Le Renard - 1

Chapitre 1 : Lydie
mercredi 17 juin 2009
par  Isatitou
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Hélène Legs, charmant petit brin de femme d’une quarantaine d’année aux yeux noisettes, toute en boucles rousses, assure en ce week-end de début juin la permanence au commissariat d’Avignon. Malgré des atouts féminins des plus engageants ( belle poitrine aux seins hauts plantés , fesses parfaitement musclées admirablement moulées dans un jean ), le fourreau sur son aisselle contenant un revolver Smith et Wesson inspire une grande retenue envers Madame la Commissaire Hélène Legs. Le téléphone sonne.

— Allô, Commissaire Hélène Legs à l’appareil

— Bonjour, André Hair, pharmacien de la pharmacie Centrale d’Avignon, nous venons d’être victime d’un cambriolage dans notre appartement au-dessus de notre pharmacie.

— Pas de blessé ?

— Non

— Nous arrivons.

*****

Monsieur Hair, un bel homme grisonnant de presque 50 ans en peignoir, ouvre à la police.

— Bonjour, Monsieur Hair. Quand est-ce arrivé ?

— Bonjour madame la Commissaire. Vers minuit.

— Et vous nous prévenez que dimanche midi ?

— Nous n’avons pu nous libérer qu’à ce moment là !

Madame Lydie Hair, 43 ans, aux formes des plus avantageuses pleure sur une chaise. Sous une belle chevelure blonde le chagrin de ses lèvres pulpeuses et de ses yeux dorés laissent bailler son peignoir sur une somptueuse gorge et une cuisse satinée.

— Que vous a-t-on dérobé ?

— Le contenu de notre coffre : 4000 Euros et des bijoux de famille. Malgré qu’ils soient assurés c’est une énorme peine sentimentale.

— Comment votre coffre a-t-il été ouvert ?

— C’est délicat madame la Commissaire. Pouvons-nous vous expliquer cela, ma femme et moi, dans notre chambre rien que nous trois ? Vos hommes continueront leurs investigations dans le reste de notre appartement.

*****

— Voilà madame la Commissaire nous avons une grande part de responsabilité.

— André, il s’agit de notre vie privée !

— Nous ne pouvons pas faire autrement Lydie.

— Madame et monsieur Hair vite expliquez-vous !

— Nous sommes adeptes de jeux sado-maso. De temps à autres nous recherchons un maître pour nous soumettre à lui.

— Comment avez-vous recruté votre maître ce soir ?

— Sur le site : www.revesdefemme.free.fr Vous connaissez ?

— Non, mais je vais approfondir. Sous quel nom se présentait-il ?

— Son pseudo est : Le Renard.

— Comment s’est déroulé votre rencontre ici ?

— Je devais attacher Lydie nue sur le dos, les yeux bandés, les bras en croix et les cuisses ouvertes, aux barreaux de ce lit. A minuit j’accueille un homme d’une quarantaine d’années : brun aux cheveux courts, bouche mince, les yeux cachés derrière des lunettes noires.

Immédiatement sa tenue vynil me fouette d’excitation : pantalon moulant rouge, maillot de corps sans manche noir sculptant à merveille ses pectoraux, gants rouges remontant presque jusqu’au coude et cravache en main.

Il m’attache nu sur cette chaise face au pied de notre lit. Puis il promène sa cravache sur le corps de Lydie. Dès les premiers contacts avec le bout de la cravache, les tétons de ma femme gonflent et sa respiration s’accélère. Irrésistiblement je sens ma verge prendre de la consistance. Il commence à cravacher chaque sein de Lydie. Pas trop fort, mais juste suffisant pour laisser rosir quelques zébrures. Mon érection culmine !

— Madame Hair avez-vous encore ces marques sur votre poitrine ?

— Oui Commissaire. Regardez. Vous pouvez les toucher. Il n’y a aucun relief, aucune blessure !

— En effet. Maître Renard maîtrise parfaitement l’art de la cravache. Dans quelques heures ses zébrure s’estomperont, elles ne seront plus que mauvais souvenirs…

— Madame la Commissaire sur le coup, c’est vraiment bon !

— Chacun ses goûts. Monsieur Hair reprenez votre récit.

— La cravache maintenant glisse vers l’entrejambe de mon épouse complètement épilé. Elle n’a aucune peine à titiller le clitoris splendidement sorti de sa coquille ! Ses lèvres suintent de désir !

C’est alors que Maître Renard se retourne vers moi et descend sa braguette. Il en sort un engin phénoménal déjà gainé de latex noir. Les dimensions et la raideur sont tellement ahurissantes qu’il doit s’agir d’un gode creux !

Il s’en retourne vers le lit et implacablement ce sexe écartèle Lydie. Il la prend comme une bête, comme elle aime ! Leurs cris rauques de plaisir s’entrechoquent. Ma bitte palpite !

Leur jouissance explose en un grand éclat de cri. Maître Renard se retire laissant Lydie toute tremblante d’extase, puis se dirige vers moi. Et là, grande stupéfaction : son petit sexe noir pend entre ses jambes rouges musclées ! Ce n’était pas un gode creux !

Il passe sa cravache sur mon sexe complètement affolé. Comme un disciple du Christ, après avoir subit l’affront de voir ma femme jouir d’un autre, je tends ma verge droite pour recevoir la gifle de la cravache. Morsure qui me libérerait de toutes mes tensions. Mais oh supplice, délice, je ne sais plus, l’extrémité de sa cravache ronge délicatement mon frein. Ultime et sublime humiliation : ce n’est pas sous la violence, mais avec un bout de style tendre que j’éjacule longuement sur sa cravache. Puis il me donne à boire un breuvage au goût bizarre et je m’endors.

— Madame Hair que s’est-il passé ensuite ?

— Encore toute frémissante il couvre mes seins de bisous. Après ma jouissance bestiale ce déluge de tendresse me fait fondre de nouveau. Puis délicatement il pose son index sur mon clito. C’est comme un électrochoc, que ses bisous maintenant dans mon cou entretiennent comme une onde. Mais son doigt, suivant les moindres soubresauts de ma vulve, reste d’une passivité désespérante. Telle une assoiffée dans le désert je cours après un mirage : impossible de jouir ! Soudain il me susurre à l’oreille :

« Donne moi la combinaison de ton coffre. »

« Salaud » je lui réponds

Et je cours toujours après ce doigt qui se dérobe…

« LA COMBINAISON »

« SALAUD, SALAUD, 4330 »

Une petite pression de son index déclenche une éruption de jouissance jumelée d’une éructation de jurons. Jamais je n’ai crié « SALAUD » aussi FORT, jamais je n’ai jouis aussi FORT, jamais je n’ai été aussi BIEN baisée !

— Monsieur Hair veuillez réajuster voir peignoir car je peux deviner que le récit de votre épouse vous émoustille.

— Excusez-nous madame la Commissaire mais nous sommes énormément bouleversés.

— Comment vous êtes-vous libérés ?

— Je me suis réveillé vers 10 heures. J’ai réussi à me détacher de ma chaise. Puis j’ai libéré ma femme. Le coffre était vide. Enfin presque, il y avait cette carte. Tenez…

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Poème : Lydie

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