3- Florence, régime et soumission

lundi 28 février 2011
par  Jean du Berry
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Le lundi, ils partirent faire leur marche habituelle, Florence parlait continuellement comme à son habitude.

Au bout de quelques kilomètres, une fois dans la campagne, elle s’arrêta, se déshabilla et demanda à Jean de lui passer les chaines, le collier, la laisse, de lui mettre les pinces et un plug dans le cul.

Ce disant, elle ouvrit son sac à dos et tendait au fur et à mesure les objets à Jean.

Il fit ce qu’elle demandait, et ils reprirent leur marche, Jean tenant sa soumise, nue, en laisse.

Au bout d’un moment Jean s’arrêta, ramassa deux morceaux de bois mort et les attacha aux chaines des pinces à seins, Florence hurla, une claque sur les fesses stoppa toute velléité de révolte et ils reprirent leur marche.
Jean s’arrêta, ordonna à sa soumise de prendre appui avec les mains sur un arbre mort , enleva le plug et la sodomisa brutalement ;
Il la fit ensuite se mettre à genoux, et lui fit nettoyer son sexe avec sa bouche.
Il la fit se relever, ôta les pinces des seins et asséna une série de claques sur les seins de sa soumise, elle hurla, puis se laissa faire, en s’offrant aux coups.
Il la prit dans ses bras, l’embrassa, la caressa et constatant qu’elle était trempée la branla jusqu’à ce qu’elle jouit.
Il lui ôta les chaines, la fit se rhabiller et ils reprirent leur marche.
Ayant accéléré l’allure ils arrivèrent en nage aux abords de la clinique, Jean ne put s’empêcher de plaquer sa soumise contre un arbre, de lui lécher et mordiller les seins recouverts de sueur, elle gémit, en affirmant qu’il la ferai mourir à force de la faire jouir.

Après le repas, ils décidèrent de ne pas faire la sieste, et d’aller acheter des bougies, Florence, tenant par dessus tout à ses bougies.
Un rapide aller et retour à la ville voisine et ils repartirent faire une promenade.

Ils marchèrent vers des collines et dans un endroit désert, Florence déballa les ustensiles de sa soumission de son sac.
Elle demanda à Jean de l’attacher à un arbre et d’utiliser les bougies sur ses seins.

Jean s’exécuta, et constatant que Florence mouillait comme une folle la branla. Il refusa toutefois de lui cravacher les seins, se contentant d’enlever les gouttes de cire avec les ongles.
Il la fit s’allonger sur le ventre et entrepris de lui faire couler de la cire tout au long de la colonne vertébrale et sur ses fesses. Il prit la cravache dans le sac à dos, et cravacha longuement les fesses pour ôter la cire, Florence râlait et gémissait, elle en demandait toujours plus, râlant « encore, encore ».

Jean, écarta les jambes de sa soumise, lui ordonna de se cambrer et la sodomisa longuement alternant l’usage des deux orifices, puis se libérant dans sa chatte.
Florence jouit comme une folle, se redressa, lui reprit une main qu’elle embrassa en lui disant « je suis toute à toi, encore, encore, j’adore ça, tu me fais mourir de jouissance, je t’aime, je suis à toi, je t’aime ».
Jean constata avec une grimace qu’il y avait été un peu fort sur les fesses, les marques dureraient plusieurs jours, par endroit la peau paraissait prête à éclater, il le dit à Florence, qui lui fit remarquer qu’elle ne s’était pas frottée les fesses, puisqu’elles ne lui appartenaient plus et qu’elle était comblée, car enfin, elle était marquée.

Elle se pendit au cou de Jean, pour l’embrasser et surtout ne pas se frotter les fesses, elle lui demanda de les lui caresser, il le fit en l’embrassant et en lui disant qu’il l’aimait et qu’elle était une bonne chienne de Peggynette soumise.

Ils se rhabillèrent et reprirent leur marche.

Arrivée à la clinique, Florence s’examina dans une glace, constata ses marques et embrassa Jean en lui disant « enfin ».
Ils dinèrent, se rendirent dans le parc et passèrent une nuit comme d’habitude, se réveillèrent de même.

Le lendemain ,ils repartirent marcher, Florence questionna Jean,

« comment es-tu arrivé au bdsm ? »

« Tu as un équipement de « pro », Jean rigola et rectifia de « bricoleur ».

