4 Descente fétichiste

Episode 4 Notre première rencontre
mardi 14 février 2006
par  kingliart
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La brutalité de la rencontre avec le jeune homme, la honte de l’exercice précédent et ma façon de te parler te font pleurer abondamment. Malgré ton assentiment. Cela te rappelle notre première visite, où j’avais déjà demandé de retirer ton collant et de te bâillonner toi-même. Un souvenir intense.

conte fétichiste

***

Nous filons rapidement dans une direction inconnue de toi et cela te rappelle notre rencontre. Tu avais voulu me rencontrer par ton amie qui est une perverse et Maîtresse professionnelle. Elle t’avait sûrement parlé de moi en des termes avantageux car nous « travaillons » ensemble. Je savais de toi ce qu’on m’avait rapporté : soumise, douce, beaux yeux, belles jambes, bi, fétichiste, curieuse, cérébrale, courageuse, et surtout avec un goût prononcé pour l’humiliation qui, d’après la Maîtresse, te faisais jouir… L’humiliation et, d’après cette connaisseuse, grande amatrice de vêtements fétichistes, restrictifs, corsets, latex, et tout le bazar. Mais tu n’avais été la propriété de personne. Comme tu me l’avais fait comprendre lors de notre rencontre, tu ne voulais « appartenir » à personne. Pas plus que tu n’aimais être dans les mains d’inconnus. Mais la curiosité te faisait faire de drôles de choses. Me rencontrer par exemple. Je ne sais toujours pas ce que tu savais de moi à ce moment. J’ai joué le jeu et tu t’y es plié sans mot dire.

Costume strict, la bourgeoise dans sa magnifique quarantaine. Certainement pas le genre de fille aux mœurs faciles. Petits escarpins à talons bas, un collant opaque noir, des seins imposants bien cachés dans un beau chandail fin. Un sourire franc, et effectivement un regard magnifique. Bref, une belle femme, genre petite brune rayonnante. Le genre que j’adore. Après un bref baise-main, histoire de montrer que je suis gentleman, tu prends place, très sûre de toi.

— Vous êtes mariée ?

— Non je n’aime pas les liaisons officielles.

— Fiancée ?

— Ce n’est plus de mon âge.

— Qu’est-ce qui est de votre âge ?

— Les aventures.

— D’un jour ?

— Ou plus, si affinités, dis-tu en riant.

— Vous êtes dressée ?

— Euh, vous voulez dire dans un rôle ?

— Ou dans votre rôle principal.

— Qui serais ?

— Je vous trouve bien étrange !

— Pourquoi ?

— Car vous connaissez la réponse à cette question.

Ton silence me sembla une bonne réponse. Tu baissas aussi les yeux.

— Vous étiez au travail ?

— Oui.

— Vous pouvez manquer quelques jours.

Ce n’était pas une question.

— Manquer ? Vous voulez dire me faire porter pâle ?

— Oui. Ou même prendre quelques mois.

— Ce serait la fin de mon travail.

— Alors nous nous rencontrerons le week end ?

— Je pense, oui. Une fois au moins.

— Vous êtes toujours ainsi ?

— ….

— insolente.

— ….

Tu baissas de nouveau les yeux.

— C’est mieux. Je n’aime pas les femmes insolentes. Rebelles peut-être, je veux bien, mais pas insolentes. Vous êtes priée de vous tenir à mes ordres si vous voulez me revoir. Et pour commencer nous allons corriger un détail. Vous portez bien un collant ?

— Oui.

— Eh bien vous allez le retirer à la toilette et revenir me le donner.

Tu hésitas un moment, me regardas dans les yeux, puis te levas. Je regardai ta silhouette très attrayante s’éloigner. En revenant quelques instants plus tard, tu t’assieds bien droite sur ta chaise.

— Alors ?

— Alors quoi.

— Vous voulez faire du mauvais esprit. Je viens de vous demander de retirer votre collant et me le donner.

— Ici ?

— Oui, tout de suite.

Tu regardas autour de toi, puis tu retiras le collant roulé en boule de ton sac à main. Tu le posas en le cachant sous ta main. Je retirai ta main et je laissai le collant en boule sur la table.

— Vous avez gardé votre culotte ?

— Evidemment !!!

— Oh, mais c’est absolument contraire à mes règles. Retournez l’enlever et venez me voir.

Après la même hésitation tu m’as regardé d’un air mauvais. En partant, je te fixai d’un air amusé. Ton visage était nettement moins assuré en revenant.

— Une femme comme vous dois être prête à tout moment. Vous m’avez aussi désobéi tout à l’heure.

— … mais...

