Douloureuse position

mercredi 7 août 2013
par  kingliart
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Douloureuse position


Petit récit inspiré par ce commentaire d’une soumise sur un site américain :

… this would make me so sad. The fact that he can just cum on me and it’s nowhere near a sexy position, nowhere near my cum loving mouth. He cums on the side of my face and that is because I am nothing but a whore and he is just marking his territory. I am owned on so many levels
(sur tumblr)

M m’ordonne de lui pomper le gland avec application. Je m’efforce de le faire au mieux, en utilisant la technique qu’on m’a durement enseignée avec des engins artificiels. Je suis à genoux devant M, il me prend la tête, la guide, il m’utilise comme la pute que je suis devenue, sans trop d’égard, pire même qu’une pute. La semaine dernière il avait eu plus d’égards pour une pro qui était venue pour me montrer sa façon de faire : je devais me tenir agenouillée à leur côté pendant qu’elle lui faisait une délicieuse pipe. J’en étais rouge de honte quand il lui disait qu’elle savait mieux s’y prendre que moi. J’ai du lécher la bite de mon maître en signe de soumission et le con de cette trainée. J’en ai ressenti une honte extrême qui m’a plus mal que les coups. J’ai voulu le lui dire et il seulement souri et m’a expliqué que je dois prendre plaisir à satisfaire ses ordres en lui obéissant aveuglement. J’ai eu droit à un jour et une nuit de punition pour avoir contesté ses ordres : j’ai du garder une pince qui me fermait les lèvres du sexe douloureusement. J’avais les lèvres en sang après ces 24 heures, tenue de la sorte.

Là je fais de mon mieux, je lèche et je me laisse utiliser. M me force à prendre sa bite dans le fond de ma gorge et rester ainsi jusqu’à l’étouffement. Quand je me retire pour respirer et cracher les sucs et la bave qui s’accumulent dans ma bouche, il me flanque des petites baffes et me remet en position en me tirant par les oreilles ou les cheveux comme une poupée. J’ai encore de la chance de ne pas porter cette horrible cagoule en cuir qui me couvre entièrement la tête et ne laisse voir que ma bouche. Il a fait coudre des poignées sur les côtés de la cagoule et cela lui permet de me guider comme un engin, une pompe à bite et utiliser ma bouche comme réceptacle aveugle de ses sucs. Je m’applique au mieux : je résiste au reflexe de vomissement et je ne déglutis que le strict nécessaire pour ne pas vomir. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de m’entraîner avec un gode en caoutchouc qui rentre dans ma gorge. Son sexe est heureusement moins long et plus agréable, j’aime le sentir se gonfler et se préparer à éjaculer. Ce jour je crois que je n’aurais pas droit à sa semence : il se retire et se répand sur ma poitrine et ma joue et sur mon nez. Je suis rien qu’un objet qui sera mouillé par sa semence : il marque son territoire. Je n’ai pas le droit de jouir non plus. Il ne m’en a pas donné l’ordre : mon sexe est en feu mais je ne dois pas le toucher. J’ai peur qu’il ne me pisse dessus, comme il l’a fait récemment à ma grande honte et surprise, mais c’est un bon jour : il est content, il me le fait savoir en me caressant le front puis il me pousse au sol pour relever mes fesses en l’air. Je reçois quelques claques sur les fesses : je n’ai pas le droit de parler depuis ce matin et malgré cela il me punira de ne l’avoir pas remercié. Mais je préfère ne rien dire : ce soir, oui qu’il me punisse ce soir, j’attendrais avec patience, je sais qu’il est heureux, je sais qu’il sera bon avec moi, j’ai donné satisfaction. J’en suis heureuse.

Depuis qu’il a décidé que je sortirais plus de la maison, j’ai appris à régler mes journées en les structurant mentalement en deux : jour et nuit. La tombée de la nuit me sert de repère. Si je suis par malheur enfermée au placard, ce qui m’arrive assez souvent, je guette les changements de lumière derrière la porte close. Parfois M m’enferme avec la cagoule complète d’élasthane qui me colle au plus près du visage et c’est ce que je redoute le plus car elle me fait perdre mes repères. Je me suis longtemps gardé de le lui dire pour ne pas le provoquer car j’ai eu peur qu’il me mette en permanence sous la cagoule. Mais la semaine dernière nous avons eu une altercation très forte et je lui ai avoué que j’avais peur du noir – j’étais sur le point de me décider à lui exiger (comment une moins que rien peut-elle exiger quoi que se soit ?) de ne jamais porter de cagoule. Il m’a expliqué alors qu’il ne le ferait qu’en préparation d’une séance et cela limiterait le temps passé recouverte de la cagoule. Que c’était nécessaire car je réagissais mieux ainsi aveuglée. Qu’il allait me dresser à aimer ma nuit personnelle comme le reste. Que je dois devenir l’objet qu’il veut et que je ne devais plus avoir aucune réticence à accepter mon sort de femelle soumise à la volonté de son propriétaire. Ce fut pour moi un choc : je ne l’avais jamais vraiment jamais entendu me parler ainsi. Mais je l’ai aussi vu me regarder avec cette intensité qui me provoque des picotements dans le ventre, le désir d’être tenue dans ses bras, d’être prise par son sexe, violemment, le plus fermement possible. J’ai beaucoup pleuré et il m’a aussi consolée. Il m’a longuement caressée, il m’a prise par le sexe, enfonçant ses doigts en moi, me fouillant profondément, me faisant jouir accroché à lui. Je n’ai plus aucune volonté.

