Basile 2

vendredi 30 août 2013
par  Filou 75
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La lueur du soleil levant m’éblouit, je suis toujours harnachée des pinces et du Plug en action il fut impossible de trouver le sommeil dans ses conditions. J’ai la gorge asséché par mes gémissements de toute la nuit et de ce bâillon qui m’a obligée de garder la bouche ouverte. Je sens l’odeur de mon urine et de ma cyprine répandue sur le sol. Je l’entends arriver vers moi, une claque s’abat sur mes fesses qui ne font rajouter qu’une douleur supplémentaire aux autres. La voix de l’inconnu invisible me chuchote à l’oreille :
— Bien dormi petite chienne ?
Je lui réponds non d’un signe de tête.
— Je sais ! Je t’ai entendu gémir toute la nuit et prendre du plaisir malgré la douleur.
Honteuse de moi je baisse la tête en faisant un léger mouvement approbation en même temps, il est vrai que malgré la fatigue et le manque de sommeil j’ai pris un plaisir qui m’était inconnu jusqu’à présent. Les différente aventure que j’ai eu avec des hommes sont restés dans les règles de mon éducation, aujourd’hui je découvre une nouvelle forme de plaisir complètement inconnu pour moi, je m’aperçois que cela me plais être soumise et traité de la sorte par un homme dont je ne connais pas l’identité. Il arrête le minuteur et me retire le Plug brusquement, cela me soulage malgré la sensation de brulure lié au passage de celui-ci, il m’enlève les pinces en tirant sur les fils sèchement. Cet action me fait crier quand elles me griffent les seins et le clito sur leurs passages, il en profite pour se placer entre mes jambes et m’encule sans aucune difficulté jusqu’à la garde d’un coup sec. Il me laboure le cul comme une bête sauvage pendant 20 minutes à une cadence tellement impressionnante que j’ai l’impression d’avoir un marteau piqueur qui me défonce. Il est monté comme un cheval et malgré la douleur il arrive à me faire jouir par derrière, je crie ma jouissance sans discontinue, je suis trempée de sueur et je mouille comme jamais auparavant, il s’en aperçoit et se moque de moi par un éclat de rire. Il se retire brutalement pour venir introduire son sexe en entier dans bouche et éjaculer dans le fond de ma gorge. Il m’oblige à tout avaler et m’ordonne de nettoyer son sexe avec la langue afin d’enlever toute trace de son passage et odeur de mon fondement. Il me retire mon collier métallique pour le remplacer par un autre qui ferme sans cadenas, il me détache et m’allonge sur le lit, enfin la structure métallique, il a pris soin d’enlever le matelas avant. Il m’installe des bracelets métalliques aux poignés et chevilles sans cadenas non plus, l’ensemble des bracelets et du collier est parfaitement adapté à ma taille. Il m’immobilise le moindre centimètre de mon corps au sommier à l’aide de serre clip rendant le moindre mouvement impossible. Les bras et les jambes écartés aux maximum, saucissonné comme un rôtie je ne fais plus qu’un avec le sommier. Il remplace bâillon anneau par un bâillon gode gonflable, il me caresse le corps et fouille mon intimité sans aucune douceur tout en me parlant.
— Les entraves que je viens de te mettre sont fermés par un verrou électromagnétique, elles le resteront le temps que tu m’appartiennes et il faudra que tu apprennes à vivre avec. J’ai la possibilité de les rendre invisibles ou pas selon mon envie et mon plaisir. J’ai l’impression que cette situation ne te déplais pas petite chienne ! J’ai ma main remplie de ta cyprine qui ruisselle…
Etant dans l’impossibilité de bouger le moindre millimètre de mon corps je réponds par clignement des yeux pour répondre positivement et les fermes pour cacher la honte qui me submerge, je l’entends se lever et quitter la pièce. Après plusieurs minutes je vois une boite flotter dans la pièce et dérivant vers moi, la voix s’adresse à moi.
