4- Suite des aventures sexuelles de C, mon épouse.

Son premier « client »
samedi 2 juillet 2011
par  Cadan
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Lundi est arrivé.
Comme elle en a pris l’habitude, et sans plus se poser de question, C s’est préparée à rejoindre son Maître : mini-jupe (ras la touffe, comme Il dit), chemisier transparent et talons aiguilles. N’ayant pas eu le temps de laver ses sous-vêtements de « pute », elle est absolument nue dessous. De toute façon, elle sait bien qu’elle doit être prête.

Quelle transformation ! La jeune institutrice sage est devenue une fille facile, prête à tout pour plaire à son Maître.

C traverse la salle, déshabillée par les clients. Et elle ne peut s’empêcher de penser à ce qu’elle a subi, ici-même, samedi dernier.

Elle entre dans la cuisine. Monsieur Ali est toujours assis derrière son bureau. Il n’a même pas un regard pour elle. Pourtant, en un tournemain, C s’est mise nue, ne gardant que ses talons et son collier (qu’elle porte maintenant en permanence). Elle accroche la laisse et attend, bras le long du corps.

—  Alors, petite pute. Tu es fière de toi ?

C ne comprend pas la remarque de son Maître.

—  Tu n’as pas été bonne, samedi soir. Les clients se sont plaints et il a fallu te rappeler à l’ordre. N’oublie pas que ton corps m’appartient. Quand je donne un ordre, tu dois l’exécuter servilement, comme l’esclave que tu es. Quand je te donne à mes clients pour qu’ils te touchent, tu dois leur laisser te tirer les nichons et entrer leurs doigts dans ta chatte, et faire tout ce qu’ils ont envie avec ma pute. Compris ?

—  Oui, Maître, dit C en ravalant ses larmes.
—  Tu n’as pas mérité une punition ?
—  Si, Maître.
—  Si, quoi, salope !
—  J’ai ...mérité une punition, Maître.
—  Pose tes mains sur le bureau, écarte les cuisses, et n’oublie pas de compter. À toi, Marie, le fouet et quinze coups.

À ces mots, C se met à trembler. Le fouet, elle ne l’a jamais ressenti. Et quinze coups !

Marie décroche un long fouet, à mèche de cuir large. Elle vient le mettre devant les yeux de sa victime.

—  Tu vas le sentir, salope.

Le premier coup claque. La lanière cingle les deux fesses et finit sa course au ras de la vulve.

—  Un

Une marque rouge violacée traverse les deux hémisphères culiers. Les coups se suivent et marquent le cul de Lola de sillons d’où perlent quelques gouttes de sang. Le douzième coup la surprend au milieu du dos et frappe jusqu’au téton. Treize, quatorze. Le dernier coup vient entre ses cuisses et atteint les lèvres vaginales.

—  Quinze, dit C, dans un souffle.

Elle a supporté sa punition, et, au milieu de sa honte, apparaît un sentiment de fierté. Elle a réussi à subir cette douleur, en faisant honneur à son Maître.

—  Maintenant, tu vas remercier Marie, chienne. Mets-toi à quatre pattes et lèche lui les pieds, comme le bon petit animal que je veux que tu soies.

C obéit immédiatement et commence à embrasser les pieds de sa tortionnaire.

—  J’ai dit lèche, avec ta langue.

Elle sort la langue et la fait glisser des orteils aux chevilles. Pendant ce temps, vicieusement, Marie caresse le cul de l’esclave avec la lanière du fouet. Au bout de longues minutes...

—  C’est bon, maintenant. Toi, Lola, tu restes à quatre pattes. Toi, Marie, va chercher Youssef.

Ça y est. Elle va encore se faire baiser, mais cette fois-ci, dans une position encore plus avilissante. Son Maître l’a bien nommée « chienne ». Elle va donc recevoir le sexe de l’homme qu’Il lui a choisi, fesses levées, seins pendants. Quelle image !

Elle entend la porte s’ouvrir, puis, rapidement, un zip de pantalon. Elle ne bouge pas, consciente d’offrir ses fesses et sachant que, dans un instant, un sexe allait la pénétrer. Elle attend.

Des mains se posent sur son cul. La grosse mentule de Youssef frotte ses lèvres et s’enfonce d’un seul coup au fond de son vagin. Cette intromission brutale fait ballotter ses seins. Les testicules velus claquent ses fesses.

Soudain, une autre main saisit ses cheveux et la force à lever la tête. Face à elle, Marco, sexe à l’air. Il l’approche de sa bouche. C’est donc ça. Son Maître la livre à deux hommes en même temps. Elle revoit les images des revues du sex-shop. Elle devient comme ces filles. Le sexe de Marco s’enfonce entre ses lèvres et vient cogner le fond de sa gorge.

—  Je vais te baiser la bouche.

