Le centre de rééducation (2)

Catherine arrive au siège de l’Organisation.....
samedi 21 mars 2009
par  doc aldo
popularité : 3%
6 votes

Catherine est conduite dans le fourgon cellulaire, à l’intérieur tout le matériel pour capturer et entraver les femelles les plus réticentes, liens, camisole de force, et même un grand sac de toile permettant de contenir la femme. Au siège de l’organisation un médecin est prêt à intervenir en permanence pour faire une piqûre calmante aux plus agitées.

Le voyage doit être inconfortable, mon épouse est attachée debout les mains fixées au plafond dans des anneaux. Difficile dans ces conditions, avec en plus le sac sur la tête, de garder l’équilibre. Son corps tangue, bascule à chaque virage, ses seins ballottent. Après quelques minutes de route un garde se lève et commence à lui palper la poitrine (95 D). Catherine pousse des petits cris étouffés.

—  Elle a une paire de nichons superbes dit l’homme

Il passe ses mains sous le pull, et cherche les tétons sur la fine dentelle du soutien gorge, il les pince. Cathy réagit ses bouts durcissent, l’homme se plaque contre elle, elle sent son érection à travers les vêtements. Elle prend peur quand l’homme lui dégrafe le pantalon, elle sent la main qui s’introduit dans son slip, caresse son pubis brun fournit ouvre ses cuisses et commence à la masturber. L’autre garde rit. Un doigt inquisiteur fouille son vagin.

—  Putain dit l’homme elle mouille comme une fontaine elle aime ça, je sens son clitoris qui durcit.

C’est vrai malgré la honte, ma femme prenait du plaisir, cette situation était tellement insolite. Elle se tortillait sous les doigts de l’homme qui entraient et sortaient de son vagin. Elle sentait le plaisir proche. Malheureusement le véhicule arrive dans la cour de l’Organisation. Le garde referme le pantalon et baisse le pull la laissant dans l’attente d’un orgasme. Il lui murmure à l’oreille :

—  Tu vas attendre un peu avant de jouir salope.

Les hommes la détache et la saisisse chacun sous un bras. Elle est conduite à travers les couloirs, les bruits sont assourdis par la cagoule, elle respire avec difficulté, le bâillon boule la fait saliver énormément. Les hommes s’arrêtent et la place.

—  Tu restes ici tu te tiens droite et tu ne bouges pas, redresses toi, poitrine tendue allons !

Toujours cagoulé elle fait oui d’un mouvement de tête. Et sanglote sous la cagoule. Le temps passe il y à du bruit autour d’elle, des cris, des pleurs. Elle sent qu’on lui retire la cagoule, elle est aveuglée par une lumière violente. Doucement la vision revient elle se trouve dans une petite pièce toute en carrelage blanc très éclairée, à sa droite se trouvent 2 filles menottée l’une d’elle une petite brune pleure, à coté une blonde aux cheveux longs. Deux hommes en treillis noirs sont présent aux pieds de l’un, assis, un énorme chien un dogue allemand gris. Un homme qui semble être le chef entre dans la pièce, les autres le salue. Il toise les 3 femmes.

—  Bien vous avez des panières devant vous ! Vous allez vous déshabillez, vous vous mettez toute nue et vous mettez vos vêtements dans les panières. Garde ! Retirez les menottes.

Les trois femmes sont tellement terrorisées qu’elles n’osent protester. Catherine retire son pull puis son pantalon sous le regard du chef. Le soutien gorge rejoint la panière suivit du slip. Elle masque ses seins et son sexe.

—  Mains sur la tête hurle le chef

Les femmes s’exécutent. Toutes nues devant les trois hommes mortes de honte.

—  Le chien va flairer vos vêtements, il est dressé à la détection de produits stupéfiants, surtout ne bouger pas s’il vous flaire.

Le maître chien approche son animal, debout il est énorme, il renifle les vêtements des femmes dans les panières, devant Catherine il flaire longuement son slip. L’animal se dirige vers les femmes, il flaire leurs fesses, puis passe devant, il flaire le sexe de ma femme, pousse sa truffe humide entre ses cuisses, il la force à écarter, terrorisée elle se laisse faire, le chien gémit et commence à la lécher entre les cuisses, la langue râpeuse et humide de la bête la masse de l’anus au clitoris. Les trois hommes se regardent moqueurs.

