EVE ET ADAM extraterrestres

samedi 11 septembre 2010
par  Isatitou
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Par une nuit sans nuage, devant une large baie vitrée, au 101° étage du gratte-ciel le plus prestigieux de Taibei, Christian la cinquantaine contemple la capitale palpiter d’une multitude se scintillements.

P.D.G d’ « ATTOL » multinationale de l’énergie, il respire d’extase. Là, sous ses pieds, une grande partie du monde s’éclaire et se meut grâce à son groupe : « ATTOL ». Quelle mesquinerie de lui reprocher des bénéfices mirifiques ! Puis son regard s’envole vers le ciel, vers les étoiles brillant d’un terne éclat.

*****

Là haut au milieu des étoiles un vaisseau fonce vers la planète Terre. Quel étrange spectacle au milieu de la soucoupe ! Un couple translucide en apesanteur révolutionne lentement sur lui-même, tel un poulet de glace sur une broche invisible dans une rôtissoire.

Lovés l’un à l’autre, leurs bras enlacés, leurs langues figées en un éternel baiser, leurs corps fusionnent parfaitement. Attirant irrésistiblement le regard, la très longue et fine verge irisée de reflets roses, fièrement nichée dans l’écrin vaginal nimbé de couleur bleue.

Puis tout à coup, le couple devient luisant, comme si des rêves torrides transpiraient à la surface de leur corps. De tendres et timides mouvements se devinent au bout de leurs doigts et de leurs langues. Et soudain tout leur être frisonne, leur peau se trouble d’une chair de poule. Une puissante houle noire jaillit du bout de la verge, envahissant en quelques secondes complètement le couple.

Une femme et un homme, noirs ébènes, viennent de jouir d’une sortie d’hibernation.

Lui, svelte, mais sculpturalement musclé, mesure prés de deux mètres. Elle, une dizaine de centimètres de moins, présente une fine musculature et des hanches à peine plus marquées que celles de son compagnon. Toute sa féminité se concentre dans sa fantastique poitrine. Des seins généreux en forme de poire, tombant juste ce qu’il faut, s’ouvrent vers l’extérieur. De dos, la frêle silhouette ne les masque pas, leurs pointes roses sombres restent même visibles et irrésistibles.

Tous deux n’ont pas le moindre poil, le moindre cheveu, mais le large sourire de leurs retrouvailles pare leur visage d’une grande beauté. A pleine bouche ils s’embrassent. Effet immédiat, chez lui son sexe se raidit sur une longueur de près de trente centimètres, chez elle sa très petite chatte s’entrouvre sur de menues lèvres roses.

Êve la première rompt le silence.
— Voyons Adam, près de dix lustres de coït non stop à 30 000 km/s ne t’ont pas suffit ?

— C’est vrai. Mais je n’en ai aucun souvenir !

— Moi non plus !

Le couple s’enlace. Adam d’une petite impulsion du pied sur le plancher les propulse au plafond. Êve plaquée donne un petit coup de fessier. Et voici le duo repartit vers le sol. Êve calcule alors son vol de manière à emprisonner la tête d’Adam entre ses seins en atterrissant. Adam se dégage en attrapant sa partenaire par les épaules. Il la fait glisser jusqu’à son sexe qu’elle lèche sur le champ. Et là débute un aérien manège : Êve d’un petit coup de rein amorce une lente rotation de tout son corps sur l’axe en érection d’Adam. Sa bouche se visse sur son vit. Au bout d’une douzaine de tours la dure virilité a disparu. La ronde cesse. La prune humide d’Eve s’ancre avec délicatesse sur la langue tendue d’Adam.

Les langues coquines oeuvrent en silence. Puis tout à coup le couple se découple. Adam descend vers le sol tandis que l’extrémité de sa lance expulse de puissantes gouttes noires. Êve monte au plafond tandis que son coquillage perle d’une myriade de gouttelettes transparentes. Quel spectacle ! Une femme et un homme encore frissonnant de plaisir, elle planant sous le plafond, lui en lévitation au-dessus du sol, et, entre eux, une émulsion de sphères noires et translucides divaguant. Êve la première retrouve ses sens, elle plonge sur la semence. Elle gobe ses boules au goût très sucré, à la consistance du pétrole brut et aromatisées à la réglisse. Adam lape une à une les billes de cyprine limpides comme l’eau mais au goût de miel très prononcé.

— Adam quel tonifiant déjeuner tu m’as offert !