« C’est une longue histoire et une suite d’accidents de la vie pour les autres et pour moi.
Mon ex-femme, aimait être dominée, être baisée attachée, un jour que je suis rentré un peu « gazé » d’un repas avec des clients, elle dormait nue, je le lui avais imposé, et je l’ai sodomisée, elle s’est réveillée en me disant qu’elle avait adoré et adorait ça, j’ai continué.
Nous avons durci le jeu et sommes passés au sm, seuls, puis en groupe avec des amis.
Avec ma femme, lorsque les enfants ont quitté la maison, nous nous sommes rendus compte que nous n’avions plus rien à nous dire et nous nous sommes séparés et avons divorcés.
Entre temps mon copain, a débuté un diabète, du coup il a eut des problèmes pour avoir des rapports avec sa femme, m’a demandé si je voulais bien... enfin tu comprend, Chantal est une femme charmante, bien foutue et avait envie... au lieu de coucheries minables elle a préféré avoir des rapports avec moi, son mari, mon copain me l’a demandé, était présent, consentant, et à chaque fois, il y avait une séance de bdsm, fouet, pinces, etc.
Charles mon copain, a parlé de moi à des amis pratiquant eux aussi, ma maison est idéalement placée, isolée, du coup le groupe a pris l’habitude de se réunir chez moi. J’ai eu un certain nombre de soumises, mais jamais aucune attitrée, j’adore bricoler et j’ai réalisé mon matériel et voilà, tu sais tout. »

Florence demanda, « tu la baises toujours Chantal ? »

« Toujours, confirma Jean et tu apprendras avec elle à faire l’amour au féminin, tu n’as pas l’intention de la priver de quéquette ? »

« En plus, ce serait injuste, j’ai connu cette clinique par Charles, alors tu vois s’il n’y avait pas Charles et Chantal tu ne m’aurais jamais rencontré. »

Florence admit sans restriction en disant qu’elle comprenait et acceptait.
Il finirent leur marche en bavardant, il regagnèrent la clinique.

Avant, le repas Jean enduisit les fesses de Florence de crème, les marques s’estompaient plus rapidement que prévu, il le dit à sa soumise qui râla, c’est bien ma chance, moi qui adore te présenter un cul marqué.
Ils repartirent marcher, finirent la journée et la nuit de leur manière habituelle.

Le lendemain matin, ils reprirent leur exercice, les marques sur le cul de Florence n’étaient quasiment plus visibles, ils crapahutèrent toute la matinée, revinrent pour déjeuner.
Ils recommencèrent l’après-midi sans pause pour batifoler, Jean avait expliqué à Florence qu’ils devaient mettre la gomme cette semaine, car il comptait repartir le week-end prochain avec elle.
Ils finirent la journée comme à leur habitude.

Le lendemain matin, une Florence rayonnante attendait Jean et l’embrassa devant tout les malades en s’écriant quatre cette semaine, « mon Nounours, j’ai perdu huit kilos », elle sautillait comme une gamine « et toi ? Eh bien sept kilos, j’ai perdu 4 kilos cette semaine ».
Ils partirent marcher.

Florence parlait comme d’habitude, tu te rend compte Nounours, huit kilos ! continue mon Nounours, bourre moi comme une bête, en plus j’ai envie que tu me fasses pipi dans le ventre.

Jean déshabilla Florence, sorti les chaînes du sac à dos, attacha les mains de Florence dans le dos et commença à la sodomiser sans précaution, elle criait que les pierres du chemin lui faisait mal, il l’attrapa par les cheveux, la souleva, lui claqua les seins, puis lui enfonça sa bite dans sa bouche, il prit son plaisir sans s’occuper de rien, utilisant sa bouche et sa gorge sans précaution, ensuite il la rallongea sur le sol, sans tenir compte de ses protestations et la baisa longuement.

Lorsqu’il la releva, la détacha et l’attira contre lui pour l’embrasser, Florence protesta en disant que les pierres du chemin l’avaient blessée.
Ils reprirent leur marche, Florence boudait un peu, Jean s’arrêta ; la fit tourner sur elle même, lui claqua les fesses au passage, lui disant que c’était vrai qu’elle avait fondu.

Il prit ses seins à pleines mains, les tritura et la complimenta, elle n’avait pas trop maigri de cette partie de son anatomie, qu’il adorait, ses seins n’avaient pas trop diminués et restaient toujours fermes, ils tombaient toujours un peu certes, mais se tenaient, Florence rougie sous le compliment et embrassa son maître, et lui dit qu’ils étaient à lui, s’il voulait les mordre...
Jean refusa, demain, ils avaient piscine, par contre cet après-midi...