—  Il aime l’odeur de son sexe dit le dresseur, il faut le laisser faire

Catherine ferme les yeux et gémie, son rythme cardiaque s’accélère, le chien continue la masturbation commencée par le garde dans le fourgon. Le chien se régale de ses sécrétions vaginales, proche de l’orgasme elle lâche de petits jets d’urine que le chien lape avec bonheur. Par réflexe, oubliant la situation, elle commence à se caresser les seins, tirant sur ses longs tétons. Malgré la honte qui la tenaille, la langue du chien lui fait du bien. Elle pense aux hommes qui la regardent, cette pensée l’excite et d’un seul coup elle jouie en criant. L’homme retire le chien.

—  Allons finit la plaisanterie dit le chef sous la douche vite, il indique aux femmes une porte qui donne sur des douches collectives.

—  Allez sous l’eau vite, le médecin vous attend pour la visite….et lavez vous bien entre les cuisses

Précédent ...........................................................................Suivant



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
Entrez votre pass abonné

Commentaires

Logo de Fitz
vendredi 26 décembre 2014 à 12h04 - par  Fitz

Très bonne loi !!!
L’histoire est très bien, j’aime beaucoup l’idée de créer ce système politique imposant la soumission et contrôlant strictement la vie sexuelle, dans le fantasme bien sur.
Mon blog
http://laprisondessoumises.blogspot.fr/

Logo de Doc aldo
lundi 4 mai 2009 à 17h38 - par  Doc aldo

Bonjour cher Lord
Que pensez vous je vous prie des 2 derniers épisodes de mon récit "le centre de rééducation" et particulièrement de la photo qui illustre le n°3.Avez vous de propositions à me soumettre concernant le traitements que C. doit subir dès son arrivée au centre ??
merci pour vos commentaires

Logo de lord seymour
dimanche 29 mars 2009 à 17h57 - par  lord seymour

Bravo’il faut absolument continuer ! Vous etes sur la bonne voie. et la photo illustrant la deuxieme partie est excellente.moins de sexe et plus de psychologie.Cela change des habituelles scenes pornos, on peut ainsi aller tres loin dans la discipline et la place reeles des femelles dans ce nouveau monde.voir aussi le tres bon texte sur "l’evaluation" deja parru.

Logo de Marsajean
jeudi 26 mars 2009 à 20h51 - par  Marsajean

Cher Doc Aldo, que vous dire pour vous encourager à continuer votre récit ? C’est vrai que la trame de l’histoire sort un peu des sentiers battus par les habitués du site RDF mais votre précédente histoire était elle aussi hors norme de RDF et a suscité moins de commentaires.
Personnellement j’aime bien votre histoire, elle est bien racontée et très facile à lire. Je vous demande donc de continuer en vous disant qu’on ne peut, malheureusement, plaire à tout le monde.

Logo de doc aldo
mardi 24 mars 2009 à 12h24 - par  doc aldo

j’attends d’autres commentaires (positif ou négatif) avant d’écrire le suite.Ce texte est peut être un peu cru mais c’est un choix.Plus orienté dressage que soumission, un peu comme dans le monastère, avez vous lu chère Fornarina
cela peut procuré beaucoup de plaisirs.....

Logo de Isafc70
mardi 24 mars 2009 à 09h45 - par  Isafc70

J’avoue que, comme la commentatrice précédente, ce texte m’a laissée extrêmement mal à l’aise. On perd non seulement la notion de jeu consensuel, mais également de respect de la dignité humaine, et c’est quelque peu dangereux. On peut faire du BDSM hard tout en respectant ces deux piliers, mais c’est moins simple, j’avoue.

Ceci dit, l’écriture est assez agréable dans l’ensemble. Reste à voir comment ce texte va évoluer dans le temps.

Logo de Fornarina
lundi 23 mars 2009 à 22h30 - par  Fornarina

Le Bdsm prend ses lettres de noblesse d’une pratique librement consenti dont le but est le plaisir des deux (voire davantage) parties. Il s’inscrit dans un espace de liberté ou les individus peuvent donner libre court à leurs fantasmes dans le respect d’autrui. (il est à mon avis plus difficile d’être dominateur que soumis).
Ici, rien de cela.
Nous sommes en plein talibanisme, dans le déni des libertés individuelles féminines les plus élémentaires, dans le déni de la femme en tant qu’être humain.
Les violeurs et les pédophiles traitent ainsi leurs victimes en ’s’imaginant’ qu’elles y prennent du plaisir.
D’ordinaire, je prends plaisir à lire les textes de cet excellent site....Là, je fuis !

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur