Percer la Lady

Une histoire courte de JG-Leathers traduite par Kingliart
mardi 8 mai 2018
par  kingliart
popularité : 37%
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Trois jours plus tard, nous avons pris rendez-vous avec un médecin local pour les piercings que j’avais depuis longtemps promis à Lady Susan. Certes, elle s’était fait faire des piercings labiaux à sa demande, mais les nouveaux piercings devaient se faire à ma demande et selon mes exigences, et elle aurait à s’y soumettre de toute façon.
Son septum et les ailes de ses narines seraient les premiers à devoir expérimenter l’aiguille du perceur, puis viendrait le tour de sa langue. Ensuite, ses mamelons, puis six autres anneaux seraient montés de manière permanente à chacune de ses lèvres du sexe. Les anneaux posés actuellement sur son clitoris et son prépuce clitoridien seraient remplacés par des bijoux beaucoup plus substantiels. Toute l’expérience serait très éprouvante pour elle sans aucun doute, mais elle avait consenti à les faire faire en une seule et même fois. J’avais appelé un taxi jusqu’à l’hôtel et nous nous trouvions maintenant sous le portique d’entrée, en attendant son arrivée.
Comme toujours, elle était vêtue avec sa cape qui la dissimulait, portant une de longue jupe et des bottes aux genoux, lacées, verrouillées et munies d’un sabot sur lequel elle doit rester tendue sur ces orteils. J’exigeais qu’elle porte ces bottes tout le temps maintenant et elle marchait très habilement sur la pointe des pieds de ses bottes. Cependant, ce n’était pas la seule chose qui contrôlait sa marche. J’avais également fixé une courte chaîne entre les bracelets aux chevilles, puis avant de quitter notre chambre, j’avais croisé ses bras au-dessus de son ventre, verrouillant ses poignets aux anneaux latéraux de sa ceinture de taille pour bien lui montrer le changement par rapport à son usuelle liberté à laquelle elle était habituée, qui consistait à ne porter que des courtes chaînes reliant ses poignets à son étroite ceinture. Je voulais qu’elle soit terriblement consciente du fait qu’on la rendait impuissante à résister à ce qui allait arriver.
J’avais fait fabriquer tous ses bracelets, le collier et sa ceinture par une firme allemande. Les bracelets des poignets et le collier épousaient étroitement ses membres et son cou, bien ajustés sans serrer. Par contre, la ceinture était assez serrée. Ces bracelets d’acier étaient solides, d’une largeur de cinq centimètres et de cinq millimètres d’épaisseur et avaient été conçus pour n’être fermés qu’une seule fois, définitivement, sans possibilité de les ouvrir. Maintenant, ils ne pouvaient pas être enlevés, peu importe si elle ou moi souhaiterions qu’ils le soient.
Exceptionnellement, elle ne portait pas la partie de son uniforme censée la maintenir en chasteté ; mais ce dispositif ainsi que le bouchon vaginal électrique seraient remis en place immédiatement après qu’elle ait été ornée de ses nouveaux anneaux sur les lèvres, dès son retour dans notre chambre. Le plug et son inhibiteur (un gode épais et profond, prolongé d’un long manche qui, une fois en place, dépasse de son corps, l’empêchant de s’asseoir ou même de marcher normalement, et qui se balance en la maintenant dans un permanent état d’excitation) l’attendaient dans ma valise. Elle portait une cagoule sur la cape tirée qui lui cachait la tête et son visage entièrement voilé. Nous avions marché rapidement dans le hall de l’hôtel et elle devait garder la tête penchée vers l’avant, puis nous nous sommes arrêtés en attendant sur le ciment froid. Lady Susan frissonnait de terreur en sachant ce qui allait arriver, mais elle était forcée de tenir sa tête baissée car sous la cagoule elle portait un large bandeau d’acier formé et verrouillé sur sa bouche et la partie inférieure de son visage. Cette muselière comportait une épaisse sangle profondément pénétrante qui formait le bâillon et l’anneau de son nez y était attaché à une agrafe devant la bouche. Cette épaisse bande en acier a été conçue de telle manière à ce que des supports intégrés à son collier l’obligent à maintenir sa tête penchée humblement vers l’avant, et sans pouvoir la tourner d’un côté à l’autre. Seuls quelques faibles gémissements filtraient du bâillon que formait cette bande métallique brillante. Comme l’exigeait la procédure standard devenue usuelle pour elle lorsqu’on lui permettait de sortir en public, elle portait un voile opaque qui recouvrait tout le visage pour cacher son bâillon, et seule une petite fenêtre de maille épaisse lui permettait de deviner plus que voir le monde extérieur. J’avais observé les femmes en Arabie Saoudite et au Moyen-Orient et leurs styles vestimentaires pour cacher les corps des femmes m’avaient séduit par les nombreuses possibilités offertes, et donc ces types de vêtements étaient devenus ses vêtements usuels lorsqu’elle était en public.
Juste avant que le taxi n’arrive, j’ai fait un pas en arrière et je l’ai observée. Elle se tenait là, comme une image d’humilité féminine secrète, ne se déplaçant que légèrement et en n’émettant le bruit bien reconnaissable, clip-clop, que j’associe automatiquement à elle maintenant lorsqu’elle se déplaçait pour maintenir difficilement son équilibre. Les petits claquements de sa chaîne aux chevilles annonçaient la présence de ces entraves, et c’était donc une merveilleuse et énigmatique image d’une femme debout dans un silence forcé, en attente. J’ai ouvert la porte du taxi et elle s’est glissée à l’arrière du véhicule, laissant les passants dans l’étonnement après avoir entre-aperçu un bref éclat du métal de son pied en fer à cheval et de sa chaîne de cheville quand elle soulevait ses jambes pour se faufiler à l’intérieur de la voiture.
Le trajet jusqu’au cabinet du médecin a pris une quinzaine de minutes et je me suis assis avec mon bras autour d’elle, la sentant frissonner et lutter instinctivement contre ses liens. Je l’ai attirée vers moi, puis j’ai retiré sa cagoule et je l’ai serrée contre moi. Alors elle s’est un peu calmée et elle regardait mon visage, évidemment muette ; ses yeux se fermaient à moitié et battaient tandis que je la regardais, bercée et enchaînée dans mes bras qui l’emprisonnaient et la protégeaient. De temps à autre, elle avait des convulsions ou sursautait et je l’apaisais en la serrant contre moi jusqu’à ce qu’elle s’apaise et se résigne au fait qu’elle aurait bientôt à porter des signes encore plus intimes de ma possession de son corps, de son esprit et de son âme. Lorsque le taxi s’est approché de l’entrée discrète des bureaux du médecin, j’ai tendu la main dans le sac de sport et j’ai sorti une longue laisse que j’ai attaché à l’anneau à l’avant de sa ceinture. J’ai tiré sa cagoule pour recouvrir sa tête et elle a eu un long frisson puis s’est enfoncé dans le siège, se tortillant et luttant contre ses liens qui retenaient ses bras pendant que je payais le chauffeur. Il n’a fallu que quelques secondes pour l’aider à sortir du taxi, puis nous sommes restés tranquilles jusqu’à ce qu’il soit parti.
La rue était presque dépourvue de gens, il est maintenant tard dans l’après-midi, et je me suis donc rapidement éloigné d’elle jusqu’à la longueur totale de la laisse, puis je l’ai tirée le long de la promenade latérale jusqu’à la porte du cabinet du médecin. Une partie de Susan ne voulait pas être impliquée avec ce qui allait lui arriver, tandis qu’une autre partie, celle qui la domine, le désirait avec ardeur. Néanmoins, elle a lutté vigoureusement contre le commandement de sa laisse, en se secouant, en se tordant et en résistant à ma force.
Nous sommes arrivés au bureau du docteur environ cinq minutes plus tard ; elle gémissait, haletante, à mes côtés, tout près, car je la tenais par une courte laisse, serrée près de moi alors que je sonnais la cloche et attendais d’être admise. La sonnerie de la porte a grésillé et je l’ai ouverte pour révéler un intérieur moderne auquel on ne s’attendait pas, vu l’extérieur du bâtiment. Une infirmière, vêtue de blanc comme les sont usuellement ces professionnelles, nous a salué silencieusement, puis m’a demandé de mener ma compagne jusqu’à une salle de petite chirurgie et d’attendre l’arrivée du médecin. Le costume étrange de Susan et le bruit de ses bottes ne semblaient pas perturber l’infirmière pas plus que la vue de sa laisse. J’ai supposé qu’elle avait vu beaucoup de ce genre de choses, et j’emmenais Susan dans la pièce qu’elle me désignait. L’intérieur était en totale contradiction avec l’extérieur du bâtiment : plus moderne en apparence et en équipement que beaucoup d’hôpitaux. La seule différence majeure que j’ai aperçue était la table d’opération et le fauteuil de type dentaire qui semblaient pourvus d’une pléthore de sangles de contention épaisses et larges qui n’auraient normalement pas été mises en évidence.
« Ah ! Bonjour ! ». Un homme d’âge moyen en blouse blanche nous a salué, entrant dans la pièce presque silencieusement par la porte d’entrée. « C’est donc Lady Susan, n’est-ce pas ? »
« Oui, c’est elle. » ai-je répondu. « Nous pouvons commencer dès que vous êtes prêt, Docteur. »
« Très bien. Voudriez-vous enlever sa cape et ses vêtements ?"
J’ai fait ce qu’il m’a demandé, révélant l’état d’impuissance et le sévère bâillon de Susan ; il a tourné autour d’elle, inspectant le corps somptueux et presque nu de la femme entravée devant lui. Il s’arrêta face à elle et la regarda droit dans les yeux.
« Lady Susan, acceptez-vous, de votre plein gré et sans coercition d’aucune sorte que ces piercings vous soient faits ? Car une fois dans votre corps, ils seront tout à fait permanents. Veuillez cligner des yeux deux fois, deux fois de suite, pour montrer que vous êtes d’accord. Si vous n’êtes pas d’accord, tout s’arrêtera tout de suite. Est-ce que vous comprenez ? Donc, pour votre approbation, je m’attends à voir deux doubles clignements des yeux de votre part."
Je regardais avec une attention soutenue et j’ai moi aussi compté à moi-même ses clignements pendant qu’elle répondait à sa question, le nombre montrant qu’elle approuvait les piercings.
« Très bien ! », le docteur a souri et s’est levé. « Allons vous mettre sur la chaise, puis j’appellerai l’infirmière et nous vous préparerons pour les interventions. »
Susan marcha lentement jusqu’à la chaise étincelante, puis s’assit lentement sur le coussin couvert de caoutchouc noir. Elle fut rapidement et efficacement attachée dès que j’eu relâché ses bras et sa chaîne des pieds. Sur les côtés du siège, deux ceintures solides furent attachées aux anneaux de retenue de sa ceinture, puis le médecin fixa ses bras, ses poignets et ses jambes. D’autres larges ceintures passaient autour de sa poitrine au-dessus et au-dessous de ses seins, et un harnais spécial pour immobiliser sa tête, dès que j’eu relâché la fixation du bâillon au collier. Elle est restée étroitement lacée tout le temps.
De petits gémissements de peur et d’excitation s’échappaient de ma dame attachée alors que je me tenais à ses côtés, la regardant dans les yeux. Susan avait décidé de rester bâillonnée pendant toute l’intervention et j’ai honoré son désir, alors maintenant elle devait attendre que cela se passe. Le médecin a appelé l’infirmière qui semblait se faufiler dans la pièce, déjà masquée, puis a apporté une bouteille d’alcool et des écouvillons stériles juste au moment où le médecin appuyait sur une série de boutons d’une commande manuelle de la chaise. Après quelques gémissements, Susan avait été étirée et pliée dans une posture qui donnait l’accès le plus facile à son corps. Ses muscles se tendaient dans ses cordes lorsqu’elle combattait la machinerie, alors même que lutter n’était d’aucune utilité, car le système hydraulique l’écrasait facilement.
Alors que l’infirmière commençait le processus de préparation des sites d’opération de piercings et bien que Susan ait été assujettie par les lourdes sangles, elle commença à se contracter. De petits sifflements commencèrent à sortir de ses narines évasées, et le médecin arrêta ses propres préparatifs.