— Je ne peux pas rester invisible indéfiniment et je souhaite rester un inconnu pour toi. Je vais te mettre des lentilles de contact qui ont la possibilité de devenir opaques selon ma volonté et en fonction de mon besoin.
Il m’ordonne d’ouvrir les yeux et de regarder vers le haut, je vois une lentille noir s’approcher de mon œil, je sens la pression de ses doigts sur mes paupières afin de les maintenir ouvertes le temps d’installer la lentille et fait de même pour l’autre œil. J’ai beau ouvrir aussi grand que possible les yeux je suis dans le noir complet alors que je sens la lumière du soleil sur mon visage. J’ai les yeux grands ouvert quand il désocculte les lentilles, éblouie et aveuglé par la lumière je suis obligé des les refermer, quand je les rouvre je suis de nouveau dans l’obscurité. J’ai l’impression de devenir folle avec son jeu qui dur, entre le noir complet et la lumière qui m’oblige à me replonger dans le noir par mes propres moyens. Il continue à s’amuser à me retirer ou me redonner la vue selon son plaisir tous en me pinçant les seins ou me les mordant. Apres plusieurs minutes de cet exercice il occulte les lentilles et me chuchote à l’oreille :
— J’ai encore quelques courses à faire pour toi, profite en pour te repose car la journée va être longue et dur petite chienne.
Apres cette nuit blanche et dans le noir complet je ne tarde pas à m’endormir. Mon sommeil est peuplé de rêve aussi fou les un que les autres, je revis toutes ses tortures et jouissances qui m’a infligé et en imagine d’autre qui pour effet de réveiller en sursaut. Pendant mes phases de réveil, je me questionne sur ce personnage qui travail avec moi et qui me connais, je cherche dans mes pensés les personnes de mon entourage et mes connaissances pour essayer de reconnaitre cette voix, mais après plusieurs heures de recherche je n’ai aucune idée sur lui.
Etre traité comme un objet par cet inconnu m’excite et me remplie de honte en même temps, je me rends compte que je suis à 20 000 lieu de mon éducation. Ma vessie est pleine et me fait de plus en plus souffrir, j’ai de plus en plus de mal à me retenir au fur à mesure que le temps avance, je finis par craquer et commence à me soulager, j’ai à peine commencé qu’une décharge électrique me stop net dans mon action. Je comprends que cet enfoiré a branché un système électrique au sommier qui se déclenche à chaque fois qu’un liquide rentre en contact avec celui-ci. Je mets un temps fou à me soulager en essayant toute les méthodes possibles et imaginables, en contractent au maximum ma vessie afin de laisser couler un fin filet ou en calculant ma pression afin que le jet passe entre les mailles en métal du sommier, mais quelque soit le procédé employé j’ai droit à une décharge à moment ou à autre. Malgré la douleur je sens une certaine forme de plaisir monter en moi, me laissant légèrement frustré quand je suis arrivé au bout de cet exercice. Je fini par me rendormir quelques heures quand des voix me réveillent dans la pièce. Je reconnais celle de mon inconnu, il est accompagné d’une femme donc la voix ne m’est pas inconnue mais je n’arrive pas à l’identifier quand elle s’adresse à moi.
— Alors comme ça tu es la nouvelle chose de mon amant ! Je suis là pour te préparer à son gout et au mien par la même occasion ! Je remarque que tu as pissé partout sale petite chienne, je vais de nettoyer à la brosse à chiendent pour t’apprendre à être propre.
