J’obéis à mon mari (4)

dimanche 9 juillet 2017
par  Birgitt
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Mon mari me félicitait pour mon obéissance, me précisant que notre voisine lui faisait un compte-rendu quotidien de mes activités. Un soir je lui demandai d’arrêter, de mettre fin à cette épreuve et de retrouver notre vie de couple normal et banal. Je me rendais compte qu’en continuant ainsi, j’allais devenir une femme facile, trop docile, soumise définitivement à la volonté de mon mari qui m’entrainerait dans des turpitudes sans limite.
Je n’en peux plus.
Cet après-midi, après lui avoir servi le café, j’ai voulu aller aux toilettes. La voisine m’a demandé où j’allais au lieu de rester nue à coté d’elle.
— Pour faire pipi, je lui ai dit.
Elle m’a répondu,
— Tu ne bouges pas sans avoir demandé avant ! Alors demande !
— Madame, puis je faire pipi aux toilettes ?
— Non, ta demande n’est pas correcte ; une femelle comme toi doit demander puis je aller pisser ?
— Madame, puis je aller pisser ?
— Oui.
Je me suis dirigée vers les WC mais elle m’a suivie et quand j’ai voulu fermer la porte, elle m’en a empêché.
— Tu pisses devant moi, je veux te regarder. Ouvre bien tes cuisses, que je vois bien ta pisse sortir !
J’avais très envie de faire, alors le jet est vite sorti mais j’étais rouge de honte.
— Mais c’est très bien si tu es capable de pisser ainsi devant une étrangère, me dit-il. Tu es troublée parce que c’est la première fois mais bientôt cela te paraitra naturel et tu n’auras aucune honte de pisser devant elle et d’autres personnes, comme le font toutes les chiennes. D’ailleurs, je te confie ces pages, il y a les 10 positions que tu dois apprendre et réaliser à ma demande ou à celle de notre voisine qui te les fera répéter chaque jour jusqu’à ce que tu les maitrise complètement.
Je jetai un œil rapide sur ces pages, sur chacune d’elle un dessin montrait la position à adopter et je fus horrifiée en voyant ces postures lubriques : l’une où la femme est couchée sur le dos, les genoux écartés remontés sur la poitrine puis la même pose avec les mains ouvrant la chatte, la position de la grenouille et de la grenouille ouverte, me parut la plus obscène ! Et ainsi de suite.
— Tu as 10 jours pour tout maitriser à la perfection, ne me déçois pas ! ajouta mon mari en me laissant plantée comme une gourde au milieu de notre salon.
Je pleurai en silence une grande partie de la nuit, déprimée par cette nouvelle exigence.
Notre voisine prit un malin plaisir à me faire exécuter ces exercices et les répéter sans arrêt. Le soir mon mari me demandait quelles positions j’avais apprises et je les prenais devant lui, me sentant avilie et en même temps heureuse de lui montrer amour et obéissance. Si c’était le prix à payer pour garder mon confort, tant pis, je ne voulais rien perdre de la vie agréable qui était la mienne. Mais quand même, je souffris de prendre la position de la chienne qui réclame son sucre, à genoux, les avants bras remontés contre mes seins, la langue sortie de la bouche.
Notre voisine prenait de plus en plus de liberté avec moi, j’avais l’impression qu’elle devenait ma maîtresse autant que mon mari, que je devenais également son esclave. Un après-midi, elle avait invité 3 amies à boire le thé chez elle. Elle m’avait demandé de rester dans sa cuisine, de préparer le thé et les petits fours puis je l’entendis parler fort :
— Et maintenant je vous ai réservé une petite surprise ! Je vous laisse admirer celle qui va nous servir le thé. Birgitt, viens nous servir !
Je reconnais que je fis mon petit effet en entrant nue dans le salon, portant le plateau pour le thé.
— Position "service à genoux", m’intima t elle.
J’exécutai l’ordre, genoux écartés, bien cambrée, servis le thé puis restai ainsi, les mains dans le dos, toute offerte à la vue de ces quatre femmes. Quels commentaires et comme ma voisine se targuait de mon dressage, de mon obéissance ! Et pendant un long moment, ma voisine a expliqué tout ce qu’elle pouvait me faire faire, puis elle m’a demandé de me mettre debout et de tourner pour montrer mon dos, mes fesses, faisant des commentaires comme si j’étais un bout de viande exposé à la vitrine d’un boucher. Ses copines enchérissaient puis l’ordre est tombé :
— En position de présentation ! »
Déjà debout, j’écartai largement les jambes et croisai les bras dans mon dos, offrant ainsi une vue dégagée sur toute mon anatomie. Les quatre femmes se sont rapprochées et bientôt leurs mains se promenèrent sur moi, tâtant mes seins, étirant mes tétons, flattant mes fesses, les écartant avec des commentaires sur mon petit trou tout exposé, glissant leurs doigts sur ma chatte. Ces caresses m’excitaient malgré moi, je sentis la mouille envahir ma chatte, mon clitoris durcissait, j’étais en transe.
— Suffit maintenant dit ma maitresse. Vous voulez une autre preuve de son obéissance ? Birgitt, vas pisser !
Je me rendis aux toilettes suivie par les femmes qui me regardèrent sans gêne pendant que je pissais. Et je constatai qu’être regardée pendant ce moment très intime ne me faisait plus rien…





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