« Êtes-vous toujours prête à aller jusqu’au bout, jeune femme ? Reconnaissez de la même manière, s’il vous plaît. »
Elle fit ce qu’il lui avait demandé et il retourna immédiatement à son travail avec seulement le cliquetis des outils en train d’être préparés dans la salle blanche silencieuse. Il tira vers lui une petite table à roulettes, dont la surface recouverte d’un tissu blanc stérile étalait tous les outils de perçage qui seraient utilisés, ainsi que les bijoux lourds, brillants, en acier inoxydable, qui seraient bientôt montés irrévocablement dans sa chair.
« Je travaillerais du haut en bas » m’a-t-il dit tranquillement, en me regardant au-dessus de son masque, en enfilant des gants de caoutchouc.
« Excellent ! » ai-je approuvé en me reculant pour le laisser travailler. « C’est comme ça que je veux que ça se passe. »
L’infirmière se pencha et stérilisa soigneusement les parties externes et internes des narines de Susan, puis se retira. Une seconde plus tard, le médecin eut inséré deux petits cônes creux dans ses narines et j’entendis le sifflement de sa respiration paniquée devenir soudain très audible. Le moment de vérité était arrivé. Le médecin tenait une aiguille de gros calibre qui traverserait sa chair. En la tenant fermement dans sa main, lentement, avec soin, il posa la pointe sur l’aile droite de son nez. Ses yeux s’ouvrir considérablement lorsqu’elle vit l’instrument, puis se refermèrent soudainement. Il fit lentement tourner l’aiguille pendant que l’embout s’enfonça dans la chair de sa narine, pratiquant un grand trou, et un gémissement finit par jaillir de sa gorge sous le collier et son bâillon en acier. Ses yeux se crispèrent avec la douleur intense de l’insertion et elle essaya désespérément d’éloigner la tête ; mais elle était beaucoup trop fermement entravée. L’homme continua à enfoncer l’épaisse aiguille en la faisant tourner à travers sa chair, transperçant la peau à l’intérieur de l’aile de narine, puis atteignant le septum, et enfin l’autre narine ! A chaque percement d’une surface de peau, ses cris devinrent plus forts et plus violents et pendant tout ce temps, elle gigotait et se tordait dans ses liens comme une folle, quand ce fut enfin fini, il laissa l’aiguille tubulaire épaisse encore en place, qui traversait complètement son nez. Bien sûr, il y avait du sang qui se mélangeait aux larmes qui coulaient le long de ses joues, mais l’infirmière essuya rapidement le mélange, puis remis au médecin les pièces d’acier qu’il allait insérer dans les piercings. Il retira lentement l’épaisse tige de la chair, puis attrapa la première partie de ses futurs bijoux. Elle se composait des deux moitiés d’un petit tuyau rigide en acier inoxydable, comme un passe-câble ou un drain, qui furent immédiatement glissées dans chacune de ses narines évasées, puis, chacune, soigneusement forcées à travers de trous dans les cônes qui y étaient logés. Les deux moitiés de ce tuyau passèrent ainsi à travers le cartilage qui venait d’être percé dans son septum et glissèrent l’une dans l’autre. Le médecin ensuite récupéra un outil comme une pince avec de longues et fines branches qu’il glissa dans le nez. Il chercha à positionner et aligner correctement les extrémités de sa pince sur les deux extrémités du petit tube maintenant placé au travers du septum, puis referma lentement les poignées de la pince. Ses mains blanchirent à cause de la pression exercées pour forcer les deux moitiés du tube en acier inoxydable à s’enclencher mais au bout d’un moment, un clic sonore se fit entendre et il retira l’outil du nez de la malheureuse Lady.
À l’intérieur de ses narines, les deux cônes de dilatation avaient maintenant été verrouillés fermement ensemble, solidement maintenus en place par l’œillet qui terminait les deux bouts du tube dans le septum. Ils seraient impossibles à enlever. Ensuite, il prit une courte mais relativement épaisse tige qu’il plongea dans une solution antiseptique, puis l’inséra soigneusement et lentement dans la plaie sur l’aile extérieure droite du nez. La tige se glissait malgré une légère résistance de la chair qui se refermait déjà lentement, puis il prit une manille en U et glissa ses deux bras dans son nez. Il poursuivi l’insertion de la tige qui après avoir traversé la chair de l’aile de la narine, passa au travers des trous du côté extérieur du cône d’acier intérieur puis passa dans l’œillet au bout de la manille en U puis à travers son septum, et enfin de l’autre côté de son nez. Il vissa soigneusement la tige dans le rivet qui maintenait la fixation des deux côtés du septum jusqu’à ce qu’elle soit solidement fixée.