Les deux hommes commencent à la pilonner. Elle sent la bite de Youssef frapper le fond de sa chatte pendant que celle de Marco lime sa bouche. Elle a pensé « bite », « chatte », « se faire limer ».

—  Elles sont bonnes, ces queues ?

Lola ne peut que grogner son assentiment.

La queue de Youssef quitte sa chatte et elle se présente devant sa bouche, pendant que Marco s’enfonce dans son ventre. Elle lèche Youssef, qui porte les traces de sa liqueur féminine. Tout recul a disparu. Elle sait qu’elle doit faire tout ce que lui impose son Maître.

Plusieurs fois, les verges échangent leur position.

Tout à coup, Marco se raidit et déverse son sperme au fond de sa gorge. Docilement, elle avale tout.

—  Youssef, encule-la.

Non, pas par là. C est encore vierge de ce côté. Elle n’a jamais admis que son mari la prenne par derrière. Pourtant, elle ne bouge pas quand le gland quitte sa chatte pour se présenter devant son anus.

Youssef la tient fermement par les hanches et tente de pénétrer la putain de son patron. Rien à faire. L’œillet refuse cette intromission.

—  Impossible, patron. Cette pute a le cul plus serré qu’une porte fermée à double tour. Je risque de me casser la bite.
—  C’est très embêtant, ça. Sans son cul, elle est beaucoup moins intéressante pour mes clients. Youssef, essaie avec ton doigt.

C sent le doigt du serveur appuyer sur son anus, fortement. Il finit par réussir à pénétrer.

—  Ça y est, patron, mais, putain, qu’est-ce-que c’est serré.
—  On va l’élargir. Pour l’instant, éjacule où tu veux.

Youssef saisit alors la tête de C et enfouit son chibre au fond de sa gorge, jusqu’à lui provoquer un haut-le-cœur. Toujours à quatre pattes, elle se fait baiser la bouche. Enfin, elle reçoit le jet de sperme. Elle avale.
Elle n’oublie pas de nettoyer la bite, consciencieusement.

—  Bon, Youssef. Va chercher le client. Et toi, Lola, viens ici.

Lola s’approche de son Maître. Ses seins ballottent.

—  Ta bouche.

Le rituel recommence. Lola reçoit la langue de Monsieur Ali, qui lui fore la bouche. Puis le crachat, qu’elle avale, presque machinalement.
Elle récupère sa micro-jupe, mais :

—  Mais qu’est-ce-que tu fais, salope. Reste à poil. Écarte les jambes et mets les mains derrière la tête, en faisant face à la porte.

Qu’est-ce-que son Maître a encore prévue pour elle ? Déjà qu’elle sent le sperme de Youssef couler le long de ses cuisses, le goût du sperme de Marco sur son palais, sans compter les brulures du fouet sur ses fesses et ses seins.

Elle sait qu’elle va encore franchir un palier dans sa déchéance et portant, elle ne bouge pas. Elle reste toute nue, jambes écartées rendant son sexe bien visible, mains derrière la nuque, étirant ses seins vers l’avant. Elle ne porte que son collier dont la laisse pend entre ses seins et ses talons hauts qui cambrent encore plus ses fesses. Elle se rend compte qu’elle devient une femelle docile, prête à obéir à tous les ordres de son Maître.

C’est à ce moment qu’apparaît un homme d’une soixantaine d’années, presque chauve, bedonnant, vêtu d’un costume plus de première fraicheur. Il s’arrête sur le pas de la porte de la cuisine et examine longuement Lola. Ses yeux caressent toutes les parties de son corps, grand offert. LIRE LA SUITE

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Commentaires

lundi 1er août 2011 à 22h56

Merci pour votre réponse et votre démarche.

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jeudi 21 juillet 2011 à 23h53 - par  Cadan

En écho à vos commentaires, j’espère que la suite des aventures de C vous satisfera.
N’hésitez pas à continuer à m’envoyer vos commentaires. Ils m’aident dans mon écriture.

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mercredi 13 juillet 2011 à 09h47 - par  henic

A vrai dire, et pour faire écho au commentateur précédent, je ne suis pas non plus attiré par cette prostitution forcée. En plus, le titre du récit laisse penser que le mari est partie prenante de l’histoire, mais àpart le moment où il découvre la nouvelle condition de sa femme, on ne le voit nullement et c’est plus du cocufiage que du candaudalisme.
TOutefois, je reconnais que la lecture des chapitres déjàparu m’excite toujours et que la suite sera la bienvenue...

mercredi 13 juillet 2011 à 00h33

Je ne suis pas fan des histoires de pure prostitution forcée et j’aurais préféré des scénarii plus compliqués pour C : photos, films, rasage, exhibition en extérieur, rendez-vous avec d’autres acteurs autrement pervers, etc.
Sa poitrine qui parait très attirante est pourtant fort oubliée.
Mais, il n’en reste pas moins que cette histoire est très excitante.

Vivement la suite.

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