Privée de petite culotte

dimanche 17 septembre 2017
par  Lau_lita
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Il lui avait demandé, la veille, de se photographier aux toilettes, alors qu’elle était au travail. La photo devait être suggestive, c’était la seule exigence imposée, pour le reste c’était carte libre.
Elle avait souvent répondu à ses requêtes, petit jeu qui entretenait leur désir mutuel en attendant de se retrouver pour la pause de midi, souvent agrémentée d’une pénétration quasi hygiénique pour les deux, permettant de faire baisser la tension matinale et de reprendre le travail dans de bonnes conditions de détente. Souvent, à la fin du repas, bandant assez fort, il se déboutonnait la braguette, laissait de l’ampleur à son sexe turgescent. Il lui arrivait de le masser en attendant qu’elle se déplace jusqu’à lui, humide et avide.
Elle devenait toujours comme ivre en le voyant hors du pantalon, long, dur, volumineux. Les minutes qui s’ écoulaient ensuite pouvaient prendre différents chemins : elle pouvait venir s’embrocher sur lui, jambes écartées et entrejambe ruisselant, venir simplement le sucer si c’était ce qu’il désirait ou encore lui offrir son postérieur dont il était aussi friand. Dans tous les cas, son pieu tendu finissait toujours par libérer sa semence, excité et ravi par les frottements de la bouche, du vagin ou de l’anus de celle qu’il aimait. Il jouissait fort, toujours très fort, malgré les années et les nombreux accouplements quotidiens et lui arrachait toujours les mêmes cris d’extase, qu’elle poussait hagarde quand il se libérait en elle. Leur ébats quotidiens renforçaient leur désir et ils ne cherchaient pas à combattre leur addiction mutuelle. Il bandait de plus belle depuis qu’il vivaient ensemble et elle restait à chaque fois impuissante face au désir que lui inspirait ce corps viril dès qu’il lui présentait sa queue raide. Elle devenait alors chienne, abdiquait toute raison, se couchait, au propre comme au figuré.
Malheureusement, ayant dû gérer quelques soucis professionnels dans la matinée, elle avait oublié de se photographier et avait réalisé trop tard qu’elle ne s’était pas acquittée du cliché attendu.

Elle s’en rendit compte en arrivant. Il ne lui avait pas envoyé de message de rappel dans la matinée, curieux, et même excité, de savoir si elle se rendait coupable de négligence, d’inversion des priorités.
Elle se rendit compte à son visage, en ouvrant la porte, de son erreur. Il fut plus rude que d’habitude, lui saisit le bras et ne dit pas un mot tout en l’entraînant vers une pièce attenante à son bureau, au sous-sol. Elle se sentait fautive et s’en excusa, mais il ne souhaitait plus échanger les mots doux et caresses qui ponctuaient d’ordinaire leurs retrouvailles quotidiennes. Cependant, ayant perçu dans l’escalier, lors d’un frottement de son bras contre son corps, que son sexe était gonflé, son inquiétude de l’avoir déçu et d’avoir peut-être gâché leur pause méridienne se teinta de désir. Sa seule crainte était désormais qu’il ne la prit pas avant qu’elle reprisse le travail. Elle savait où il la conduisait, car elle lui avait elle même offert ce présent sur lequel elle allait finir enchaînée : une belle croix de Saint-André en bois de chêne. Elle ne lui demandait plus rien, elle savait qu’il ne souhaitait pas l’entendre parler dans ses instants et elle redoutait aussi qu’il ne veuille pas l’honorer si elle le lui demandait.
Il lui baissa robe et culotte brutalement et l’attacha sans grand ménagement. Elle ne portait pas de bas car c’était l’été. Il prit le fouet qui se trouvait à côté de la croix et le fit claquer sèchement une dizaine de fois sur ses fesses, lui arrachant des larmes et une prière implorante de cesser. Ne disant toujours rien, il posa le fouet et mit ses doigts dans son vagin pour vérifier s’il pouvait s’y insérer sans grande difficulté. Il eut un sourire car comme toujours, elle était ruisselante. Ce n’était pas les coups et la douleur qui l’avaient rendue ainsi, mais elle savait comme il bandait, comme il était excité et sa douleur à elle s’effaçait face à son désir et son plaisir, elle voulait qu’il le combler, d’une manière ou d’une autre, et qu’il la comble en s’enfonçant en elle. Elle eut à peine le temps de réfléchir qu’elle sentit d’un coup son immense gourdin buter au fond de son vagin. L’intromission était brutale et de toute évidence non destinée à faire émerger son plaisir. La ruade était de fait un peu désagréable mais en même temps, elle le sentait dilaté, long et énorme en elle, elle sentait les contours de son gland que les parois de son vagin excitaient dans les va-et-vient et son clitoris se dressait à la perception de tout cela. Ecrasé par chacune de ses pressions quand il rentrait en elle, son clitoris en était également stimulé et à sa grande surprise, malgré l’inconfort de sa position, elle commença à jouir. Fugitives au départ et localisés, les ondes de plaisir se propageaient désormais dans tout le vagin, s’amplifiaient et montaient dans son utérus, envoyaient une chaleur immense dans tout le haut de son corps et ses seins. L’orgasme la saisit d’un coup, alors qu’il s’était enfoncé un peu plus brutalement que les autres fois, au moment même où lui aussi fut saisit par les tressauts de l’orgasme.

