4- Plume d’Ange

Chapitre 4
mercredi 11 février 2009
par  Angélique
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L’absence de Carine est de courte durée. Elle se rend dans la salle de bain. Et revient presque aussi tôt. Tenant dans les mains un petit panier en osier brun clair.
—  Quelles couleurs aimes-tu ? Alexia
—  …
—  Tu ne risques pas grand-chose en répondant à la question.
—  J’aime presque toutes les couleurs sauf le jaune répond t’elle.
—  Nous avons quelque chose en commun, je n’aime pas le jaune non plus.
—  Et tes couleurs préférées …
—  Le rose, le violet et aussi le noir.

Carine regarde dans le panier

—  Je suis désolée … bleu, vert, rouge et naturelle. Aucune dans tes coloris préférés.

Un instant elle semble hésiter entre différentes couleurs. Finalement elle se décide pour du bleu et du vert.

—  Reconnais-tu ceci ? … demande-t’elle à la jeune fille.

Sous les yeux incrédules d’Alexia, Carine exhibe deux pinces à linge de couleurs bleue et verte. Comprenant la suite à venir Alexia a blêmi.

—  Vous n’oserez pas ! déclare Alexia
—  …
—  Mais, vous êtes complètement folle !

Carine ignore la remarque de la jeune fille. Tout près d’Alexia elle reprend la conversation là ou elle l’avait laissée.

—  Les vêtements dans les sacs … raconte … A qui sont-ils ? Pourquoi étaient ils là ? Je vais compter jusque 5 … Rythmé par le claquement de mes doigts. Ensuite …

Il y a bien longtemps que le chiffre fatidique est passé et toujours pas de réponse.

—  Je suis vraiment désolée, reprend Carine mais ta mauvaise volonté ne me laisse pas d’autre choix.

Délaissant la parole pour l’action, Carine attrape le sein droit d’Alexia d’une main et de l’autre, referme la pince à linge bleue sur le téton, ânonnant d’un voie enfantine : « bleu je veux ». Dans le même mouvement, elle attrape l’autre sein et referme la pince verte en prononçant l’autre phrase rituelle : « vert j’espère ».

Alexia se tord de douleur sous la morsure aigüe, des bouts de plastique, plantés à l’horizontale, dans la chair de ses seins.

Pour ôter tout plaisir à sa tortionnaire, Alexia refuse de crier. Elle serre les mâchoires, à se briser les dents. Le visage sculpté par la souffrance, de grosses larmes mêlées de sueur roulent sur ses joues. Courent sur ses seins, avant de s’écraser sur le sol carrelé.

Pause …. Avec douceur, Carine dégage les cheveux qui ont envahis le visage et les lèvres d’Alexia. Sur le ton paisible d’une guide touristique qui vanterait la beauté d’un vitrail. Elle explique à sa captive la suite de ce qu’elle va endurer.

— Dans quelques instants le sang va se retirer des endroits pincés. Insensibles, tu ne ressentiras plus la douleur, provoquée par les pinces. Sauf … si je fais ceci.

Effleurant du bout des ongles les pinces installées, sur le corps de la jeune fille. Elle déclenche instantanément une onde de souffrance. A laquelle Alexia réagit par un grognement sourd de douleur.

Toujours sur le même ton badin, Carine poursuit son exposé à l’adresse de la jeune file.

— Il existe une autre technique moins violente pour moi. Je déteste la violence, poursuit elle. Je te pose une question … après 10 secondes de silence … j’ajoute deux pinces que je referme doucement, sur un autre endroit de ton corps … En commençant par tes seins, ensuite ton ventre et en finissant par ton adorable minou. Je laisse les pinces posées, sans y toucher … Jusqu’à ce que j’aie obtenu toutes les réponses. Lorsque j’ai les ai obtenues et qu’elles me satisfont. Je retire les pinces, doucement … les une après les autres. En commençant par les premières posées.

Elle termine son exposé en chuchotant près d’Alexia.

— Je te laisse deviner la douleur que tu peux ressentir quand le sang afflue à nouveau dans tes chairs. Tout peut s’arrêter maintenant, avant d’avoir commencé. Toi seule décides de souffrir ou non.

— …

— Reprenons notre petite conversation, veux-tu ?

—  Pour les vêtements retrouvés à coté du lit, la mémoire te revient ?
—  …
—  Toujours cette amnésie passagère ? … c’est vraiment embêtant.

Carine fait un pas … Deux pinces de couleurs différentes viennent rejoindre les précédentes déjà posées. A nouveau une sur chaque sein. Alexia serre les lèvres pour étouffer le cri de douleur.

Infatigablement Carine revient avec la même question, suivi de la pose de deux pinces à linge. Après les seins, c’est au tour du ventre d’Alexia. Qui s’orne très vite de quatre pinces de couleurs variées.

Devant le stoïcisme muet de la jeune fille, Carine décide d’abréger la séance. Forçant le passage rendu étroit par les menottes. Elle entre un doigt dans le sexe d’Alexia. Pince entre le pouce et l’index la lèvre charnue et y accroche une pince d’un beau rouge vif murmurant à l’adresse d’Alexia, réfugiée dans la douleur : « rouge amour ». Elle procède de la même façon avec l’autre lèvre. La douleur fulgurante crucifie la jeune fille, qui urine sous l’emprise de la douleur. Une dernière pince posée dans la masse du clitoris transforme Alexia en un bloc de souffrance. Qui laisse échapper un long cri.

—  Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
—  Alors Alexia ! Tu réponds ou je continue ?

Terminant sa phrase, Carine vient de peser de la main sur les deux pinces fixées aux lèvres du sexe d’Alexia. LIRE LA SUITE

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