Un seau d’eau gelé atterrit sur le corps alors que le sommier est toujours sur tension, une violente décharge m’irradie tout le corps pendant plusieurs secondes, elle frotte la moindre parcelle de mon corps avec une énergie effarante que j’ai l’impression qu’elle m’arrache la peau, je dois être complètement rouge et griffé sur tous le corps. Elle me rince à coup de seau de plus en plus froid provoquant à chaque fois une décharge, Malgré le froid je sens toujours et de plus en plus la chaleur de la brosse après son passage
— Te voila propre maintenant, Je vais pouvoir de préparer pour ton maître. Commençons par quelques règles d’éducation, à chaque fois qu’on s’adresse à toi tu dois répondre par oui maître ou maîtresse si tu as la possibilité de parler, sinon par un clignement des yeux quand tu es dans la situation actuelle et celle que tu seras en grande majorité.
Comme elle n’obtient aucune réponse de ma part, un coup de fouet s’abat sur mes cuisses.
— Tu as compris petite chienne ?
J’obtempère par un clignement des yeux mélangé aux larmes, elle continue son monologue m’expliquant que mon corps leurs appartiens et qu’ils en feront tous ce qu’ils voudront sans jamais m’en demander mon avis ou mon accord. Ses doigts fouillent mon intimité qui ne tarde pas réagir, elle attrape mon clito, me le pince tout en tirant dessus en même temps, une brulure vive me le transpercer. Elle m’explique qu’elle vient d’introduire un implant à intérieur qui leur permettra de prendre le contrôle de mon corps et que je perds le droit de jouir sans leurs consentements. Je ne comprends pas tout de suite le sens des mots qu’elle vient de prononcer. Elle me dit qu’ils ont le pouvoir de provoquer ma jouissance ou l’empêcher au moment qu’ils le souhaitent. Elle me fait quatre piercings sur les petites lèvres suivis de quatre autres sur les grandes, elle en fait un au dessus du clito au ras de l’implant, encore un au nombril et pour finir un sur chaque tétons. Mes cries à travers le baillons à chaque fois que l’aiguille traverse une partie de mon corps les font rires.
— Te voici presque prête, je vais te détacher et tu vas faire tes besoins comme une bonne chienne que tu es. Apres tu fais ta toilette afin que je te prépare pour votre départ à la campagne.
Une fois détachée elle fixe une laisse au collier et m’oblige à me mettre à quatre pattes, à coup de badine sur les fesses je suis dans l’obligation de prendre la position d’une vraie chienne, la croupe au ras du sol en écartant mes pattes au maximum et courbant le dos, les coups tombent jusqu’à la position qu’elle souhaite, je dois faire ma pisse et ma crotte sur ma moquette neuve. Elle me caresse la tête pour me féliciter et profite de se moment de détente pour m’introduire un Plug dans le cul qu’elle gonfle et un gode en métal dans le vagin qu’elle fixe aux quatre anneaux des petites lèvres pour l’empêché de sortir.
— Tu vas t’assoir sur le sol jambes écartées, les pieds sous les fesses, les mains sur les cuisses, la paume vers le haut, ne t’avise pas de bouger sans mon autorisation si tu ne veux pas être punie.
La porte de ma chambre vient à peine de se refermer qu’ils des-occultent les lentilles, dans un premier temps je suis éblouie par la lumière avant de me voir dans la glace qu’ils ont placé devant moi. L’image qui se reflète me glace le sang, le bâillon gode qui remplit ma bouche est impossible à enlever car il n’y a aucun système pour le dégonfler, les anneaux sur mes tétons sont argentés ainsi que celui du clito, je distingue les bracelets de mes poignets et le collier avec une laisse qui pend entre mes seins mais pour le reste il faudrait bouger. En ne voyant et n’entendant personne dans la pièce, je décide de regarder de plus prés tous ce qu’elle m a fait. Je me lève et approche de la glace, j’écarte mes lèvres pour voir l’implant, je ne vois rien à part l’anneau sur mon clito, je vois les anneaux sur mes petites et grandes lèvres, il y en a deux par lèvre de petite tailles, celles sur les petites sont cerclés au gode, je me retourne et réalise que le Plug dans cul a le même principe que celui que j’ai en bouche, les bracelets ainsi que le collier sont des cercles sans fin. J’entends du bruit dans le couloir, je me précipite pour me remettre en position qu’elle m’a ordonné de garder. Cela fait une heure qu’ils parlent dans le couloir, je n’ose pas bouger de peur de me faire surprendre et punir. Plus je me vois dans le miroir plus je me trouve belle et cela m’excite de plus en plus, je pense à tous se qu’ils m’ont fait et vont peut être me faire, je me sens mouiller par toute ses idées immorales quand une décharge électrique provenant du gode m’arrête dans mon fantasme.