Après le déjeuner, ils se retrouvèrent dans la chambre de Florence, Jean lui demanda de voir les godes et plugs qu’elle avait pris chez lui, il constata avec plaisir que le gros gode noir faisait partie du lot, Florence lui dit qu’elle voulait qu’ils aillent chez elle ce dimanche.
Jean accepta et lui demanda si cela n’était pas en relation avec sa perte de poids et si elle n’avait pas envie d’aller chercher des vêtements qui devaient lui aller maintenant.

Elle sourit en lui répondant : tu connais bien les femmes mon Nounours, je sais ce n’est pas logique puisque je passe mes journées en short et tee-shirt ou jogging, quand je ne suis pas mise nue par un gros sadique, dégoutant qui me fait plein de trucs sales, mais j’ai envie, je suis une femme, je veux essayer ces vêtements.

Ils repartirent marcher, une fois dans la campagne, bien isolés, Jean fit entrer Florence dans une prairie qui bordait le chemin, la déshabilla, la fit se mettre dans l’herbe à quatre pattes, lui enduisit l’anus de lubrifiant et entrepris de lui enfoncer le gros gode noir dans le cul.
Jean pensait qu’elle devait dérouiller, l’expression de son visage et ses grimaces, le lui confirmèrent, le gode faisait 6 cm de diamètre et présentait des aspérités, il le fit aller et venir, et ordonna à sa soumise de marcher à quatre pattes, pour corser le tout, il lui accrocha deux pinces lestées aux seins.

Florence s’exécuta et il eut sous le yeux le spectacle réjouissant, des fesses qui bougeaient alors qu’en émergeait le gros gode, des gros seins distendus qui se balançaient. LIRE LA SUITE

2- Florence L’apprentissage ......................................................... 4- Florence, premières expériences...

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Commentaires

mercredi 2 mars 2011 à 17h05

"Avide observateur, qui voulez tout savoir, Des ânes de Gignac, c’est ici l’abreuvoir"... (Molière) apparemment vous avez trouvé le vôtre sur ce site...
Le 63, Puy-de-Dôme ne se trouve pas dans le Berry, la du Barry non plus, quand au Figaro, désolé je ne lis pas la presse de caniveau, mais préfère la devise du Canard Enchaîné "La liberté de la presse ne s’use que quand on ne s’en sert pas".
Sans rancune - Marc du 63

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mercredi 2 mars 2011 à 12h29 - par  Un lecteur exigeant

A l’attention de Marc du 63 (dans le Berry ?) : on dit "revenu au beau" ou "redevenu beau", mais pas "redevenu au beau". La langue française est exigeante, moi aussi.
"La critique est facile, l’art est plus difficile", certes, mais "sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur" cf. Beaumarchais et accessoirement à la première page du Figaro, chaque jour .......

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mercredi 2 mars 2011 à 12h17 - par  Libertin du XVIIIème

J’ajoute à la critique du lecteur précédent qu’entre le Berry et la du Barry, il y a un monde ..........

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mercredi 2 mars 2011 à 12h14 - par  Collectif pour la défense de la littérature érotique

Jean du Berry doit venir du Berry ! Fouchtre

mercredi 2 mars 2011 à 07h18

"Lecteur exigeant" critique, mais n’écrit pas. Trop fatiguant ou trop difficile pour lui... Comme le dit le dicton "la critique est aisée, mais l’art est difficile", suivez donc "lecteur exigeant" la voie défrichée par Jean du Berry. Je trouve ce récit picaresque, il doit tout de même y avoir une part de vécu, ne serait-ce que la séquence de bricolage pour bondager à partir de rien. Merci à cet auteur pour les idées qu’il donne en vue des prochaines promenades en campagne lorsque le temps sera redevenu au beau... Il prouve que le SM peut se pratiquer partout et surtout en dehors des clubs et autres lieux convenus. Merci à l’auteur malgré ses maladresses, cela ne doit pas être facile, bravo pour l"effort. - Marc du 63

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mercredi 2 mars 2011 à 06h05 - par  Un lecteur exigeant

En l’absence de réel talent, on s’abstient .......... Monsieur de l’Art de l’écriture et de la critique ! C’est la raison pour laquelle je n’écris point ici. En revanche, votre réponse tient des propos d’une cour de récréation.

mardi 1er mars 2011 à 22h06

L’ Art de la critique négative est facile, l’ Art de rédiger est plus difficile. Je pense ne pas être le seul, suite à votre commentaire, dans l’attente de vos propres récits pour les juger, à leur tour...

mardi 1er mars 2011 à 19h58

Un texte d’une nullité affligeante ....... un style primaire, un texte roboratif et débile, un imaginaire de bas étage, fait de banalités et de vulgarité ....... Où est passée l’initiation de Sophie ???????

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