Caroline

jeudi 14 juin 2007
par  Marsajean
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J’étais mariée depuis trois ans quand François se décida à me demander de faire l ‘amour avec un autre homme. Dans un premier temps je fus scandalisée par sa demande mais après quelques semaines je me rendis compte que je fantasmais sur cette idée. Chaque fois que mon mari me faisait l’amour je m’imaginais dans les bras de certains de ses amis. Il m’arrivait souvent de me réveiller la chatte en feu et dégoulinante de désir après avoir rêvé que je me donnais à d’autres hommes. Je finis par me promettre de me plier aux désirs de mon cher et tendre époux la prochaine fois qu’il me ferait une demande du même genre. Je dus attendre près de six mois avant qu’il me fasse comprendre qu’il aimerait me voir être particulièrement gentille avec son patron qu’il avait invité à souper.

— Qu’entends—tu par « être gentille » ? lui demandais—je le cœur battant.

Il n’osa pas me regarder en face pour me répondre d’une petite voix.

J’aimerais que tu sois habillée d’une manière « sexy » et que tu te laisses aller un peu.

C’est quoi pour toi « se laisser aller » ?

Tu sais très bien ce que je veux dire, me répondit—il.

Tu veux que je couche avec lui ?

Il hésita une minute puis se tourna vers moi et me regarda droit dans les yeux.

— Oui ! je veux que tu couches avec mon patron.

— Pourquoi ?

— Parce que j’en ai envie et que cela me servira dans la boite. Il doit bientôt désigner le futur directeur d’une agence de province et j’ai envie d’avoir le poste.

— En somme, tu veux que je fasse la putain, je couche avec ton patron et tu as le poste que tu veux ?

— C’est le côté pratique de la chose, j’ai envie que tu fasse l’amour avec d’autres hommes et, il se fait que cette fois, je peux en profiter pour mon boulot.

J’aurais pu encore discuter longtemps avec François mais je préférai quitter la pièce parce que je commençais à trouver la situation excitante et je n’avais pas envie de demander à mon mari de me faire l’amour. Je courus dans ma chambre et me jetai sur le lit pour me masturber sauvagement. Après avoir joui comme une folle je décidai de faire ce plaisir à François et je passai les vêtements les plus « sexy » qui se trouvaient dans ma garde—robe. Un petite jupe tellement courte qu’elle était immettable en d’autres circonstances. Elle moulait mes fesses parfaitement mais elle interdisait le port de la plus petite culotte. Puis je mis un soutien—gorge qui ne cachait rien de ma poitrine et passai un léger chemisier en soie blanche. Après m’être maquillée d’une manière plus marquée que les autres fois, je rejoignis mon mari juste avant que Pierre (son patron) n’arrive. La tête de François quand il me vit me fit rire aux éclats.

— Quoi ? lui demandais—je en riant, tu n’as jamais vu une pute ?

— Arrête de parler comme ça, me dit—il l’air contrit.

— Ce n’est pas ce que tu veux que je sois avec ton patron ?

— Tu sais bien que non. Je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit. Va vite te changer, je crois qu’il arrive.

— Il n’est pas question que j’aille me changer, je suis très bien comme je suis. J’ai décidé de me laisser aller comme tu me l’as demandé.

A ce moment , la sonnette de la porte d’entrée tinta.

— De toute façon, il est trop tard, voilà notre invité, va lui ouvrir et ne t’inquiète pas.

Mon cœur se mit à battre comme un fou dans ma poitrine et il s’emballa carrément quand Pierre me regarda avec un petit sourire narquois. S’il était étonné de me voir dans une tenue aussi indécente, il n’en montra rien et vint me faire le baise main.

— Enchanté de faire votre connaissance, petite madame, je suis ravi de voir que François à la chance d’avoir une femme superbe.

Je devins rouge comme une pivoine et commençai à me dire que j’avais eu tort mais il était trop tard et je n’avais d’autre solution que de continuer en remerciant notre invité.

— C’est moi qui vous remercie d’avoir accepté l’invitation de mon mari, je suis charmée de vous connaître.

La soirée se passa normalement et ce n’est qu’après le pousse—café que les choses sérieuses commencèrent. Après avoir servi les deux hommes je vins m’asseoir à côté de Pierre. Il ne fallut qu’une petite dizaine de minutes pour que l’homme m’attire vers lui et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue joua un long moment avec la mienne et, après un instant, je me surpris à répondre au baiser de Pierre avec plaisir. Très vite les mains du patron de mon mari commencèrent à me fouiller le corps. Mes seins furent les premiers à ressentir la chaleur des mains de Pierre et en moins de cinq minutes je me retrouvai entièrement nue entre les bras de l’homme qui me montra sa braguette. Les mains tremblantes je m’empressai d’ouvrir son pantalon et je sortis son sexe. Me prenant la tête il me poussa vers la grosse tige de chair que j’engouffrai dans la bouche. Longuement je suçai et léchai la bite, puis il me repoussa pour me jeter sur le divan, m’écarter les cuisses et enfourner sa grosse queue dans ma chatte dégoulinante. Il me pistonna longuement et finit par m’arracher des cris de jouissance. Alors que j’étais pantelante d’avoir joui, il se retira de ma chatte et me retourna et sa grosse bite se ficha dans mon cul. J’eus beau essayer de l’en empêcher, ce fut en vain et je fus obligée de prendre sa bite dans mon cul. Le reste de la nuit fut à l’avenant et ce n’est qu’au petit matin que Pierre nous quitta. Avant de partir, il se tourna vers François qui n’avait fait que regarder son patron me prendre comme une chienne.