— Ho tu l’as commandé avec une si belle spirale d’amour que je ne pouvais pas te décevoir. Et j’ai dégusté un déjeuner de fête moi aussi.

— Je sentais que tu étais en grand appétit je devais assurer.

— Maintenant au travail. Vérifions si Planète Terre va si mal que ça.

— Adam depuis le dernier contrôle de nos aïeuls il y a 5000 ans la concentration en gaz carbonique a augmenté de 40% !!!!????

— La vie va y devenir infernale !

— Regarde toutes ses villes, ça fume de tous les côtés. Ils brûlent à tours de bras pétrole, gaz, charbon et bois !!

— Comment les aider ? Est-il encore temps ?

— Nous avons peu de temps. Il faut que nous agissions à la tête de leur société.

*****

Dans la nuit sans nuage de Taibei un trait lumineux pourfend le ciel, surprend Christian.

— Ho ! Quelle puissante étoile filante ! Faire un vœux…..j’ai déjà tout… mais quel est ce bruit ?

Christian se retourne. Et là, de part et d’autre de sa table de travail à peine éclairée, deux longues ombres sombres le regardent.

— Qui êtes-vous ?

— Je me nomme Adam et voici ma compagne Êve. Nous venons du système d’Alfa du Centaure à 4,3 années lumière de votre soleil. Notre mission consiste à vous aider à sauver la Terre.

Christian éberlué regarde ce couple longiligne complètement nu. Son regard ne peut se détacher de l’imposante poitrine d’Êve.

— Sauver la Terre ?

Êve explique :
— Oui le réchauffement climatique que vous subissez devient très alarmant. Il faut que les terriens freinent leur consommation d’énergie fossile, protègent leurs forêts, et développent d’autres sources d’énergie.

— Qui puis-je ? Certes je suis à la tête d’ « ATTOL » le groupe énergétique le plus puissant du monde, mais je suis là pour les actionnaires. Aujourd’hui c’est moi le P.D.G., mais demain, suivant les aléas politiques ou commerciaux, c’est un autre !

— Nous allons vous convertir. Vous allez devenir le plus puissant moteur écologique de la Terre. Vous mettrez toute votre énergie pour convaincre vos semblables. Ils vous suivront dans votre idéal écologique.

Disant ces paroles Êve prend les mains de Christian et les pose sur ses seins. Electrisé, sous le choc de ce contact charnel, il ne peut résister à sucer ce turgescent téton, juste là, à hauteur de ses yeux. Êve lui caresse les cheveux, le chérit sous ses ailes. Le lait très doux aux senteurs de menthe enivre Christian.

Déjà ses phantasmes l’égarent vers une verdoyante nature où roucoule, au pied d’un abrupt coiffé de pins, un petit torrent. Là, près de l’onde tumultueuse, sur une boule de granit gris, une merveilleuse muse noire et nue, à la poitrine arrogante, lui sourit, l’invite à venir communier avec qu’elle.

Avec un petit « pop » le téton se dérobe à la succion. Êve allonge Christian sur la moelleuse moquette, le recouvre de son corps écrasant sa poitrine sur son torse. Inexorablement son visage descend vers celui de Christian. Fatalement leurs lèvres s’unissent. Christian prend de l’assurance, il caresse le dos de cette femme de l’Espace. En étirant au maximum les bras ses doigts parviennent à flatter des fesses menues, mais toniques à souhait. Son index atterrit à l’orée du sillon. Il n’ose pas s’aventurer plus en bas !

Le baiser devient des plus fougueux, transportant Christian au cœur de la forêt vierge. Là, se frayant un passage au milieu d’une végétation exubérante, aucune peur ne l’assaille malgré les insectes et les reptiles qui grouillent. Ça y est il est devant l’entrée du canyon. Il reste interdit un instant, puis, prudemment s’y engage. Tout à coup le sol se dérobe, un trou noir l’avale en entier.

Le rire d’Êve l’extirpe de sa jungle. Il constate que son index a complètement disparu au cœur des fesses d’Êve !

— Ha ! Décidemment gente masculine vous tombait infailliblement dans le même piège, comme des mouches !

— Pardonnez moi j’avais la tête ailleurs.

— Oh ! Nous pouvons nous tutoyer maintenant que ton doigt est devenu mon intime ami.

— Excusez moi je n’arrive pas à le retirer !

— Pas de tutoiement ? Alors ton amical index restera mon prisonnier.

— S’il te plait, j’ai l’impression qu’il va se faire manger par les fourmis.

— A la bonne heure. Je relâche mon sphincter.