Il s’écoula en elle et attendit sa dernière salve de sperme pour se retirer de ce corps qu’il le faisait jouir si fort. Leurs contractions d’après l’orgasme se répondaient, il sentaient l’un et l’autre comme un battement de cœur dans leur sexe respectif. Son bas-ventre était en feu, le plaisir irradiait dans son ventre, il l’aimait.
Il n’y avait plus de violence dans ces instants. Il l’embrassa doucement dans le cou tout en lui caressant les hanches. Elle sentait sa queue encore longue et un peu dure contre ses cuisses, c’était un autre moment de ravissement. Puis il s’agenouilla et vint lui baiser ses fesses encore meurtries. Elle ressentait toujours une brûlure à leur surface mais ces baisers et l’extase qui avait précédé avaient été sa récompense, elle en acceptait le prix.
En l’embrassant à la base de ses fesses, il vit que son sperme s’écoulait de son entrejambe, mêlé à sa cyprine abondante. Il huma cette odeur de leurs corps mélangés, puis lui étala leurs sécrétions mêlées sur son sexe, ses poils et ses cuisses. Il vint la détacher, la serra dans ses bras et l’embrassa longuement en lui glisant sa langue dans la bouche, une main triturant un de ses tétons encore dur.
N’ayant pas pas perdu son humeur taquine, il lui dit : "Tu n’as pas pu t’empêcher de jouir. Je sais que tu ne sais pas te retenir. Il faudra quand même que je réfléchisse à une petite sanction." Ce n’était bien sûr que jeu car dans le fond, il aimait cette emprise qu’il avait sur elle, ce pouvoir qu’il avait de lui arracher des râles de plaisir, qu’elle y soit disposée d’emblée ou non, en lui faisant sentir son membre viril que la nature avait si bien bâti pour son plus grand bonheur à elle. Il la savait dingue de sa queue, savait qu’il pouvait faire d’elle ce qu’il voulait en la lui montrant, la lui frottant sur le visage ou le corps, en la lui faisant goûter, tâter. Tout était bon pour la faire mouiller ce qui ne manquait jamais d’arriver.
Après cette intermède à la fois douloureux et délicieux, ils prirent leur repas. Ayant débarrassé la table, ils se rapprochèrent. Ils sentirent à nouveau le frisson du désir les parcourir tous deux, avec pour conséquence visible chez lui un renflement important du pantalon. Son sexe long et épais trahissait toute érection, ce qui l’avait parfois mis dans l’embarras, mais lui avait valu également un succès certain auprès de la gente féminine.
Mais il fallait repartir au travail et l’irrigation de leurs bas-ventres ne pouvait que leur donner un avant-goût des délices du soir. Ils ne purent s’empêcher de se masturber un peu, elle en le déboutonnant pour le sucer quelques instants et lui en la doigtant, après qu’elle se fut agenouillé pour sentir à quel point elle était à nouveau prête. C’est alors qu’il eut l’idée de la petite sanction qu’il souhaitait encore lui infliger. La sentant en train de perler, assez abondamment, il se dit qu’il serait fort embrassant pour elle de se mouvoir aujourd’hui sans petite culotte, sous cette jupe assez courte qu’elle portait. Il joint le geste à la parole, se baissa pour lui ôter son sous-vêtement, lui lécha par petits à-coups son clitoris dressé et gonflé, allant jusqu’à rentrer la langue dans sa fente, puis il se redressa à regret en lui disant : "Privée de culotte jusqu’à ce soir !". Elle soupira du plaisir persistant que sa langue avait imprimé à son sexe, lui frotta la braguette et lui répondit : "Ok ! Là au moins, pas d’oubli possible". Ils s’embrassèrent avec la fougue du désir qui les brûlaient fortement dans ces minutes, puis se séparèrent pour la journée.

Ecrit par Lau_lita pendant les vacances, séparée de son amant, pour lui apporter des plaisirs de substitution.


Note pour la rédaction : écrit par Lau_lita pendant les vacances, séparée de son amant, pour lui apporter des plaisirs de substitution.

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Commentaires

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dimanche 17 septembre 2017 à 18h23 - par  Henic

Encore une performance : être capable de se concentrer au travail entre les "récrés"... Lesquelles sont racontées de manière aguichante, excitante même.

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