Où Maîtresse fait ma toilette

dimanche 16 mai 2004
par  Axel
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Quand vous me libérez enfin, nous sommes de retour chez vous, dans le garage au sous sol. Vous me faites sortir sans ménagement. Votre brutalité me surprend. Je ne crois pas avoir fauté en quoique ce soit. Sans doute, désirez vous me prouver que vous êtes la Maîtresse. Une Maîtresse dure et implacable. Comme un petit animal apeuré je me jette à vos pieds, affolé, sans bouger. Vous me montrez vos bottes toutes crottées.

— Regarde moi ça, de ta faute, mes bottes sont sales !

Vous me tendez une griffe dont on se sert pour nettoyer les sabots des chevaux. En appui sur le capot de la voiture, vous collez la semelle de votre botte sur ma poitrine et m’ordonnez de nettoyer. Par pure cruauté, vous pesez de toute votre force sur votre pied pour me planter votre talon effilé dans la chair tendre de ma poitrine. Je me mords les lèvres pour étouffer mes gémissements. Un mauvais sourire se lit sur vos lèvres. L’une après l’autre je nettoies vos bottes, consciencieusement, servilement comme vous souhaitez que je me comporte à présent devant vous Je me sens parfaitement conscient d’être ravalé au rang de chien. Au lieu d’éprouver du dégoût, une immense satisfaction m’envahit.

Depuis si longtemps, dans mes rêves les plus secrets, j’imaginais une Maîtresse comme vous : dure, exigeante et si belle. Satisfait, vous me repoussez méchamment du pied et je m’étale de tout mon long sur le sol froid. Désireuse encore de vous amuser de votre petit soumis, vous saisissez la laisse de votre chien accroché au mur, que vous fixez à l’anneau de mon collier. Je dois maintenant me traîner derrière toi, à quatre pattes, jusqu’à la salle de bain, à l’étage. Là, vous m’ordonnez de me mettre nu. Je m’exécute, abandonnant sur le sol mon top et mes bottes. Nu, je me présente debout sur les genoux, bien cambré, les épaules en arrière, les cuisses ouvertes, comme vous m’avez appris. Vous m’avouez être éblouie par la beauté de mon corps et ravie par mes dispositions à l’obéissance. Vous me relevez pour m’examinez avec beaucoup d’attention. Vous me faites l’éloge de mes fesses rondes et fermes et me flattez ma croupe au passage, comme un cavalière le ferait avec sa monture. Mais vous revenez très vite à la réalité pour me pousser brutalement dans la baignoire :

— Allez à la douche maintenant, grand dégoûtant.

J’obéis pour me placer debout dans la baignoire d’angle. Vous avez saisi la douchette, et le robinet ouvert à fond, vous m’aspergez d’eau. C’est effroyable, l’eau est glacée. Je crie et tente désespérément de me protéger comme je peux. Folle furieuse, vous hurlez et me frappez à tour de bras.

— Qui m’a donné une poule mouillée pareille ! Tu vas te redresser et enlever tes mains ! Vite !

J’obtempère. Presque au bord de l’évanouissement, je dois lutter de toutes mes forces, dents serrés, poings fermés, contre l’envie de me jeter à vos pieds pour vous implorer votre clémence que je sais inutile. Vous êtes une Maîtresse et je sais que tout cela fait parti de mon dressage. Vous m’arrosez en insistant exprès sur mes seins, mon ventre et ma petite bite toute recroquevillée. Puis vous m’obligez à me retourner et c’est au tour de mes reins d’être aspergé. J’ai l’impression que mon corps tout en entier est lacéré de milliers de morsures atroces. Je me blottis contre le mur pour ne pas m’écrouler dans la baignoire, sous moi. Vous arrêtez enfin l’eau et me tendez un morceau de savon :

— Allez, frotte toi bien. Je te regarde.

Je me savonne entièrement le corps. Vous assistez au spectacle en connaisseuse et je comprends très vite que cela vous excite de regarder votre garçon se laver. J’insiste exprès sur mes fesses en les massant à pleine main, bien décidé à vous provoquer. Ma façon à moi de me venger du supplice que vous venez de m’infliger. A votre regard chaviré, je comprends que j’ai réussi. Vous me grondez aussitôt :

— Espèce de salope. Tu cherches à m’exciter, hein ? Sale petite pute !

