4 - Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 4 - Confession publique -
mardi 9 juin 2009
par  herpin
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« Je te fais don de mon corps……. Tu peux en user et en abuser….…mais étonne- moi …. Surprend-moi, et surtout, fais moi jouir ». En se rendant au restaurant où il avait rendez-vous avec celle qui était devenue sa maîtresse la veille, Pierre se remémorait les dernières paroles qu’elle avait prononcées, juste avant qu’il ne la quitte. Il avait eu tout le temps de réfléchir au sens qu’elle avait donné à cet engagement. Il ne s’agissait effectivement pas de paroles en l’air ; c’était bien une promesse de soumission absolue à toutes ses volontés, pour peu qu’il sache la guider dans sa quête de découverte d’elle-même dans le monde sulfureux du sadomasochisme. Il savait qu’il devrait agir graduellement afin de ne pas la décourager en la contraignant trop tôt à des épreuves qu’elle ne serait à même de supporter qu’après un dressage progressif. Dans un premier temps, c’est sa pudeur naturelle qu’il devrait vaincre en lui imposant d’exposer en public les détails les plus secrets de sa vie intime. C’est dans ce but qu’il lui avait proposé de déjeuner dans cet établissement qu’il savait être suffisamment fréquenté pour le but qu’il poursuivait.

Parvenu le premier au restaurant, Pierre choisit une table voisine d’un couple déjà installé, de qui il comptait bien faire les témoins innocents de l’humiliation qu’il s’apprêtait à infliger à la victime consentante de leurs jeux sexuels. Après quelques minutes d’attente, il vit arriver Agnès, vêtue d’une robe très évasée se balançant au rythme de sa démarche, et ne laissant rien ignorer de ses longues jambes fuselées. Il fut à nouveau séduit par le charme innocent qui se dégageait de toute sa personne, et ressentit un sentiment de culpabilité en pensant à l’épreuve qui l’attendait. Celle-ci ayant pris place, ils purent passer commande, et durant tout le repas, Il se montra galant et plein de prévenances pour sa compagne. Aussi, celle-ci ne fut-elle pas peu surprise, lorsqu’elle l’entendit lui demander sur un ton très courtois qui tranchait avec la crudité de ses propos :

— Ma chère Agnès, hier soir, tu m’a confié en détail les circonstances dans lesquelles tu avais perdu ton pucelage, mais j’ignore tout de ta vie sexuelle jusqu’à ce jour ; pourrais-tu me la conter.

De saisissement d’être ainsi interpellée en public, la malheureuse se mit à rougir, d’autant qu’elle était consciente qu’il avait délibérément haussé le ton, de façon à être certain d’être entendu de leurs voisins, ce qui était manifestement le cas vu leur réaction.

— Eh bien ma chérie, aurais-tu des pudeurs bien tardives. Je gage que tu n’as pas attendu de subir les assauts de ton tuteur pour connaître tes premières jouissances.

— Je t’en supplie…. Ne m’oblige pas à….

— Tu me surprends. Hier soir, tu me suppliais pour que je te fouette le cul avec ma ceinture, et aujourd’hui tu rougis comme une pucelle pour une simple question. Aurais-tu envie que je ne réchauffe à nouveau ton adorable petit fessier ?

Vaincue, et désireuse qu’il ne cesse ses commentaires obscènes, Agnès baissa les yeux de honte.

— Que veux-tu savoir ?

— A quel age as-tu commencé à te masturber ?

