masturbant de voir le corps d’une jeune et superbe blonde être marqué par le fouet tout en s’imaginant être à sa place, attachée serrée à une croix de St André, les seins offerts à la morsure d’une cravache ou d’un fouet de dressage.

Tout en étant enculée brutalement, elle avait aussi vibré et joui de lécher le con d’une esclave à laquelle un maître s’occupait à percer les mamelles et dont le corps tressautait au rythme de la pénétration du trocart dans le mamelon.

Lorsqu’un trublion lui avait saisi le téton du sein droit au moyen d’une tenaille tandis que la fête battait son plein, elle l’avait suivi avec crainte et n’avait esquissé qu’un mouvement de recul vite réprimé de peur que les mâchoires de la tenaille se serrant, lui tranchent le téton tout de go.

Ensuite, frémissante au contact de l’acier sur sa peau, elle avait senti une boule de désir se nouer dans son ventre.

La crainte, la douleur ressentie par sa chair écrasée et ce désir qui quelques temps auparavant aurait pu lui paraître honteux l’amenait une nouvelle fois à l’orée d’un orgasme.

Le sein ainsi étiré, elle s’était retrouvée peu après sur l’estrade sous le regard de tous les participants. L’homme l’avait contrainte à s’asseoir sur une chaise.

Un aide avait alors saisi ses bras afin de les fixer derrière le dossier de telle sorte que ceux-ci ainsi tendus l’obligeaient à se cambrer pour éviter la douleur due à la torsion et à projeter ainsi ses seins au devant d’elle.

L’aide se baissant avait ensuite fixé chacun de ses genoux et chacune de ses chevilles aux pieds de la chaise.

Un mécanisme avait été alors actionné qui écartant les pieds de la chaise avait dans le même temps offert sa vulve au regard de l’assemblée.

Dans une pensée fugace, un sourire en coin, elle avait eu une pensée pour son gynécologue qui n’avait pas un fauteuil aussi perfectionné et qui lui demandait toujours avec une politesse affectée d’installer ses jambes dans les gouttières prévue à cet effet.

Pendant plusieurs minutes le détenteur de la tenaille s’était amusé à serrer, torsader et écraser les mamelons. Plus d’une fois, la douleur l’avait fait gémir et parfois hurler.

Sans qu’aucune contrainte ne lui soit imposée, elle était restée sinon consentante tout au moins passive.

Sous l’action des mâchoires coupante, le sang avait finalement commencé à couler et, de voir saigner ses seins ainsi traités, elle avait joui brutalement malgré la douleur lancinante qui taraudait l’extrémité de ses mamelles.

Un orgasme plus profond qu’aucun qu’elle n’ait jamais connu lui avait dévoré le ventre, l’avait assaillie, l’avait laissée sans voix.

Encore maintenant, elle se souvenait avec émotion de ce moment. Par après, après que l’aide ait basculé le fauteuil de sorte qu’elle soit quasiment couchée sur le dos, la tenaille s’était attaquée à son sexe, à sa vulve, à ses lèvres intimes, petites et grandes et enfin à son clitoris.

Les mâchoires avaient alors tordu, écrasé et trituré la chair tout au long de la fente, pinçant tantôt la babine droite, tantôt la babine gauche au point qu’à l’un ou l’autre moment, elle avait crié, de douleur bien sûr mais aussi de certitude, celle de craindre un instant que l’une de ses lèvres ait été purement et simplement tranchée.

Lorsqu’il s’était attardé sur le haut de la fente, elle avait hurlé de terreur et un nouvel orgasme l’avait tétanisée lorsqu’elle avait cru sentir les lames de la tenaille entreprendre de trancher en deux son clitoris qu’elle avait long.

Souvent les hommes avec qui elle avait baisé s’étaient extasiés devant cette véritable petite bite de près d’un centimètre qui surplombait l’entrée de sa vulve.

L’homme qui la torturait ainsi depuis quelques minutes avait vite compris tout l’intérêt qu’il pouvait tirer de travailler longuement cette excroissance et avait en tout les cas eu le bon sens de ne pas serrer plus avant sa tenaille.

Il n’avait pas fait mystère de son souhait de disposer, la prochaine fois, d’une tenaille émoussée ou rouillée afin de pouvoir serrer plus dur.

Délaissant à nouveau sa vulve maintenant en sang, et constatant que la femelle ne s’était pas rebiffée un seul instant, l’homme s’était à nouveau attaqué à ses seins.

Elle n’avait pu retenir ce hurlement de louve lorsque au moyen d’une pince, il avait attrapé le téton de la mamelle droite déjà si durement traité et l’avait étiré de telle sorte que durant un bref instant elle avait cru qu’il l’avait purement et simplement arraché.

Il avait ensuite percé le téton ainsi étiré avec un trocart. Le même traitement avait été ensuite imposé à son sein gauche de sorte que ses mamelles étaient maintenant traversées de deux fers.

De ressentir la douleur qui maintenant taraudait ses mamelles, de voir ses mamelons ainsi percés et maltraités l’avait amenée à un nouvel orgasme ravageur.