Les extrémités arrondies de la barre sortaient des deux côtés du nez, et comportaient des petits trous bien visibles. Il inspecta minutieusement son travail, puis il prit une petite pince chirurgicale et deux petits anneaux ouverts qu’il eut rapidement montés au travers de ces trous d’extrémité, puis fermés et verrouillés avec sa pince. Pour s’assurer que ces anneaux ne puissent pas être ouverts ou retirés, il prit un appareil de soudage miniature et, après avoir recouvert ses yeux fixes d’un masque de protection, il souda les anneaux fermés. Il se retira pour me permettre d’inspecter ces nouveaux signes de ma possession. Susan était allongée sur la chaise, haletante et pleurant à cause de la douleur et de l’inconfort du perçage, mais surtout parce qu’elle savait qu’elle porterait toujours l’acier dans son nez, incapable de l’enlever d’elle-même. Ses yeux me fixaient, éblouis par la réaction à ce qui avait été fait. Elle pensait ne recevoir qu’une bague de septum.
« Ça a l’air bien ! » les ai-je complimentés, elle et le docteur.
« Très impressionnant ! », a-t-il concédé. « Pouvons-nous continuer ? J’ai l’intention de lui faire sa langue. »
« Je vous en prie ! Faisons ça bien. Attendez une minute que j’enlève son bâillon »
J’ai retiré la clé de la dragonne en métal de ma poche et déverrouillé la bague qui scellait son visage. Il a fallu de fortes pressions pour que le coussinet buccal libère sa prise de succion, puis sorti de sa bouche avec un bruit de succion humide.
« De …de… eau … l’eau …, s’il vous plaît. » dit-elle dans un souffle court et faible. L’infirmière fourni un petit gobelet en papier et reçu un « Merci » chuchoté.
« Maintenant, Susan, dit le médecin d’une voix professionnelle, je vais vous percer la langue plusieurs fois. J’aurai besoin de votre aide pour le faire correctement. Vous devrez la tenir bien tendue, et la garder ainsi pendant que je fais les piercings. Je ferais aussi vite que possible. »
« O-O-O-OK. » chuchota-t-elle depuis l’intérieur de son harnais de tête.
« Bien ! Maintenant, ouvrez grand et tenez-la dehors. »
Elle s’y conforma immédiatement et une seconde plus tard, la première aiguille épaisse traversa rapidement le muscle qui se contracta. Sa langue dut sentir l’aiguille la traverser, une fois du côté droit de la rainure centrale, puis ensuite de l’autre côté. Lady Susan haleta et commença à pleurer de cette sensation douloureuse et intime de pénétration, puis sentit l’épaisseur froide et courte de l’acier de petits barbells qui glissait dans les perçages de sa chair tendue. Avec des cris courts et essoufflés continus et de petits gémissements, elle garda sa langue tirée, et attendit dans la peur pendant qu’il forçait lentement les balles supérieures sur les corps des barbells jusqu’à ce qu’elles s’enfoncent fermement en se referma sur la surface supérieure sensible de la langue. La pression augmentait alors, puis il y eu un clic ferme sur le côté droit. Quelques secondes plus tard, le même son venait de la gauche. Les boules étaient verrouillées pour toujours sur les petits et courts bijoux.
« Susan, ils sont en place maintenant. Vous pouvez vous reposer un instant pendant qu’on prépare les bagues latérales et leurs aiguilles. »
Un petit gémissement de soulagement après l’horrible pénétration et de la transfixion s’extraya de sa gorge serrée et elle déplaça sa langue ornée de métal dans sa bouche, sentant l’acier inconfortablement enfoncé à travers elle, incapable de réaliser à quel point les barbells ajoutaient à son sentiment d’être entravée. Les balles du dessous étaient aussi très dérangeantes, car elles la rendaient continuellement consciente de leur présence ; mais celles sur la surface supérieure de sa langue étaient les pires, car elles seraient certainement vues par ceux à qui elle parlerait, lorsqu’on lui permettrait de montrer son visage, si elle n’était pas déjà bâillonnée.