— Sphincter ? Etau plutôt ! Es-tu humaine ?

— Oui. Cette faculté te surprend ? Chez nous c’est la norme : aucune pénétration sexuelle n’est possible sans le consentement mutuel des partenaires. Elle nous permet de prodiguer de délicieuses caresses ou d’atroces tortures, c’est selon. Les femmes sexuellement dominent les hommes, les viols sont devenus rarissimes.

Adam se rapprochant d’Êve et de Christian :
— Les humains sont très répandus dans l’univers. Depuis l’aube des temps plus personne ne sait où se trouve leur berceau. Et encore, y a-t-il une aube des temps ? La vie se développe sur d’innombrables planètes. Parfois l’ensemencement se fait naturellement via les météorites, parfois il est le fait de l’homme. C’est le cas sur Terre et tous les 5 millénaires nous revenons pour guider la colonie terrestre.

— Pour l’instant je suis ravi d’être votre élu.

— Êve n’a pas tout à fait achevé ta conversion. Déshabille toi, puis allonge toi sur la moquette.

Êve et Adam admirent la beauté rustre de Christian. Ses cheveux grisonnants et bouclés encadrent un regard noir surmonté d’épais sourcils. Ses épaules carrées surmontent un torse légèrement velu et un abdomen adepte des salles de musculation. Êve contemple avec étonnement son entrejambe : d’un forêt de poils bruns se dresse une petite pine rose clair de 17 centimètres, mais fort épaisse !

Lentement Êve s’accroupit déposant sa petite chatte sur la bouche de Christian. De ses mains il enserre sa taille, tellement fine que ses doigts se rejoignent presque ! Sa langue frétille au sommet des lèvres tant et si bien que s’érige un crochet rose des plus durs, des plus impressionnants.

Quelle vision sublime sur son ciel ! Cette poitrine fantastique toutes voiles dehors, tressautant à chaque coup de langue. C’est alors qu’Adam se présente devant Êve. Sans l’ombre d’une hésitation elle couvre sa verge de baisers. Christian médusé contemple cette bite noire qui n’en fini pas de grandir. Humides de baisers, les 30 centimètres défiant la physique des leviers, se tiennent magistralement à l’horizontal ! En 3 secondes Êve l’engloutit. Un flot limpide au goût de miel inonde la bouche de Christian.

Il vogue sur un océan de brouillard, à bord d’un fringant voilier. Les vagues déferlent sur le pont, puis ruissellent sur son front. Imperturbable, à la barre, il maintient le cap, sans langue de bois il doit convaincre ses pairs de s’investir massivement dans le solaire et l’éolien. Puis subitement la brume se déchire.

Êve retire ses lèvres à ses amants et se relève.
— Christian j’ai terminé ta conversion. Tu es devenu le plus acharné des écologistes. Je vais m’allonger sur la moquette. Je veux que tu me prennes.

Quelles splendides jambes noires, longues et finement galbées ! Elles se terminent par une petite vulve juvénile, mais dont les brillantes petites lèvres roses s’ouvrent sur un clitoris capable de crocheter tout être humain.

Décidemment cette femme de l’Espace n’est pas comme les terriennes. Christian appréhende de lui faire mal. Délicatement son gland effleure sa corolle rose. Instantanément il est happé par ce petit minou affamé. Un grand coup de grisou parcoure son être. Les jambes d’Êve encerclent sa taille. Ses bras enserrent son torse. La tête de Christian se retrouve alors enchâssée entre ses seins.

Décidemment cette femme est un délicieux piège. Seuls les bras de Christian conservent un peu de liberté. Amoureusement il caresse son visage, son cou et ses seins dont les bouts énormes pointent durement.

Êve rentre alors dans une sorte de transe, tout son corps ronronne. Ses seins vibrent contre les joues de Christian. Ses muscles se contractent et se décontractent à une cadence effrénée. Sans aucun va-et-vient le vagin pétrit le sexe de Christian, le menant au bord de la jouissance. Et là, l’étau vaginal se crispe, écrasant l’urètre, rendant toute éjaculation impossible.

— Êve je n’en peux plus. Tu bloques ma jouissance, mes durites ne vont pas tenir le choc !

— Adam va faire retomber la pression. De plus il doit te doter de la faculté de pouvoir ensemencer la fibre écologique à tes semblables. Il ne suffit pas que tu sois converti, il faut que tu convertisses les autres. Adam possède ce pouvoir, il va te l’inoculer.

— Il passe derrière moi ! Inoculer ? Nous on nomme ça enculer !