La porte s’ouvre et me revoilà de nouveau replongé dans le noir, elle me relève et me fixe mes mains dans le haut du dos, me joint les coudes l’un contre l’autre m’empêchant tous mouvement de mes bras. Fixe la chaine du collier au plafond, installe des chaines à chaque extrémité de la chambre et les relie aux bracelets des chevilles, elle tire dessus afin de m’écarter les jambes au maximum ce qui m’oblige à de me mettre sur la pointe des pieds. Une claque s’abat entre mes jambes, je me cambre sous la douleur.
— Je te rappelle que ton corps ne t’appartient plus et c’est nous qui déciderons quand tu jouis ou pas. Comme tu n’as pas suivi mes ordres je vais t’expliquer et en profiter pour te faire une petite démonstration du système que tu as en toi. Chaque fois que tu mouilles sans notre accord tu reçois une décharge électrique grâce au gode métallique que se déclenche sur un taux d’humidité que nous pouvons régler à notre souhait, pour l’implant on peut faire monter le plaisir selon notre désir, t’obliger à jouir ou t’empêcher par une décharge de courant qui te traverse le clito.
Je sens une douce chaleur et une agréable vibration sur mon clito, le plaisir monte au fur à et mesure des secondes qui passe, je mouille de plus en plus quand une nouvelle décharge m’irradie mon intimité.
— Tu as moins d’une minute pour ne plus mouiller si tu ne veux plus te faire électrocuter la chatte de nouveau.
L’implant toujours en marche je me concentre pour ne pas mouiller et éviter la mise en route du gode toutes les minutes. J’arrive à maîtriser ma cyprine afin de retarder le déclenchement du gode, ça fait bien 15 minutes que je me bats contre mon propre plaisir qu’un autre problème apparait. Comme je mouille moins le plaisir lié à l’implant me fais monter de plus en haut et me fait perdre ma concentration sur ma cyprine et je finis par recevoir une décharge à un moment ou à un autre. Cela fait une heure que se jeu dure et je suis épuisée par cette épreuve, je reçois une décharge qui me coupe dans mon plaisir toute les quatre minutes et l’implant se charge de me faire remonter, une frustration m’envahit, j’ai envie de jouir mais ce gode me fait redescendre, mais de minute en minute j’arrive à repousser son déclenchement et à approcher du plaisir. Je suis en nage et suis au bord de la jouissance après une nouvelle heure de combat, j’ai réussi à retarder la mise en route à 5 ou 6 minutes et profite de ce moment pour essayer de jouir toute en m’empêchant de mouiller. Je suis enfin aux portes de la jouissance, mes seins pointent à faire mal, mon clito est gonflé, prêt à exploser, je sais que je ne pourrais pas retenir ma cyprine à ce moment et empêcher le gode de ce mettre en action, mais l’envie de jouir est plus fort que la douleur. Je sens le feu de jouissance à quelques millimètres de moi, au même instant une violente décharge électrique venant du clito m’irradie tous le corps, sous l’effet de la douleur ma mouille se répand sur le gode qui se met en route. Je râle à travers mon bâillon de douleur et colère, je veux jouir mais l’implant est arrêté, je tente de serrer les cuisses bien qu’elles soient maintenues écartées et me remue dans tout les sens pour essayer de me faire jouir, mais tous mes efforts sont vains et je finis par abandonner humiliée et frustrée.

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