« Passons aux anneaux latéraux. Ouvrez et gardez-la bien ouverte, s’il vous plaît. » demanda le médecin.
Elle ferma les yeux, puis ouvrit à nouveau la bouche de peur et tendit progressivement sa langue. L’exposition hésitante du muscle déjà percé fut immédiatement interrompue lorsqu’une paire de pinces spéciales la saisit pour la tirer encore plus fortement vers l’extérieur, provoquant un gémissement de désespoir. Soudain, l’aiguille suivante transperça sa chair lui arrachant un autre cri qui rebondi sur les murs de la pièce après qu’il eut fait passer le premier petit anneau à travers ce trou et qu’il fut serré fermement. Les deux anneaux suivants de ce côté-là furent rapidement placés, et pendant l’intervention, elle ne put s’arrêter de crier et gémir de manière continue, ses hurlements surgissant depuis les recoins les plus profonds de son âme, accompagnant ainsi la certitude que ces anneaux ne seraient pas enlevés. Les entraves de sa langue la marqueraient le plus intimement et personnellement comme ma propriété, même si ces preuves seraient cachées des yeux indiscrets la plupart du temps.
D’autres gémissements lui furent arrachés lorsque le côté gauche de sa langue fut également équipé d’anneaux serrés. Enfin ce fut fini. Les forceps furent relâchés et elle retira sa langue avec reconnaissance, sentant avec horreur la pléthore d’acier qui la perforait et l’emprisonnait. Dans sa bouche, ses bijoux heurtaient ses dents et elle avait l’impression à écouter ce bruit métallique que ses outils étaient de la taille d’une ancre de bateau. Elle n’essaya pas de parler tout de suite, sans doute craignant de parler sur le coup. Elle continua à bouger sa langue expérimentalement, pour sentir les gestes qu’elle aurait à faire pour dorénavant faire bouger sa langue. J’observais attentivement le médecin qui dénoua le harnais la retenant sur l’appui-tête.
« Est-ce que ça va Susan ? »
« Ou…oui … » chuchota-t-elle pendant que j’essuyais les larmes qui coulaient sur ses joues.
Elle était évidemment gênée par le soudain zozotement que les anneaux et les barbells lui imposaient ; mais c’était encore une autre des conditions avec lesquelles elle aurait désormais à vivre. Elle secoua ses mains et ses bras attachés, avec ses menottes aux poignets alors qu’elle voulait s’asseoir, mais la chaîne retenue par un cadenas à l’anneau à l’arrière de son large collier l’empêcha se relever et son collier d’acier lui coupa le souffle avant de s’affaisser brusquement sur la chaise, défaite.
« Très bien, Susan. » dit le docteur. « Ensuite, nous ferons vos mamelons, puis nous passerons à votre clitoris et à ses anneaux du capuchon clito. Après ça, on posera 6 autres anneaux le long de chacune de vos lèvres, ce qui fera 14 en tout."

« Oui… oui... Monthieu » chuchota-t-elle, nettement mécontente de l’effet des anneaux et des barbells, mais toujours incapable d’y échapper.
Ses seins magnifiques tremblaient de nervosité tandis que l’infirmière tamponnait rapidement les mamelons bruns foncés et les aréoles avec les tampons imbibés d’alcool, faisant en sorte que les petits tétons se dressent complètement et impudemment, prêts à recevoir leurs nouveaux ornements. Il saisit le téton, entre un doigt et son pouce ganté de caoutchouc, le pressant à la base le tirant vers l’extérieur, puis enfonça rapidement l’épaisse aiguille à la base du téton. Susan gémit avec le choc du perçage soudain, puis se mit à crier pendant qu’il enfonçait de plus en plus profondément, jusqu’à ce que finalement il traverse le globe frémissant. Elle continuait à haleter et à gémir pendant qu’il pressait une épaisse tige à la place du perçage. Puis elle le vit avec fascination placer une manille en U, et non pas un anneau, entre les extrémités d’une paire de pinces inverses et lentement écarter les bras en acier du U qui résistait fortement, et placer le U ainsi écarté sur les extrémités de la tige et relâcher les mâchoires de la pince de sorte que les petits bras d’acier de la manille se referment sur les extrémités de la tige, se verrouillant ainsi sur sa poitrine. Il n’y avait plus aucun moyen pour elle de se libérer de l’entrave à moins qu’elle n’ait ce type d’outil particulier, ou qu’elle l’ait découpé d’elle-même. Cinq minutes plus tard, son sein gauche était également captif et elle se regardait d’un air incrédule. Je pouvais voir qu’elle désirait ardemment toucher les choses incrustées dans son corps ; mais cela ne serait pas permis avant un certain temps. Tout ce qu’elle pourrait sentir serait la tension que j’appliquerais après avoir fixé une longe sur ces manilles en laisse par eux.