— Exact. Sur Terre la bisexualité n’est pas très répandue, chez nous c’est la norme. Adam à l’habitude il va de prendre en douceur.

— Aïe la pute ! Sa bite bute !

— Ha oui ! Vous autres terriens vous avez le cerveau torturé et les boyaux tortueux. Mais je constate que je peux desserrer mon étreinte vaginale. Et même reprendre un léger pétrissage.

— Ouf ! C’est passé. Mais il s’enfonce encore ? Aïe, aïe, aïe ça rebute.

— Ho sa queue doit affronter un virage en épingle ! Ça aiguillonne mon excitation, il doit te le mettre à fond !

— Ho que c’est long 30 centimètres !

— Maintenant Adam est en place nous allons te régaler.

En effet plus aucune douleur malgré de trépidants petits va-et-vient d’Adam. Le vagin d’Êve, à la même cadence infernale, malaxe la pine de Christian. L’extase envahit Christian : au bord de la jouissance physique, il s’ouvre complètement à autrui. Entièrement sous le joug d’Êve qui le noue, et de celui d’Adam qui le cloue. Cette soumission totale le comble d’une plénitude sans borne. Et pourtant cette passivité imposée lui apporte aussi un sentiment de puissance sans limite. Il sent leur jouissance monter, il ressent leur être. Êve et Adam se donnent totalement dans cet acte d’amour. Êve et Adam n’existent que par Christian ! Ce trio ne fait plus qu’un, devient l’icône d’une symbiose grandiose !

Adam déverse longuement sa semence d’or noir au tréfonds des entrailles de Christian. Êve crispée de jouissance cramponne sévèrement Christian. Quelle puissance développe ce couple d’humains ! Christian est littéralement écrasé, dans l’impossibilité même de respirer. Lentement, la longue verge noire se retire et le vagin se décontracte. Avec des cris de nouveau-né Christian, tel un geyser, féconde Êve. Puis se relève. Quel n’est pas son étonnement de voir entre les petites lèvres roses suinter sa semence noire ébène !

Êve tout sourire explique :
— Adam vient de te doter d’une grande faculté de séduction. La plupart des humains qui t’écouteront se rallieront à tes idées. De plus beaucoup de femmes, beaucoup d’hommes te désireront. Ne soit pas étonné si lors d’un dîner de gala, une servante, voire une femme de président, passe sous la table, déboutonne ta braguette et se délecte de ton sperme noir à saveur de réglisse. De même lors de réunions, il est fort probable qu’un dirigeant espère que tu viennes le retrouver dans les toilettes. Là il se laissera défaire la ceinture et baisser le pantalon. En le masturbant tu le sodomiseras. Et après avoir jouis en lui, c’est avec un immense plaisir que tu admireras sa semence, déjà grise, contrastée avec la blancheur du lavabo. Tout être humain qui aura ingéré ta semence, quelque soit la manière, acquerra un pouvoir de séduction décuplé et transmissible. Revers de la médaille tu es devenu éjaculateur précoce, qualité nécessaire pour la réalisation de ta mission : sauver la Terre.

— Êve et Adam j’admire la générosité de votre peuple envers nous terriens. En communiant avec moi vous m’avez ouvert les yeux et montré le chemin du salut. Dès demain lors de la réunion mensuelle je commence à changer l’orientation des investissements d’ « ATTOL ». Je suis déjà terriblement excité à l’idée d’inculquer à mes collaboratrices et mes collaborateurs mes salvateurs et puissants idéaux.

Êve et Adam donnent un baiser d’adieu à Christian, puis s’envolent vers leur étoile.

*****

— Dit Adam penses-tu que notre intervention sur la planète Terre réussisse ?

— Oui Êve. Dans 5000 ans quand nos descendants reviendront, ils constateront que les terriens vivent en harmonie avec la nature et qu’il nomment le sexe masculin : bâton de réglisse.

— Toujours le mot pour sourire mon amour. Fais moi donc goûter de ton bâton de réglisse !

Êve et Adam en un baiser fougueux s’enlacent, tournant doucement sur eux même. Peu à peu leur teint sombre s’estompe et leur étreinte se fige. Au milieu d’une soucoupe le couple translucide en apesanteur révolutionne lentement. Le plus naturellement de l’univers, une longue et fine verge irisée de reflets roses se niche dans l’écrin vaginal nimbé de couleur bleue. Et là, tout près, lové dans l’utérus, scintille de mille feux une perle de vie.

FIN


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