Pour finir cette douceur matinale, il me demande de rester sur le dos, les cuisses ouvertes, face à lui sous la table pendant qu’il termine son petit déjeuner. Il pose ses pieds sur mon sexe et mon ventre, négligemment, comme sur un tapis. Il a collé un miroir sous la table pour que je puisse me voir ainsi ouverte, indécente, réduite, insatisfaite, honteuse de ma position. Quand il a fini, je reste là à attendre qu’il me dise de me laver. Mais non, il en décide autrement.

Après s’être préparé à partir, il m’attache les cuisses aux pieds de la table avec la corde de chanvre, ce qui me tient ouverte, maintient mon sexe béant, et les bras étirés derrière ma tête sont attachés de l’autre côté de la table. Il travaille rapidement avec son assurance habituelle, sans échanger un mot avec moi, en me traitant comme un baluchon qu’on empaquette efficacement. Je resterais là à attendre, en sentant l’odeur de sperme qui séchera sans que je puisse rien y faire. Pour ne pas m’ennuyer, dit-il, il me présente un phallus artificiel en caoutchouc épais et profond qui est maintenu dans ma bouche avec un harnais de tête. La bouche ainsi ouverte et remplie me fera baver abondamment. Ce sera une vraie épreuve : je me demande si je ne m’étranglerais pas dans ma propre salive ! Mes mâchoires seront paralysées. Je sais que je dois me calmer. Les courroies du harnais me gênent un peu la vue et l’ensemble est très solidement amarré sur mon visage et ma tête. La boucle au dessus de ma tête sert à accrocher une corde qu’il tend vers le bas du corps, au dessus de mon ventre puis entre mes cuisses, puis sous mon dos et enfin en entourant ma taille. Si je garde la tête posée au sol, la corde s’enfonce profondément dans ma fente et me scie littéralement en deux. En relevant la tête cela me permets de retirer un peu de la tension mais je ne peux pas rester très longtemps la tête relevée. Immanquablement, je me repose et alors la tension sur la corde recommence à me fendre en deux en se frottant sur mes chairs découvertes. Puis il me pose des pinces sur chaque lèvre, ce qui est une vraie punition, et les tire pour les attacher au-dessus de moi et ainsi étirer fortement les lèvres ouvrant encore plus indécemment mon sexe martyrisé déjà par la corde. Ces pinces se resserrent à chaque fois qu’une tension s’exerce et me pincent plus profondément. Au bout d’un moment je finis par devenir totalement insensible des lèvres. Il attache des cordelettes à mes pieds que je peux encore bouger vers le haut ou les rabattre vers moi, qui partent vers le haut pour disparaître au-dessus de la table : alors je comprends, si je les replie pour me reposer, cela tire mes lèvres encore plus fortement ! Les pinces sont attachées à ces mêmes cordelettes. Quand j’ai compris cela j’ai voulu protester mais il m’a simplement répondu en m’offrant une paire de claques si violentes que j’en ai ressenti les joues rougir de douleur. C’est le seul moment où il m’a véritablement adressé la parole en me regardant dans les yeux, pour me dire que je ferais bien d’obéir à ses ordres si je ne veux pas être battue. Que je dois apprendre que je ne suis rien d’autre que son objet de plaisir.

Je devrais rester ainsi quelques heures,ou toute la journée, enfin jusqu’au moment où mon propriétaire, le maître de ma vie, viendra me libérer. J’essaie de bouger le moins possible. Je m’applique à déglutir régulièrement pour avaler ma salive. Je vois dans le miroir collé sous la table mon sexe martyrisé : je ne peux que me cambrer un peu pour essayer de réduire la tension des pinces sur mes lèvres tendues. Mais les cordes des cuisses sont trop fortement amarrées et je n’ai pas d’autre point d’appui que mes fesses. Il me regarde satisfait de son travail. Il sourit.

Il repart quelques instants et revient me poser des écouteurs du Mp3 qui diffusent inlassablement la même bande sonore enregistrée de mes propres cris et gémissements lors d’une douloureuse séance de fouet et d’orgasmes forcés. Je l’entends aussi m’insulter, me traiter de moins que rien, me crier dessus avant de me pincer les seins et mes hurlements en réponse à ses tortures. Passer une journée ainsi sera une épreuve terrible. Il n’a pas un mot quand il claque la porte et me laisse seule avec ma voix tourmentée qui accompagne ma douloureuse position.




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