Olenka 2

2- Bas les masques
vendredi 17 mars 2006
par  Alex Cordal
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– Maintenant qu’il est parti, nous avons quelques comptes à régler !

Salamandre s’adresse à Elvine sur un ton menaçant. Une paire de gifles s’abat sur les joues de la petite brune qui essaie en vain de protéger son visage avec ses mains.

– Tu te souviens de ce que je t’ai promis la dernière fois, si tu cassais encore de la vaisselle ?

– Oui Maîtresse, répond Elvine en pleurnichant.

– Tu sais donc ce qui t’attend, reprend Salamandre avec un large sourire. Allez déshabille-toi ! On descend à la cave !

Elvine commence à se dévêtir consciencieusement. Lorsqu’elle est enfin nue, elle croise les mains derrière la nuque. Salamandre l’observe quelques instant. Le corps menu d’Elvine porte encore les marques rougeâtres de sa dernière correction.

– Passe devant ! ordonne Salamandre.

Les deux femmes descendent un escalier de pierre éclairé par la lueur d’une ampoule fatiguée. Pendant le trajet Salamandre se plait à admirer le corps de son amie devant elle. Lorsqu’elle arrive dans la cave, Elvine se place au centre de la pièce, lève les bras en l’air et écarte les jambes comme si elle accomplissait des mouvements rituels longtemps répétés. Salamandre manipule un interrupteur et la pièce se trouve illuminée par un puissant éclairage. Deux bracelets métalliques pendent du plafond. La brune s’en saisit et y enserre les poignets d’Elvine. Elle répète son geste avec les fers scellés au sol et lui emprisonne les chevilles. Après avoir vérifié la tension des chaînes qui étirent et écartèlent la pauvre Elvine, Salamandre attrape un martinet accroché au mur parmi un nombre impressionnant d’objets de torture, puis se place derrière son amie. Elle entreprend de caresser le dos d’Elvine avec le manche du martinet. Elle accompagne son geste d’une série de petits baisers dans le cou de sa victime, puis lui chuchote à l’oreille :

– J’aime bien t’avoir à ma merci, comme ça. Tu ne peux pas bouger, pas te défendre. Tu vas payer pour tes bêtises. Tu vas devoir endurer la souffrance selon mon bon plaisir. Tu m’aimes toujours, j’espère ?

Loin de déplorer cette situation, Elvine dont la respiration s’est accélérée, répond par l’affirmative :

– Oh oui, Maîtresse, je vous aime ! Vous avez raison, punissez-moi pour ma maladresse !

Salamandre se recule, lève le bras et frappe avec le martinet dont les lanières s’abattent sur les épaules de la brune aux cheveux courts. Puis les coups se répètent. Progressivement, Salamandre change de cible. Après le dos, elle s’acharne maintenant sur les petites fesses fermes qui s’offrent à elle. Elvine hurle, mais il est difficile de savoir s’il s’agit de cris de douleur ou de plaisir. Les deux, peut-être !

Lorsqu’elle estime en avoir terminé avec le derrière, Salamandre contourne Elvine et s’attaque au devant. Le spectacle du corps écartelé est tout aussi ravissant de ce côté. Le petit bijou incrusté dans le nombril d’Elvine renvoie les éclats de la lumière des spots qui illuminent la cave. Les côtes dessinent sous les petits seins fermes des arcs de cercles originaux. Avec un poids de quarante-cinq kilos, Elvine peut se flatter de n’avoir aucune trace superflue de graisse, aucun bourrelets, et un ventre admirablement plat. Les os de son bassin pointent de chaque côté des hanches. Salamandre qui doit constamment surveiller sa ligne, envie souvent le corps de son amie. Raffinement suprême, la vulve d’Elvine est ornée de deux jolis bijoux qui ressemblent à deux petites boucles d’oreilles dorées. Ils traversent chacune des lèvres vaginales de part en part.

Le martinet recommence son ballet sur le corps d’Elvine. Salamandre suit toujours le même parcours, de haut en bas. Elle a commencé par les seins. Dès que la peau devient écarlate, elle passe au ventre, puis aux cuisses. Elle termine la correction par une dizaine de coups entre les jambes, de bas en haut cette fois. Elvine à la vulve en feu. Ses cris se transforment en hurlements. La souffrance semble l’avoir emporté sur le plaisir.

Quand les coups de fouet cessent, Elvine laisse sa tête pendre en avant. Elle râle. Pourtant lorsque Salamandre lui relève le visage en lui serrant les deux joues entre le pouce et l’index, la suppliciée semble heureuse. Salamandre la regarde droit dans les yeux. LIRE LA SUITE

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