— Prenez votre culotte et posez la en boule entre vos jambes. Vous la garderez là pendant notre conversation.

Tu t’exécutas avec réticence. Le geste assez obscène te fit rougir.

— Poussez-la bien au plus profond. Cela vous permettra de penser à ce qui compte. Votre sexe est votre outil le plus précieux. Quand nous sommes ensemble c’est à moi de commander son utilisation. Si vous refusez nous arrêterons notre relation.

La crudité de mes mots te fit rougir.

— Oui, murmuras-tu.

— Oui Monsieur !

— Oui, Monsieur.

— Encore un manquement de la sorte et nous allons en rester là.

— ….Oui, Monsieur.

— Nous devons penser à une petite punition. Plus tard. Je prends ce collant comme trophée. Vous ne voulez pas vous engager, mais je pense que vous êtes certainement au courant de ma manière de procéder. Je tiens à ce que vous soyez dévouée à mes ordres. Je ne vous demanderais pas de m’aimer ou autre balivernes. Juste vous exécuter. Vous viendrez me rencontrer sans culotte évidemment. Vous pouvez porter des bas mais pas de collants en ma présence. Ce n’est pas par commodité, c’est juste pour que vous soyez consciente de votre nudité, que votre sexe et vos fesses soient l’objet de votre attention. Vous aller aussi faire des choses qui ne vous plaisent pas. C’est bien ce que vous aimez non ? être humiliée ? J’espère que vous serez satisfaite. Nous allons commencer tout de suite.
Je me levai rapidement et tu fis de même. La culotte retomba et tu rougis fortement en la ramassant le plus rapidement possible.

Dans la voiture, je te fis entrer comme une grande dame. Une fois au volant je te demandais de dégrafer ta jupe. Tu le fis sans hésiter. Maintenant caressez vous pour être bien humide. Pendant que tu t’exécutais, je te signalais que nous allions voir une amie qui allait te préparer.

— Est-ce bien humide là dedans ?

— Oui Monsieur

— Alors maintenant vous allez sécher votre sexe avec ce collant.

Je te tendis le collant et tu commenças à te frotter avec.

— Maintenant qu’il est imprégné de votre odeur vous allez le mettre tout entier dans votre bouche.

— Mais, on peut ..enfin… nous… nous voir.

— Oui effectivement. Le mieux pour vous sera de bien mordre pour qu’il se fasse le plus petit possible. C’est un bâillon très efficace.

Je te regardais du coin de l’œil bourrer la chose manifestement trop grande dans la bouche.

— Si vous aviez des bas cela prendrait moins de place !

Tu ne pouvais plus me répondre.

— Mâchouillez bien, imbibé de votre salive il sera moins épais. Mais je pense que vous aurez à porter des bâillons plus imposants. Pour le moment cela vous gardera silencieuse pendant que je vous explique mes intentions. Si vous acceptez nous nous verrons le week-end prochain.

« Voici mes règles. Je veux que vous soyez attentive à mes ordres. L’obéissance sera votre carburant. Je ne cherche pas à vous connaître ou modifier votre être, j’accepte que cela soit un jeu, mais pour moi, comme la Maîtresse vous l’a précisé c’est ma vie. Je vous demanderai de faire des choses que vous n’aimerez pas mais une fois que nous ne serons plus ensemble vous êtes libre de faire comme bon vous semble. Je vous demanderai de vous remettre à mon jugement, mes désirs et mes besoins. Je vous traiterai avec force, pas avec violence. Il me faut la certitude que vous m’accepterez. Vous êtes libre de refuser, mais cela interrompt notre relation. Dès le week-end prochain vous aller devoir me donner votre gage d’obéissance. Je vous ramène chez vous ».

Un peu plus loin je te demande d’écarter tes cuisses et de te caresser. Tu t’exécutes. Je te guide par des ordres de plus en plus secs. Je te demande de frotter ton sexe, les lèvres, de te sentir mouiller. Tu finis par t’abandonner à mon injonction « Jouissez » et tu te laisses parcourir par une vibration profonde. Tu as les yeux fermés, la bouche toujours remplie de tes collants.

« Enlevez cette saloperie de la bouche, voyons ! »

Nous rions.

***

Arrivés chez toi –tu dois te demander comment je connaissais l’adresse –, je t’ouvre la portière et te demande poliment de descendre de la voiture. « Voici, vous êtes charmante. Ah, j’oubliai, Samedi prochain je voudrai que votre sexe soit entièrement rasé ou mieux … épilé, à vous de voir. »
Et je pars rapidement te laissant entrer dans le porche de ton immeuble, totalement déconfite.

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