— Vous avez le poste.

Puis, en me prenant la main, il me demanda de le reconduire. Je voulus prendre ma jupe mais il m’en empêcha.

— Non ! Reste nue, tu es superbe dans cette tenue.

Les jambes tremblantes je le suivis jusqu’à la porte d’entrée qu’il ouvrit. Il me prit dans ses bras et m’embrassa longuement sur le pas de la porte. Puis me repoussa doucement et me dit.

— Je veux te voir demain à midi dans mon bureau. J’ai une proposition à te faire.

Je n’eus pas le temps de lui répondre qu’il n’était pas question que je vienne. Il était déjà dans sa voiture et démarrait. Ce n’est qu’alors que je me rendis compte que j’étais nue et pratiquement sur le trottoir. Quand je revins au salon François voulu me prendre dans ses bras mais je le repoussai.

— Laisse moi tranquille, tu as eu ce que tu voulais.

Je ramassai mes vêtements et allai me coucher dans la chambre d’amis. Je n’aurais pas supporter que mon mari me touche.

Quand je me levai, François était parti travailler et il me fallut un certain temps pour me rendre compte qu’il était plus de dix heure du matin. Comme une automate je courus dans la salle de bain prendre une longue douche. Puis j’allai dans ma chambre et sans prendre la peine de mettre le moindre sous—vêtements je passai une robe et me maquillai comme la veille. Ce ne fut que devant la porte du bureau de Pierre que je me rendis vraiment compte de ce que j’étais en train de faire. Je poussai un long soupir avant de frapper à la porte.

— Entrez !

Je tremblais comme une feuille au vent en prenant la clenche de la porte. Je fis deux pas dans le bureau avant que Pierre ne se me voit. Il se leva et vint à ma rencontre.

— Caroline, je suis très heureux que tu aies décidé de venir.

— Je ne sais pas encore si j’ai bien fait mais c’est plus fort que moi, il fallait que je vienne vous voir.

— Tu as bien fait, tu peux me croire.

Il se dirigea vers la porte et la ferma à clé avant de revenir vers moi. Il se mit derrière moi et me prit les seins.

— Parfait, tu n’as pas mis de soutien. J’espère que tu n’as pas mis de culotte ?

Sans un mot je relevai ma robe pour lui montrer ma chatte.

— J’étais certain que tu comprendrais ce que je veux de toi.

— Que voulez—vous de moi, demandais—je la voix tremblante.

— Que tu deviennes ma chienne, me répondit—il en me retirant la robe.

Il se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir et y jeta ma robe. Puis, il me montra le sol sous son bureau et sans un mot je m’agenouillai sous son bureau. Il alla ouvrir la porte et reprit sa place sur son siège et l’avança pour se remettre au travail. J’ouvris son pantalon et sortis son sexe que je pris en bouche alors qu’il appelait sa secrétaire. Deux heures durant il dicta du courrier, reçut ses collaborateurs tandis que je restai nue, sa grosse bite dans la bouche. A un moment il se crispa et jouit. Je n’eus même pas l’idée de me retirer alors que son foutre giclait au fond de ma gorge, je l’avalai jusqu’à la dernière goutte. Le reste de l’après midi je restai sous le bureau de Pierre sans bouger tandis qu’il travaillait. Un moment il se leva et alla fermer la porte à clé puis il se pencha sous son bureau.

— Sors de là, me dit—il et penche toi sur le bureau.

Je fis ce qu’il me demandait et il vint se mettre derrière moi et me mit sa bite dans le cul. Longuement il se fit aller dans mon fondement et je finis par prendre du plaisir juste avant qu’il ne se retire pour se finir dans ma bouche. Je ne me comprenais plus du tout, moi le petite femme prude et sage, je venais de passer plus de quatre heures sous un bureau à sucer une bite et je m’étais faite enculée en y prenant du plaisir.

Il me rendit ma robe et, avant que je ne parte, il décrocha son téléphone.

— Annie ? Bonsoir, c’est Pierre. Oui ! je vais très bien. Je te téléphone pour prendre un rendez—vous pour une jeune femme qui se présentera chez toi demain matin, je veux que tu lui fasse la totale….. Oui chatte et cul. Merci.

Il se tourna vers moi.

— Tu as rendez—vous demain matin à huit heure trente chez Annie. Voici l’adresse.
Machinalement je pris la carte et quittai le bureau sans oser me retourner pour le saluer. Je ne savais pas encore ce que j’allais faire.




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Commentaires

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mardi 8 mars 2016 à 13h25 - par  AngeM78

Texte bien écrit.

Premier chapitre d’une longue série qui remplit bien son rôle : donner envie de lire la suite !

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