Les ajouts suivants à ses seins l’ont fait hurler et continuer à pleurer après qu’ils aient été ajustés. Sous ma direction, le médecin a installé des cages à tétons. Ce sont de grands anneaux d’acier plat qui encerclent la chair plus foncée à la base des tétons, qui servent de base à des supports qui se présentent comme une paire de V inversés parallèles, avec une encoche à la pointe de chaque V. Une fois placé sur le sein en laissant le téton dépasser au milieu de la base, il tira lentement et inexorablement vers l’extérieur sur la manille en U du pendentif jusqu’à ce que le mamelon qu’il a capturé soit horriblement tendu, puis la tige qui traversait sa chair tendue s’enclenche dans l’encoche au sommet des V inversés. Des colliers de retenue furent enfin clipsés sur chaque extrémité des deux tiges, verrouillant l’ensemble solidement en place. Susan se mit à secouer et gémir, désespérée, comme pour essayer de les enlever. Ils resteraient en place.
« C’est l’heure de vos anneaux de clitoris et de capuchon clitoridien. » Le docteur a chantonné.
J’ai vu ses muscles internes des cuisses se contracter contre les courroies épaisses, s’efforçant désespérément de fermer ses cuisses et de se protéger d’une manière ou d’une autre contre cette prochaine agression sur son corps ; mais elle ne pouvait rien faire. Avec les boutons de contrôle, il releva la chaise de 12" puis elle se plia pour former sur lequel était allongé le corps de Susan sur, ses seins aplatis rendant encore plus intense le tourment de ses nouveaux bijoux sur ses mamelons. Ensuite, il fit pivoter le siège jusqu’à ce que son entrejambe vulnérable soit écarté et présenté de façon flagrante ; sa tête se tenait bas sur le sol. Il a touché un autre bouton et les jambes de Susan se sont lentement écartées encore plus obscène. Elle gémissait profondément dans sa gorge à cause de l’exposition humiliante ; mais aucun d’entre nous n’a prêté attention à ses pitoyables bruits. Les anneaux d’or déjà présents sur ses lèvres furent facilement coupés, puis l’infirmière et le médecin eurent à nettoyer la zone avec de l’alcool et les mêmes types de manilles qui capturent maintenant les pointes de ses seins furent rapidement montées dans les lèvres charnues. A chacun fois qu’il posait une manille elle poussait un faible gémissement lorsqu’elles se refermaient.