— J’étais au lycée, je devais avoir 15 ou 16 ans. Il y avait bien deux ou trois garçons avec lesquels je flirtais, mais cela n’allait pas bien loin. Quelques baisers et une main qui s’égare sous mon chemisier, une autre qui cherche à remonter sous ma jupe, mais ça s’arrêtait là. Ma mère m’avait fait la leçon, et je demeurais très sage malgré mon envie d’aller plus loin. Cependant, certaines de mes camarades étaient nettement plus délurées, ou du moins le prétendaient-elles. Elles passaient leur temps à se confier leurs bonnes fortunes ; à les en croire, elles ne cessaient de faire des conquêtes, passant du lit de l’un à la couche de l’autre. Elles contaient avec force détails, les ébats auxquels elles se livraient en compagnie de males infatigables que la nature avait doté d’attributs impressionnants. Je ne croyais pas tout ce que j’entendais, mais néanmoins l’évocation de ces prétendus coïts faisait naître en moi des désirs que je ne pouvais me dissimuler. Aussi, le soir venu, seule dans ma chambre, vêtue de mon pyjama, je m’allongeais sur mon lit, recréant à mon tour de folles étreintes. Je posais mes mains très sagement sur mes cuisses en imaginant qu’il s’agissait de celles d’un amant impétueux. Je commençais par me caresser doucement, insistant toujours plus vers l’intérieur de mes jambes que j’écartais insensiblement ; toutefois je ne voulais pas succomber aussi rapidement ; alors je laissais ces mains dont je ne savais plus à qui elles appartenaient réellement, parcourir mon bassin, puis remonter vers ma poitrine, pour s’immobiliser sur mes seins qui se soulevaient au rythme de ma respiration de plus en plus haletante. Ces doigts qui m’étaient définitivement étrangers, se saisissaient des globes en les enserrant à leur base. Ils les pressaient, les pétrissaient, m’arrachant mes premiers soupirs. Puis tout en malaxant la pâte souple et ferme à la fois de ma jeune poitrine, ils se dirigeaient vers les mamelons qui déjà pointaient orgueilleusement à travers le fin tissu de mon vêtement de nuit. Irritant de l’ongle la partie grumeleuse des aréoles, ils atteignaient enfin les tendres bourgeons dont tu connais la sensibilité. Ce premier contact déclenchait en moi un frisson que je pouvais maîtriser. Né dans ma poitrine, il parcourait mon corps pour venir se mêler aux ondes de plaisir émanant de mon sexe que je sentais déjà se liquéfier. Se glissant sous ma veste les doigts se faisaient alors plus pressant, écrasant littéralement la tendre chair de mes tétons, les tordant, les étirant, soulevant la masse de mes globes mammaires, jusqu’à l’extrême limite de ma résistance. Cette douleur avait le mérite de refouler l’orgasme qui s’apprêtait à me ravager. Abandonnant mes mamelons torturés, mes doigts redescendaient vers mon pubis, s’aventurant cette fois sous la lingerie qui le protégeait ; je rejetais alors cet encombrant vêtement devenu inutile. Je laissais ces mains, dont je ne savais si elles étaient miennes, ou si elles appartenaient à ces mâles que je sentais m’enlacer, venir ramper à travers la moiteur de mes cuisses, qu’elles contraignaient à s’écarter, facilitant le passage jusqu’à mon sexe détrempé. J’avais conscience qu’au comble de l’excitation, je laissais sourdre de ma fente un honteux écoulement, témoignage tangible de la jouissance qui me gagnait, qui suintait jusqu’à mon œillet. Ecartant les tendres babines qui bordaient l’entrée de ma grotte, deux doigts s’inséraient dans le cloaque fangeux où ils s’activaient dans un bruit de clapotis. Je sentais bientôt un autre doigt gagner mon petit anneau, y amasser le jus s’écoulant de ma chatte, et après l’avoir bien lubrifié, le pénétrer avec autorité, m’arrachant un râle qui n’était pas provoqué uniquement par la douleur de cette intromission. Coordonnant leurs mouvements, tous trois se mettaient en action, me labourant, me faisant me tordre sous leurs assauts, ou gémir sous leurs retraits, tant je craignais de les voir abandonner leur stimulation. Alors qu’une vague de jouissance s’apprêtait à m’emporter, je sentais l’autre main venir s’emparer de mon clitoris, le faire saillir hors de son capuchon, le pincer, le rouler entre deux doigts, l’étirer.LIRE LA SUITE

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