Je te tends alors mes lèvres en y passant ma langue voluptueusement dessus. J’ai vu des filles faire ça dans des films de cul. Hors de vous, je vous sens perdre le contrôle de la situation. La voix chargée d’émotion, vous m’ordonnez de continuer :

— Allez lave bien ton cul. Ouvre tes cuisses. Cambre toi, que je vois bien ton petit trou !

Je me frotte l’entre fesses avec le savon, plusieurs fois, en le passant langoureusement entre les deux masses nerveuses de mon si joli fessier. Cela mousse. Puis je me masse mon petit orifice tout lisse avec mes doigts, lentement, bouche grande ouverte, jambes fléchies, bien cambrée vers l’avant, en te fixant droit dans les yeux. Je me branle le cul du bout des doigts comme si j’étais chez moi, dans l’intimité de ma chambre. Mais là, c’est devant vous, et cela m’excite encore plus. J’en oublie toute décence. Je n’ai plus qu’une idée en tête : vous exciter à mort, comme ces filles de peep-show savent si bien le faire. J’ai le sentiment d’y être parvenu quand dans un geste incontrôlé, votre main se plaque entre vos cuisses, jupe retroussée jusqu’à la taille, à la recherche d’un plaisir rapide. Mais vous vous ressaisissez presque aussitôt pour me plaquer violemment contre le mur.

— Allez nettoies bien ce cul ! Je suis sûre qu’il doit être plein de merde !

Vous avez retourné aussi vite la situation à votre avantage et êtes redevenue cette femme abjecte, prête aux pires horreurs sur votre jeune fils sans défense. Humilié, soumis, je me frotte le cul à plein main, consciente de me livrer aux pires horreurs depuis que vous m’avez séquestré chez vous. Courbé le plus possible, je me masse longuement ma petite rosette. Sans que vous me le demandiez, j’enfile mon doigt et le fait aller et venir dans mon trou épanoui, le plus loin possible.

— Allez bien à fond. Mets tous tes doigts. Je veux que ça soit propre !

J’insiste et force le passage avec mes quatre doigts réunis, comme un sexe improvisé, Je cède peu à peu. Je mords mon autre main pour ne pas crier. J’ai presque tous mes doigts dans mon cul. Je me branle énergiquement. J’ai l’impression incroyable d’être totalement dilaté. Je me masse mon anus avec mes quatre doigts bien à plat maintenant. De mon trou s’échappe de drôle de bruit de clapotis. Vous êtes complètement excitée, incapable de maîtriser tes débordements. Vous démontez alors le pommeau de la douchette et enfoncez l’extrémité du tuyau annelé dans mon trou. Il rentre tout seul.

— Tu as besoin d’un bon lavement, salope !

Tout en maintenant le tuyau enfoncé, vous ouvrez les robinets bien à fond. L’eau est tiède, délicieuse. Elle se déverse dans mes entrailles et éclabousse mes cuisses et mes jambes.

— Serre ton cul !

Je contracte mon sphincter le plus possible. Une étrange sensation de plaisir m’envahit, mais très vite une douleur insupportable me prend au ventre. Mon abdomen a doublé de volume. Vous exigez que je conserve le liquide, le temps de me rincer. Vous me douchez, le jet à pleine puissance. La douleur est intenable. J’ai trop envie de me lâcher, de me déverser sous moi. Mais je dois tenir le coup. Je grimace de souffrance. Enfin satisfaite, vous me permettez d’aller au toilette. Je dois m’accroupir sur un pot, posé par terre, pour déféquer. Je n’ai pas droit à utiliser les toilettes chez vous. Je ne suis qu’un esclave. Je n’ai pas le temps de me baisser qu’un flot ininterrompu de liquide se déverse sous moi. Vos doigts enfouis dans votre chatte, vous vous mettez à jouir en poussant de longs gémissement de plaisir, vacillant sur vos talons vertigineux, le corps secoué de spasme. Dans un sursaut de lucidité, je me jette à vos pieds, persuadé que vous n’attendez que cela de la part de votre fils soumis. Prosterné devant vous, j’explore du bout de ma langue tendue le cuir des bottes, de la pointe effilé aux talons aiguisés, offrant, dans le miroir derrière moi, la vue de ma croupe tendue et dressée. Une longue plainte plus stridente me fait sursauter. Vous jouissez, le corps tendu, le regard chaviré...

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