Les derniers piercings de ses lèvres vaginales ont été effectués rapidement après cela et une demi-heure plus tard je l’ai de nouveau bâillonnée et entièrement vêtue, toujours tenue en laisse. J’ai ajusté une fois de plus sa sangle faciale pour qu’elle soit obligée de regarder vers le bas, puis j’ai ajusté son voile opaque et tiré la cagoule sur sa tête. Sous la cape, elle souffrait avec ses nouveaux bijoux qui pesaient lourdement, en lui faisant pousser de petits gémissements, car j’avais pris une longue et épaisse chaîne d’or et joint ses mamelons, puis accroché un lourd pendentif au maillon central, ainsi qu’un autre lourd poids à l’extrémité de chaque sein, de sorte que lorsqu’elle marchait, elle sentait leur tension constante sur cette chair sensible. De même, entre ses jambes, j’avais fixé d’autres chaînes suspendues à ses anneaux clitoridien et labiaux, à chaque anneau sa chaine, terminée par un petit poids creux attaché. Ils lui rappelaient agaçantes quand elle marchait, se balançant entre ses jambes dans une frénésie constante de liens tordus, les petits cylindres creux sonnant leur carillon musical de son bondage. Les poids étaient, bien sûr, tous verrouillés, et elle devait donc les subir, qu’elle le veuille ou non. Elle s’était tenue tranquillement pendant que je complétais ces ajouts ; mais quand j’ai tiré sur sa laisse pour la sortir du bureau et qu’elle a fait son premier pas, elle a soudain réalisé à quel point elle était devenue esclave quand les chaînes virevoltaient et les carillons sonnaient sous ses lourdes et longues jupes. Elle s’est rebelle au bout de sa laisse, en résistant à ma demande de partir ; une minute plus tard, elle a bien été obligée de me suivre sous peine de tomber au sol. L’infirmière avait déjà appelé un taxi et nous avons marché lentement vers l’extérieur sous la pluie.
Pendant que nous attendions, je faisais des allers et retours sur le trottoir déserté, la traînant derrière moi au bout de sa laisse, en écoutant le son étouffé de ses cloches et le cliquetis de ses bottes à sabots sur le ciment sale du trottoir fissuré. C’était certainement une expérience humiliante et éducative, mais elle savait maintenant qu’il n’y avait pas d’échappatoire à cette nouvelle vie. Elle était ma possession : marquée, percée et ornée comme personne, et aucun moyen d’y échapper.
Mais elle ne cherchait vraiment pas à s’échapper.



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Commentaires

Logo de kingliart
lundi 28 mai 2018 à 11h04 - par  kingliart

Merci du commentaire de lecture. LG-Leathers est une source d’inspiration de même que Thndershark. LG existe aussi et il est un amateur (âgé maintenant) de bondage extrème. Il a de plus fabriqué des costumes et dispositifs de bondage dans la vraie vie, particulièrement astucieux, restrictifs et souvent douloureux. Si les Lady comme Susan sont rares, elles existent. Voir Greyhound sur BondageLife.com par exemple.... mais quelques autres aussi souvent visibles pendant un peu de temps puis qui disparaissent (je pense à toy, mais aussi le site debriX ou bondagedemons qui a fermé après la mort de son animateur, un amateur de bondage qui avec sa copine avait fabriqué un club de joyeux drilles). Une ballade sur mon tumblr permet d’en repérer certaines (rawmaterial69 sur tumblr.com).

Mais il faut toujours rappeler qye ces récits ne sont pas censés parler de la réalité mais de ce phantasme totalement inatteignable de l’absolue contrôle, de la dépendance sexuelle, physique, morale totale, quelque chose qui est finalement monstrueux mais terriblement excitant. Et la morale publique ne peut que condamner ces images de confinement absolu qui sont par définition contraire aux droits des personnes.

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mardi 8 mai 2018 à 22h22 - par  Henic

Cette histoire choisie par Kingliart est de la même catégorie que celles qu’il a écrites mais il semble qu’elle manque de flamme. Il est toujours étonnant de constater qu’une personne (Lady Suzan en l’occurrence) puisse accepter d’être ainsi définitivement maltraitée alors même que rien ne permet d’expliquer d’où vient cette soumission : désir personnel, effet d’un chantage - affectif, social, etc. -, délire maladif...? Il est dit à plusieurs reprises qu’elle accepte "sans contrainte" ce qu’elle va subir, mais elle est déjà enchaînée, entravée, réduite au silence, ce qui est pour le moins contraignant...
Bilan : la soumission de cette femme est excitante, la description de l’intervention de l’anneleur (baptisé médecin, même s’il est bien clair que l’intervention n’est pas un traitement afin de soigner une personne malade, sauf éventuellement dans le domaine psychiatrique) est bien faite, les réactions de la victime sont clairement montrées comme de l’ordre du rejet (ce qui est rassurant pour sa santé mentale). Mais il est difficile d’entrer dans la tête du Maître qui apparaît comme un égoïste pervers beaucoup plus que comme un dominant soucieux d’un échange profitable aussi à sa soumise.

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