Ses seins et sa vulve lui étaient particulièrement douloureux et des élancements fulgurants partaient de son ventre et de l’extrémité de ses tétons.

L’homme continuait à s’amuser avec ses bouts de seins en les tordant et les étirant au moyen des fers lui arrachant des gémissements continus.

Il avait poursuivi aussi le travail de sa vulve et de son clitoris lui arrachant tout autant de cris et pourtant, pas un seul instant elle ne s’était dérobée, s’abandonnant même complètement à la fureur des sensations qui faisaient vibrer son corps depuis que ce mâle s’en était pris à elle.

Les orgasmes auxquels elle avait succombé n’avaient rien de comparable avec son vécu.

Souvent avec l’un ou l’autre de ses amants de passages comme avec Paul, elle avait souhaité que plus de violence participe à leurs ébats.

A sa demande, parfois expresse, l’un ou l’autre s’était laisser allé à la gifler ou à la fesser, à lui tordre avec plus ou moins de tendresse les mamelons et à la prendre avec une violence trop calculée à son goût.

A l’école, elle avait suivit des études classiques et avait été interpellée par certaines gravures dans lesquels les esclaves chrétiens de la Rome antiques étaient tantôt percés de flèches tantôt jetées en pâtures aux lions tantôt soumis à d’horribles tourments.

Depuis ses fantasmes se nourrissaient de ces situations et parfois elle se voyait plus en esclave soumise au désir d’un mâle brutal, victime expiatoire d’un système ou le mâle serait roi qu’en femme libérée. Sans en être consciente, c’est sans doute ce qui l’avait poussée, très tôt,à s’épiler intégralement le corps, comme les esclaves et les suppliciées de ses histoires préférées.

Elle avait parfois joui dans ses étreintes avec ses différents amants et tout aussi souvent elle avait ressenti un manque allant parfois jusqu’à provoquer l’homme du jour pour qu’il libère contre elle sa rage.

Jamais elle n’avait imaginé ou osé imaginer qu’elle vivrait une expérience aussi soudaine que brutale que celle qu’elle subissait en ce moment.

Et si habituellement ses rêves étaient remplis de scènes d’enlèvements, de viols, de tortures et si régulièrement elle se réveillait le sexe humide et parfois les draps mouillés, là, elle vivait une expérience qui allait au-delà de ce qu’avait créer son imaginaire.

Elle en gardait une sorte d’exaltation qui l’enivrait. Ses gémissements qu’elle ne pouvait plus retenir tellement la tenaille torturait sa chair n’était pas tant le signe du feu qui embrasait ses mamelles et son sexe que de la montée d’une jouissance inédite jusqu’alors.

Quand enfin ce bourreau d’une nuit perça d’une main ferme son clitoris de la même manière que ses mamelons, le hurlement qu’elle poussa fut libérateur avant tout.

Elle s’effondra ensuite dans un maelstrom de sensations ou le plaisir l’emportait sur tout autre considération et perdit conscience. Elle s’était réveillée chez elle couchée dans son lit, les seins emmaillotés de compresses tout comme son bas-ventre.

Paul l’avait ramenée s’occupant de son corps avec tendresse.

Plusieurs jours durant elle n’avait pu porter le moindre vêtement tant ses seins ou sa vulve étaient douloureux et avait dû prendre congé auprès de son employeur prétextant une maladie quelconque.

Elle se regardait tous les jours dans un miroir et frémissait de voir l’état de ses mamelons gonflés par les ecchymoses et de ses seins marbrés d’un rouge vif là ou les coups avaient été portés.

Elle distinguait sans peine les cicatrices laissées par les trocarts à la base des tétons et ne pouvait s’empêcher de passer les doigts pour en caresser les contours dont les chairs mises à vif commençaient à cicatriser.

Son sexe ne valait guère mieux et, s’accroupissant au dessus d’une chaise sur laquelle elle avait placé un petit miroir, elle avait longuement contemplé ses lèvres grandes et petites qui paraissaient comme tailladées, poinçonnées et qui étaient restées plusieurs jours rouges et gonflées à la suite traitement infligé.

La première fois qu’elle s’était ainsi regardée elle avait sursauté en constatant que son tortionnaire d’un soir avait laissé un anneau en travers de son clitoris à l’endroit même ou il l’avait percé.

Avec délicatesse, du bout des doigts elle l’avait frôlé et pris la décision de le garder comme marque du bouleversement que venait de connaître sa vie et en éprouvant une fierté enfantine, une petite phrase trottinant dans sa tête : "je l’ai fait".

Lorsque ses doigts se portaient sur ses seins pour en tâter les boursouflures, elle sentait, malgré les hématomes, les lèvres de sa vulve s’entrouvrir et son clitoris blessé darder hors de son corps une petite tête qui ressemblait à s’y méprendre à un gland miniature.

Alors, oubliant la douleur, elle n’avait plus qu’une envie, celle de se branler.
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